Moustapha Ben Barka ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements : « IBK est un vrai Républicain, ayant une croyance profonde dans la Constitution et les Institutions de notre pays»

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 Moustapha Ben Barka ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements
Moustapha Ben Barka

Dans le cadre de l’AN I de l’arrivée d’Ibrahim Boubacar Keïta au pouvoir, nous nous sommes entretenus avec le jeune ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, sur les activités de son département, son fonctionnement les prochaines réouvertures des usines HUICOMA, les relations entre le Mali et ses partenaires dans le domaine de l’industrie, ainsi que du bilan de l’AN I d’IBK au pouvoir. «Il faut dire ici que le président IBK s’est toujours comporté comme un patriote au service de la Nation malienne. C’est un vrai Républicain, ayant une croyance profonde dans la Constitution et les Institutions de notre pays», nous a-t-il confié.

 

Bonjour M. le Ministre, vous êtes l’un des jeunes ministres de notre pays, est-ce que vous avez un défi à relever ou c’est un challenge pour vous ?

Moustapha Ben Barka : Tout d’abord, je tiens à vous remercier chaleureusement de me donner la parole pour m’exprimer sur dans Journal. Effectivement, je fais partie aujourd’hui des jeunes ministres dans le gouvernement de la République du Mali et j’ai l’honneur et le plaisir d’avoir en charge le grand département de l’Industrie et la Promotion des Investissements. Comme vous le savez, le département que j’ai en charge, est l’un des piliers essentiels à la construction d’une économie émergente et performante. D’ailleurs, lorsque l’on parle des pays riches, on parle de pays industrialisés. Or, nous savons que le Mali depuis quelques années, a un secteur de l’Industrie en grande souffrance et contribuant de moins en moins à la richesse créée sur notre pays. Je l’ai déjà dit et je tiens à le réaffirmer, mon objectif et mon principal défi est de faire émerger des champions industriels maliens, en capacité non seulement de servir le marché local mais surtout d’exporter vers le marché sous-régional et international. Dans ce sens, je considère que c’est un défi de taille mais très exaltant d’être à la tête de ce ministère.

 

Comment travaillez-vous au niveau de ce département chargé de l’Industrie et de la Promotion des investissements ?

Nous sommes organisés au département de l’Industrie et de la Promotion des investissements comme tous les autres ministères. On dispose d’un Secrétariat général, d’un Cabinet, de structures techniques et de services rattachés. Je fixe les objectifs et les résultats à atteindre en cohérence avec la Vision de SEM le président de la République et les documents stratégiques (CSCRP, PAG, etc.). Quant à mes collaborateurs, ils travaillent à l’atteinte des objectifs assignés et je m’assure de faire un suivi régulier des résultats dans le cadre du Contrat de performance assigné à mon département par le chef du gouvernement.

 

Qu’est-ce qui a été fait en terme d’investissement et quelles sont vos relations avec nos partenaires surtout que vous revenez des USA ?

Depuis ma nomination au poste de ministre chargé de la Promotion des investissements, mes collaborateurs et moi avons surtout mis l’accent sur la facilitation des investissements, à travers un effort d’amélioration du climat et de la pratique des affaires. En effet, nous nous sommes employés à accélérer les réformes d’assainissement du cadre des affaires au Mali, renforcer le dialogue entre le secteur privé et l’Etat pour mieux orienter les réformes, pour favoriser l’émergence d’un secteur privé malien fort et créateur de richesses et d’emplois. Mon département a engagé des actions fortes en matière de promotion de la destination Mali, et des secteurs à forts potentiels de création de valeurs (agriculture, mines, artisanat, énergie, élevage, etc.) auprès de bailleurs de fonds, de pays amis (France, Maroc, Qatar, Koweït, Tunisie, France, USA) et aussi d’investisseurs privés étrangers. Je saisis cette occasion pour dire que mes échanges avec nos différents partenaires bilatéraux et multilatéraux, m’ont permis de constater que le Mali reste une destination privilégiée pour les investissements directs étrangers. Les flux ont été ralentis du fait de la crise de 2012, mais je reste convaincu que les choses reprendront de façon amplifiée dans les mois à venir avec la stabilisation de la situation sécuritaire du pays. Pour finir, nos partenaires Américains ont une très belle image de la coopération économique entre nos deux pays. Ils déplorent les difficultés que nous avons vécues durant les deux dernières années et dont les effets se font sentir avec acuité encore aujourd’hui.

 

Vous avez abordé, il n’y a pas longtemps la réouverture de HUICOMA, comment ça va se faire, parce que HUICOMA, ce n’est pas que Koulikoro ?

Effectivement, j’ai indiqué que les usines Huicoma devraient redémarrer et l’ensemble de mon équipe est dans cette lancée et travaillent en étroite collaboration avec les parties prenantes pour trouver des pistes de solution à ce problème. Vous savez, c’est une grande perte pour notre économie de voir une telle unité industrielle à l’arrêt. Il s’agit d’un excellent instrument de transformation d’une nos principales matières premières, à savoir le coton que nous ne transformons aujourd’hui qu’à hauteur de 2%. Huicoma, c’est des milliers d’emplois en République du Mali et des milliards de Fcfa en taxes et en impôts pour l’Etat malien. Considérant toutes ces raisons, il est de mon devoir en tant que ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements de trouver les voies et moyens pour redémarrer ce fleuron de l’économie malienne.

 

Dans le domaine de l’Industrie, qu’est-ce vous pouvez dire aux Maliens comme acte posé ?

Dans le domaine des Industries, des actes majeurs ont été posés. En effet, nous travaillons depuis peu, main dans la main, avec l’Organisation Patronale des Industriels (OPI) dans l’objectif de lever progressivement les contraintes liées à leur émergence en induisant des réformes efficaces et adaptées au niveau de l’Etat. À mon humble avis, une telle approche collaborative entre l’Etat et une organisation patronale est une première au département de l’Industrie. Nous avons décidé de commun accord avec l’OPI de faire la promotion de filières à hauts potentiels pour l’emploi et la création de richesses. Les critères de sélection sont surtout fondés sur les avantages comparatifs de notre pays et surtout le potentiel de création de valeur. Aujourd’hui, nous savons exactement d’où nous venons, où nous sommes et la où nous souhaitons aller. Pour faire simple, nous allons nous employer à faire revivre l’ensemble des industries évoluant dans des secteurs clés de notre économie (ex : huile, filature, thé, abattoirs, etc.).

 

Quels sont les projets et grandes rencontres pour le monde des investisseurs, que ça soit au Mali ou ailleurs ?

Comme vous avez dû l’entendre sur les ondes de l’ORTM et dans la Presse, Son Excellence Monsieur le président de la République et une délégation ministérielle, dont je fais partie, prendra part à la “Réunion Annuelle des Nouveaux Champions” organisée par le World Economic Forum, à Tianjin, le 10-12 septembre 2014. Ce type de rencontre est une opportunité pour favoriser l’établissement de contacts étroits entre les dirigeants d’entreprises, les chefs de gouvernement locaux et les ONG. Ainsi, nous avons décidé de régulièrement participer aux rencontres du World Economic Forum pour : témoigner de la volonté politique de réchauffer et accentuer la coopération avec les autres pays ; faire connaître les potentialités commerciales et les opportunités d’affaires du Mali ; susciter l’intérêt et encourager les entreprises étrangères à commercer avec les entreprises maliennes ; favoriser la naissance de partenariats entre les entreprises étrangères et maliennes.

 

Un an d’IBK au pouvoir, qu’est-ce que vous pouvez dire aux Maliens ?

Je souhaiterais dire aux Maliens que nous sommes au fait de leurs difficultés et que nous savons que le quotidien n’est pas encore simple. Mais nous avons pris ces responsabilités, en sachant bien que la tâche n’allait pas être facile car notre pays a frôlé l’effondrement. Depuis 1 an, on peut constater le retour du Mali sur la scène internationale et l’attention dont nos plus hautes autorités font l’objet. Depuis 1 an, nous avons engagé des mesures fortes pour répondre à des problèmes structurels et conjoncturels dans divers domaines comme la lutte contre la corruption, la relance de l’économie, la sécurisation du pays, etc. Depuis 1 an, nous avons renforcé l’autorité de l’Etat en accélérant le redéploiement de l’administration dans les régions les plus touchées par la crise sécuritaire. Depuis 1 an, nous nous sommes engagés résolument à faire du Mali une économie émergente en favorisant des partenariats économiques.

 

Après une année au pouvoir, ne pensez-vous qu’IBK doit souder les Maliens ?

Il faut dire ici que le président IBK s’est toujours comporté comme un patriote au service de la Nation malienne. C’est un vrai Républicain, ayant une croyance profonde dans la Constitution et les Institutions de notre pays. Croyez-moi aussi que c’est un homme qui a toujours su que nous devons rester soudés et unis, aujourd’hui plus que jamais ! Je vous l’ai dit, les menaces se sont éloignées mais elles n’ont pas disparu. C’est pourquoi, nous, Maliens, devons nous tenir debout comme un seul Homme.

 

Avez-vous un mot pour conclure cet entretien ?

J’aimerais encore vous remercier de m’avoir donné l’opportunité de m’exprimer ici sur les questions d’intérêt national et surtout de réaffirmer au peuple malien, que nous sommes à ses côtés et que nous sommes à pied d’œuvre pour bâtir une économie émergente qui permette d’améliorer les conditions de vie de l’ensemble des citoyens maliens. Aussi, je souhaite lancer un appel à la presse malienne, vu l’important rôle qu’est le sien dans notre pays, d’accompagner le gouvernement dans ce processus de reconstruction d’un Etat fort et juste.

Réalisée par Kassim TRAORE

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10 COMMENTAIRES

  1. POUR QU’IBK PUISSE GOUVERNER LE MALI A LA SATISFACTION DES MALIENS ET DE NOS PARTENAIRES,IL DOIT PRENDRE DU COURAGE POUR ELOIGNER SA FAMILLE DU POUVOIR,SEULE CONDITION DE SA REUSSITE, S’IL S’ENTETE,IL LE REGRETTERA CAR A SA PRESTATION DE SERMENT,LES JUGES LUI ONT CONSEILLE ET JE NE SAIS PAS S’IL L’A OUBLIE OU S’IL S’ENTETE.

  2. “ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements”

    Erreur dans l’intitulé!!!

    Ce Monsieur est Ministre de l’Industrie AERONAUTIQUE d’une part (Grand défenseur du chiffre d’affaires de la firme américaine Boeing!), et d’autre part, Ministre de la promotion de…….. SON PROPRE PRESIDENT! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

    Son “outil de travail” se résume à une brosse à chaussure et une boîte de cirage! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: (Comme Chahana et quelques autres dans le domaine de la presse…)

    Et au vu de ce qu’il déclare, il FAIT BIEN BOULOT! 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    Pathétique!… Pitoyable!… Lamentable!… 😳 😳 😳

  3. Vous allez tôt ou tard me donner raison. IBK est fou, vous avez voter pour un fou et vous allez assumer tous les actes qu’il posera. J’ai pas voté pour lui et je ne voterai jamais pour un fou.
    Il faut vraiment être un fou furieux pour se comporter comme lui, honnêtement je n’en revient pas, mon pays va mal et je demande au secours, au secours!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    On a pas besoin des gens comme ça au pouvoir, le peuple malien veut qu’ils dégagent pour laisser la place aux gens qui sont capables d’entendre le cri du coeur des pauvres. Les pauvres souffrent au Mali, on en a marre.On a pas besoin des avions et toutes les connéries que vous faites au sommet de l’État.Les maliens ont besoin de la nourriture(on a faim), du travail et de la sécurité.On sait que vous les dirigeants vous avez des ventres innondés de poulets et du vin, mais malheureusement, nous les pauvres on a vraiment faim. Dieu est grand, vous allez payer tôt ou tard.

  4. Cela est que tu défend la gestion catastrophique de ton oncle et surtout que est également au cœur de l’action. Mon Dieu va vous jugera pour le mal fait au peuple Malien.

  5. Le mensonge comme mode de gouvernance et l’échec comme résultat politique.

    “Let me be no doubt”, le régime transitoire de Dioncounda Traoré, n’était pas le meilleur des régimes mais il avait reçu en 2013 à remettre le Mali sur la voie de la confiance et de la fréquentation que la soldatesque ivrogne de Kati avait sapé dans ce pays.

    Sans hériter d’une armée merveilleuse, Dioncounda a subtilement su avoir la confiance de la France et avoir la libération de Gao, et Tombouctou.

    Pour Kidal, ça a été compliqué mais il a reçu aussi à faire libérer le gouvernorat et l’ortm de la ville, à faire venir le préfet de bamako et à envoyer quelques centaines de soldats maliens sans combattre.

    C’est dans ce contexte qu’il a pu faire les élections présidentielles de juillet et d’août 2013 sur toute l’étendue du territoire malien et attirer la sympathie du monde entier.

    La communauté internationale très contente du pays avait même promis 3,2 milliards d’euros d’aides au pays pour l’aider à se stabiliser et à se développer.

    IBK est venu dans ce contexte d’espoir et de renouveau pour le Mali.

    Il a même reçu les “félicitations” de son principal challenger jusque chez lui à Sébenicoro (une première en Afrique dont les africains sont encore fiers dans la diaspora).

    Il a eu une investiture internationale comme jamais un président élu du Mali n’en a eu le 19 septembre 2013 à Bamako.

    Mais au lieu de profiter de cette confiance du monde entier et utiliser à bon escient ce capital sympathie pour poser brique par brique la construction morale et matérielle du pays, IBK a montré sa vraie face dissimulée pendant trop longtemps derrière des slogans creux de campagne “Le Mali d’abord”, “Pour l’honneur du Mali”.

    Ni le Mali ni son honneur n’ont été et ne sont les préoccupations d’IBK.

    Il est un assoiffé de pouvoir, un amateur du luxe facile et non mérité qui ne rêve que de profiter de l’argent public.

    D’ailleurs il n’a jamais eu le moindre projet de société pour le Mali, aucun plan d’investissement, aucun plan de développement pour la jeunesse, aucune politique d’emploi pour le pays, aucune politique économique crédible.

    Ce qui importe pour IBK c’est de voir les membres de sa famille s’accaparer les deniers publics comme bon leur semble.

    Marchés publics surfacturés et truqués, ou passés hors procédures et hors contrôles publics, népotisme généralisé et à ciel ouvert, dépenses publiques inconsidérées pour lui et sa famille, collision grave les milieux mafieux et crapuleux, voilà ses activités principales.

    Et pour s’adonner à cela, avec joie et allégresse, ses ministres sont transformés en distributeurs professionnels du mensonge d’état.

    Ils mentent sur l’armée, ils mentent sur les travailleurs du Mali, ils mentent sur le FMI et autres bailleurs de fonds du pays, ils mentent sur la jeunesse malienne et l’emploi, ils mentent sur l’opposition politique, ils mentent sur les anciens régimes et ils mentent sur leurs propres activités.

    Et pendant qu’ils mentent, les préoccupations légitimes des maliens qui restent l’emploi, le pouvoir d’achat, la santé, l’éducation de leurs enfants, sont relayés à l’arrière cour d’une gouvernance chaotique de la nullité crasse.

    En une année, le régime IBK a gaspillé 258 milliards de FCFA dans des dépenses inutiles (acquisition d’avion, entretien d’avion, interminables voyages en jets privés très coûteux, réceptions grandioses, voitures de luxe, motos d’apparat, rénovations de maisons privées, acquisitions de maisons privées, surfacturations de marchés d’armement, surfacturations des avenants aux contrats et marchés publics existants, marchés publics et contrats inopportuns d’études de consultations abondamment surfacturés, etc).

    Cette somme d’argent perdue pour le Mali représente 1/5 des dépenses publiques du Mali.

    La gabegie est tellement grave que le FMI qui est la tête de file des bailleurs de fonds du pays, a été obligé de suspendre ses décaissements au Mali pour arrêter l’hémorragie.

    Il a été suivi par les autres, Union européenne et banque mondiale notamment.

    Pour palier au manque à gagner estimé entre 400 et 600 milliards pour le trésor public qui est aujourd’hui à sec comme un puits au Sahel pendant la saison sèche, le régime IBK met la pression sur les commerçants maliens en voulant augmenter les frais de dédouanement.

    Il compte augmenter aussi les frais d’électricité pour les maliens alors qu’il ne daigne pas augmenter les salaires que les travailleurs de l’UNTM réclament et qui ont déjà fait une grève de deux jours largement suivie partout dans le pays.

    Le ministre du travail d’IBKn’a pas eu honte de mentir sur les travailleurs du pays et en direct à la télévision nationale.

    Après tout, quand son premier ministre, le Maramenteur, ment devant les députés et à la télé sur l’avion présidentiel d’ATT et récidive en mentant sur l’armée malienne après la débâcle mémorable de Kidal de mai 2014, le mensonge d’état devient un mode de gouvernance pour le régime amorphe et inutile d’IBK.

    Ils ont fait perdre Kidal, ils ont fait fuir les partenaires financiers du pays, ils n’ont jamais rien construit au Mali, et maintenant ils s’accrochent aux mensonges pour nous faire croire qu’ils ont trouvé le pays “au fond du puits”.

    Alors que chacun de nous était la en septembre 2013 et le Mali n’était même pas à côté du puits à fortiori être au fond du puits.

    Et puis comment ont-ils eu 160 milliards pour passer un marché public bidon d’équipement dit “militaires” et comment ont-ils pu avoir 20 milliards pour s’offrir un avion Boeing si le Mali était dans le puits?

    Comment ont-ils eu 3 milliards pour rénover la maison d’IBK de Sébenicoro et 10 autres milliards pour rénover Koulouba?

    Comment ont-ils eu 800 millions pour s’offrir des motos rien que pour escorter IBK dans la poussière de Bamako si nous étions dans le puits?

    Il est évident que le trésor public était plein comme un œuf, sinon ils n’auront jamais eu de quoi à s’offrir du luxe clinquant et non mérité, en si peu de temps.

    Si IBK est incapable qu’il démissionne carrément et dignement sinon il partira honteusement et dans même pas longtemps.

    Wa salam!

  6. SOLIDARITE FAMILIALE OBLIGE.
    TON EST DANS L’EAU CHAUDE, PARCE QUE JE LAI ARNAQUE AVEC LE BOEING..IL FAUT LE SOUTENIR ..S’IL PART ON ES FOUTU..COMME TON VEUT DU WHISKY, ON VA LUI FOURNIR ETVLUI FAIRE SIGNER TOUTE SORTE DE CONTRAT.

    BEBE MINISTRE

    • 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
      MILITANT DECU
      1 commentaires
      6 sept 2014 – à 17:46

      **********OULALA ! un sachant à 1 commentaire ? *********
      😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

  7. Une famille de voleurs, de nepotistes, de corrompus et d’incompetents, voici Ben Barka, son cousin KK et son oncle IBK.

  8. Quel gwentil fiston moi aussi quand mon oncle sera president et il me nomera ministre ainsi que mes cousins oncles etantes je serai tellement reconnaissant que je dirai la meme chos e “mon oncle est patriote..” merci TONTON !! :mrgreen: :mrgreen:

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