Affaire CCIM : Att au chevet de Bittar

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A quelques mois de la présidentielle, l’un des probables trouble-fêtes, s’il est candidat, a son dossier devant la juridiction compétente. Il s’agit de Jeamille Bittar. Pour les uns, il est lâché par son mentor, ATT.  Pour les autres, il s’agit de le dissuader à renoncer à briguer la magistrature suprême.

 

De sources proches des plus hautes autorités, l’accélération faite du dossier de Jeamille Bittar au pôle économique n’est pas un fait du hasard. Il s’agit en réalité de vider rapidement ce dossier pour permettre au jeune loup aux dents longues de briguer la magistrature. Car, il est, sans nul doute, l’un des hommes les plus sûrs à pouvoir assurer l’héritage du Général Président. Avec Abdoulaye Néné Coulibaly, Hamed Diané Séméga, ils sont appelés à jouer pleinement le jeu. On peut affirmer donc que ATT est à son chevet car ATT est convaincu que Sidi Sosso Diarra, Vérificateur général sortant, a commis des bourdes dans pas mal de dossiers dont celui concernant Jeamille. A suivre donc !

 

Hôpital Gabriel Touré :

Les Sotramas dérangent

 L’anneau Sotramta est plus que salutaire dans un pays comme le nôtre. Mais, aujourd’hui, les sotramas causent plus de tort que de bien à l’hôpital aux malades et à leurs accompagnateurs.

              

  Il nous est arrivé de passer quelques jours à faire le constat autour de l’hôpital après que nous soyons saisis par des vieilles personnes au chevet de leurs malades. Pendant trois jours, les sotramas ont fait cinq accidents du côté de l’hôpital situé vers les rails. Dont une vieille femme sortie pour acheter du café au lait pour sa malade. Interrogés par nos soins, les policiers de garde affirment : "Nous sommes nous-mêmes dépassés par les événements. Vous voyez les chauffeurs de sotrama ne voient que le doigt. Malgré nos menaces, ils s’arrêtent n’importe où et n’importe quand. Nous n’y pouvons rien".

              

  A la question : que faut-il faire ? Ils répondent : "nous estimons qu’il faut les faire changer d’itinéraire sinon un jour ce serait catastrophique. Parce qu’il y a quelques jours même l’ambulance a eu de sérieux problèmes pour se frayer du chemin."

              

  Afin de savoir l’opinion du Directeur de l’hôpital, nous lui avons demandé de ce qu’il pense de la situation. Il a été du moins respectueux et clair : "Merci de m’avoir adressé la parole. Mais, vraiment je vous demande de vous arrêter pendant un certain temps pour faire le constat et vous serez édifié. Je m’en excuse si je ne vous satisfais pas."

               

L’hôpital, à ce que nous sachions, est un lieu public qui ne désemplit pas et qui a besoin de la sécurité. Tout le monde, au Mali, est convaincu que les sotramas sont de véritables dangers publics à cause de nombreux chauffeurs ayant obtenu de faux permis.

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