
Dioncounda Traoré s'est envolé de l'aéroport de Bamako pour Paris, ce mercredi 23 mai 2012. REUTERS
PARIS – Deux ministres membres de la médiation ouest-africaine dans la crise malienne – un Burkinabè et un Ivoirien – ont rencontré lundi à Paris le président intérimaire du Mali Dioncounda Traoré, soigné en France depuis six semaines, a-t-on appris auprès de leur entourage.
Le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Djibrill Bassolé, et le ministre ivoirien de l’Intégration africaine, Ally Coulibaly, ont discuté avec le président Traoré de la transition dans son pays.
Leur entretien d’1 heure 45, dans le lieu de résidence du président du Mali à Paris, s’est bien passé. Les deux ministres ont fait un compte-rendu du sommet des chefs d’Etat d’Afrique de l’Ouest de samedi à Ouagadougou, a simplement indiqué une source proche de M. Coulibaly.
Le Burkina Faso conduit la médiation au nom de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) que dirige actuellement la Côte d’Ivoire.
Le président malien par intérim, attaqué et gravement blessé le 21 mai dans ses bureaux près de Bamako par une foule de manifestants hostiles, est soigné depuis le 23 mai à Paris.
Samedi, à Ouagadougou, six chefs d’Etat d’Afrique de l’Ouest ont sommé le Premier ministre malien Cheick Modibo Diarra de former d’ici fin juillet un gouvernement d’union nationale, faute de quoi son gouvernement ne serait plus reconnu et le Mali serait suspendu des instances régionales.
Pour la Cédéao, un gouvernement malien d’union nationale est indispensable pour affronter la crise dans le nord du pays, occupé depuis fin mars par des groupes armés, rebelles touareg et surtout islamistes alliés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), plus que jamais en position de force.
Le sommet de Ouagadougou a aussi exhorté Dioncounda Traoré à demander sans délai à la Cédéao et l’ONU l’envoi d’une force africaine au Mali. Sa première mission devait être de protéger les institutions à Bamako.
Mais lundi, le gouvernement de transition du Mali a annoncé à Bamako la création d’un corps d’élite indépendant de 1.200 éléments, qui sera chargé d’assurer la sécurité du chef de l’Etat, du Premier ministre, du président de l’Assemblée nationale et des présidents des autres institutions.
De source proche du président Traoré, on soulignait que par fierté nationale, il souhaitait que sa protection soit assurée par des Maliens.
La date de son retour à Bamako n’a pas été précisée.
(©AFP / 09 juillet 2012 19h52)
Malienne Maliens nul n’ignore les descendants et ascendants de cet homme surtout leurs bravours a toutes les conquetes menes pour ne parler que de son grand-pere en passant par son pere et de l’homme lui meme .FILS DE GUERRIER par surcrois nez dans un camp militaire et a cette epoque la c’est les bruits des armes qui faisaient reveilles les hommes .De quoi aurait-li avoir peur.ISSU DE TROIMAKAN d’un cote et des MASSASSI dun autre.Il est capable de dirriger L’AFRIQUE a fortierie le mali.
C’est dangereux pour le Mali et compromettant pour la sortie de crise de demander à Djoncounda de se suicider en confiant sa sécurité à l’armée malienne placée sous le contrôle de ceux qui ont tenté de l’assassiner.
Nous devons plutôt exiger en vertu de la loi, que l’armée soit d’abord placée sous le contrôle du Président de la république qui est le chef suprême des forces armées, le garant de l’intégrité territoriale et de la constitution. Le gouvernement aussi doit travailler sous son autorité tant qu’il est le Président de la République même de transition.
Malheureusement depuis son investiture, Djoncounda a été l’otage de Sanogo et de son complice Diarra qui le haïssent parce qu’il les gêne d’où la tentative de l’assassiner.
Retourner au Mali dans ces conditions revient à le livrer à ses agresseurs comme le Nord a été livré aux bandits armés par Sanogo.
qu’ est ce que ce Dioncounda de malheur fait en FRANCE?
bon…entre temps priere de regarder ca:
la machine de desinfo… qu’ attendent les africains pour se proteger…? 
REGARDEZ: http://www.cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=7427
le bal des mendiants
http://www.cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=7426
on parle de formation de gouvernement de large ouverture et lui il parle de corps d’élite, c’est vraiment un « navigateur » ce PM, au départ je le soutenais; mais franchement je commence à douter.