Le vendredi dernier c’est avec peine que le Président de la République par Intérim Professeur Dioncounda TRAORE décrétait l’état d’urgence, suite à l’offensive combien de fois foudroyante des djihadistes armés du nord /Mali sur la localité de Konna les mercredis, jeudi derniers. Et au même moment des opposants au régime intérimaire de la transition manifestaient sans état d’âme à Bamako, demandant la démission du président et la tenue coûte que coûte des fameuses concertations nationales. Celles qui doivent remettre en cause l’ordre constitutionnel rétabli par les Accords de Ouagadougou signés entre les anciens putschistes et la CEDEAO en Avril 2012.
En effet, cette attitude belliqueuse des initiateurs des manifestations du milieu de la semaine dernière a été très mal apprécié par l’immense majorité des maliens de l’intérieur et de l’extérieur. Les partenaires du Mali ont de leur côté jeté un sérieux doute sur la bonne foi et le comportement démocratique des leaders de la COPAM et affiliés pour le même but de déstabilisation de la Transition.
Comment pouvons-nous confier l’avenir du Mali à des gens ayant des comportements et attitudes de djihadistes politiques opérant au sud/Mali ? S’est insurgé un haut cadre de l’Etat, notre interlocuteur. « Le Mali a besoin de sérénité au sud pour lutter efficacement contre les extrémistes islamistes du nord. Un idéal difficilement réalisable avec la présence parmi nous des fanatiques politiques », a-t-il poursuivi.
Si à Konna les djihadistes armés ont lancé l’offensive contre nos soldats, à Bamako,le tour était à leurs homologues politiques du sud de déclencher un soulèvement populaire et populiste en vue d’entraîner la chute des autorités de Transition. Ce qui incontestablement allait entraîner la capitulation de tout le Mali. La mission allait être bien accomplie par les djihadistes maliens politiques du sud. Heureusement que la France, hier bannie par les maliens, est venue in extremis à la rescousse de ses anciens colonisés sur demande expresse de ceux ci. Vive la France ! Feu Modibo KEITA, le panafricaniste convaincu, l’homme qui a chassé ces mêmes français sur son territoire devait être là pour assister au sauvetage de son pays par les toubabs.
Bien que nous sommes (tirailleurs sénégalais comportant des Maliens aussi) les premiers à donner notre vie et notre sang pendant la deuxième guerre mondiale pour sauver la France.
Que désormais les discours démagogiques d’indépendance, de souveraineté et de fierté mal placée cessent de nous tympaniser pour de bon !
La mise en oeuvre de l’état d’urgence par le Prof. Dioncounda obeit à son devoir de chef de guerre anxieux et faible devant l’avancée rapide de l’ennemi qui, selon leur plan d’attaque, devait diriger la prière du vendredi 11 Janvier à Sévaré ; ville dans laquelle est concentrée la force militaire malienne prête à lancer l’offensive. Le Mali était pris en étau par les djihadistes de tout bord.
Maintenant que l’état d’urgence est appliqué, les djihadistes politiques arrangeront –ils leurs hargnes d’en découdre avec Dioncounda et institutions ? Rien n’est moins sûr, car au lendemain de la rentrée en vigueur de ladite mesure, l’un des leaders le plus en vue dans la lutte contre le Président Dioncounda entouré de ses fidèles lieutenants a organisé une conférence de presse dans son quartier général pour réitérer sa position inflexible de poursuivre son objectif politique.
Que le BON DIEU aide notre Mali !
Sory DIARRA
Un peu du respect pour les gens. On sent meme que tu as empoché des sous pour ecrite de cet article. Tu feras mieux de te faire remarque par ton professionnalisme et non par ta mediocrité…
Bérets rouges ou verts, voici ce que ATT et autres Dioncounda ont fait de l’armée malienne:
http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=PkFBjBqWzAc
Sanogo n’y est pour rien bandes de débiles politiques; vous ferez mieux, d’appuyer l’idée d’une concertation nationale proposée par les patriotes de la COPAM, au lieu de passer votre temps à sortir des inepties derrière vos claviers ou vous ruiner à acheter de petits drapeaux français. Elle est belle la bande de satrapes qui tiennent le pouvoir à Bamako: ATT et ses héritiers politiques ont saccagé l’Etat et les institutions; je veux dire les Dioncounda et autres corrompus locaux pour qui l’imposition de la charia wahhabite reste le dernier de leurs soucis. Regardez votre classe politique toute entière abonnée aux mosquées et à genoux devant les troupes de l’Otan qui débarquent pour enfin battre le rappel à la chaire à canon ouest-africaine promise par tous les satrapes de la sous-région. Quelle honte cette Afrique!
Dibi le maudit que dieu te maudisse pour que tu souffre comme tes amies fpi et aqmi
Merci ouattara merci la france
Honte au fpi, sanogo et le m22 de mariko et les laches
Didi ferme ton cui maudit
Fpi laisse ouatara il va te baise comme ble goude le maudit
Didi fils de chien!
Honte honte honte au maudit de l’afrique.
Oui, avec de tels satrapes, l’Afrique ne peut rentrer dans l’histoire; et c’est d’eux dont parle le discours de Dakar de Sarkozy qui connait bien ces bandes de nègro-maçons et d’élites pourries qui ont rendu les indépendances africaines vaines et criminelles contre tout patriotisme.
Ces lobotomisés politiques et prédateurs efficaces ont saccagé les Etats, la société, pillé les institutions et débilité les masses.
Suivez le lien; vous comprendrez ce que coute plus de 30 ans de régime néocolonial au Mali et à l’Afrique aux mains de tous ces nègres couchés du pré carré français ; je veux dire Compaoré, Ouattara, ATT, Yadéma, B. Yayi…et leurs héritiers politiques Dioncounda et autres à Bamako ou ailleurs.
http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=PkFBjBqWzAc
Bien protégés contre leur peuple par l’ordre impérialiste, leur garde prétorienne en plus des barbouzes de la coloniale, pour tous ces criminels, la charia wahhabite et l’Etat failli restent le dernier de leurs soucis.