Projet d’appui a la sante maternelle, néonatale et infantile : Un programme au service des nobles ambitions

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De gauche à droite, le président de l’Asaco, Bakary Diakité, le maire de Sébékoro, Seydou Sissoko et le chef Cscom, Moussa Dao.
Projet d’appui a la sante maternelle, néonatale et infantile

Programme phare de l’ONG Plan-Mali, le projet d’appui à la santé maternelle, néonatale et infantile est une présence constante dans le renforcement des capacités des centres de santé communautaire de Kita pour la réduction de la mortalité maternelle au sein des populations les plus vulnérables et pauvres.

 

Lancé en décembre 2011 dans 33 entités administratives du district sanitaire de Kita et le Centre de santé de référence de la ville, le projet SMNI vise à réduire la mortalité maternelle, néonatale et infantile au sein des populations les plus pauvres et vulnérable, à travers la mise en échelle d’interventions faibles et à haut impact.

Il est axé sur 4 approches : renforcement des services de santé (CS-Réf et Cscom), du système de soins au niveau communautaire par la mise à disposition des agents de santé, des capacités communautaires pour la mobilisation sociale et la promotion des pratiques familiales.

Le chef de projet d’appuià la santé maternelle, néonatale et infantile, Dr. Awa Traoré, a indiqué que le projet est opérationnel à travers une convention entre Plan et ses partenaires. “Les responsabilités des intervenants à différents niveaux sont nombreuses. Primo, nous avons recruté et mis en place un personnel technique qualifié à la disposition du programme, assuré le financement et appuyer le renforcement des capacités des intervenants du ministère de la Santé, de la société civile et des organisations communautaires de base. Ces dispositions techniques ont permis au district sanitaire d’organiser des activités SMNI, la mobilisation sociale, la supervision des activités du projet au niveau des aires de santé et la mise en œuvre de la phase pilote. Aujourd’hui, le projet est présent dans 41 Cscom et 1 CS-Réf dans les 33 communes sur les 371 villages du cercle de Kita”, a affirmé le chef de projet.

Et de reconnaître que cette stratégie a permis de réduire considérablement la mortalité infantile et néonatale.

Le chef du Centre de santé communautaire de Fladougou-Bankassi, Moussa Dao, a assuré que le Plan a renforcé les systèmes de santé dans sa zone d’intervention. “Les connaissances et les compétences des agents des services publics ont été améliorées. Sans l’appui technique et financier de Plan, notre Cscom allait cesser de fonctionner. L’ONG a construit et équipé l’aire de santé. Ça fait 10 ans que je suis dans le centre, mais le partenariat avec Plan a enregistré un franc succès”, a-t-il ajouté.

Le maire de la Commune rurale de Sébékoro, Seydou Sissoko a apprécié les engagements du Plan. Selon lui, il s’agit d’améliorer les soins de santé des populations, à travers la rénovation  et la réhabilitation des infrastructures sanitaires.

“Ma Commune compte 4 Cscom, Fladougou-Bankassi, Sébékoro, Badéko et Maréna. Le travail réalisé à Fladougou et Maréna a eu un haut impact sur la situation sanitaire. L’initiative a plusieurs mérites pour moi, parce que toute question liée à la santé et éducation est capitale”, a-t-il expliqué. Avant de dire que la Commune de Sébékoro a besoin d’un véhicule pour les services d’urgence.

“Chaque citoyen a droit à la santé et à l’éducation. Trente ans après la réalisation des premières infrastructures, elles doivent être améliorées en fonction d’évolution de la population”, a-t-il souligné.

Bréhima Sogoba, envoyé spécial

 

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