Pour ne s’être pas nettement démarqué des courants pro-putschistes, IBK a permis à ses amis de rentrer dans la mouvance de la déstabilisation de la transition au moment où l’existence du pays était plus que menacée. Une réunion de crise dans les prochaines heures devrait permettre au leader du RPM de tirer les oreilles de ses lieutenants pour l’avoir gravement desservi.
Joint par nos soins après l’intervention d’IBK sur RFI, le samedi dernier, un cadre du parti du tisserand, non moins ancien député, a affirmé que les propos du «kankélétigui» n’engagent que lui-même. Il s’agit des propos du président du RPM annonçant qu’il n’a pas donné de consignes à ses militants de se joindre à aux manifestations des 8 et 9 janvier.
Ses principaux lieutenants ont contribué, peut-être involontairement, à brouiller son image. Le leader du RPM, l’honorable Ibrahim Boubacar Kéita, alias IBK, c’est de lui qu’il s’agit, est rentré de Paris dans tous ses états, s’estimant avoir été déçu par les premiers responsables de son parti et ses alliés politiques. Ceux-ci ont pris une part active aux manifestations des 8 et 9 janvier qui, aux dernières nouvelles, devraient aboutir à un «coup d’Etat» précipitant définitivement le Mali dans le chaos. Surtout que ces manifestations se déroulaient au moment où l’armée malienne perdait le contrôle de la ville de Konna tombée dans les mains des jihadistes.
Certaines sources affirment que ces manifestations auxquelles ont participé Amadou Soulalé, le porte-parole de l’alliance IBK-Mali-2012, le secrétaire politique du RPM, Nancoma Kéita, le secrétaire à l’organisation, Mamadou Diarrassouba, le secrétaire à la communication, Boubacar Touré et d’autres étaient préparées pour aboutir au renversement du président intérimaire pour » incapacité « à régler la crise. Aux côtés des caciques du MP-22 et de la COPAM, les amis du leader du RPM ont ostensiblement réclamé «la démission du chef de l’Etat et la tenue immédiate de concertations nationales». Et, lors de cette marche, certains manifestants scandaient » IBK, IBK, IBK! « comme pour dire que dès l’effectivité de la démission du président intérimaire, c’est le leader du RPM qui serait installé à sa place. L’ancien Premier ministre et ancien président de l’Assemblée nationale était-il au courant de ces tractations ? Nul ne saurait le dire. Mais il est très probable que depuis son séjour en France, IBK suivait de près la situation au pays.
Par ailleurs, il semble qu’un plan avait été échafaudé visant à faire intervenir l’armée dans ces manifestations pour renverser le régime encore fragile de Dioncounda Traoré. Si de telles informations s’avéraient – et les autorités sécuritaires, notamment les responsables des services de renseignement, doivent édifier le peuple par rapport à cela -, les autorités judiciaires doivent prendre toute leur responsabilité.
Dans tous les cas, on s’interroge sur les dessous de la crise de confiance qui s’est installée entre le leader du RPM et les principaux responsables du parti et de son regroupement politique, l’alliance IBK-Mali-2012. En clair, si IBK avait joué franc jeu en se démarquant des putschistes et de leurs alliés politiques, il n’en serait pas aujourd’hui à se mordre les doigts.
Bruno D SEGBEDJI
IBK quoi que cette presse corrompue veuille te faire porter comme chapeau, toi et soumaila cissé restent les seuls leader politique crédibles sur la scène politique malienne.Soyez couragés que dieu vous bénissent. surtout ne leur répondent pas.
Merci, heureusement il y a encore certains maliens qui réfléchissent bien et qui ont un esprit d’analyse. Bon après-midi, je rentre et je donnerai d’autre information ce soir. Je suis de Paris.
Mr ça se voi que Bruno est vraiment un amenteur je suis désolé pour le journal INDEPENDANT. une marche qui s’est passée sous tes pieds comment peut tu osé parlé encore de certaine source sans être en mesure de confirmé avec précisions un simple présence de tous ses leader de RPM à un marche. svp aller à la recherche de l’information et donner nous la vraie. un vrai journaliste doit chercher à réunir les fait dans son journal et laisser le lecteur faire le commentaire.Mais non vous imposez au lecteur votre façon de voir votre opinion bref votre camp est déjà choisi.
Punch,
tu as la mémoire courte comme la plupart des maliens. L’histoire ne retient que les actes posés. S’il y a respect, cela doit commencer par toi. Et beaucoup d’autre maliens qui ont accusé la France quant elle s’est attaqué à Kadafi qui massacrait son propre peuple. Et aujourd’hui vous applaudissez cette même France ? Oui quand on vend son âme au diable, il faut s’attendre à l’enfer et le mali vit l’enfer.
Où étaient en 2006, tous ceux qui se plaignent d’IBK quant il a condamné l’accord d’Alger ? oui l’accord d’Alger ! Cela même qui a livré le Nord aux touareg, qui ont été le CHEVAL DE TROY des islamistes. Aux questions sérieuses il faut être sérieux. Quant IBK a parlé de la feuille de route pourquoi Djonkonda n’a pas répondu. Tu sais que Djonkonda appelle chaque fois IBK pour des conseils ? Vraiment sortons des affirmations de rue.
Ce n’est pas la CDEAO de Djonkonda et de Blaise qui sauve le Mali c’est la France.
Que Dieu sauve le Mali des « j’ai entendu ».