OUAGADOUGOU – Le président burkinabè Blaise Compaoré et cinq autres chefs d’Etat de la région ont retrouvé samedi à Ouagadougou les « forces vives » du Mali pour un sommet destiné à installer un « gouvernement consensuel », mais en l’absence des autorités maliennes de transition.

Le président du Burkina, Blaise Compaoré, le 6 juillet 2012 à Ouagadougou, à la veille d'un sommet sur la crise au Mali © AFP
« La réflexion sur la formation d’un gouvernement consensuel au Mali, la sécurisation des institutions » et la « protection » du président intérimaire « constituent des objectifs majeurs », a déclaré à l’ouverture le chef de l’Etat burkinabè Blaise Compaoré, médiateur pour la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), jugeant « précaire et fragile » la situation institutionnelle à Bamako.
Ni le président de transition Dioncounda Traoré, officiellement retenu pour des soins à Paris à la suite d’une grave agression fin mai dans ses bureaux par une foule de manifestants hostiles, ni le Premier ministre Cheick Modibo Diarra, aux relations notoirement tendues avec la Cédéao, n’ont fait le déplacement.
Les autorités intérimaires maliennes, installées après le putsch du 22 mars qui a précipité la chute du Nord aux mains de groupes armés surtout islamistes, sont seulement représentées par la ministre des l’Intégration africaine Rokia Traoré.
Une délégation de représentants du nord du pays a quitté la salle peu avant la cérémonie d’ouverture, sans qu’il soit possible dans l’immédiat d’en connaître la raison.
M. Compaoré a appelé à des « dispositions urgentes » pour « faire face au péril terroriste » au Nord, où la situation humanitaire connaît une « dégradation continue ».
« Nous ne pouvons tolérer la partition de ce pays frère qu’est le Mali », a affirmé le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de la Cédéao.
Pour un « retour rapide » du président Traoré
Selon lui, « un retour rapide à Bamako du président intérimaire », déjà réclamé par la Cédéao fin juin, et un « gouvernement de large union nationale, avec un agenda et un cadre précis et sécurisé » pour la transition d’un an, doivent contribuer à « ressouder la nation malienne pour un retour programmé et réussi vers la démocratie et l’intégrité territoriale du Mali ».
Des représentants de la classe politique, des communautés religieuses et des syndicats, notamment, sont présents à Ouagadougou. Mais le Mouvement populaire du 22 mars (MP 22), qui a appuyé le coup d’Etat militaire, ont refusé de venir à cette réunion « de plus ».
Au Nord, les islamistes alliés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) sont désormais les maîtres du jeu après avoir mis en déroute les rebelles touareg qui avaient lancé l’offensive en janvier contre l’armée malienne.
Ces islamistes ont choqué le monde entier en détruisant des lieux saints musulmans à Tombouctou (nord-ouest), mythique « perle du désert » classée par l’Unesco patrimoine mondial en péril, tandis que la situation humanitaire devient chaque jour plus difficile (violences contre les femmes et les enfants notamment, problèmes d’eau et d’électricité, etc.).
L’option d’une intervention armée régionale pour restaurer l’intégrité territoriale du pays est sur la table, mais cette opération complexe, lourde et coûteuse tarde à recueillir l’onction de l’ONU.
Dans une résolution adoptée jeudi, le Conseil de sécurité « soutient pleinement » les efforts de la Cédéao et de l’Union africaine et prône des sanctions contre les alliés d’Al-Qaïda, mais ne donne pas encore de mandat pour une telle force.
AfFP / 13:50 – 07/07/12
La CEDEAO a été humilié à cause de son incapacité à formuler une requête au conseil de sécurité des Nations Unis, maintenant elle veut faire payer au Gouvernement de CMD pour couvrir sa carence. Le PM CMD doit adresser une demande à l’ONU pour solliciter son aide à lutter contre le terrorisme.
Elle finira par comprendre qu’on ne peut pas vouloir défendre la démocratie enmême temps chercher à imposer des dirigeants kit à assurer elle même leur sécurité.
Les premiers responsables de la CEDEAO sont bornés ou ils sont méchants sinon je ne peux pas comprendre qu’ils se laissent entraîner par ces charognards, irresponsables, égoïstes et incapables du FDR.
Ils ont déjà eu 20ans pour enfoncer ce pays.
Est ce que les responsables du FDR ont un peu de conscience pour écouter le crie de coeur du peuple malien.
Mes respects
ils faut laissée blaise hier c’etaient la cote d’ivoire aujoud’huit c’est le Mali et demain ca seras la burkina faso
LA CEDEAO NE VEUT PAS ARRACHER AUX MALIENS LEUR SOUVERAINETÉ, ELLE LES ÉPAULE POUR L’ASSUMER.
NE PAS SE TROMPER DE COMBAT (QUI NE DOIT PAS ÊTRE CONTRE LA CEDEAO), C’EST AUX MALIENS DE PRENDRE LEURS RESPONSABILITÉS ET D’ASSUMER LEUR CITOYENNETÉ A TRAVERS LA GOUVERNANCE PARTICIPATIVE (PARTICIPER AUX DÉCISIONS A TOUS LES NIVEAUX) ET LA DÉMOCRATIE
Bonjour,
Après ce mini sommet de la CEDEAO consacré au Mali, plusieurs Maliens se posent des questions sur sa pertinence et ont l’impression que la CEDEAO leur arrache une partie voire toute leur souveraineté.
Certainement pas, ce sommet a été très utile car il a permis à certaines parties prenantes Maliennes de s’exprimer et a montré que la CEDEAO ne veut pas arracher aux Maliens leur souveraineté.
Le Mali appartient aux Maliens, la CEDEAO en est consciente, c’est pourquoi la constitution finale du gouvernement d’union nationale est restée sans réponse car c’est aux Maliens de choisir leurs dirigeants.
La CEDEAO a proposé aux Maliens de faire des propositions et des consultations entre Maliens, les semaines à venir. De ces dernières, naîtra un nouveau gouvernement.
J’espère qu’il sera juste une extension du gouvernement actuel, pour les raisons invoquées dans ma proposition d’équipe gouvernementale, dont, plus de stabilité et pour une rapidité de prise de décisions pour répondre aux besoins des Maliens car l’équipe actuelle connait déjà les dossiers.
Que les Maliens contribuent (citoyenneté) à ces consultations et que le Premier Ministre et le Président prennent leurs responsabilités, ainsi sera proposé un gouvernement, qui, de toute façon, ne conviendra pas à tous les Maliens (il y en aura toujours qui trouveront à dire).
L’ESSENTIEL, C’EST D’ACCEPTER UN CONSENSUS PERTURBANT LE MOINS POSSIBLE LES INSTITUTIONS ET QUI RÉPONDE AUX BESOINS DES MALIENS, QUI SE RÉSUMENT A PROPOSER UNE SOLUTION DURABLE A LA CRISE ET A PRÉPARER DES ÉLECTIONS PROPRES ET DÉMOCRATIQUES.
Bien cordialement
Dr ANASSER AG RHISSA
EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
E-mail: Anasser_AgRhissa@yahoo.fr
Les vrais ennemis du Mali sont partis a OUAGADOUGOU ils doivent etre executer a leur retour ce sont des traitres voleurs opportunistes
Blaise est de meche avec le MNLA , aux yeux de l’intelligent maliens , bien que mediateur ou negociateur il faut le preciser de part ses relation avec celui-ci (MNLA), blaise compaore n’a plus de credibilite .
Les maliens restent et resterons vigilans vis a vis de cet individus .
Moi a sa place je ne demissionerais pas. Parceque c’est l’objective recherche par les ennemis du Mali. CMD doit durcir sa facon de gouverner c’est le seul moyen de travailler dans ce pays plein d’opportunistes.C’est pas a la CDEAO de nous imposer leur lois s’ils veulent qu’ils nous sanctionnent ils ferront les frais aussi. Combien de milliards les operateurs economiques maliens apportent a l’economie de ces pays a travers les importations seulement. Ce fameux groupe de contact s’etait rendu en Guinee pendant la crise guineenne pourquoi ils ne viennent pas au Mali et ils nous demandent de partir c’est un manque de respect pour le peuple. Qu’ils aillent au diable la CDEAO ou pas le Mali vivra.Mais j’enveus aux apatrides qui ont fait le deplacement pour ternir l’image de notre pays. Ce sont ces meme apatrides qui sont les causes de nos problemes. Ils veulent semer la meme pagaille qu’ils ont fait au temps d’ ATT en integrant n’importe qui dans notre armee. L’armee etait constituee par les apatrides qui ont deserte avec Armes et bagages. Aucune armee au monde ne pourra resister a une desertion massive dans son rang. Soyons objectives les ennemies du Mali sont les maliens eux memes.Tout le monde veut profiter de la chose publique. Si c’est vrais qu’ils sont des patriotes ils n’ont pas besoin d’etre ministres pour apporter leur contributions a la resolution de la crise. Les vrais patriotes sont entrain de travailler nuit et jour pour ca. Eux ils ne reclament pas les postes ministeriels. Ils doivent etre executer a leur retour a Bamako.Ce sont de ennemies de la nation.
Les vampires du FDR n’ont pas fini de succer le sang de ce pays moribond, humilié.
Les présidents de la CEDEAO sans respect au peuple malien, veulent nous imposer ces gens qui ont detruit ce pays pendant 20ans.
Auront ils un jour une conscience patriotique au délà de leurs interêts égoïstes.
Mes respects
Hé bien chers frères de tous genres ne soyez pas aussi si ignorants,l´intégrité du grand Mali est déja respectée par Ansar Dine comme la Mujao et mème l´AQMI.
Après la grande fuite de Soit disant MNLA,le drapeau Malien flotte dans toutes les villes Maliennes,cela doit vous prouver la réalité de certaines choses.
L´armée Malienne a jusqu´a present la capacité de frapper dans quelques heures tout le septemtrion,mais cela ne vaut plus le coup car le Mali est dans la main des Maliens comme Ansar Dine ou Mujao et AQMI qui sont tous contre une partition du térritoire Malien,s´il s´agit de l´application de la Charia cela ne doit pas ètre mal abominable dans un pays á 90/100 musulmans,les maliens peuvent trouver eux mème la solution á cela.L´AZAWAD qui tuaient et violaient les innoccents pauvres Maliens sont déja disparus.Je ne vois aucun regret de négocier avec Mujao et Ansar Dine.
Il suffit de faire une visite de chacun des pays Saheliens et/ou ceux de la CEDEAO pour constater que les problemes de …gouvernement dont nous parlons ne sont pas specifiques au Mali. La majorite’ de nos populations vit dans des conditions extremement difficiles. Que ce soit au Mali, au Burkina, au Niger, au Senegal,en Mauritanie,en Cote d’Ivoire, en Guinee, en Guinee Bissau, au Cap vert ou en Gambie, plusieurs de nos populations n’ont ni electricite’ ni route ni telephone ni nourriture. Lesdites populations n’ont pas besoin de gouvernement « consensuel ». Elle ont plutot besoin de la bonne gouvernance. En d’autres termes, elles veulent des gouvernements qui sont capables de mettre fin a’ la corruption, controler efficacement les finances publiques, mettre en place un systeme educatif performant et des hopitaux pour soigner nos malades et avoir des programmes de developpement qui tiennent compte de nos realite’s locales.
Soyons prudents et sages!!!
CAPI…VAS EXPLIQUER CA AU POLITICIENS…JE SUIS CERTAIN QU’IL T’ENVERRAI AU DIABLE…C’EST COMME CA QUE LA POLIQUE MARCHE… MEME AUX USA…REGARDE CSPAN DE TEMPS EN TEMPS ET TU VERRAS QUE C’EST UN MONDE A PART….
DIS A TON FANFARON D’HOMONYME DE SOLDAT RATE QU’IL A CREE UNE MERDE INCROYABLE ET ILS VA AVOIR BEAUCOUP DE MAL A SE TIRER D’AFFAIRE…
Moussa Ag