Cellule de communication de la Commission dialogue et réconciliation Kandia Coulibaly, une journaliste atypique à la recherche de la paix

1

Avec un style particulier Kandia Coulibaly est une jeune dame épanouie qui a la tête sur les épaules et prend à cœur le métier de journaliste auquel elle s’est beaucoup consacrée. Très joviale avec son franc-parler, Kandiss comme l’appellent les intimes, a un sens élevé de la justice et condamne sous  toutes ses formes l’injustice.  Depuis un mois,  elle apporte sa touche à la Commission dialogue et réconciliation dirigée par Mohamed Salia Sokona. Elle est aux côtés de deux  grands journalistes   de la presse audiovisuelle, Daouda N’Diaye et Sory Ibrahima Kéita, tous deux de l’ORTM.

 

Kandia Coulibaly
Kandia Coulibaly

Originaire de Kita, la fille de Django Coulibaly, ex- agent Huicoma de Koulikoro et de Maïmouna Togo, inspectrice des finances actuellement détachée aux impôts, fait partie de la jeune génération de journalistes maliens dont le slogan est : ” le travail rien que le travail “. Aujourd’hui âgée de 33 ans, Kandia a fait ses débuts à l’école de Koulikoro avant de poursuivre son cycle fondamental à  Bamako.  Après le DEF, elle s’inscrit dans la section langue et littérature au lycée Fily Dabo Sissoko et au lycée Kodonso. Le bac obtenu dans la série lettres la conduit à entreprendre la carrière de journaliste.

 

Pour ce faire, elle va s’inscrire à l’Institut de gestion et de langues appliquées aux métiers (Iglam). Elle a fréquenté en même temps une bonne brochette de journalistes maliens de cet  établissement.  Il s’agit, entre autres, de Houley Diallo de l’ambassade du Mali à Abidjan, Mariam Cissoko des entrepôts maliens de Lomé, Amadou Waïgalo, Mariam Diarra et Diocolo Traoré tous actuellement aux Etats- Unis. S’y ajoutent Salimata Fofana du Combat, Lamine Sissoko de la Chaîne II.

Sa promotion  a été suivie de celle de Sidiki Youssouf Dembélé, rédacteur en chef de la télévision nationale, Ramata Tembely, Dado Camara, Raïchatou Walet  Altanatane, Fatoumata Koné, pour ne citer que ceux-là.

 

Kandia Coulibaly va vite intégrer les milieux  professionnels de la presse malienne à travers un stage à l’Office de radiodiffusion télévision du Mali, au journal ” Les Echos “. C’est dans ce quotidien qu’elle s’est frayé un chemin en optant pour la presse écrite. Elle y restera jusqu’à son départ du Mali pour la Mauritanie.

 

Après deux années passées hors du pays, elle rentre pour reprendre la plume aux Echos. Avant d’aller  au bihebdomadaire ” 22 septembre “.  En quête d’expériences, elle change de rédaction et se retrouve au bihebdomadaire ” L’Aube “. C’est à partir de ce journal, qu’elle intègre la fonction publique en tant que contractuelle. Son premier poste dans l’administration a été le centre malien pour la promotion de la propriété industrielle (Cemapi), un service qui relève du  ministère de l’Industrie et du commerce. A la Cemapi, ses collaborateurs conscients de son talent de communicatrice lui confient le poste de chargée de communication. Après la création de la Commission dialogue et réconciliation par le gouvernement de transition, Kandia Coulibaly est à nouveau sollicitée pour faire valoir ses compétences aux côtés de deux journalistes chevronnés tous deux de l’ORTM : Daouda N’Diaye et Sory Ibrahima Kéita.

 

Sa plus grande satisfaction en tant que journaliste est d’avoir aidé quelqu’un qui a été escroqué pour une histoire de foncier par un haut cadre du pays.

 

Toute chose qui prouve que le journaliste dans sa recherche de l’information rend d’immenses services.  D’autre part, elle se souvient de sa participation en 2011 au salon de l’agriculture de Paris avec l’APCAM. Elle était la seule journaliste de la  presse écrite à couvrir cet évènement pendant dix jours. Kandia aujourd’ui est uhn coeur à prendre.

Fatoumata Mah Thiam KONE

PARTAGER

1 commentaire

Comments are closed.