Fourre tout: Crise du nord: Réunion de Bamako le plan de l’intervention militaire

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Général Soumaila Bagayoko, Président du Comité des Chefs d’Etat major de la CEDEAO (photo archive Abidjan.net)

Le plan militaire vient d’être finalisé à Bamako, lundi. L’intervention militaire africaine prend corps. Tout est fin prêt pour l`aval des Nations unies et de l`appui logistique de pays comme les USA et la France. A Bamako, des experts internationaux avaient entamé, le 30 octobre, leurs travaux sur ce qui est appelé désormais le « concept d`opération » de cette intervention.

Le Général guinéen Sékouba Konaté, ex-président de la transition en Guinée Conakry et chargé par l`Union africaine de rendre opérationnelle la future force, a participé aux travaux de la réunion. Ces travaux sont suivis, mardi, d`un rendez-vous des chefs d`état-major de la CEDEAO qui soumettront ensuite leurs plans aux dirigeants de la région et de l’UA. Le Conseil de sécurité de l`ONU avait adopté le 12 octobre une résolution préparant le déploiement d`une force de quelque 3.000 hommes au Mali. Ce chiffre est désormais porté à 4000 éléments.

Le Conseil de sécurité avait donné jusqu`au 26 novembre à la CEDEAO pour préciser ses plans. Ce sur quoi planchent les chefs d’Etats Majors de la CEDEAO en collaboration avec les experts de L’UA de l’UE et des Nations Unies.

 

Iyad Ag Galli entre le marteau et l’enclume fait faux bond aux Algériens

Le groupe armé Ansar Dine qui est incapable de se démarquer d’AQMI vient de faire faux bond aux Algériens en refusant de faire dos aux terroristes d’Al Qaeda pour le Maghreb Islamique au profit d’une solution de paix négociée.

S’il avait décidé de se départir de cette organisation terroriste pointée sur le Maghreb,  Iyad Ag Galli ne fera que signer son acte de mort. En fait, il ne faisait que distraire la communauté internationale qui se prépare à adopter une nouvelle résolution pour l’intervention des forces africaines dans le septentrion malien. Malgré l’optimisme des autorités algériennes, rien n’indique que le seigneur de guerre touarègue malien va se retourner contre ceux qui l’ont armé contre la nation malienne.

 

Le gofernement fait une donation de 120 millions de francs CFA

Une cérémonie de donations en vivres et non vivres d’une valeur de 120 millions de francs CFA à divers bénéficiaires, a été organisée par le Ministère de l’action humanitaire, de la solidarité et des personnes âgées, le lundi 29 octobre 2012, dans la cour de la Direction nationale du développement social. Elle rentrait dans le cadre de la célébration de la 18è édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, et marque la fin des activités de la Semaine dédiée à l’économie solidaire et sociale.

La cérémonie a regroupé les Ministres de la Sécurité intérieure et de la protection civile, de la santé, des transports et des infrastructures routières, de l’Action humanitaire, de la solidarité et des personnes âgées, plusieurs personnalités, invités et bénéficiaires. Il y avait au menu de la donation 30 tonnes de riz et de farine, 1.140 moustiquaires imprégnées d’insecticide, 3.000 kits scolaires,  200 kits dignité hommes, 15 tricycles à moteur, 15 fauteuils roulants,  15 béquilles, 5.600 kits d’accouchement, 3.300 kits d’urgence et 35 lave-mains grand public.

 

Fête du mouton

Le PM donne 12 bœufs aux déplacés du Nord à Bamako

Le PM, Cheick Modibo Diarra a remis, le mercredi 24 octobre 2012, douze bœufs au Ministère de l’action humanitaire, de la solidarité et des personnes âgées, au bénéfice des  personnes déplacées du Nord résidant dans le district de Bamako. C’est le Haut fonctionnaire de défense du département le Colonel Adama Kamissoko, qui a remis, au nom du Ministre de l’action humanitaire, de la solidarité et des personnes âgées, les 12 bœufs au Conseiller aux affaires économiques et juridiques du Gouvernorat du district représentant le Gouverneur de Bamako.

Celui-ci les a, aussitôt, remis aux différents maires des 6 communes du District de Bamako. Chaque commune a reçu deux bœufs pour les partager entre les personnes déplacées se trouvant dans sa circonscription.

 

Crise du nord

 Tiéman Coulibaly à Ouaga pour peu de choses

Le patron de la diplomatie malienne, Tiéman Coulibaly, a été reçu le samedi 3 novembre 2012, en audience à Kossyam par le médiateur de la crise malienne commis par la CEDEAO, Blaise Compaoré. Il a rencontré pendant plus d’une heure le Président du Faso, en présence de Djibril Bassolé.

Rien n’a filtré de la rencontre. Il n’a pas rencontré non plus la délégation du groupe rebelle, Ansar Dine. Il a tout simplement affirmé qu’il a fait un point avec le médiateur sur l’agenda international chargé ces temps-ci avec  la tenue à Abuja, dans les prochains jours, du Conseil Médiation et Paix de la CEDEAO et d’un sommet extraordinaire des chefs d’Etats de l’organisation sous-régionale. En réalité, Tiéman Coulibaly était parti prendre la proposition de Blaise Compaoré pour la soumettre au Premier Ministre et au Président par intérim. Une proposition rejetée, enfin de compte, pour sa non-conformité avec la déclaration faite par le Mali devant l’Assemblée générale de l’ONU.

On se rappelle que ce jour, le Dr Cheick Modibo Diarra avait clairement laissé entendre que le Mali ne négociera pas avec des terroristes, avec ceux qui mettent en cause l’intégrité territoriale du pays et, enfin, avec ceux qui mettent en cause le caractère laïc du pays.

Les terroristes ici sont les éléments d’AQMI et de MUJAO. Ceux qui mettent en cause en  l’intégrité territoriale sont les éléments du MNLA et ceux qui mettent en cause le caractère laïc du Mali sont les éléments du Mouvement Ansar Dine. Or, le Mali n’a aucune preuve officielle de la part du Médiateur de la CEDEAO et de l’Algérie que le MNLA renonce à l’indépendance du nord du pays et qu’Ansar Dine se démarque d’AQMI et de la Charia.

En conclusion, le déplacement de Tiéman Coulibaly à  Kossyam, au Burkina Faso n’a nullement servi à faire avancer le dossier de négociation avec les groupes rebelles.

 

N-SUKALA-SA sur le point de produire son sucre

La nouvelle sucrerie N-Sukala-SA se prépare à entamer sa production. L’information a été donnée, le vendredi, par son DG à la suite de la visite du ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté dit Empé, en quatrième région.  Ce dernier a fait le tour de  M’Béwani (région de Ségou) la sucrerie N-Sukala-SA pour s’enquérir de la situation. Le directeur général Chinois, Wang Fuchang et son staff sont disposés à lancer la production dans les prochaines heures.

Le directeur général adjoint de la sucrerie, Modibo Kane Traoré, a expliqué que le premier sac de l’usine sortira en ce début de semaine. En tout, près de 80 milliards de F CFA ont été investis dans la construction de la sucrerie. Dans le capital de l’usine, le Mali détient 40 % des actions et la Chine 60 %. La nouvelle sucrerie créera 10 000 emplois dont 1500 permanents.

Elle pourra produire 105 000 tonnes de sucre et 10 millions de litres d’alcool par an. Mais, cette année elle ne pourra produire que 3000 à 4000 tonnes de sucre à cause de la pénurie de canne à sucre. Le ministre a suggéré aux Chinois d’aménager rapidement les 20 000 ha prévus pour la culture de la canne à sucre en vue de produire les 105 000 tonnes de sucre par an. Pour le moment, sur les 20 000 ha prévus, seuls 4000 ha ont pu être aménagés.

 

La BCEAO fête ses 50 ans avec le nouveau billet de 50

C’est à partir du 30 novembre 2012 que la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) mettra en circulation un billet de 500 francs CFA. L’information a été donné par son Directeur des activités fiduciaires, samedi à Dakar, devant le président sénégalais Macky Sall, venu présider la cérémonie de commémoration du 50ème anniversaire de la BCEAO.

Elle a dévoilé les deux faces, recto et verso du nouveau billet de 500 francs CFA, en présence de l’Ivoirien, Tiémoko Meyliet Koné, Goferneur de la banque centrale, et des invités réunis au siège de l’institution. Le nouveau billet, de couleur orangée, présente  »toutes les garanties de sécurité ».

Le choix de la couleur répond au souci de ne pas confondre le nouveau billet avec les autres billets déjà mis en circulation par la BCEAO. Comme les autres en circulation dans les huit pays de la BCEAO, la coupure a le poisson-scie comme motif principal. Elle est inspirée des technologies de l’information et de la communication, illustrées par la manipulation d’une tablette tactile.

Au verso, la savane est la thématique retenue, avec un couple d’hippopotames au bord d’un marais. Les éléments de sécurité incorporés permettent au grand public et aux professionnelsde s’assurer de la validité au billet donné. Une campagne de communication sera lancée prochainement pour familiariser le public avec le nouveau billet, avant le retrait progressif de la pièce de 500 francs CFA qui circule actuellement.

Ainsi, la BCEAO corrige une situation de crise monétaire qui avait perduré ces derniers. Les consommateurs  se plaignaient énormément de la rareté de certains jetons dans la circulation. Le retrait de l’ancien billet de cinq cent francs CFA et son remplacement  par une pièce de même valeur, depuis plusieurs années avait provoqué cette crise de jetons. La BCEAO avait commis l’erreur d’utiliser une partie des ressources réservées à la frappe des jetons pour émettre les jetons de 500 FCFA. Toutes choses qui ont abouti à ce qu’on sait déjà. somme youte  la BECEAO donne raison avec beaucoup d’autres septiaues à l’époque qui avait denonce le retrait de billet de 500 F CFA pour un un jeton qui n’a cessé de  créer problèmes dépuis. En tout cas socio-culturellement,Vivement des organisations sous régionales des peuples.

SOURCE:  du   7 nov 2012.