
Dioncounda Traoré , président de la République du Mali
OUAGADOUGOU – Le président malien de transition Dioncounda Traoré, soigné depuis fin mai à Paris après une grave agression, ne se rendra pas à Ouagadougou jeudi, comme initialement annoncé, pour participer à un sommet ouest-africain sur le Mali, a indiqué la présidence burkinabè.
Le voyage de Dioncounda Traoré à Ouagadougou est annulé, a déclaré à l’AFP la présidence, sans fournir d’explication dans l’immédiat.
Le ministre burkinabè des Affaires étrangères Djibrill Bassolé, dont le pays conduit la médiation dans la crise malienne au nom de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), avait annoncé mercredi la venue de M. Traoré et sa participation au sommet prévu samedi.
Un haut responsable de l’Assemblée nationale malienne a confirmé que le chef de l’Etat malien avait renoncé à ce qui devait être son tout premier déplacement depuis son arrivée à Paris.
Ce n’est pas parce que ses médecins ont dit +niet+. Dire ça, ça ajoute à la confusion sur son retour à Bamako, et ça affole déjà les gens ici (à Bamako, ndlr), a-t-il expliqué à l’AFP.
Dioncounda, s’il doit quitter la France pour une destination, c’est Bamako. Les Maliens auront du mal à comprendre qu’il quitte Paris pour se rendre à Ouagadougou. Mais j’ai pu avoir encore ce matin Dioncounda, ça va beaucoup mieux. Il suivra évidemment attentivement ce qui se passera à Ouagadougou, a-t-il souligné.
Violemment agressé et blessé le 21 mai par des manifestants hostiles à son maintien comme chef de la transition après un accord entre la Cédéao et les putschistes du 22 mars, le président Traoré se trouve depuis le 23 mai à Paris pour des soins.
Réunis en sommet à Yamoussoukro le 29 juin, les dirigeants de la Cédéao avaient appelé à faciliter le retour rapide au Mali du président Traoré afin qu’il reprenne ses fonctions.
Lors du prochain sommet samedi à Ouagadougou, le président burkinabè Blaise Compaoré et plusieurs chefs d’Etat de la région doivent retrouver des représentants de la classe politique et de la société civile du Mali en vue de mettre en place un gouvernement d’union nationale dans ce pays.
Pour la Cédéao, un gouvernement plus inclusif que le cabinet actuel, dirigé par le Premier ministre Cheick Modibo Diarra, sera plus à même de répondre à la crise dans le Nord malien, occupé depuis fin mars par des groupes armés dominés par les islamistes alliés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
(©AFP / 05 juillet 2012 16h38)
Le Mali est l’image de son peuple. Un pays remplis des mediocres, des paresseux, des egoistes Un peuple qui aime toujours humillier ses prochains c’est pourquoi le pays a ete maudit tout se paye d’ici-bas.
Je comprends ceux qui se sentent frustrés que tout le Mali se déporte à Ouaga une nouvelle fois. Mais que voulez-vous ? Quel est ce chef d’état qui peut se permettre de faire le déplacement dans un peu où on passe à taba le président dans son bureau ? Qu’est-ce qui leur garanti qu’on ne va pas arrêter le convoi d’un président dans la rue ici pour le gifler ? Et il ya un précédent !! souvenez-vous lorsque les avions d’autres présidents de la sous région ont été empêchés d’attérissage à bamako ici !!! Les Maliens n’ont qu’à s’en prendre à eux mêmes. Tu ne peux pas réclamer le respect aux autres que tu ne te donnes pas toi-même. Dommage !
C’est la même menace qui pèse sur le Mali; et appelez ça comme vous voulez: Aqmi, Al-Qaïda, Salafisme, islam-intégriste, Ansar Dine, MUJAO, c’est la même réalité politico-religieuse dont la vraie appellation est le Wahhabisme (ou Wahhabia sous nos lattitudes) financé par l’Arabie Saoudite et le Qatar. Une véritable menace sur la laïcité et les fondements de la république dont se soucie comme d’une guigne la bourgeoisie islamo-compradore pourrie du Mali.
Les ethno-sécessionnistes touaregs ne sont pas mieux; sauf pour les félons de l’ONU-UE-UA-CEDEAO qui appellent à ne sanctionner que ceux liés à al-Qaïda et sans doute exclus des négociations et compromis à venir.
Alors, que promettent-t-ils les vendus de l’ONU-UE-UA-CEDEAO aux autres, contre l’unité et la souveraineté du Mali?
Pure hypocrisie ! Les uns et les autres sont soutenus par les mêmes : les intérêts occidentaux du pétrole et des mines, c’est-à-dire l’impérialisme occidental et ses sous-fifres du wahhabisme intégriste que sont le Qatar et l’Arabie Saoudite, en plus des bourgeoisies islamo-compradores pourries du Mali et du Sahel.
Face à cette question de toutes les trahisons, il est important pour le peuple malien de ne laisser l’initiative à aucun fantoche du néocolonialisme et de l’impérialisme.
Suivez ce lien édifiant : http://www.marianne2.fr/Au-Mali-le-Qatar-investit-dans-le-djihadisme_a220404.html
CE SONT DES ASSASSINS A COL BLANC L INTELLIGENTSIA POLITIQUE MALIENNE. SOMMET DU BURKINA FASO= INTERET PERSONNELS DES POLITIQUES SUR L INTERET DU MALI. SE REMPLIR COUTE QUE COUTE LES POCHES EN RENTRANT DANS UN GOUVERNEMENT D INTERETS PERSONNELS. N EST CE PAS IBA N’DIAYE. DIOUNCOUNDA ET AUTRES. MAIS L HISTOIRE VOUS JUGERA UN JOUR.
IBK = SANOGO CEST LUI QUI LE GUIDAIT A FOUTRE LE MALI DANS LA MERDE HEUREUSEMENT QUE LA CDEAO NOUS A SAUVE
Beaucoup de tergiversations stériles pour empêcher la tenue du sommet de Ouagadougou
Certains parlent de dignité et de souveraineté pour un Mali qui a perdu toutes ses valeurs y compris sa souveraineté et sa dignité avec le putsch et le chaos installé depuis l’arrivée de la junte et du gouvernement marionnette et népotiste de Chèque Modibo Diarra.
La CEDEAO a beaucoup tergiversé avec nos dirigeants d’après le coup d’Etat. C’est ce qui explique l’accord cadre qui n’a contribué qu’à aggraver la situation.
Chaque fois qu’on propose une solution, des septiques et des clans se lèvent pour la compromettre et maintenir le Mali dans son état de brasier incandescent.
Le 1er ministre Chèque Diarra n’a pas su faire la différence avec Sanogo et le CNRDE qu’il continue de servir. Depuis le coup d’Etat pas une seule mission militaire ni un seul vol de reconnaissance n’a été effectuée au Nord dont les populations vivent un véritable enfer.
Le gouvernement s’est plutôt évertué à soutenir Sanogo dans ses règlements de comptes, sa chasse aux sorcières et la promotion de leurs parents et proches.
La classe politique, quelle que soit sa corruption et son incompétence, ne peut être tenue à l’écart d’un système démocratique.
Pour sortir le pays de l’ornière il faut un gouvernement de transition, pas une famille ou un clan comme l’incarne le gouvernement actuel.
Qu’importe que le gouvernement de transition soit mis en place à l’issue d’un sommet au Mali où à l’autre bout du monde. L’essentiel est que ce gouvernement travaille à libérer le Nord et à organiser les élections. Tout le monde sera derrière ce gouvernement qui aura la reconnaissance de la communauté internationale pour demander directement de l’aide au nom du Mali.
Les maliens ont une fosse fierté qui n’est basée ni sur l’intégrité, ni sur des principes démocratiques, ni sur la morale.
Bref, la seule dignité et la seule souveraineté pour le moment demeurent la libération du Nord pour passer aux étapes suivantes.
Massalam
Si il faudra a chauqe que nous a « diapaga »
pour resoudre nos problemes et nous entendre entre nous ca alors c’est la descentee aux enfers pour nous.
IBK n’est pas l’homme de la situation car il est non seulement candidat à la présidence mais aussi trop imbu de sa personne pour lui confier la transition.
En plus, il est vieux et malade et le Mali n’a pas besoin d’un second chef à soigner dans cette crise.