Les pratiques en cours, à la division des finances de la Police nationale, ont annihilé les efforts de la Direction générale mais aussi compliquer le travail des policiers. Du coup, il est désormais acquis que le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Gl Salif Traoré pour le suivi de la gestion de ces hommes ne doit pas se satisfaire des coups médiatiques mais de rapports d’experts extérieurs pour laver de tout soupçon les responsables de la division des finances de la DGPN (Direction générale de la police nationale) qui intriguent plus qu’ils ne convainquent. Le cas qui fait aujourd’hui l’unanimité pour être pris très au sérieux est la manière dont est gérée la division des finances de la DGPN. Victime d’une gestion qui jure avec l’orthodoxie financière, ce service est aujourd’hui, décrié par les agents de la flicaille. Maintenant, il est question pour le ministre d’user de toutes ses prérogatives légales pour mettre chaque chose à sa place et chacun face à ses responsabilités. Quoique la gabegie suive toujours son cours à la division des finances de la DGPN, la gestion des fonds continue à faire couler toujours de l’encre. Les responsables jouissent toujours de certains privilèges, malgré les plaintes des policiers qui fusent de tous les côtés. Mais avec cette équipe aux affaires à la division des finances de la flicaille, il est facile de se rendre compte que beaucoup reste à faire afin de donner pleine satisfaction aux populations, à l’État et enfin aux bonnes règles en matière de gestion policière. Alerte aux scandales À en croire un document parvenu à notre rédaction, c’est un réseau de 3 sous-officiers comptables de la flicaille qui continuaient de ponctionner le compte de leurs collègues à la banque, jusqu’à ce que la Direction de la police arrive à démanteler les faussaires. Suite à plusieurs plaintes émanant des policiers. En clair, ces trois sous-officiers de la police n’hésitaient pas à prélever la somme qu’ils voulaient sur le salaire de leurs camarades d’armes. Il s’agit, notamment, du Sergent chef (S/C) Abdou Diarra (n° Mle 5430) ; de l’Adjudant chef (A/C) Mahamadou Touré (n° Mle 3053) et du Sergent chef (S/G) Mohamed D Camara, alias Baté (n° Mle 5829). Tous des agents comptables à la division des finances de la DGPN. Paisiblement assis dans leurs bureaux à la DGPN, sous les rafales d’air conditionné, la plupart de leurs victimes sont des policiers affectés dans les unités des régions, qui tout le temps, ne peuvent pas venir jeter un coup d’œil sur leur enveloppe. Et le flic qui se rendait à l’évidence d’un prélèvement sur son salaire était remboursé, via Orange money. Automatiquement. Au nombre des victimes de ce réseau de faussaires à la division des finances de la DGPN, il y a entre autres, le sergent-chef Mamadou Baydi Camara à Sikasso qui a subi un prélèvement de 100 000F CFA sur son salaire. S’y ajoutent, les sergents chef Sidy Dicko à Kita ; Abdoul Karim au Chemin de fer et Ramata Togo au niveau de la transmission. Derrière ces pratiques frauduleuses, se cachait un cadre de la DGPN, qui se léchait les babines au passage du magot. Malgré la protection de ce cadre véreux, ce réseau de faussaires fut démantelé par le Dg de la police, le Contrôleur général Ag Infahi qui n’a pas tenté de les relever de leurs postes à la DGPN. Avant de les muter. Au même moment, certains policiers soutiennent qu’il faut leur traduction devant la justice. Car arguent-ils : « Nous avons à faire face à des vampires ». Avant de questionner : « Comment des policiers osent-ils prélever un sentîmes sur le salaire de leurs compagnons d’armes qui est sacré. C’est du vol pur et simple et même qualifié de forfaiture ». Selon des agents, le constat est troublant. Pour certains qui avertissent, la gestion de la division des finances de la DGPN doit absolument subir un contrôle véritablement indépendant. Les faits devenant très alarmants, c’est l’un des moments où le Contrôleur Ag Infalli doit démontrer à ses compatriotes qu’il est effectivement engagé dans une lutte incolore contre la corruption. Et cela, afin de sortir par la grande porte. Et c’est pour remettre les choses en bonne marche que le ministre de la Sécurité, le Gl Salif Traoré a l’obligation de faire vérifier certaines informations qui ne manquent point de gravité. Sauve-qui- peut, général À la DGPN, surtout dans le rang des responsables de la division des finances, on ne dort plus que d’un œil. Comme on le voit, le compte à rebours vient, à peine de commencer. Mais au moment où, des sous-officiers comptables, chargés du paiement mensuel de leurs compagnons d’armes doivent s’expliquer sur les prélèvements opérés sur les salaires des policiers, on se crêpe le chignon dans un « gros français ». Qui ferait pâlir « Victor Idiot » de jalousie. Déjà, c’est le sauve-qui-peut, général, à la division des finances de la DGPN. Et les trois faussaires multiplient les démarches nocturnes auprès de certains hauts gradés de la police pour se garer des mouches et récupérer leurs postes jugés juteux. Mieux, ils se pavanent, avec dans leur baluchon, une somme de 5 millions de francs CFA, de la DGPN au département de la Sécurité, pour tenter de corrompre des chefs hiérarchiques pour pouvoir revenir à leurs anciens postes. Tellement qu’il y a à boire et à manger. Mais pour ces hauts responsables, pas question d’entreprendre de telles médiations. Est-ce à dire que ces sous-officiers comptables de la DGPN (le S/C Abdou Diarra ; l’A/C Mahamadou I Touré et S/C Mohamed D Camara, alias Baté), à l’époque des faits, vont-ils faire les frais de leur imprudence ? En tout cas, des interrogations s’imposent. Quels sont les mobiles d’un tel acte ? Tout cela se passe sous l’œil complice de certains responsables véreux de la DGPN. Pour plus de détails par rapport à cette information, somme toute accablante, nous avons joint au bigophone, l’un des trois policiers de ce réseau de faussaires, le S/C Mohamed D Camara dit Baté. Il nie tout en bloc. Avant de déclarer qu’il n’est pas au courant d’une telle situation impliquant lui et ses collègues à la division des finances de la DGPN. Pourtant, des plaintes fusent de tous les côtés par rapport à la gestion des salaires de la police par ces trois sous-officiers. En attendant, les prochains jours devraient permettre d’en savoir plus sur les tenants et les aboutissants de cette ténébreuse affaire de prélèvements sur le salaire des fonctionnaires de la police nationale. Cyrille Coulibaly

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Les pratiques en cours, à la division des finances de la Police nationale, ont annihilé les efforts de la Direction générale mais aussi compliquer le travail des policiers. Du coup, il est désormais acquis que le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Gl Salif Traoré  pour le suivi de la gestion de ces hommes ne doit pas se satisfaire des coups médiatiques mais de rapports d’experts extérieurs pour laver de tout soupçon les responsables de la division des finances de la DGPN (Direction générale de la police nationale) qui intriguent plus qu’ils ne convainquent.

Le cas qui fait aujourd’hui l’unanimité pour être pris très au sérieux est la manière dont est gérée la division des finances de la DGPN. Victime d’une gestion qui jure avec l’orthodoxie financière,  ce service est aujourd’hui, décrié par les agents de la flicaille.

Maintenant, il est question pour le ministre d’user de toutes ses prérogatives légales pour mettre chaque chose à sa place et chacun face à ses responsabilités.

Quoique la gabegie suive toujours son cours à la division des finances de la DGPN, la gestion des fonds continue à faire couler toujours de l’encre. Les responsables jouissent toujours de certains privilèges, malgré les plaintes des policiers qui fusent de tous les côtés. Mais avec cette équipe aux affaires à la division des finances de la flicaille, il est facile de se rendre compte que beaucoup reste à faire afin de donner pleine satisfaction aux populations, à l’État et enfin aux bonnes règles en matière de gestion policière.

Alerte aux scandales 

À en croire un document parvenu à notre rédaction, c’est un réseau de  3 sous-officiers comptables de la flicaille qui continuaient  de ponctionner  le compte de leurs collègues à la banque, jusqu’à ce que la Direction de la police arrive à démanteler les faussaires. Suite à plusieurs plaintes émanant des policiers.  En clair, ces trois sous-officiers de la police n’hésitaient pas à prélever la somme qu’ils voulaient  sur le salaire de leurs camarades d’armes.  Il s’agit, notamment,  du Sergent chef (S/C) Abdou Diarra (n° Mle 5430) ; de l’Adjudant chef (A/C) Mahamadou  Touré (n° Mle 3053) et du Sergent chef (S/G) Mohamed D Camara, alias Baté (n° Mle 5829). Tous des agents comptables à la division des finances de la DGPN.

Paisiblement assis dans leurs bureaux à la DGPN, sous les rafales d’air conditionné, la plupart de leurs victimes sont des policiers affectés dans les unités des régions, qui tout le temps, ne peuvent pas venir jeter un coup d’œil sur leur enveloppe. Et le flic qui se rendait à l’évidence d’un prélèvement sur son salaire était remboursé, via Orange money. Automatiquement.

Au nombre des victimes de ce réseau de faussaires à la division des finances de la DGPN, il y a entre autres, le sergent-chef Mamadou Baydi Camara à Sikasso qui a subi un prélèvement de 100 000F CFA sur son salaire. S’y ajoutent, les sergents chef Sidy Dicko à Kita ; Abdoul Karim au Chemin de fer et Ramata Togo au niveau de la transmission.

Derrière ces pratiques frauduleuses, se cachait un cadre de la DGPN, qui se léchait les babines au passage du magot. Malgré la protection de ce cadre véreux, ce réseau de faussaires fut démantelé par le Dg de la police, le Contrôleur général Ag Infahi qui n’a pas tenté de les relever de leurs postes à la DGPN. Avant de les muter.

Au même moment, certains policiers soutiennent qu’il faut leur traduction devant la justice. Car arguent-ils : « Nous avons à faire face à des vampires ». Avant de questionner : « Comment des policiers osent-ils prélever un sentîmes sur le salaire de leurs compagnons d’armes qui est sacré. C’est du vol pur et simple et même qualifié de forfaiture ».

Selon des agents, le constat est troublant. Pour certains qui avertissent, la gestion de la division des finances de la DGPN doit absolument subir un contrôle véritablement indépendant. Les faits devenant très alarmants, c’est l’un des moments où le Contrôleur Ag Infalli doit démontrer à ses compatriotes qu’il est effectivement engagé dans une lutte incolore contre la corruption. Et cela, afin de sortir par la grande porte.

Et c’est pour remettre les choses en bonne marche que le ministre de la Sécurité, le Gl Salif Traoré a l’obligation de faire vérifier certaines informations qui ne manquent point de gravité.

Sauve-qui- peut, général

À la DGPN, surtout dans le rang des responsables de la division des finances,  on ne dort plus que d’un œil. Comme on le voit, le compte à rebours vient, à peine de commencer. Mais au moment où, des sous-officiers comptables, chargés du paiement mensuel de leurs compagnons d’armes doivent s’expliquer sur les prélèvements opérés sur les salaires des policiers, on se crêpe le chignon dans un « gros français ». Qui ferait pâlir « Victor Idiot » de jalousie.

Déjà, c’est le sauve-qui-peut, général, à la division des finances de  la DGPN.  Et les trois faussaires multiplient les démarches nocturnes  auprès de certains hauts gradés de la police pour se garer des mouches et récupérer leurs postes jugés juteux. Mieux, ils se pavanent, avec dans leur baluchon, une somme de 5 millions de francs CFA, de la DGPN au département de la Sécurité, pour tenter de corrompre des chefs hiérarchiques pour pouvoir revenir à leurs anciens postes. Tellement qu’il y a à boire et à manger. Mais pour ces hauts responsables, pas question d’entreprendre de telles médiations.

Est-ce à dire que ces sous-officiers comptables de la DGPN (le S/C Abdou Diarra ; l’A/C Mahamadou I Touré et S/C Mohamed D Camara, alias Baté), à l’époque des faits, vont-ils faire les frais de leur imprudence ?

En tout cas, des interrogations s’imposent. Quels sont les mobiles d’un tel acte ?

Tout cela se passe sous l’œil complice de certains responsables véreux de la DGPN.

Pour plus de détails par rapport à cette information, somme toute accablante, nous avons joint au bigophone, l’un des trois policiers de ce réseau de faussaires, le S/C Mohamed D Camara dit Baté. Il nie tout en bloc. Avant de déclarer qu’il n’est pas au courant d’une telle situation impliquant lui et ses collègues à la division des finances de la DGPN. Pourtant, des plaintes fusent de tous les côtés par rapport à la gestion des salaires de la police par ces trois sous-officiers.

En attendant, les prochains jours devraient permettre d’en savoir plus sur les tenants et les aboutissants de cette ténébreuse affaire de prélèvements sur le salaire des fonctionnaires de la police nationale.

Cyrille Coulibaly

Source : Nouveau Réveil

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1 commentaire

  1. Décidément le pauvre Directeur a des problèmes. Depuis une semaine c’est ce Monsieur qui est à la une de ce journal
    Et l’usine de ces cabales est en face de la direction.

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