Dans ce qu’on nous qualifions de « brûlot » de la part de cette battante de la liberté et surtout d’une vraie démocratie réelle et non celle en « paille » qui nous a été servie par nos « experts patentés » deux décennies durant, Mme Aminata Dramane Traoré et ses camarades, font parler d’eux. Et c’est leur droit car, ces patriotes qui n’ont jamais baissé leurs bras dans le combat pour un Mali démocratique, prospère et laïc, dénoncent avec véhémence la violence de la CEDEAO contre le Mali. Ces combattants de la liberté et de la démocratie pensent et croient dur comme fer que c’est possible de sauver notre pays. Lisez-là plutôt leur contribution en date du 02 avril dernier!

Aminata Dramane Traoré
Le Mali dans l’ordre cynique du monde.
Que les chèvres se battent entre elles dans l’enclos est préférable à l’intermédiation de l’hyène».
Proverbe bamanan.
Mis en lumière par l’amputation des deux tiers de son territoire, le coup d’Etat du 22 mars 2012 et l’embargo total de la CEDEAO, l’extrême vulnérabilité du Mali tient d’abord à la trahison des élites. Elles se voilent la face, réfutent tout débat de fond sur les enjeux de la mondialisation capitaliste. Désormais, tout est clair : la recolonisation du pays à travers les politiques néolibérales entre dans une nouvelle phase qui obéit au schéma libyen avec l’intervention directe de l’OTAN en moins. L‘impérialisme collectif avait besoin d’exploiter, comme à Benghazi, les rancœurs et les rancunes d’une partie de la population qui a le sentiment d’être marginalisée. La rébellion touareg faisait parfaitement l’affaire. La revendication des deux tiers du territoire malien par le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) vient d’être satisfaite avec la complicité de la «communauté internationale».
L’os malien étant bien moins dur à briser
L’os malien étant bien moins dur à briser que l’os libyen, il suffisait de mettre à profit l’état de déliquescence de l’armée nationale et de fermer les yeux sur la progression des assaillants lourdement équipés d’armes sophistiquées en provenance des arsenaux libyens pour que le tour soit joué. Tout cela s’est passé rapidement, entre le 17 janvier 2012 et le 04 avril 2012. Les puissants membres de la « communauté internationale » n’ont donc pas eu à se salir les mains. Ils pensent avoir l’honneur sauf pour avoir fait des déclarations de principes sur l’inviolabilité de l’intégrité territoriale du Mali. Or, c’est lorsque les rebelles du MNLA ont déclaré qu’ils ont atteint leurs objectifs que les Etats-Unis d’Amérique leur ont demandé de « cesser » les opérations militaires. Les enjeux énergétiques, sécuritaires, migratoires et idéologiques de la guerre globale trouvent leurs expressions dans cette recolonisation que les dirigeants politiques maliens n’ont pas vu venir et que certains d’entre eux refusent toujours d’admettre.
La France et la future République laïque et démocratique de l’AZAWAD
La France espère obtenir de la future République laïque et démocratique de l’Azawad ce que le Président malien Amadou Toumani Touré (ATT) n’a pas su ou voulu lui accorder : la base de Tessalit hautement stratégique au plan économique et militaire ; de la fermeté dans la lutte contre l’émigration « clandestine » et Al Qaeda au Maghreb (AQMI). Plus ou moins indifférente au sort du peuple malien face à la double agression de la rébellion et de la CEDEAO, l’opinion publique occidentale est ébranlée après avoir appris la participation de Ançar dine et de AQMI à cette recolonisation du Mali.
La violence de la CEDEAO contre le peuple martyr du Mali.
Ebranlés et meurtris à l’idée d’être un peuple sans Etat et sans armée digne de ce nom face à des combattants lourdement armés, faisant tomber les villes les unes après les autres, les Maliennes et les Maliens subissent à présent le traitement de choc de l’embargo total de la part de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
La délégation de la CEDEAO a du rebrousser chemin face à la mobilisation des victimes de la démocratie formelle et corrompue
C’est lors du Sommet extraordinaire du 27 Mars 2012 à Abidjan (Côte-d’Ivoire) que l’organisation sous-régionale a pris la décision d’envoyer à Bamako une délégation de très haut niveau pour demander au Capitaine Amadou Haya Sanogo qui a pris le pouvoir 22 Mars 2012 de restaurer, le plus rapidement possible, l’ordre constitutionnel. Elle a du rebrousser chemin face à la mobilisation des victimes de la démocratie formelle et corrompue qui vivent ce coup d’Etat comme une délivrance. C’est à l’aéroport d’Abidjan que les Chefs d’Etats de la CEDEAO ont donné aux nouvelles autorités maliennes un ultimatum de 72 heures pour s’exécuter au risque de voir le Mali subir un embargo.
Ils ont mis cette menace à exécution à partir du lundi 02 Avril 2012, alors qu’à l’issue de la rencontre à Ouagadougou (Burkina Faso) d’une délégation du CNRDRE avec le Président du Burkina Faso qui joue le rôle de médiateur, le Capitaine Amadou Haya Sanogo a accepté le retour à l’ordre constitutionnel. Cette avancée, saluée par la plupart des Maliens et des Maliennes, n’était pas suffisante pour certains des Chefs d’Etat de la CEDEAO particulièrement intransigeants. Les sanctions dont il s’agit se traduisent en autres par :
- la suspension du Mali de toutes les instances de la CEDEAO ;le rappel des ambassadeurs de l’organisation pour consultation ; la fermeture des frontières ; le gel des avoirs du Mali à la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et le non approvisionnement des banques nationales ; la suspension des programmes d’aide au développement.
Le levier militaire pourra se traduire par « la montée en puissance de la Force en attente de la CEDEAO pour parer à toute éventualité… »
Plus importants que l’aide extérieure pour les familles qui en bénéficient, les fonds de la diaspora dont une partie passe par Western Union et Money Gram manqueront également aux Maliennes et aux Maliens. La cherté de la vie qui, à elle seule, a créé un climat quasi insurrectionnel avant la rébellion et le coup d’Etat s’aggrave. Les prix flambent dans les régions occupées où les pillages portent surtout sur les aliments et les médicaments qui commencent à manquer.
Le sens du coup de force du 22 mars 2012.
Les femmes, en l’occurrence les mères et les épouses des soldats qui montaient, sous équipés, au Nord pour défendre le Mali ont été les premières à manifester leur colère. Elles sont allées directement vers le Président Amadou Toumani Touré et lui ont demandé, plus d’une fois, des comptes. La dégradation de la situation s’est ensuite traduite par des manifestations portant atteinte aux biens des personnes et personnalités appartenant à l’ethnie Touareg.
Le pourrissement de la situation est à l’origine du soulèvement d’Amadou Haya Sanogo et ses camarades qui a débouché sur le coup d’Etat du 22 mars 2012. La « communauté internationale » ne s’est pas émue, outre mesure, des atrocités commises à Aguelhok contre des militaires désarmés ni de l’occupation des villes du Nord les unes après les autres. Mais elle est immédiatement montée au créneau pour condamner un coup d’Etat qu’elle juge d’autant plus inacceptable qu’il survient dans l’un des « pays phare de la démocratie » à la veille d’une élection présidentielle à laquelle ATT n’était pas candidat.
Simpliste mais surmédiatisée, cette lecture arrange tous ceux et celles qui se laissent convaincre que le Mali était jusqu’ici une démocratie exemplaire. Le point de vue des déçus et des laissés-pour-compte de la démocratie est superbement ignoré voire méprisé.
Quand l’ordre constitutionnel « normal » sert de paravent.
« Nous ne voulons pas d’ancien, rien que du neuf » scandaient les manifestants maliens lors des événements sanglants de Mars 1991 pour traduire leur aspiration profonde à un changement démocratique véritable. Ils étaient persuadés que le Président Moussa Traoré était le seul et unique fautif du naufrage de la nation et que son éviction suffisait à instaurer la démocratie et la justice. Il n’en a rien été. En vingt ans de « transition démocratique », assistée et encensée par la « Communauté Internationale », la montagne a accouché d’une souris. Le peuple est désemparé mais inaudible. Le coup d’Etat est survenu à cinq semaines du premier tour de l’élection présidentielle, dans un contexte quasi insurrectionnel. Totalement dévoyée, la démocratie servait de paravent aux affaires. Jugeons-en :
- Le multipartisme que nous appelions de tous nos vœux, au lieu de favoriser le débat d’idées et la confrontation de projets de société entre formations politiques, s’est traduit par la prolifération de partis dont le nombre dépasse 140 actuellement pour un pays de 14 millions d’habitants. Coupés de leur base électorale, les dirigeants démocratiquement élus sont occupés à plein temps par toutes sortes de stratégie de captation de « l’aide au développement » et des opportunités d’affaires que le système néolibéral offre.
- Ce sont les gagnants de ce système économique et politique mafieux qui, en « démocrates milliardaires » s’apprêtaient à se disputer la place d’ATT en achetant tout ce qui peut l’être, du bulletin de vote à la conscience des électeurs/trices.
- « Enrichissez-vous et taisez-vous » est la règle non écrite du jeu politique, pendant que les opérations cosmétiques de bonne gouvernance dont le Bureau du Vérificateur Général entretiennent l’illusion de l’exemplarité démocratique.
- Leurs enfants qui, avec ostentation, fêtent leurs milliards ajoutent à l’indignation des jeunes déshérités qui n’ont droit ni à une école de qualité ni à l’emploi et au revenu ni à un visa pour aller tenter leur chance ailleurs.
Aucun parti politique ne peut se prévaloir aujourd’hui d’une base électorale éduquée
- Aucun parti politique ne peut se prévaloir aujourd’hui d’une base électorale éduquée et imprégnée des enjeux et des défis du changement de manière à choisir leurs dirigeants en connaissance de cause et à les contrôler dans l’exercice de leurs fonctions. Les électeurs/trices ne sont contactés que sporadiquement mais assaillis à la veille des scrutins par des candidats toujours prêts à payer leurs voix.
- La société civile, dont le rôle est d’éduquer, de contrôler et d’interpeller la classe politique vit de compromis et de compromissions. C’est en évitant les sujets qui fâchent, qu’elle parvient à bénéficier des financements des partenaires techniques et financiers (PTF).
- La liberté d’expression chèrement acquise est sous surveillance dans les médias publics. Elle se traduit par l’existence d’un paysage médiatique dense (journaux et radios privés) qui, pour survivre, se comporte comme la société civile : savoir se vendre. Quant à l’unique chaine de télévision nationale, l’ORTM, elle est « la voix de son maître ».
- Les entrepreneurs véritables, les locaux comme ceux de la diaspora qui ont envie d’investir dans leurs pays sont démotivés par une administration corrompue, prête à entraver les meilleures initiatives quand elle n’y trouve pas son compte.
Il est encore possible de sauver véritablement le Mali et sa bande Sahélo-saharienne.
Le Mali n’est pas en danger du fait d’un « putsch militaire » mettant en péril un processus de démocratisation exemplaire, mais du fait de la démocratie formelle et des enjeux géopolitiques, économiques et stratégiques dont les citoyens ordinaires n’ont pas la moindre idée.
Face au rôle de pompier pyromane de la France dans la crise malienne, nous ne pouvons pas nous empêcher de penser à la loi N° 57-27 du 10 janvier 1957 créant une Organisation Commune des Régions Sahariennes (OCRS). Elle visait « l’expansion économique et la promotion sociale des zones sahariennes de la République française et à la gestion de laquelle participent l’Algérie, la Mauritanie, le Soudan (l’actuel Mali), le Niger et le Tchad ».
Pour sauver véritablement le Mali, il convient de :
- mettre ce drame national à profit pour renouer avec la pensée critique et le courage politique. Il est illusoire et suicidaire de croire que nous sommes un pays libre et indépendant, qui a juste besoin de dirigeants démocratiquement élus pour aller de l’avant. Les défenseurs de cette thèse sont les gagnants de l’ordre injuste et violent du monde, plus soucieux de leurs intérêts que du sort du peuple malien ;
- repenser l’indispensable démocratisation du Mali en termes de seconde libération. Cette exigence qui s’imposait au plan politique, économique, monétaire et culturel revêt désormais une dimension territoriale. La tâche est d’autant plus rude que les enjeux sont colossaux et les rapports totalement asymétriques ;
- privilégier la résistance par le réarmement moral, la créativité politique et la solidarité envers les plus vulnérables en l’occurrence les femmes, les jeunes et les ruraux. La tentation de mobiliser immédiatement cinquante millions de dollars pour l’achat d’armement ou de faire appel à la force d’interposition de la CEDEAO, ouvre la voie à une guerre asymétrique et sans fin ;
- gagner en lucidité et en maturité politique en nous disant que les «émergés » qui dictent leur loi en économie comme en matière de démocratisation ont d’abord besoin des immenses richesses de notre continent, en occultant la violence du modèle économique qu’ils planétarisent : pendant que le Mali s’enlise dans la guerre au Nord et que les Maliens se demandent comment survivre, le pillage de l’or, dont leur pays est riche, se poursuit allègrement au profit des multinationales.
Faire du Mali un cas d’école pour la CEDEAO
Il nous appartient d’être perspicaces dans l’analyse des enjeux et des rapports de force et audacieux dans la défense des intérêts de notre pays qui ne sauraient être confondus avec le compte en banque de quelques individus légitimés par des élections frauduleuses ;
- faire du Mali un cas d’école pour la CEDEAO, dont les chefs d’Etat dans leur intransigeance envers les auteurs du coup de force du 22 mars craignent surtout d’être déstabilisés tant dans leur position de rente que dans leurs certitudes. La remarque est valable pour les partis politiques dont le rêve est de les remplacer dans l’ouverture de nos économies au marché mondial déloyal ;
- rappeler aux puissances occidentales que ce sont les mêmes politiques d’assujettissement et de pillage qui sont à l’origine de l’émigration «clandestine », l’intégrisme religieux et les attentats qu’ils qualifient de terroristes.
Il n’appartient pas aux Chefs d’Etat de la CEDEAO d’être juges et partie
Nous concluons, à la lumière de ce qui précède, qu’il n’appartient pas aux Chefs d’Etat de la CEDEAO d’être juges et partie en statuant sur l’état de la démocratie comme dans le cas malien, mais aux peuples souverains.
La gravité de la situation au Mali et dans la bande sahélienne exige la convergence des luttes des peuples agressés du Sud et celles du Nord dont les dirigeants, donneurs de leçons de démocratie et fauteurs de guerres se sentent plus redevables de comptes aux agences de notations qu’à leurs électeurs.
Rendre justice au peuple martyr du Mali dans les circonstances actuelles, commence par la levée immédiate de l’embargo qui lui est infligé et la reconnaissance de son droit à l’initiative, de penser et de proposer à la CEDEAO une stratégie concertée de sortie de crise.
Fait à Bamako, le 4 Avril 2012
SIGNATAIRES de cette pamphlet :
Aminata d. Traoré (animatrice du Foram, essayiste) ; Seydou Badian Kouyaté (écrivain) ; Assetou Foune Samaké (enseignante) ; Karamoko Bamba (mouvement Nko) ; Ismael Diabaté (Artiste peintre) ; Doumbi Fakoly (écrivain) ; Jean Bosco Konaré (Historien) ; mandé Alpha Diarra (écrivain) ; Madani Koumaré ( économiste) ; Boris Boubacar Diop (Ecrivain) ; Abdoulaye Niang (économiste) ;
Boubacar Coulibaly (Expert comptable) ; Ndo Cissé (Université des Lettres) ; Nathalie Mdela Mounier (écrivain) ; Aissata Cissé (communicatrice) ; Mariam Kanakomo (communicatrice) ; Safi Sy (Educatrice) ; Sylvie Sanogo (Educatrice) ; Haoua Keita ; Abdoulaye Sangare (Avocat)…
Sahara media
c’est fou que les gens ont la memoire courte ou ils dorment dans les ténèbres…
Cette femme mérite la pendaison
@la bamakoise @amli007 a raison si tu penses que c’est secret que le nord regorge de richesses je ne sais pas ou tu es mais des decouvertes ont etaient faites a maintes reprises sur des gisements énormes de petrole tu peux verifier ca dans plusieurs centres de recherche meme total a decouvert du petrole il y a des annees et crois moi je sais de quoi je parle.Merci
@issa2: Les gisements de pétrole dont tu parles n’approchent même pas du stade où ils seront exploitables; On en est encore à la prospection, et à l’évaluation. Très préliminaire.
Bien entendu, il y a l’or, ça c’est clair. Mais de là à dire que le sous-sol du Nord REGORGE de richesse, il y a un GRAND pas à franchir. Vous franchissez ce pas, ce qui est normal: en bon Africain, vous favorisez la rêverie plutôt que la réalité.
La Bamakoise ,j’aime beaucoup lire tes posts et tes raisonnements .
@blanche neige:
Merci et tiens-toi bien: je suis malienne.
je l’avoue vs etes vraiment drole.
mais helas Mal informee !
@mali007
Ah, je suis drôle? Comment se fait-il que je sois mal informée si je lis les mêmes inepties que vous dans l’internet? La différence, c’est que j’ai quelques années de plus que vous.
Dans quelques années, nous en reparlerons…..
aminata dramane est dépassée dans ses approches:nous preferons etre bouffés par l’hyène que par la chèvre dont tu parles.
TU ES DEPASSE
Malheureusement il devient de plus en plus difficile si non impossible de faire un monde juste comme voulu par les revolutionaires du siècle passé et d’aujourd’hui.Les banques centrales après avoir piégé tous les etats de ce monde ,ont fini par etablir leur pression et pouvoir sur le monde entier.Desormais seulement une revolte unifiée de tous les peuples du monde pourra changer la situation.Mais cette revolte est rendue presque impossible par l’EGOISME et l’AMOUR DE L’ARGENT(proprieté et piège des BANQUES CENTRALES )de la majorité des persnnes formant nos peuples.Peux sont ceux qui sont disposés à lutter pour un monde juste;chacun pensant à soi mème.
Nos pays sont commes des oiseaux auxquels les puissances ont coupé les ailes et font ensuite semblant de nous aider à voler(sans nos ailes).
Sans le soulèvement mondiale des peuples la lutte pour un monde juste est perdue d’avance.
La puissance militaire est dans les mains d’une minorité (USA,FRANCE,UK…)qui entraine le reste du monde…
3)A qui profite cette guerre?
Au pauvre petit malien de Gao qui vie ds la misere depuis plus de 20ans
oubien
aux occidentaux dans leur immense jeux de dame ou le mali n’est qu’en pion qui viens de se faire manger en beaute ?
a vous de voir !
Ce qui me fait le plus mal dans toute cette histoir c’est que les maliens ne comprennent rien a ce qui ce passe depuis 1etdemi au MALI!
1)Qui a envoyes ces islamistes au mali,qui les finances?
le QATAR
qui comme l’arabie saoudite joue un role de sous traitent pour les occidentaux dans cette region du monde.
2)Pour quelle raison?
Pour que les occidentaux puissent avoir un pretexte pour venir s’insltaller dans la region et ce pour de bon
Mais les blancs ils veulent quoi avec la nord,ya quoi labas??
A)afin d’avoir le controle de la region grace a l’emplacement extrement STRATEGIQUE du nord mali
B)mettre mains basse sur les richesse du sous sol du NORD MALI(PETROLE,URANIUM,OR et autres)
C)contre attaquer sur le terrain la chine.(les chinois et les blancqui ce livre une guerre farouche pour les ressources limite de la plante et ce depuis un bon moment)
la suite—>
@Mali007: d’où tu tiens ces renseignements si secrets que personne n’en a jamais entendu parler?
Il faut citer tes sources! ….
Si tu veux être crédible. Pour l’instant, tu débites des paroles en l’air sans fondement.
a)http://www.hurriyetdailynews.com/is-qatar-fuelling-the-crisis-in-north-mali.aspx?pageID=238&nid=39591&NewsCatID=357&utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
b)http://youtu.be/TW9kWe3MI-M
c)https://www.youtube.com/watch?v=LoSRTo330TM
si tu en veux plus je t’encourage a faire usage de google :)
@mali007:
Merci. J’ai regardé/écouté ces 3 documents.
OK, nous sommes d’accord: l’intervention de la France n’est pas désintéressée, et il n’y a pas de raison pour qu’elle le soit, car personne dans ce monde ne fait rien pour rien.
Mais cette fois-ci, les intérêts de la France coincident avec les nôtres: Toi, je ne sais pas, mais moi, en tant que femme, je n’aimerais pas du tout être lapidée sur la place publique si je suis un jour SOUPÇONNÉE de ceci ou cela, sans preuves! (si la Charia est appliquée chez moi à Bamako).
SECONDO:
Michel Collon (la dernière des 3 vidéos) N’EST PAS DIGNE DE CREDIBILITÉ:
Quelqu’un en parle ailleurs:
« …….faut lire ce qu’il écrivait dans les années 80 (pas de génocide au Cambodge) et 90 (soutient à Milosevic). Il a soutenu Kadhafi (il s’est d’ailleurs fait démasquer par un chercheur sur un plateau télé) et continue de soutenir Bachar… pas recommandable comme gars…… »
Les deux autres documents auxquels tu nous renvoies sont crédibles.
@labamakoise vous m’avez l’aire d’une personne intelligente et de bonne foi.
Mais je constate que vous etes helas une des tres nombreuses victimes de la propagande de guerre americain(cnn foxnews ect)
Ecoutez,le cadavre de khadafi vo mieux qu l’aide francaise POUR Le MALI,BIEN SURE IL N’ETAIT PAS UN ANGE,mais les french sont des anges? les americains? c’est juste une question d’interets. et d’un point de vue malien,khadafi etait l’ALLIE le plus imporant.
je mens?
regarde ce qui arrive o mali depuis sa mort!
ce que tu n’as pas laire de comprendr et ce qu’ils ne vont jamais dire est que c’est eux qui ont envoyes les djihadistes au mali atravers(le qatar) pour justement avoir une raison pour faire une intervention militaire pour les raisons deja cites. c’est tres simple!
point de vue credibilite,si vs jugez que Mr collon n’est pas credible,d’accord.Mais alors et les franch? la guerre en libye etait monte de ttes pieces(google ziad takieddine on est pas couché)
:
credibilites?
@mali007:
Pour votre gouverne, je ne REGARDE pas CNN. Je regarde TV5 et Al Jazeera
Mais reconnaissez-le: Michel Collon a lui-même creusé la tombe de sa crédibilité par ses excès.
Que la France ait envoyé les Jihadistes pour justifier une intervention armée, laissez-moi rire……..Pourquoi la France ou les Etats-Unis gaspilleraient leur temps et leur énergie à un scénario aussi compliqué?
Pas besoin: les africains rendent eux-mêmes ce scénario possible….grâce à la corruption et à l’incompétence des satrapes en place, ces oligarchies repues qui, à l’instar des « chefs » de la CEDEAO en sont encore à « travailler » sur la « montée en puissance » des alliés Africains du Mali.
Quelle honte! Et heureusement que vous n’étiez pas en voyage à Gao pendant l’occupation, à ce que je vois: vous auriez peut-être déjà été qualifié de traite en raison de votre séjour dans un pays occidental….
…..Et peut-être bien que vous seriez maintenant sans votre main droite. Ou gauche
@labamakoise Si pr vs etre credible veux dire etre 1 beni-oui-oui pour les pouvoir occidentaux,alors oui Mr collon n’est pas credible.
Tv5 n’est pas mieux c juste le bras mediatique de larmee fr.
je vs signale que al jaz est la chaine prive de l’emire du qatar(l’ennemi)donc si c de la que vs tirez vos infos,vous etes bien parti pr vraiment comprendre
Vs parlez de corruption africaine(laissez moi rire)
Mobutu la bien dit<>
Une fois de + je constate que vs comprennez rien a ce ki se pass loin des cameras.
je vs encourage a faire des recherches sur la vraie politik internationale.
je vs encourage a avoir une reflexion plus poussee sur la sitution o mali,en afrik et ds le monde.
Car votre vision des choses est bien trop simplicte et romantique.
vs me faite vraiment rire,si vs pensez que les fr on klk chose a foutre des habitants du nord ou de lafrik

vs navez tjrs rien compris
oo7.
@mali007
Bien entendu, je fais mes recherches sur internet aussi.
Mais je ne suis pas facilement convaincue, parce que pas naïve du tout. L’esprit analytique vous fait défaut, donc vous pouvez vous contenter de Mr. Collon, un monsieur qui retourne souvent sa veste.
Moi, non (je ne serai pas aussi simplistiquement convaincue).
Est-ce a dire qu’elle prefererait la colonisation Djiadiste a celle des occidentaux liberateurs? Posez lui la question. N’importe quoi…
qu’elle prefererait la colonisation Djiadiste a celle des occidentaux liberateurs?
je suis mort de rire<>
mais,si ces colons djihadist etaient envoyes par tes liberateurs??
oubien les blancs ne sont pas capable de faire ca?
@mali007: Au moins, les libérateurs ne vous couperont ni la main, ni le pied. C’est déjà ça de gagné, non?
Et cessez de répéter que les Jihadistes sont envoyés par les libérateurs: de tels propos entachent votre crédibilité par leur immaturité. Je sais que vous êtes de très bonne foi, vous croyez réellement ce que vous dîtes.
Mais réveillez-vous, nous ne sommes pas dans un film de James Bond, Agent 007
vs avez etait choker par cette histoir de couper des mains et des pieds a ce que je vois, vs il vs en fo pas grands choses alors
Helas dans ce monde si bas, il ya des choses bocoup plus sadique qui se passe quotidiennement.
ne vous inquietez pas pour ma crediblilite, moi je ne suis personne :)
@mali007. Vous n’êtes personne? Bien sûr que si: vous êtes quelqu’un qui aime beaucoup son pays, et qui fait de son mieux pour comprendre ce qui arrive à son pays. C’est tout à votre honneur.
@Dozard: je pose exactement la même question ailleurs.
L’industrie des armements! voila le secteur de l’econmie mondiale qui gagne.Cette industrie fait du bien à l’economie des puissances mondiales productrices d’armements.D’une façon ou de l’autre on cree les guèrres et les conflits quand et où on veut aujourd’hui.Nous africains et pays arabes sont de grands consommateurs d’armements en echange de nos ressources.Il est très facile de nous mettre l’un contre l’autre.Nous ne nous aimons pas beaucoup,pour l’argent et le pouvoir on se trahit facilement.
Ainsi naissent les revoltes,rebellions et les coup d’etats.
N’a-t-elle pas un peu de vergogne cette vieille rombière.Ce n’est pas par ce comportement que l’on revient au pouvoir.C’est la faute de Alpha O. konaré qui t’a fait goûté les delices du pouvoir.Tu ne peux plus rester en rade de ce cercle. Ne panique pas. Il faut tout simplement être patriote convainquante dans tes positions politiques.