La CEDEAO entend garder la haute main sur les affaires publiques maliennes jusqu’à la fin de la crise que traverse le pays. Ayant appris que l’armée malienne se préparait à engager, seule, les hostilités pour déloger les rebelles inscrustés au nord du Mali, l’organisation sous-régionale a vu rouge.

Une vue du port de Dakar
Ses chefs d’État ont soupçonné une tentative de la junte malienne de s’émanciper de toute tutelle ouest-africaine et, en cas de victoire militaire, de continuer à régenter la vie politique au Mali, voire de reprendre ouvertement le pouvoir. D’autre part, une reconquête solitaire du nord-Mali par l’armée du pays mettrait en échec les velléités de la CEDEAO de liquéfier l’État central malien au profit d’un système d’autonomie très poussé où les régions du nord verraient leur gestion largement confiée aux responsables du mouvement indépendantiste MNLA. Enfin, la CEDEAO ne fait plus trop confiance aux capacités militaires du Mali dont une offensive solitaire pourrait déboucher sur un échec, susciter une recrudescence du terrorisme dans l’ensemble de la sous-région et entraîner un renforcement des positions militaires des groupes islamistes armés.
C’est pour toutes ces raisons que les pays membres de la CEDEAO appliquent, discrètement, une sorte d’embargo sur le matériel militaire à destination du Mali. Selon des sources bien introduites, une grande quantité de matériel militaire (armes, munitions, etc.) a été commandé par le gouvernement de Cheick Modibo Diarra. Redéployées sur le terrain, avec Sévaré et Markala comme quartiers généraux, les unités combattantes maliennes n’attendaient que ce matériel pour engager le fer contre les rebelles. Comme le matériel est lourd et ne peut être transporté que par paquebots, il devait être réceptionné dans les ports maritimes de Conakry (en Guinée) et de Dakar (Sénégal). « Cela fait un mois que nos armes sont venues à Dakar mais les autorités portuaires multiplient les tracasseries administratives pour refuser de les livrer aux émissaires maliens », nous révèle un officier de l’armée malienne.
Notre source fait état du même problème à Conakry. A ses dires, « le président guinéen Alpha Condé, qui était prêt à accompagner l’effort militaire malien au nord, a retourné sa veste et rejoint le camp de ceux qui veulent contrôler l’action militaire malienne ». Or sans ces armes bloquées dans les ports voisins, l’armée malienne restera en phase d’attente. « Notre plan ne consiste pas à occuper telle ou telle ville occuper mais de lancer une offensive générale et simultanée sur tout le territoire usurpé par les rebelles: il nous faut le matériel de guerre au grand complet », souligne notre source qui estime très dangereuse une attaque prématurée contre les rebelles.
La tête du Premier ministre à prix
Fidèle à sa stratégie de mise sous tutelle du Mali, la CEDEAO souhaite le départ de Cheick Modibo Diarra, le Premier ministre. L’organisation reprend à son compte le réquisitoire dressé par la classe politique contre le chef du gouvernement. Ce dernier est accusé de s’être allié à la junte contre la classe politique, d’avoir écarté la classe politique du gouvernement et de caresser le projet de devenir chef de l’État en mettant la justice aux trousses des hommes politiques comme l’attestent les audits des services publics qu’il a ordonnés. De plus, il est reproché à Diarra de disperser ses efforts dans d’autres tâches alors qu’il a été désigné pour deux missions seulement: reconquérir le nord et organiser les élections futures. (maliweb.net) Pour ne rien arranger, la CEDEAO reproche à Cheick Modibo Diarra de n’avoir pas demandé officiellement l’intervention de troupes étrangères au Mali, ce qui a conduit au rejet, par l’ONU, de la demande de force internationale déposée par le président de l’Union africaine Boni Yahi. Anticipant sur un départ de Diarra, les négociateurs de la CEDEAO (Djibril Bassolé et autres) ont déserté Bamako depuis belle lurette et élu domicile à l’hôtel où réside Dioncounda Traoré, à Paris. Et c’est à Dioncounda qu’ils demandent de décréter un nouveau gouvernement ouvert à l’ensemble des « forces vives de la nation ».
Dans ces conditions, Cheick Modibo pourra-t-il sauver sa tête? Il s’y emploie activement. Au cours de son récent périple en Afrique et en France, il a, certes, plaidé pour le déblocage des matériels maliens bloqués dans les ports voisins, mais aussi proposé un gouvernement consensuel qu’il continuerait à diriger. Son message sera-t-il entendu ? Quels ministres seront sacrifiés aux politiciens ? Qui vivra verra…
Tiékorobani
nous devrons nous les maliens et maliennes savoire qu,apres tous le mali doive supporter l,armee meme s,il ya des erreurs si non un pays sans armee c,est pas un pays partout dans le monde il ya du bon et du mauvais mais les plus mauvais sont les politiciens qui sont la a voler plus de vingt ans ,
Bonne nouvelle si cette info est vrais, garder les, car une fois dans les mains de ces voyous on les retournerons contre la population, surtout tout ce qui s’oppose à ses apatrides fuyards de kati et ce gouvernement du n’importe quoi et non pas pour les terroristes qui sont au nord car ils n’ont pas des cou.lles pour affronter des hommes armées comme eux, leurs cou.lles ne peuvent se gonfler qu’à Bamako contre une population civile meurtrie et désarmé, plus jamais ça,
Nous devons faire beaucoup attention, car ces militaires fuyards du CNRDRE cherchent encore les moyens de revenir sur la scène comme ils l’ont pu faire aux lendemains de la formation du gouvernement de transition. A l’époque, sentant la menance d’être écartés du pouvoir, ils ont inventé de toute pièce, une tentative de contre coup d’état. Vous voyez ce jour là ils se sont prostrés sur des chemins habituels des étudiants burkinabè et camerounais. Tous ces éléments que vous avez vus à la télé disposant des pièces d’identité étrangères, n’étaient autre ques des étudiants ou autres ressortisssants qui sont au Mali. Un mercenaire ne se promène pas avec une vraie pièce d’identité ou pas même. C’était vraiment de la farce. La nullité de ces militaires fuyards se sent à tous les niveaux. La tentation est de chercher à revenir sur la scène en faisant monter la tension dans le pays et faire savoir qu’ils sont les euls à maîtriser la situation. Ils veulent monter les uns contre les autres, d’abord la presse contre le gouvernement Ils veulent inciter ces derniers à porter du discrédit le gouvernement, ensuite amener la population à la désobéïssance et aux mouvements. D’ailleurs, ce matin nous avons assisté aux premières tentatives.
Je pensais que les maliens pouvaient s’en passer de la CDEAO! :
si vous voulez, fabriquer vos à rames à vec l’aide de vos héros clowns de Katie et contourner l’espace cedeao. La cedeao doit aller plus loin que cela pour que les malien descendent de leur cheval d’orgueil d’ignorants.
militaires de la CEDEAO Mali savons que sans une aide internationale afin que nous puissions libérer du Nord de la CEDEAO mali voulons aider la CEDEAO veut libre merde faux nom de la CEDEAO au nord mais pas Guinée Sénégal Mali militaire blablabla dites que vous voulez pour les aider à sont le Mali blocus ennemi Mali que la matière
C’est comme cela qu’on chauffe les nerfs de la population en blanc. Est ce que c’est la CEDEAO qui gere le port de Dakar? Soyons dignes et honetes meme dans les difficultés.
Laissez ces ignards dire du n’importe quoi. Le jour viendra et la vérité sera faite. IL y a des journalistes qui veulent mettre le Mali en porte-à-faux par rapport aux autres pays.
Ce menteur de journaliste oublie: 1) A Dakar il y a une représentation diplomatique malienne. 2) Dans la partie du port réservée Mali, 90% des personnes qui y travaillent sont des maliens. 3) La CEDEAO ne gère pas le port de Dakar. Si cette information était fondé, l’ambassade du Mali l’aurait confirmé….Sanogo lui peut être collé une arme dans le dos pour l’obliger à écrire un tissu de mensonges.
Ces chefs d’Etat de la CEDEAO sont prêts à tout et surtout quand ils se font baisés par les politiciens maliens en exils.Nous savons que ce sont ces exilés qui sont en train de comploter contre le peuple.
Citez-les, ces opposants malfaiteurs.
Je puis vous affirmer chers frère que cet article est un tissu de mensonges. Il n’y a aucun matériel militaire malien bloqué à Dakar. 1)Vu l’urgence de la situation au Mali, s’il y a une quelconque commande de matériel, il doit être acheminée par avion et non par bateau. 2) Tout matériel militaire aussi lourd soit il peut être transporté par avion. Il suffit de le mettre dans des caisses et ce n’est qu’une fois sur place que l’on procède au montage. (L’armée sénégalaise en tout cas procède elle même au montage de tout son matériel). 3) Les touaregs du nord ont aussi des services de renseignement et ils peuvent faire de sorte qu’un éventuel matériel militaire destiné au Mali n’arrive point à destination.(Il leur suffit de saboter le chemin de fer et le tour est joué). 4)Quotidiennement 3.000 camions maliens et 25.000 véhicules moyens entre au Sénégal librement. (C’est la preuve que le Sénégal ne vous veut point de mal). Malheureusement certains maliens (pas tous heureusement sont soit mal informés soit de mauvaise foi). 5) Le nombre de sénégalais ayant des origines maliennes se compte par dizaines de milliers. Ainsi donc, les vrais ennemis du Mali sont à Kati et au nord…. et c’est à eux et à seuls seuls qu’il faut faire la guerre. Il y a au nord 800 civils qui s’entraînent pour contrer les islamistes alors qu’il n’ont que quelques fusils de chasse voilà un exemple à suivre. Mais les guerriers du net……………..;
AUCUN MATERIELLE MILITAIRE CEST TOUJOUR POUR GAGNER DUI TEMP QUE SANOGO ET SON BOUL DOG CIONTINUE
MELME SIL Y AVAIT DES ARMES ONT NE PEUT PAS REMETRE DES ARMES A UN SANGUINAIRE COMME SANOGO SINOM IL VA UTILISER CES ARMES CONTRE LE PEUOPLE MALIEN ET SINTRONISER ENPEREUR BOKASA 3 EME NOM IL FAUT QUE LA CEDEAO LE DELOGUE CAREMENT LUI ET TOUTE SA CLIQUAILLE Y CONPRIT LE PM DIARRA LE FUYARD LE MAL NE DIARRA TU EST POURSUIVIE ¨PAR LA CPI AUSSI COMME SANOGO
IL FAUT DETRUIRE PULVERISER KATI CAREMENT
Tu es un vrai cancre, Sanogo ne représente plus rien, seulement c’est ces hommes politiques qui dans leur combat entrain de nous faire perdre notre temps à reconquerir le nord et donner de l’espoir aux maliens.Pourquoi quand on vit au Burkina on devient moins intelligent?
Mandé, la vérité est claire et limpide.
Leurs bravades se passent derrière des écrans. Ce qui révolte est le parti pris de cet écrivailleur qui se veut journaliste. Une mauvaise foi pour servir ses maîtres de Kati. Il fait partie de ces gens sans lustre qui croient qu’il peuvent avoir de l’avenir si le Mali se sombre.ILs veulent faire croire que le militaires fuyards et couards ne peuvent pas agir car ils sont sans armes! Quelle bêtise!!Quelle puérilité stérile!!
Il y a des armes!! Il ya des armes pour terroriser des journalistes, pour se trucider entre frères d’arme. Il ya des armes pour des parades et des rodéos.
Quand il s’agi de libérer son pays, on dit que l’on a voulu le faire mais les voisins nous l’empêchent!! Quelle honte!
Les autres, les autres chaque fois et toujours. Et les civils qui osent affronter les rebelles sont armés de quoi?
DES PEUREUX QUI SE JUSTIFIENT!!!
Merci mon frère. Vous au moins vous avez compris. Moi je m’appelle Mandé et je suis sénégalais. Mais, si je fais jouer « les droits historiques » personne ne peut me chasser du Mali, de la Guinée, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso… De ce fait, je suis prêt à mourir pour l’un ou l’autre de ces pays. Je suis sur que c’est aussi votre cas. Que l’on arrête donc de vouloir mettre à mal des pays que tout lie et que rien ne devrait divise.
Le Mali d’aujourdhui est devenu comme Haiti la 1ère Republique nègre,faussoyé par ses intellectuels et ses politiciens qui n’hesitent pas a demander que le Mali soit présider par Alassane Wattara ou Blaise Compaoré ou la CEDEAO au détriment d’un Malien. POUR ce qui ne le savent pas Haiti étaient sous la tutelle des NU on a tout vu sauf la paix et le developpement.IL faut que nos hommes politiques et intelectuels se ressaisissent et voient l’interet du Mali.La CEDEAO est entrain de bafouer le Mali.Arretons de nous livrer à ceux qu’on croit etre nos amis alors qu’ils sont nos ennemis redoutables.Dieu veille sur nous tous.
CEST LA CEDEAO OU RIEN ONT NE PEUT PAS ETRE A LA MERCI DES PM ET DES DICTATEUR COMME SANOGO ET SE METRE A LA DISPOSITION DE LEUR FAMILLE AMI ET COUISIN CEST NIET CATEGORIQUE
CEST LA CEDEAO SEULEMENT QUI PEUT SAUVER LE MALI
CEDEAO IL FAUT AGIR VITE AVANT QUIL SOIT INTRONISER BOKASA NUMERO 3
IL FAUT DETRUIRE KATI IL FAUT SAUVER CETTE PRESSE QUEC SANOGO ET SE BIDASE VEULE MUSELER
VIVE LA CEDEAO
Faforo tu dis sa en dehors du Mali.Que le diable t’emporte tres loin.
Si cette information est fausse, je vous en prie, laissez les militaires corrigés de tels journalistes.