Le président du Haut Conseil islamique du Mali serait-il tenté de descendre dans l’arène politique, d’entrer dans le marigot politique malien ? ’’Marigot politique’’, expression que nous empruntons à notre confrère Serge Daniel ; une image pour mieux traduire le paysage politique malien, assimilé à un marigot avec son cortège d’alligators, de caïmans, de carnivores aux crocs intolérables. Le religieux Dicko y a-t-il sa place, la religion devant rester à la hauteur pour servir d’arbitre au besoin ? Plusieurs signaux montrent pourtant que l’Imam Dicko veut jouer un rôle politique.

Mahmoud Dicko, président Haut Conseil Islamique
Les interviews accordées par le président du Haut Conseil islamique à l’Ortm, après sa mission au nord Mali, et à Rfi suffisent pour s’en rendre compte. Des questions lui étaient posées de savoir s’il accepterait d’entrer dans le gouvernement (question de l’Ortm) ou d’occuper le poste de deuxième Vice-président du Haut Conseil d’Etat. Pour l’Imam Dicko, être président du Haut conseil islamique du Mali est un rôle qui lui suffit, mais « si c’est le peuple malien qui me demande de faire quelque chose, je ne peux rien refuser à ce peuple ».
L’organisation aussi importante qu’est le Haut conseil islamique pour tous les Maliens, doit-elle se positionner politiquement ? Pour l’Imam Dicko, il ne s’agit pas d’un positionnement politique, mais par rapport aux intérêts de notre pays. « Nous sommes dans un pays à 95 % musulman, la structure qui représente la totalité de ces musulmans est dirigée par nous », selon lui. Cependant, n’est-ce pas justement pour ces raisons que le religieux qu’il est ne doit pas être dans la mêlée ? Il doit être au dessus de la mêlée. Le pays est musulman à plus de 95 % et traversé par différentes opinions politiques.
Il serait bon que le président du Haut Conseil islamique reste en dehors du champ politique, mais l’Imam Dicko semble en avoir envie et ne s’en cache plus. Certaines décisions seraient prises sans s’en référer à ses collègues du Haut Conseil islamique. Par exemple, il a fallu qu’il se déplace chez Ousmane Chérif Haïdara, dans la nuit du samedi au dimanche 12 août pour arrondir certains angles et l’amener à participer au meeting d’hier dimanche. Selon nos sources, Ousmane Chérif Haïdara aurait fermement déconseillé à l’imam Dicko, tout glissement sur le terrain politique, et c’est seulement à cette condition que Haïdara a concédé à venir au meeting.
Rappelez-vous, en 2002, le Haut Conseil islamique a amené les musulmans à suivre un homme politique, en l’occurrence Ibrahim Boubacar Kéita. Va-t-il rééditer la prise de position ? Le Haut Conseil islamique est tout de même l’organisation officielle des musulmans du Mali. S’il entre dans la politique, le président du Haut Conseil islamique fera prendre des risques à l’islam au Mali, à un moment où le pays est assailli de problèmes. Son engagement sur le champ politique ne fait pas l’unanimité dans la communauté musulmane. Beaucoup de musulmans et chefs religieux pensent que la religion en général, l’Islam en particulier, ne doit être dans la mêlée. Les effets néfastes d’un tel mélange sont visibles dans plusieurs pays.
L’exemple de l’Eglise L’exemple le plus récent est celui de Monseigneur Jean Zerbo, en mai dernier, lorsqu’il a été question de présider une ‘’convention nationale’’. Dans son infinie sagesse, le chef de l’Eglise a remis tout le monde à sa place, en rappelant la mission du berger qu’il est et qu’il ne peut pas descendre sur la scène politique pour présider ladite Convention.
Le communiqué produit à cet effet par l’Archevêque était clair : «… l’Eglise catholique n’est pas en reste dans la recherche de solution adéquate et durable. Elle agit depuis le début des douloureux événements en lien étroit avec l’ensemble des leaders religieux du Haut conseil islamique, de l’Eglise protestante et de distinguées notabilités. Toutes ses contributions s’inscrivent dans le cadre de cette Alliance sacrée des leaders religieux visant aujourd’hui à sauver notre pays et à contribuer à son épanouissement. C’est pourquoi l’archevêque de Bamako, Mgr Jean Zerbo, rappelle à l’opinion nationale et internationale qu’il ne s’inscrit dans aucune proposition ou démarche visant à lui attribuer l’exercice d’une quelconque responsabilité politique. Cette tâche revient à celles et ceux à qui elle est destinée en vue de la construction de la nation. La tâche pastorale que l’Eglise confie à l’évêque consiste, entre autres, à guider le peuple des croyants par la prédication de la parole de Dieu et la sanctification de ce peuple en vue de son salut. Dans l’accomplissement de cette mission, l’évêque doit se préoccuper du sort des hommes vivant sur le territoire qui lui est confié et œuvre pour leur bien-être dans l’entente, la sécurité et la paix. Mais il ne peut aucunement jouer le rôle qui revient aux hommes politiques à qui l’Eglise reconnaît la gestion des ‘’affaires de la cité’’… ». Nous publions en encadré l’intégralité de ce communiqué.
B. Daou
MÉCRÉANT SI TU PENSES QUE LE PEUPLE SARRÈTE AU REMPLISSAGE DU STADE DU 26 MARS DÉTROMPES TOI OPPORTUNISTE. UN STADE NE PEU PAS CONTENIR LE PEUPLE DU MALI. NOTRE PAYS RESTERA TOUJOURS LAÏC. ET TU NE POURRAS PAS AMENER TOUT UN PEUPLE EN ENFER AVEC TOI MAUDIT BELLA QUE DIEU DÉTRUISE SATAN QUI HABITE EN TOI
MÉCRÉANT SI TU PENSES QUE LE PEUPLE SARRÈTE AU STADE AU REMPLISSAGE DE LA SALLE DU 26 MARS DÉTROMPES TOI OPPORTUNISTE
que le pays avance ,main dans la main ,nous savons tous un devoire a acomplire pour la patrie,pour cette raison si le mali vas mal nous devons être des docteur pour nous soygne .le mali ses nous.il faut savoir sa que lon veut .soi avance avec la democraci et tout ses anventage,soi retour au multipartisme,et nous dire qu’ont peut avance a lisu du monde,hier jai atendue les condantion ,comme la fait CMD sur les 20ans passe que cest nest que du cendre ,qui veut 20ans dans la democracie et du progre que sa porte a la nation le califié de cendre il faut se demende,dans ceut ka les 23ans GMT est il califié de progre de reusite tout une bonheur qui manque aujourdhuit ,alor pourqoi tourne autour du pot et ne pas declare que nous refuson la democraci qui nous a mit en retar ,et opton pour le pouvoire millitaire .on ne peut pas trompe le monde ,je de ma par je prefere etre medecin pour soigne la democracie que d’etre virus mutan pour detruire 20ans de progre ,regardon les bon côte des chose que de se planté sur nos erreur ,et metons fin a ceut doigt dacusateur ,et dire qon n’est tous responsable et de tourne la page savoir pardon ils ny pas de d’homme parfait ni un monde parfait ils y auras toujour des obstacle a franchire ,mes reconaitre ses defaut pour mieu les corige ,une remarque perssone ,tout les satan du mali qui se dit neutre son des diable qui continu a mettre la division .
La religion est au-dessus de la politique. Si on transpose la religion dans la politique, ça sera fini pour le Mali.
Je demande à tous le chef religieux de d’s'écarter de la politique et de jouer leur rôle de références pour tous.
La politique est toujours partisane alors que la religion est pour tous.
Ayons pitié du Mali et de nous-mêmes
Je note que jusqu’ici l’iman DICKO garde une stricte neutralite par rapport aux differents bords politiques en face dans cette crise malienne et qu’il a un message responsable et pacificateur. A cet egard, le president TRAORE serait bien inspire en lui confiant une des vice-presidences pour lui permettre de s’impliquer davantage dans la resolution de la double crise (institutionnelle et du Nord) que notre Maliba traverse actuellement, ceci avec une voie plus autorisee et un positionnement plus strategique. N’oublions pas qu’il s’agit d’une courte periode et qu’a la fin de transition Mahmoud DICKO quittera definitivement la scene politique.
C’est faux, Dicko est un Wahabia donc de la meme secte religieuse que Iyad Ag Ghaly et Ansar Dine comme AQMI, donc il est un membre actif des Islamistes a Bamako.
ce journaliste est malade, vraiment nos zouranlistes n’ont pas de substance grise dans leur cerveau qui dirige l’egypte, la tunisie actuellement les frères musulmans alors un peu de respect pour nos meninges
Je ne vois pas pour quoi ce faux journaliste fait une fausse comparaison en MR Dicko et MR Zerbo. Il dénigre l’un et fait les éloges de l’autre. Ce comportement est satanique et honteux de la part d’un journaliste surtout sur une question réligieuse avec des dessous politiques. MR Dicko étant malien comme nous tous, il a le plein droit d’avoir des ambitions politiques. Et même, il a le droit d’utiliser sa carrière réligieuse comme élément de campagne. Ca sera au peuple de trancher par les urnes.
Soyez positifs mes chers journalistes; surtout en cette période de crise. Veuillez apporter des éléments d’informations utiles et pouvant faire avancer le Mali. Cessez de se faire manipuler par qui que ce soit.
IL NE GAGNERA MEME PAS 3%
Du Courage Imam Dicko, qu’Allah Le Tout Puissant te guide et nous guide. Ameena.
Un bon Polititien est un homme qui craint d’Allah.
L’imam DICKO,merci pour ta contribution de qualité,merci pour ton patriotisme.En ma connaissance tu n’a jamais brigué un poste électif,en ma connaissance tu est citoyen Malien avant d’être chef religieux.Simple citoyen,tu as le dévoir de dénoncer les tares de notre société à fortiori quand tu est leader religieux.C’est cette mauvaise gouvernance qui t’a poussé à hausser le ton, à maintes reprises,pour dire aux responsables politiques de faire attention à leur inconduite qui était entrain de détruire notre bien commun, le plus précieux,notre pays.Qu’on vienne nous dire que L’imam DICKO n’a pas le droit de s’interesser aux affaires de la cité relève de la malhonnêtété.L’imam DICKO ne te laisse pas divertir par ces apatrides incultes prêts à vendre notre pays pour leur seul interêt égoiste.Imam DICKO,jusque là tu est parfaitement dans ton rôle et tu accompli avec honneur et dignité ta mission.Merci et grand merci pour tout.