Les fausses notes du PM Cheick Modibo Diarra : Les déclarations du Premier ministre lors de l’interview télévisée ne manquent pas de relents

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Outre le culte de la personnalité  et le nombrilisme que le personnage développe à travers l’usage excessif des pronoms personnel et possessif  (« je », « moi», « mon », «ma »), les quelques contrevérités émises ne sont également pas de nature à rassurer sur son compte. Aussi,  sa conception de la politique et de la gouvernance donne des sueurs froides dans le dos.

L’homme assimile les « politiciens maliens » à des cowboys beaucoup plus enclins à jouer avec les indiens qu’à s’occuper des choses sérieuses. C’est oublier que lui-même est un  politicien et par surcroit chef de parti politique : le RPDM. Au delà de l’insulte, pareille comparaison ne sied pas en ce moment, en tout cas, pour qui, est soucieux de l’unité et de la réconciliation nationale.

Cette autre bévue de M. Diarra a consisté à dire que des politiciens nantis avec des carnets d’adresses bien fournis ont tendance à demander le service des chefs d’Etat de la CEDEAO pour troubler la quiétude de son gouvernement. On voit mal, des opposants historiques de la taille d’Alpha Condé,  de Macky Sall, d’Alassane Ouattara, d’Ousmane Youssouf, des personnalités comme Yayi Boni, Blaise Compaoré entres autres, se laisser manipuler par des hommes politiques maliens. Il s’agit d’un écart, voire d’une dérive !

Aussi, l’orateur s’est beaucoup fié au reportage télévisé qui a précédé l’interview  et dans lequel  aucun intervenant n’a trouvé son gouvernement incompétent. Si cette logique avait force de loi, l’on dira alors que personne, dans un micro-trottoir similaire consécutif à l’arrivée de Dioncounda Traoré, n’a formulé la moindre critique à l’encontre du président intérimaire. Et que par conséquent, M. Traoré serait exempt de reproches.  Et pourtant, l’unanimité est loin d’être faite autour de ce dernier. L’absence de preuves, dit-on, n’est pas une preuve d’absence !

A en croire toujours M. Cheick Modibo Diarra, un gouvernement d’union nationale signifierait la présence de toutes les composantes géographiques et ethnique du pays. Il n’est visiblement pas sur la même longueur d’ondes que le reste du monde. Un gouvernement d’union nationale évoque en tout premier lieu les sensibilités politiques étant entendu que l’exercice du pouvoir  dans un régime démocratique est exclusivement dévolu aux politiques, pardon, « aux politiciens ».

Par ailleurs, la satisfaction de l’interviewé vient du fait que le pays se passe en ce moment de l’aide des partenaires. Nous n’auront pas besoin de le contredire puisqu’il le fait lui-même admirablement bien en rappelant que pays comme l’Allemagne, la Chine, l’Egypte, le Maroc, l’Algérie, l’Afrique du Sud, entre autres, ont contribué dans les efforts humanitaires et agricoles. Toute chose qui aurait permis au gouvernement de se consacrer à d’autres missions. A ce que l’on sache, ce n’est le gouvernement Cheick Modibo Diarra qui a tissé les premières relations d’avec ces pays.  En tout, état, cause, on n’insulte pas les partenaires tout comme, on ne dit jamais,  « source, je ne boirais plus de ton Eau ».

Aux jeunes pressés d’aller libérer le nord du pays, il demande d’intégrer l’armée prétextant que les groupes insurgés se sont incrustés depuis maintenant dix ans et qu’il n’est possible de les déloger en trois mois.

Les maliens, dans leur écrasante majorité n’ont pas apprécié ces propos défaitistes et résignés et par surcroit discutables. Le ganda Koy a en effet donné la preuve du contraire en combattant avec succès les groupes rebelles pendant les années 90.  Par ailleurs, il est légitime pour tout peuple de se battre pour sa liberté. Le principe est encore inscrit dans la charte des Nations Unies.

L’autosatisfaction du Premier Ministre apparaît également avec l’actuel gouvernement. A l’en croire, il n’y a jamais un gouvernement aussi compétent que le sien. Une insulte pour les équipes précédentes. Et puis après tout, il revient au peuple de juger. Pas lui ! Et en 100 jours, l’on ne saurait véritablement évaluer un e équipe, encore moins un entraineur.

Toujours à ses dires, c’est la première fois qu’une enquête est menée après l’agression de journalistes maliens. Hélas ! Suite à l’agression de HAMIDOU Diarra dit « DRAGON », une enquête a été bel et bien ouverte. Elle n’a cependant jamais abouti. Le dossier demeure cependant ouvert. S’agissant de M. Konaré, la question reste de savoir si une plainte a été introduite.

Notre bon premier ministre va bien plus loin en suggérant de chercher les coupables ailleurs que dans les rangs des forces armées. On eut dit qu’il voudrait orienter les enquêtes  lui qui estime que les recherches sont en cours.

« Je ne démissionnerai pas. D’ailleurs, à qui remettrais-je ma démission » s’interroge M Diarra. C’est oublier que la démission est un acte personnel et que c’est une autorité légale qui a signé son décret de nomination. Les Maliens s’attendaient à une réponse du genre : « si le bonheur du Mali doit passer par ma démission, alors, je démissionnerai ! ». Il paraît que la modestie et le bon sens sont des vertus les moins  bien partagés en ce bas monde.

B.S. Diarra

SOURCE:  du   1 août 2012.    

158 Réactions à Les fausses notes du PM Cheick Modibo Diarra : Les déclarations du Premier ministre lors de l’interview télévisée ne manquent pas de relents

  1. ivoirien

    il a été claire : san la CEDEAO D’ADO on ne peu pa chassé les islamistes du nord .par ceque sa fait 10ans on na pa pu les chassé en Afghanistan .donc voici les verité de patron d’extraterrestre.mr diarra. :-D :-D :-D

  2. big72

    sanogo boda

  3. big72

    cheick modibo diarra allait être un bon premier ministre mais il a signé un pacte avec le diable(sanogo et cnrdre).il récolte ce qu’il a semé et c’est le début de sa descente en enfer

  4. Monsieur le Premier Ministre, avec tout le respect qui vous est dû vous devez accepter de partir, vous auriez du démissionner si vous etiez un homme responsable et si vous etes là pour le Mali. Toutes vos décisions sont dictées de Kati raison pour laquelle vos discours ne concordent jamais. Vous avez montré vos limites, la compétence de diriger un pays n’a rien à voir avec le diplome. Vous etes peut etre un bon technocrate, vous n’etes pas fait pour gouverner un pays, alors de grace laissez la place à d’autres plus compétentes, plus libres dans leurs décisions.

  5. monsieur B.S Diarra; ce sont des gens comme vous qui mettent le matériel avant la dignité et la morale qui ont mis ce pays par terre. dis nous combien as tu pris pour sortir cet article aussi bidon et minable.tu fais honte à la presse écrite Malienne, à travers ton article on comprend aisement que vous ignorez ce que veut dire democratie, gouvernement d’union, la guerre; la demision et j’en passe. je parie que vous êtes pas journaliste de formation seulement quelqu’un qui fouille sur le net et qui fais du couper-coller. ais putier de ce pays au lieu de prendre de l’argent avec des apatrides pour critiquer ouvertitement l’actuel gvmt; je préfère te demander de fermer ta queulle. l’heure n’est pas aux critiques mais plutôt aux soutiens, conseils. monsieur le journaliste c’est grace aux efforts ce gvmt que vous rentriez chez vous tranquillement malgré vos conéries d’articles. les premiers jours des évènements nous ont permis de savoir qui est qui. quant l’accalmie vient on se permet n’importe quoi.merci!

  6. dourah

    Mais ce Dembele est un gamin, il n’est pas en état de comprendre l’analyse d’une situation politique.Ce sont des gens du genre qui ont perpétré l’assassinat du Mali le 21 mai dernier.
    Écervelés, ils n’ont que le cœur pour s’exprimer et ils sont faciles à utiliser pour des desseins maléfiques.

  7. mogonifin

    Mr Dioncounda et Le premier ministre Diarra sont tous à leurs postes qu’avec l’accord cadre de la CEDEAO. Ceux qui les différencient, le premier était une imposition de la CEDEAO à travers l’instauration de la constitution pour respecter la forme, et le second était une proposition malienne, munis des pleins pouvoirs incarnant ainsi l’espoir.
    Maintenant on assiste à l’enterrement de l’espoir et le ressuscitèrent des vieux démons. La question est que depuis le coup d’état, est ce que les maliens ont eu vraiment le choix ?
    Si le capitaine veut donner un sens à son coup d’état et rester maitre du jeu, il ne doit à aucun cas s’impliquer personnellement avec ce nouveau tandem. L’écart du nouveau tandem est aussi une obligation par l’iman et Mon seigneur s’ils tiennent à l’impartialité de leurs jugements.
    Avec la CEDEAO on ne peut pas parler de confiance.

  8. Mr le journaliste vous aussi idio comme les tombeurs de notre pays en cao et ee meme temps coresponsable de ce que nous traversons aujourdhui car vous avez ete incapable de devoiler les carences de nos exdirigeants pendant leur pouvoir.Tu me fais honte indigeant

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