Alôcodrome : en bref

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Bittar –Trans plonge les Etudiants dans la Transe

 

L’attribution, par l’Etat, du marché lié au transport des élèves et étudiants  à la seule Compagnie de Transport, Bittar – Trans, et sur toute l’étendue du territoire, a causé bien de transes au sein du monde estudiantin. Et à juste raison…

La raison de l’adjudication de ce marché de 1,6 milliard FCFA est, selon ses concurrents, à lier à son statut de Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. Telle est, en tout cas, la conviction des autres compagnies de transport et opérateurs économiques, qui dénoncent ce favoritisme. Sinon, comment et pourquoi attribuer au seul Bittar tout ce pactole, sans en réserver, au moins, des miettes aux autres Compagnies ? Au seul motif que Bittar est le mieux disant ! Mieux disant ? Pas si sûr, et qu’on en juge…

Le 27 juillet dernier, les étudiants de la région de Tombouctou prennent place dans un car de Bittar -Trans. Après des heures d’attente, et des pannes agrémentées d’autres déconvenues, le car arrive à quelques encablures de Douenza. C’est là, qu’il faillit percuter un autre véhicule.

Au prix de manœuvres désespérées, le chauffeur parvient à stopper la course du car fou… au bord d’un fossé. Du coup, c’est la ruée vers les issues du salut ! Portes et fenêtres sont, aussitôt, assaillies par les passagers, affolés. Heureusement qu’il y a eu, moins de mal que… d’yeux au beurre noir. Durant des heures, les rescapés de ce drame, évité de justesse, sont livrés aux caprices de la nature. Et comme si cela ne suffisait pas, une forte pluie se met de la partie. Imaginez le calvaire de ces jeunes ! Abandonnant le car, les Etudiants se résignent à faire de l’auto –stop… payant. Et, pour arriver à bon port, ils ont dû débourser, chacun, 2500 FCFA de leur poche. Pour éviter de parcourir, à pieds, le trajet Douentza –Tombouctou, ils ont dû emprunter le car…d’une autre compagnie. Partis de Bamako le 27 juillet, ils n’arrivent que… le 29 juillet à destination. La compagnie Bittar -Trans, « la mieux disante » ?, Et qu’en pense son car « en transe » ? Seul Bittar peut y répondre !

 

Le Viator

 

 

Ikatel : les abonnés au bord de la rage

Depuis deux week–end successifs, le réseau Ikatel semble être infecté par le virus du « Canard » : le H5N1, responsable de la grippe aviaire.

Le réseau était grippé, pour ne pas dire, dans le coma. On ne peut ni appeler, ni recevoir d’appel. Un chemin de croix pour les abonnés. Certains, au bord de la rage, ont trouvé leur salut en abandonnant leur portable, au profit des cabines téléphoniques. D’autres, plus émotifs, on décidé de jeter leur puce Ikatel au profit de celle de Malitel.

« Ikatel se moque de sa clientèle. Elle n’a aucun respect pour nous. Même s’il y a des problèmes sur le réseau, elle peut nous informer par voie de presse. Mais rien ! Sans compter que, malgré la facturation par seconde, les appels sont devenus plus chers. Tenez, avec 300 CFA, on peut, à peine, dire deux mots », déplore un client, reçu à notre Rédaction.

 

Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : Le premier et dernier mandat de Bittar

Ce n’est plus un secret : Jeamille Bittar, le Président de la Chambre de Commerce en fin de mandat, caresse l’espoir de se voir confié, une seconde fois, les rênes de la Chambre de Commerce.

Mais en face de lui, un bataillon d’opérateurs économiques, prêts à balancer son espoir dans le djoliba. Travaillant, depuis des mois, sur ce dossier –après l’envoi dans les régions de diverses missions de consultation –ces derniers semblent avoir bénéficié des faveurs des pronostics. Au jour d’aujourd’hui, plusieurs Représentations consulaires ont donné leur accord pour le départ de Bittar, réputé pour ses méthodes « Communistes ». Et sa gestion, dit –on, calamiteuse.

 

A quand un mandat d’arrêt international contre Modibo Kida ?

Après lui avoir soutiré 200 millions CFA, illégalement, Modibo Kida savoure sa victoire. Impunément. Une escroquerie qui a donné des sueurs froides dans un pays chaud comme le nôtre.

Alors question : à quand un mandat d’arrêt international contre Mr Kida ? La question mérite, en effet, d’être posée. Certains compatriotes ont été cravatés, par Interpool, pour moins que ça. Modibo Kida est –il l’exception qui confirme la règle, selon laquelle, il y a deux types de maliens : ceux qui sont au dessus de la justice et ceux qui croupissent en dessous. En tout cas, le laxisme de nos Autorités, face à Modibo Kida, continue de faire la une des causeries dans les salons feutrés de notre capitale.

Rassemblés par le Mollah Omar

 

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