Bulles: Un « petit » pont brisé et négligé

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Reliant deux grandes zones industrielle et commerciale de Bamako très achalandées, un « petit » mais très utile pont s’est brisé en début de nuit du dimanche 26 février juste après le passage de quelques véhicules lourds.

 

Situé dans le quartier Sans files à quelques200 mètresdu début du chic quartier dela Citédu Niger, l’effondrement de ce pont a causé un nuisible encombrement dans la circulation des gens qui habitent et fréquentent ces zones.. C’est seulement ce mardi vers 10 heures du matin qu’une équipe d’une dizaine d’employés a été envoyé pour rétablir ce pont. Les mécaniciens, réparateurs de motos et commerçants qui exercent auprès dudit pont ne cesse de dénoncer la totale négligence des autorités face à ce cas. Selon un réparateur de motos installé à une dizaine de mettre du lieu, quelques grosses dalles de ce pont ont été visiblement et dangereusement fissurées depuis plus de deux ans sans que les responsables des travaux n’interviennent à temps. Quant aux employés de la voirie municipale, occupés à réparer le pont, munis de piques, de marteaux, de pèles manuelles et de bramines, ils nous ont  expliqué leur manque de matériels adéquats qui les obligent à effectuer la réparation en 7 ou 10 jours. Les nombreux usagers de ce pont qui est à quelques30 mètresdu virage conduisant à l’Hotel Mandé et àla Radio Klédu, doivent prendre leur mal en patience en faisant des détours très encombrants

Le président du PDES introuvable…

Depuis sa conférence de presse qu’il a animé au siège du PDES le jeudi 02 février lors de laquelle il a ouvert le bal des dons en soutien à l’Armée malienne par 10 millions de francs cfa, le président du parti présidentiel n’ a jamais été vu dans son quartier général jusqu’au où nous mettons sous presse ce jeudi 01 mars 2012. Le président, Hamed Diané Séméga, qui avait esquivé toutes les questions concernant la vie de son parti, est devenu introuvable aux heures d’ouverture ( 08 à 17 heures) du siège du PDES par des militants, des responsables et même des employés depuis un mois. Pourtant, le président du parti qui est aussi ministre de l’équipement et du transport réside toujours dans la ville de Bamako. Un des secrétaires généraux d’une des 6 communes  de la capitale qui n’arrive pas lui aussi à retrouver son s’est ainsi exprimé : « Il faudrait que Séméga réapparaisse pour  nous dire sur quel pied danser. Les militants doivent espérer que  le cas d’absentéisme de leur président Séméga ne soit comme celui du 1er vice président Jeamille Bittar.

Dans notre publication du 09 aout 2011, nous avions souligné que Bittar est devenu introuvable au même siège du PDES en ses mots : « Poussé ou chassé, il aurait préféré se cacher pour mieux réapparaître à la tête d’un autre groupe qui le propulserait sur la colline de Koulouba ».

Est-ce que le président Séméga se pour les mêmes raisons ?

La rédaction

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