En Bref !: Hôpital sans… cardiologue

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Sans assurance cardio-vasculaire, ne prenez pas le risque de vivre à Tombouctou ou d’y prolonger un séjour. Car, c’est probablement la seule capitale régionale, grande ville malienne de surcroit, dont le centre hospitalier est dépourvu de cardiologue. Les habitants de cette ville sont pourtant très férus d’aliments gras. Ils en consomment au point d’avoir la certitude de vieillir avec des maladies cardiaques et l’hypertension. Faute d’alternative, leur unique solution, en cas d’urgence, c’est de se rabattre sur les centres hospitaliers de Bamako qui en regorgent avec des surplus débordant sur les cliniques privées. Le hic, c’est que la déconnexion et l’enclavement de la ville compliquent davantage la tâche, surtout que la fluidité du transport laisse à désirer depuis le déclenchement de la crise.

 

 

Quand le chef roupille

Inutile de l’appeler par son nom tant il est reconnaissable par la rigueur et son penchant pour les rapports verticaux que nul de ses subalternes ou collaborateurs n’a l’audace de défier. Mais, il arrive aussi qu’on soit la victime de ses propres intransigeances. Le chef en question, à en croire des sources proches des hautes sphères de l’Etat, s’est autorisé un petit roupillon qui s’est indûment prolongé car avoir de l’autorité sur les hommes ne signifie pas en avoir sur les phénomènes de la nature comme le sommeil. Puisque nul n’a le droit d’accéder à ses platebandes sans y être convié par lui et par lui uniquement, il a dû s’endormir -tenez-vous bien- jusqu’au-delà de minuit. Ne sachant que faire, les subalternes, y compris la secrétaire, sont restés figés à leurs postes respectifs jusqu’à son réveil. Très gêné par cette déconvenue, il a fini par faire sauter les verrous de lui-même en autorisant de frapper à sa porte à une certaine heure.

 

 

Retour des cortèges virtuels

Les langues fourchues commencent à nouveau à se délier et les commérages vont bon train sur les cortèges d’IBK. Il se dit que les sirènes et les motards qu’on voit passer, pour lesquels les usagers de la route sont souvent interrompus, ne sont en réalité que de pales copies. En clair, le locataire de Koulouba ayant juré devant Dieu et les hommes qu’il est désormais ce vieux lion lève-tôt au labeur dès le petit matin, il se sent obliger de le prouver même en cas de panne d’oreiller. Les cortèges présidentiels, de bonne source, sont le plus souvent vides de leur substance. C’est-à-dire : la personne pour laquelle ils sont mobilisés. Les vielles habitudes ont manifestement la vie dure. Car, il s’agit d’une pratique qui avait pignon sur rue du temps où la même personne était locataire à la Primature.

 

Le ministère de la Justice devenu un tribunal d’instance

A l’immeuble qui abrite le département de la justice dirigé par M. Bathily, il arrive que l’on s’imagine à un tribunal de première ou une justice à compétences étendues, tant l’affluence y est parfois grande. Vérification faite, ce sont très souvent des anciens clients du ministre, avocat de son état, hier conseil de défense, aujourd’hui premier responsable du parquet, Les rôles sont du coup confondus par les circonstances. Ils espèrent tous que leurs affaires en instance passent comme lettre à la poste au niveau de la magistrature. Faute de quoi, ils peuvent se constituer en mouvement de soutien au Garde des Sceaux dans son combat contre la magistrature, un bras de fer qui n’est pas forcément à leur avantage.

 

 

Polémique autour des uniformes de l’armée

Des grincements de dents s’entendent de plus en plus dans les rangs de la grande muette. Les soldats sont en effet grincheux, autant contre le nombre que la qualité de leur dotation en uniforme. Primo, il se dit dans tous les discours officiels qu’ils ont reçu deux complets. Nombre d’entre eux jurent, en mettant le doigt au feu, que la hiérarchie n’a sorti qu’un seul complet. Il s’y ajoutent que la résistance du matériau laisse à désirer parce qu’il suffit du moindre mouvement pour que lesdits vêtements soient déchiqueter. De là à se permettre de foutre le nez dans les affaires du fournisseur arbitrairement choisi pour un marché de dizaines de milliards passé de gré à gré sur le budget de la grande muette, il n’y a qu’un pas que certains n’hésitent pas à franchir.

 

 

Fin de la Brs ?

La Banque régionale de solidarité occupe la place centrale des ragots du milieu bancaire pour la bonne et simple raison qu’elle va être céder à un puissant groupe financier. Une question brûle les lèvres. A quand l’entrée de la Banque régionale de solidarité (Brs) dans la bourse du groupe Ora bank ? Au plus tard, en début Mai 2014, rapporte un responsable de la Bceao. Inconnu du public malien, le géant Ora bank,  basé au Togo, sort de sa réserve après une campagne de cotisation obligataire menée tambours battant dans la sous-région, du 30 Octobre au 29 Novembre 2013, pour mobiliser les fonds nécessaires à l’acquisition de la Brs. Malgré la fin de la campagne d’emprunt obligataire, des panneaux publicitaires d’Ora bank hantent certains axes la ville de Bamako. Présent en Guinée, au Benin et le Togo, ce géant vorace viendrait-il agrandir le secteur bancaire malien déjà encombré ?

Attention

au piéton !

«Je suis courtois et toi ?» Tel est le slogan de la 4e édition de la Journée de la courtoisie en circulation routière célébrée le 24 Mars dernier. Thème : «La sécurité des piétons». Etaient présents, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mamadou Gaoussou Diarra, le chef de cabinet du ministère de l’Equipement et des Transports, Gabouné Kéïta. Le commandant de la Compagnie de la circulation routière, Drissa Sangaré, ne s’est pas fait conter l’événement. L’Anaser était représentée par sa directrice, Assan Sylla. Sans oublier les représentants des syndicats des transporteurs.

 

 

Premier billet de banque

Le seul exemplaire connu du premier billet de banque d’Australie, émis en 1817, a été vendu aux enchères pour plus de 220.000 euros, une somme nettement supérieure aux prévisions, a indiqué jeudi la maison de vente. Le billet de dix shillings avait été émis par la Banque de Nouvelle-Galles du Sud et sa mise en vente a attiré les collectionneurs du monde entier, a précisé Jim Noble.

 

 

Un livre de plus de 7 t

Un avocat a déposé “le plus grand livre du monde”, selon lui, pesant 7,5 t pour dénoncer la pesanteur de la bureaucratie fiscale du pays. Avec plus de 2 m de haut et 41.266 pages, le livre expose plus de quatre millions de règlements fiscaux auxquels les entreprises et les Brésiliens se heurtent chaque jour…

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