Programme d’appui au développement de la justice: La famille judiciaire s’engage pour la promotion sociale

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    Les acteurs de la famille judicaire ont  procédé  le jeudi 9 février 2012 à l’hôtel Salam,  au lancement des activités de la revue conjointe du Programme d’appui au développement de la justice. C’était sous la présidence du secrétaire général du ministère de la Justice, garde des Sceaux, Badou Hasseye Traoré,  en présence du chef de file des  PTFs, Mme Cathy Tremblay.

    Le jeudi dernier, les acteurs de la justice malienne, en partenariat avec l’Ambassade du Canada au Mali ont organisé  une session à l’Hôtel Salam  dont l’objectif était  de renforcer   l’état de  droit, la garantie de la paix sociale et enfin la promotion du secteur de la justice. Il s’agissait pour   les participants, de plancher sur le bon fonctionnement des services et structures judiciaires, préoccupations des autorités de notre pays. Cette volonté s’est manifestée à travers plusieurs actes parmi lesquelles on peut citer : l’organisation du forum national sur la justice en 1999 ; l’élaboration et l’adoption en 2010 d’un Plan opérationnel du PRODEJ ; la signature d’un protocole d’entente en 2011 entre le gouvernement du Canada et le Mali sur le développement de la justice de notre pays,  traduisant ainsi la volonté du Canada et ses partenaires à soutenir  la réforme de notre justice.

    Dans son discours de lancement, le secrétaire général du ministère de la Justice, garde des Sceaux,  Badou Hasseye Traoré, a expliqué  qu’au cours de la première année dudit  projet, des réalisations importantes ont pu être faites grâce à l’appui du budget national avec un  fonds mis à disposition dont le montant s’élève à 9.5653.150FCFA. Mais, poursuit-il,  ces réalisations n’ont pas permis d’atteindre tous les résultats attendus. Il a indiqué  que les résultats de ces travaux  permettront à toutes les parties prenantes de tirer les enseignements utiles pour concourir à une mise en œuvre efficiente des activités du programme devant contribuer à « réduire la pauvreté au Mali en renforçant la crédibilité, l’efficacité et l’accessibilité de la justice ».

    Nabila Ibrahim                     

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