ATT pressé d’en découdre avec les rebelles

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Depuis un certain temps, le président de la République ne dort que d’œil. La guerre qui secoue le nord du pays constitue pour lui un véritable casse-tête. Il l’a avoué lors de la réception de nos vaillants Aigles à Koulouba. «Cette guerre nous a été imposée par les rebelles. Et nous aujourd’hui obliger de nous battre. En tant que général, je mettrai tout en œuvre pour combattre ces assaillants et le plus vite sera le mieux. Même s’il me faut encore un peu de temps pour les bouter hors de nos frontière, je le ferai». ATT a donc été clair : «A la guerre comme à la guerre». Le vin est tiré, il faut alors le boire

Le Ministre français de la Coopération à Koulouba
Le président de la République, Amadou Toumani TOURE, a reçu en audience, le jeudi, 9 février 2012, au Palais de Koulouba, M. Henry de RAINCOURT, Ministre français de la Coopération. Au menu de leurs entretiens, la situation sécuritaire au Nord-Mali qui s’est dégradée depuis le mois dernier avec notamment des attaques perpétrées par des bandits armés appuyés par des éléments d’AQMI.
Au nom du Gouvernement français, M. de RANCOURT a condamné ces attaques qui ont eu pour cibles les localités de Tessalit, Ménaka et Aguel Hoc.
M. de RANCOURT a réaffirmé la position de France qui est celle de la préservation de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale du Mali. Cette audience intervient au lendemain des déclarations faites par Alain Juppé, le Ministre français des Affaires Etrangères à l’Assemblée nationale selon lesquelles le Mali et les rebelles du MNLA devraient aller vers un cessez-le-feu, les rebelles, disait-il, ayant remporté des succès militaires importants.
Devant la presse nationale, M. de RAINCOURT a tenté d’éteindre ce début d’incendie entre Paris et Bamako, arguant que les déclarations de M. Juppé ont été sorties de leur contexte. L’audience au Palais de Koulouba s’est déroulée en présence du M inistre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, M. Soumeylou Boubèye MAÏGA.

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