Biographie des ministres du nouveau gouvernement

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Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily
Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily

Mohamed Ali Bathily

 

C’est un juriste de 61 ans qui fut haut magistrat, professeur de droit et actuellement avocat qui prend en charge le ministĂšre de la Justice. AprĂšs le baccalaurĂ©at obtenu en 1971, Mohamed Ali Bathily, suit des Ă©tudes supĂ©rieures en France, Ă  l’Ecole de la magistrature puis Ă  l’UniversitĂ© de Californie du Sud Ă  Los Angeles, (Etats-Unis).  Docteur en droit, le nouveau Garde des Sceaux est aussi dĂ©tenteur d’un diplĂŽme en Administration de la justice.

 

 

Il a accumulĂ© une riche expĂ©rience professionnelle puisqu’il a Ă©tĂ© magistrat, directeur de l’Institut de formation judiciaire, directeur de la LĂ©gislation au ministĂšre de la Justice, directeur de cabiner au mĂȘme dĂ©partement, directeur de cabinet du chef de l’Etat lors de la Transition de 1991-1992, ambassadeur du Mali au SĂ©nĂ©gal, puis fonctionnaire international. Il Ă©tait avocat Ă  la Cour au moment de son entrĂ©e au gouvernement.

 

 

Marié, pÚre de 5 enfants, Mohamed Ali Bathily a pour loisirs la lecture et le sport.

 

 

Ministre de la DĂ©fense et des Anciens Combattants, Soumeylou BoubĂšye MaĂŻga
Ministre de la DĂ©fense et des Anciens Combattants, Soumeylou BoubĂšye MaĂŻga

Soumeylou BoubÚye Maïga  

Soumeylou BoubĂšye MaĂŻga est Ă  sa troisiĂšme expĂ©rience gouvernementale. Le nouveau  avait dĂ©jĂ  occupĂ© le mĂȘme fauteuil entre 2000 et 2002. Il Ă©tait revenu au gouvernement en 2011 comme ministres des Affaires Ă©trangĂšres et de la CoopĂ©ration internationale jusqu’au coup d’Etat de mars 2012. C’est une personnalitĂ© trĂšs connue dans le pays et Ă  l’étranger pour s’ĂȘtre illustrĂ©e dans le combat pour la dĂ©mocratie, avoir occupĂ© plusieurs postes de responsabilitĂ© et dĂ©veloppĂ© une expertise dans le domaine de la sĂ©curitĂ©, notamment dans la bande sahĂ©lo-saharienne.

 

 

Soumeylou BoubĂšye MaĂŻga est nĂ© le 8 juin 1954 Ă  Gao.  Il a fait des Ă©tudes de journalisme au Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI) de l’UniversitĂ© de Dakar au SĂ©nĂ©gal, ainsi qu’en France oĂč il obtient un diplĂŽme d’études supĂ©rieures spĂ©cialisĂ©es (DESS) de diplomatie et administration des organisations internationales en 1986 Ă  l’universitĂ© de Paris-Sud et un diplĂŽme de troisiĂšme cycle (DESS) de relations Ă©conomiques internationales Ă  l’Institut international d’administration publique, IIAP de Paris.

 

 

Il exerce le mĂ©tier de journaliste d’abord Ă  L’Essor, puis au mensuel Sunjata Ă©ditĂ© par l’AMAP dont il est le rĂ©dacteur en chef de 1981 Ă  1990.

Militant au sein du Parti malien du travail, il a Ă©tĂ© l’un des principaux artisans de la rĂ©volution de Mars 1991. Il entre au cabinet d’Amadou Toumani TourĂ©, alors prĂ©sident du ComitĂ© de transition pour le salut du peuple (CTSP), en qualitĂ© de conseiller spĂ©cial d’avril 1991 Ă  juin 1992.

 

 

Vice-prĂ©sident et membre fondateur de l’Alliance pour la dĂ©mocratie au Mali Parti africain pour la solidaritĂ© et la justice (ADEMA/PASJ), il devient en 1992 chef de cabinet du prĂ©sident de la RĂ©publique Alpha Oumar KonarĂ©. En janvier 1993, il est nommĂ© directeur gĂ©nĂ©ral de la SĂ©curitĂ© d’Etat. En 2000, il entre au gouvernement de MandĂ© SidibĂ© en tant que ministre des Forces armĂ©es et des Anciens Combattants. Soumeylou BoubĂšye MaĂŻga a Ă©tĂ© candidat Ă  la prĂ©sidentielle d’avril 2007. L’annĂ©e suivante il est nomme prĂ©sident du conseil d’administration de l’APEJ.

 

 

Il y a quelque mois, il dĂ©missionnait de l’ADEMA pour crĂ©er l’Alliance pour la solidaritĂ© au Mali-Convergence des forces patriotiques (ASMA-CFP), un parti qui a soutenu la candidature du nouveau prĂ©sident Ibrahim Boubacar KeĂŻta. Il  Ă©tait du reste un membre influent du staff de campagne du candidat IBK.

 

 

PrĂ©sident de l’Observateur sahĂ©lo-saharien de gĂ©opolitique et de stratĂ©gie et auteur d’un rapport sur la prĂ©vention des conflits, il s’est aussi distinguĂ© dans le domaine sportif en encadrant un club et des sĂ©lections nationales de basket-ball.

 

 

Soumeylou Boubùye Maïga, commandeur de l’ordre national du Mali, a comme passe-temps favori le sport.

 

Ministre de la RĂ©conciliation Nationale et du DĂ©veloppement des RĂ©gions du Nord, Cheick Oumar Diarrah
Ministre de la RĂ©conciliation Nationale et du DĂ©veloppement des RĂ©gions du Nord, Cheick Oumar Diarrah

Cheick Oumar Diarrah

 

Cheick Oumar Diarrah, le ministre de la RĂ©conciliation Nationale et du DĂ©veloppement des RĂ©gions du Nord est nĂ© le 6 juin 1954 Ă  Koutiala. Inscrit Ă  l’école de Koulikoro Plateau (1962-1963), il poursuit ses Ă©tudes en France Ă  Garches entre 1964 et 1965. Il entame ses Ă©tudes secondaires dans la mĂȘme localitĂ© avant de rentrer au pays et d’obtenir le baccalaurĂ©at au lycĂ©e SankorĂ© en 1974. Il retourne en France pour ses Ă©tudes supĂ©rieures et s’inscrit Ă  l’Institut d’études politiques de Bordeaux et Ă  la facultĂ© de droit et des sciences sociales de Bordeaux.

 

 

Cheick Oumar Diarrah est dĂ©tenteur d’un doctorat en sciences politiques de l’UniversitĂ© de Bordeaux I (1987), d’un doctorat en Ă©tudes africaines du Centre d’études d’Afrique noire (1982), d’un DiplĂŽme d’études approfondies du CEAN (1980) et d’un diplĂŽme de l’Institut d’études politiques de Bordeaux (1979).

 

 

Au plan professionnel, il a Ă©tĂ© consultant international, ambassadeur du Mali aux États-Unis (1995-2002), conseiller politique du Premier ministre (1994-1995), directeur de cabinet du ministĂšre de l’Education nationale (1992-1993), chargĂ© de mission Ă  la DĂ©lĂ©gation gĂ©nĂ©rale au Nord (nĂ©gociation avec la rĂ©bellion touarĂšgue 1991-1992).

 

 

Il fut aussi professeur-visiteur au Michigan State University (2005-2011), secrĂ©taire exĂ©cutif de la Commission mixte Cameroun-NigĂ©ria (Bureau des Nations Unies en Afrique de l’Ouest, Dakar, 2003-2004).

 

 

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « Democracy and Development in Mali » (in collaboration with others), Michigan University Press 2000, «  Le dĂ©fi dĂ©mocratique au Mali », Editions L’Harmattan, 1996 ; « Vers la TroisiĂšme RĂ©publique du Mali », Editions l’Harmattan, 1992, « Dossiers Secrets de l’Afrique Contemporaine » (in collaboration),  Editions JA. Livres 1991, « Mali, Bilan d’une gestion dĂ©sastreuse », Editions L’Harmattan, 1990 ; « Le Mali de Modibo Keita », Editions L’Harmattan, 1986 et « L’Afrique au XXIĂšme siĂšcle », Ă  paraĂźtre


 

MariĂ©, pĂšre d’un enfant, Cheick Oumar Diarrah aime la lecture et les voyages.

 

 

Ministre des Affaires étrangÚres et de la Coopération internationale, Zahabi Ould Sidi Mohamed
Ministre des Affaires étrangÚres et de la Coopération internationale, Zahabi Ould Sidi Mohamed

Zahabi Ould Sidi Mohamed

 

Le nouveau chef de la diplomatie est un fonctionnaire des Nations unies de longue date. Zahabi Ould Sidi Mohamed est nĂ© le 1eroctobre 1957 Ă  Goundam. AprĂšs le baccalaurĂ©at obtenu au lycĂ©e public de SĂ©varĂ© (SĂ©rie Philo-langue) en juin 1978, il entre Ă  l’ENA de Bamako dont il obtient le diplĂŽme en 1984 en tant que administrateur civil.

 

 

Zahabi Ould Sidi Mohamed a poursuivi ses Ă©tudes en France Ă  l’UniversitĂ© PanthĂ©on Sorbonne oĂč il dĂ©croche un DEA en sociologie du Tiers monde. Il a suivi, entre 1996 et 2013, dans le cadre des Nations Unies, divers stages de formation en gestion des projets et programme, gestion des ressources humaines, gestion du secteur de sĂ©curitĂ© et management des opĂ©rations de maintien de la paix.

 

 

Zahabi Ould Sidi Mohamed a servi entre 1985 et 1990 comme directeur adjoint chargĂ© de programme Ă  l’Aide de l’Eglise norvĂ©gienne. De 1991 Ă  1992, il est principal nĂ©gociateur et signataire du Pacte national entre les MFUA (Mouvements et fronts unifiĂ©s de l’Azawad) et le gouvernement. Commissaire adjoint au Nord dans le cadre du Pacte national (1992-1993), il est ensuite conseiller politique du reprĂ©sentant du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des nations unies en HaĂŻti (1994-1996). Il occupe plusieurs fonctions dans le systĂšme onusien (HaĂŻti, RD du Congo, Somalie, CĂŽte d’Ivoire, Soudan, Soudan du Sud). Au moment de sa nomination, il Ă©tait Directeur de la division des Affaires de la mĂ©diation avec la Mission des nations Unies en Somalie.

 

 

Zahabi Ould Sidi Mohamed parle français, anglais et arabe. Marié, il a pour loisirs la lecture, le sport et le safari.

 

 

Ministre de l’Economie et des Finances, Mme BouarĂ© Fily Sissoko
Ministre de l’Economie et des Finances, Mme BouarĂ© Fily Sissoko

Mme Bouaré Fily Sissoko

 

 

Mme BouarĂ© Fily Sissoko, le nouveau ministre de l’Economie et des Finances, est une Ă©conomiste chevronnĂ©e qui Ă©tait en poste Ă  la reprĂ©sentation de la Banque mondiale Ă  Bamako avant de rejoindre le Gouvernement. Elle avait dĂ©jĂ  acquis une expĂ©rience gouvernementale entre 2000 et 2002 en occupant le portefeuille des Domaines de l’Etat et des Affaires FonciĂšres, avant de se voir adjoindre aussi celui de la Communication.

 

 

Mme BouarĂ© Fily Sissoko est nĂ©e le 22 aoĂ»t 1955 Ă  Dakar. Elle fait ses Ă©tudes primaires Ă  SĂ©gou avant d’ĂȘtre orientĂ©e au LycĂ©e technique de Bamako. Au terme de ses Ă©tudes universitaires, elle passe avec succĂšs un diplĂŽme d’études approfondies (DEA) en droit du dĂ©veloppement, une maĂźtrise en sciences Ă©conomiques, un certificat en techniques douaniĂšres et un certificat en planification stratĂ©gique et en budgĂ©tisation des programmes publics.

 

 

Notre nouveau grand argentier a Ă©tĂ© consultant en audit et fiscalitĂ©, contrĂŽleur gĂ©nĂ©ral d’Etat, contrĂŽleur d’Etat, directeur gĂ©nĂ©ral adjoint des Douanes. Le ministre de l’Economie et des Finances a aussi exercĂ© plusieurs postes de responsabilitĂ© Ă  la direction gĂ©nĂ©rale des douanes.

 

 

Mariée, mÚre de 2 enfants, Mme Bouaré Fily Sissoko parle Français, Anglais, Bambara, Khassonké et Ouolof.

 

 

Ministre de la sécurité, Colonel Sada Samaké
Ministre de la sécurité, Colonel Sada Samaké

Sada Samaké

 

AgĂ© de 60 ans (il est nĂ© le 9 juin 1953 Ă  Kati) Sada SamakĂ© a frĂ©quentĂ© les bancs de l’école de Kati entre 1960 et 1969 avant d’entrer au lycĂ©e Askia Mohamed oĂč il obtient son baccalaurĂ©at en 1973. Pour les Ă©tudes supĂ©rieures, il s’envole pour l’ex-URSS et intĂšgre l’Ecole supĂ©rieure du gĂ©nie militaire de Moscou. Il en revient avec le diplĂŽme d’ingĂ©nieur photogrammĂštre et en tĂ©lĂ©dĂ©tection.

 

 

Officier du gĂ©nie militaire, le colonel Sada SamakĂ© a Ă©tĂ© gouverneur de la RĂ©gion de Kayes avant de devenir ministre de l’Administration Territoriale et de la SĂ©curitĂ©. Il est ensuite entrĂ© en diplomatie et a Ă©tĂ© nommĂ© Ambassadeur du Mali en CĂŽte d’Ivoire. Ce fut sa derniĂšre fonction officielle avant d’ĂȘtre appelĂ© au gouvernement comme ministre de la SĂ©curitĂ©.

 

 

Sada Samaké est marié et pÚre de cinq enfants. Son passe-temps favori est le football.

 

 

Ministre du DĂ©veloppement rural, Bakary Treta
Ministre du DĂ©veloppement rural, Bakary Treta

Bakary Treta

 

Le nouveau ministre du DĂ©veloppement rural est un familier de la scĂšne politique. Bakary Treta fut en effet un militant de la premiĂšre heure de l’Adema avant de passer au Rassemblement pour le Mali (RPM) aprĂšs la scission de 2001. NĂ© en 1954 Ă  Diondiori dans la rĂ©gion de Mopti, il est titulaire d’un doctorat en alimentation et nutrition animale de l’acadĂ©mie vĂ©tĂ©rinaire de Moscou obtenu en 1987.

 

 

AprĂšs des Ă©tudes fondamentales (1963-1972) Ă  Tenenkou (Mopti), et secondaires (1972-1976) Ă  l’Institut polytechnique rural (IPR) de Katibougou, Treta s’envole pour l’ex-URSS, prĂ©cisĂ©ment pour l’UniversitĂ© de l’amitiĂ© des peuples Patrice Lumumba de Moscou. Il y passe le doctorat d’Etat mentionnĂ© plus haut et un diplĂŽme d’interprĂšte russe-français.

 

 

Entre 2011 et 2012, lorsqu’il est nommĂ© ministre de l’Elevage et de la PĂȘche, Bakary  Treta se retrouve se trouve dans son Ă©lĂ©ment et dans un domaine auquel il a consacrĂ© une bonne partie de sa carriĂšre acadĂ©mique et professionnelle. Cette expĂ©rience gouvernementale fut interrompue par le coup d’Etat de mars 2012.

 

 

Le nouveau ministre du DĂ©veloppement rural a Ă©tĂ© trĂšs actif dans le domaine politique et associatif. Entre 1979 et 2001, il milite au sein de plusieurs associations notamment l’Amicale des Ă©tudiants et stagiaires maliens de l’UniversitĂ© Patrice Lumumba de Moscou, l’Association des Ă©tudiants et stagiaires maliens de l’ex-URSS. Il est membre de l’Adema, coordinateur de l’association politique Alternative 2002.

 

 

Bakary Treta possĂšde une riche expĂ©rience politique acquise de 1986 Ă  nos jours et apparait comme un acteur de premier plan des luttes dĂ©mocratiques. Il fut ainsi membre du Parti malien pour la rĂ©volution et la dĂ©mocratie (PMRD) et du Front national dĂ©mocratique et populaire (FNDP), secrĂ©taire Ă  l’organisation et secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du comitĂ© exĂ©cutif de l’ADEMA-PASJ, et depuis 2001, il est le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du bureau politique national (BPN) du RPM.

 

 

Il a participé à de nombreuses rencontres internationales à travers le monde dans le cadre de la politique et du développement en Afrique.

Bakary Treta est marié et pÚre de deux enfants.

 

 

Ministre de l’Administration Territoriale, GĂ©nĂ©ral Moussa Sinko Coulibaly
Ministre de l’Administration Territoriale, GĂ©nĂ©ral Moussa Sinko Coulibaly

Moussa Sinko Coulibaly 

 

La bonne organisation de la toute rĂ©cente Ă©lection prĂ©sidentielle est certainement pour beaucoup dans sa reconduite Ă  la tĂȘte du ministĂšre de l’Administration Territoriale. Moussa Sinko Coulibaly Ă©tait encore colonel et directeur de cabinet du prĂ©sident du CNRDRE, lorsque les rĂȘnes du dĂ©partementde l’Administration territoriale, de la DĂ©centralisation et de l’AmĂ©nagement du Territoire lui furent confiĂ©es le 24 avril 2012 dans la premiĂšre Ă©quipe constituĂ©e par la Transition. Il fut rĂ©guliĂšrement reconduit Ă  la tĂȘte d’un dĂ©partement dont l’intitulĂ© ne sera modifiĂ© qu’une fois durant cette pĂ©riode. Le 20 aoĂ»t 2012, il perdit « l’AmĂ©nagement du Territoire » avant de le rĂ©cupĂ©rer le 11 dĂ©cembre suivant.

 

 

Moussa Sinko Coulibaly s’est patiemment mais opiniĂątrement attelĂ© Ă  l’organisation des Ă©lections prĂ©sidentielles dans un contexte oĂč l’entreprise semblait mission impossible. MalgrĂ© un couac dans la proclamation des rĂ©sultats partiels du premier tour dont le ministre tirera les leçons, une pluie de louanges a accueilli la bonne tenue des scrutins. Moussa Sinko Coulibaly a Ă©tĂ© promu gĂ©nĂ©ral et le voilĂ  aujourd’hui en charge, entre autres, de l’organisations des lĂ©gislatives.

 

 

NĂ© Ă  Bamako le 14 juillet 1972, le gĂ©nĂ©ral Coulibaly est mariĂ© et pĂšre de deux filles et d’un garçon. AprĂšs le PrytanĂ©e militaire de Kati, Moussa Sinko Coulibaly suit les classes prĂ©paratoires de la FlĂšche en France de 1990 Ă  1992. Il obtient en 1995, le diplĂŽme de l’Ecole spĂ©ciale militaire de Saint-Cyr ; en 1996 un brevet de chef de section du GĂ©nie militaire de l’Ecole supĂ©rieure et d’application du gĂ©nie d’Angers. De 2009 Ă  2010, il bĂ©nĂ©ficie d’une formation au CollĂšge interarmes de dĂ©fense de YaoundĂ©, d’un cours de planification opĂ©rationnelle KAIPTC Ă  Accra au Ghana en 2006. Son expĂ©rience professionnelle le fait nommer instructeur permanent Ă  l’EMIA de Koulikoro, d’octobre 1996 Ă  septembre 1998. De 2000 Ă  2001, Moussa Sinko Coulibaly est nommĂ© commandant de compagnie de la 261Ăš compagnie et de support. Il est directeur de l’instruction de l’Ecole de maintien de la paix de 2010 Ă  mars 2012. Polyglotte, le gĂ©nĂ©ral Moussa Sinko Coulibaly parle couramment bambara, français, anglais et possĂšde des connaissances en allemand et russe.

 

 

Ministre du Plan et de la Prospective, Cheickna Seydi Ahamadi Diawara
Ministre du Plan et de la Prospective, Cheickna Seydi Ahamadi Diawara

Cheickna Seydi Ahamadi Diawara 

 

Cheickna Seydi Ahamadi Diawara fait grand retour au gouvernement. Il avait dĂ©jĂ  occupĂ© le poste de ministre de l’Energie et des Mines. Le nouveau ministre du Plan et de la Prospective Cheickna Seydi Ahamadi Diawara est nĂ© Ă  Bamako. AprĂšs des Ă©tudes primaires et secondaires Ă  Bamako et SĂ©gou, il se rend en URSS oĂč il fit son entrĂ©e Ă  l’Institut de gĂ©ologie et du pĂ©trole de Moscou (Goupkin). Ses Ă©tudes ont Ă©tĂ© sanctionnĂ©es six ans plus tard par un diplĂŽme d’ingĂ©nieur-gĂ©ologue spĂ©cialisĂ© dans la recherche et la prospection des gisements de pĂ©trole et de gaz. AprĂšs un bref passage au  centre de recherche de Pau en France et une formation en gĂ©ologie de sonde sur les chantiers d’El Aquitaine toujours en France, il rentre au bercail pour travailler Ă  la direction nationale de la gĂ©ologie et des mines. GĂ©ologue pĂ©trolier, il s’y occupe de la promotion des bassins sĂ©dimentaires, du suivi des travaux de prospections, de synthĂšse et d’évaluation pĂ©troliĂšre et participe aux sondages pĂ©troliers.

 

 

En 1984, il suit une formation en gĂ©ologie, gĂ©ophysique et informatique Ă  Washington. Ce qui lui permet deux ans plus tard de devenir gĂ©ologue informaticien des projets PNUD « or bagoé ». En 1991, il s’envole au Gabon comme expert des Nations Unies. Sur place, il est nommĂ© conseiller technique principal du projet PNUD de renforcement de la direction de la gĂ©ologie et de la recherche miniĂšre du Gabon. AprĂšs avoir quittĂ© le gouvernement vers la fin des annĂ©es 90, on le trouve comme Haut commissaire de l’OMVS. AprĂšs cette charge, il se lance dans le privĂ©. A sa nomination, il Ă©tait le directeur gĂ©nĂ©ral de la sociĂ©tĂ© d’exploration miniĂšre Gold Field.

 

 

Le nouveau  ministre du Plan et de la Prospective parle français, anglais et russe.

 

 

Ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires FonciĂšres, TiĂ©man Hubert Coulibaly
Ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires FonciĂšres, TiĂ©man Hubert Coulibaly

TiĂšman Hubert Coulibaly

 

AgĂ© de 46 ans et venant du monde des affaires, TiĂšman Hubert Coulibaly se voit confier le ministĂšre des Domaines de l’Etat et des Affaires FonciĂšres aprĂšs avoir passĂ© un peu plus d’un an (20 aoĂ»t 2012) Ă  la tĂȘte du dĂ©partement des Affaires Ă©trangĂšres et de la CoopĂ©ration internationale dans le gouvernement de Transition. Il s’y Ă©tait distinguĂ© par son dynamisme et en portant vigoureusement la voix du Mali dans toutes les enceintes durant la pĂ©riode dĂ©licate qui a prĂ©cĂ©dĂ© et suivi la mobilisation internationale et l’intervention militaire dans notre pays. Au plan interne, il a ralliĂ© trĂšs tĂŽt les rangs des alliĂ©s d’IBK Ă  l’orĂ©e de la campagne Ă©lectorale.

 

 

AprĂšs ses Ă©tudes en France, il a Ă©tĂ© administrateur gĂ©nĂ©ral d’Europe Handling et prĂ©sident-directeur gĂ©nĂ©ral du groupe de communication Stellis installĂ© au Burkina Faso, en GuinĂ©e et au Mali. Il est aussi administrateur de ciments et matĂ©riaux du Mali (Groupe VICAT) et directeur gĂ©nĂ©ral du holding Industries Kulubali Sa. (mines, carriĂšres, services). Sans compter son poste de vice-prĂ©sident du Conseil national du patronat du Mali, chargĂ© des relations internationales.

 

 

Depuis mars 2010, TiĂšman H. Coulibaly est le prĂ©sident de l’Union pour la dĂ©mocratie et le dĂ©veloppement (UDD), parti membre du FDR. Il est cependant loin d’ĂȘtre un novice en politique. En 2007, il est Ă©lu au poste de secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Conseil exĂ©cutif. De 1991 Ă  1994, il a Ă©tĂ© le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Forum Afrique unie. Il fut aussi membre du Club « Convaincre » de  RhĂŽne-Alpes affiliĂ© au Parti socialiste. Il fit un bref sĂ©jour au sein de l’Union des Ă©tudiants communistes de France (UEC).

 

 

CĂŽtĂ© travail, c’est un professionnel de la communication. L’ancien directeur gĂ©nĂ©ral de l’Agence nationale de communication – Radio KlĂ©du a Ă©galement Ă©tĂ© entre 1994 et 1996, le responsable des opĂ©rations Ă  la sociĂ©tĂ© malienne de services (hygiĂšne et assainissement). Il fut Ă©galement collaborateur de la revue « Africa RhĂŽne-Alpes », un bimensuel de l’actualitĂ© africaine Ă©ditĂ©e Ă  Lyon.

 

 

TiĂšman Hubert Coulibaly est dĂ©tenteur de plusieurs diplĂŽmes, tous obtenus en France : DESS en gestion des entreprises et organisations, marketing et management, maĂźtrise en sciences et techniques de presse et communication d’entreprises, licence en information et communication – journalisme, DEUG et licence lettres et langues.

 

 

Le nouveau ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires FonciĂšres parle couramment l’anglais, lit et Ă©crit le portugais et l’allemand.

 

 

Ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté
Ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté

Abdel Karim Konaté 

 

Le nouveau ministre du Commerce revient en territoire familier aprĂšs un intermĂšde de moins de trois mois Ă  la tĂȘte du dĂ©partement des Finances dans le gouvernement de la Transition. En effet, nommĂ© ministre du Commerce et de l’Industrie dans le gouvernement du 15 dĂ©cembre 2012, Abdel Karim KonatĂ© passera aux Finances Ă  l’occasion du rĂ©amĂ©nagement du 22 juin dernier.

 

 

Inspecteur des douanes de formation, Abdel Karim KonatĂ© dit «Ampé» s’est bĂąti une bonne rĂ©putation dans son corps. NĂ© le 25 novembre 1961 Ă  Bamako, il est sorti de l’Ecole centrale de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (ECICA) en 1984 avec comme spĂ©cialitĂ© « la douane ». Un an plus tard, il intĂšgre la fonction publique en tant que douanier et passe 2 ans sous les drapeaux pour le compte du 1er contingent du Service national des jeunes (SNJ). AprĂšs 15 annĂ©es de service, il bĂ©nĂ©ficie d’une bourse de la mission française de coopĂ©ration pour intĂ©grer la prestigieuse Ă©cole sous rĂ©gionale des finances publiques de Ouagadougou oĂč il est sorti 2Ăš major de sa promotion avec le diplĂŽme d’administrateur des services financiers.

 

 

De retour au pays, Abdel Karim KonatĂ© s’inscrit Ă  l’Institut des hautes Ă©tudes Ă©conomiques et sociales de Bruxelles, dĂ©localisĂ©e Ă  Bamako. Deux ans aprĂšs, il passe un master en management financier. Au cours de sa carriĂšre, «Ampé»  a suivi d’autres formations et sĂ©minaires, notamment le 43Ăš programme de bourse de l’Organisation mondiale des douanes, la formation des cadres supĂ©rieurs des douanes.

 

 

Hors son expĂ©rience gouvernementale, le nouveau ministre du Commerce a exclusivement Ă©voluĂ© au sein de l’administration des douanes. AprĂšs avoir servi Ă  Koro et ZĂ©goua, il a Ă©tĂ© placĂ© Ă  la tĂȘte de la Brigade mobile d’intervention de Bamako en 1995. Mais c’est Ă  la Division recherche et intervention qu’il va se faire un nom en battant le record de la plus grosse saisie de chanvre indien dans notre pays (2 tonnes en 2005). Il fit Ă©galement un passage trĂšs remarquĂ© au guichet unique pour le dĂ©douanement des vĂ©hicules. Ses bons rĂ©sultats apprĂ©ciĂ©s par la hiĂ©rarchie le propulsent Ă  la tĂȘte de la direction rĂ©gionale des douanes de Kayes de 2009 Ă  2011. A sa nomination l’annĂ©e derniĂšre dans le gouvernement de Transition, Abdel Karim KonatĂ© Ă©tait chargĂ© des relations internationales de la direction gĂ©nĂ©rale des douanes.

 

 

Membre fondateur de l’Alliance pour la dĂ©mocratie au Mali (ADEMA), Abdel Karim KonatĂ© est le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint du bureau national. Il a reçu plusieurs distinctions pour service rendu Ă  la nation : mĂ©daille commĂ©morative de campagne, mĂ©daille du mĂ©rite national avec effigie Abeille, chevalier puis officier de l’Ordre national du Mali.

 

 

Marié et pÚre de 5 enfants, il aime le football, la belote et la lecture. Il parle français et bambara.

 

 

Ministre de la Fonction publique, Bocar Moussa Diarra
Ministre de la Fonction publique, Bocar Moussa Diarra

Bocar Moussa Diarra 

 

 

Le ministĂšre de la Fonction publique vient d’ĂȘtre confiĂ© Ă  Bocar Moussa Diarra, titulaire du portefeuille de la Promotion des langues nationales et de l’Instruction civique (20 aoĂ»t 2012) puis de celui de l’Education, de l’AlphabĂ©tisation et de la Promotion des Langues nationales (15 dĂ©cembre 2012) dans les Ă©quipes de la Transition.

 

 

A 59 ans, le natif de DirĂ©, prĂ©sident de l’UM-RDA et prĂ©sident par intĂ©rim de l’Alliance IBK-Mali 2012, a effectuĂ© toute sa carriĂšre dans le domaine de l’éducation. DiplĂŽmĂ© de l’Ecole normale secondaire de Bamako, il a enseignĂ© de 1975 Ă  1988 le français, l’histoire et la gĂ©ographie Ă  Bamako et Ă  l’intĂ©rieur du pays. En 1989, Bocar Moussa Diarra est nommĂ© conseiller pĂ©dagogique Ă  l’Institut pĂ©dagogique devenu aujourd’hui Direction nationale de la pĂ©dagogie. Un an plus tard et jusqu’en 2000, il est membre du Programme de formation et d’information sur l’environnement (PFIE), un programme sous rĂ©gional du ComitĂ© inter-Etats de lutte contre la sĂ©cheresse au Sahel (CILSS). Bocar Moussa Diarra a aussi participĂ© Ă  la conception et Ă  la mise en oeuvre de l’éducation environnementale dans le systĂšme Ă©ducatif du Mali. Entre 2000 et 2004, Bocar Moussa Diarra fait ainsi partie des membres de l’équipe pĂ©dagogique nationale du Plan d’accompagnement de la gĂ©nĂ©ralisation de l’éducation environnementale au Mali (PAGEEM).

 

 

Bocar Moussa Diarra est le prĂ©sident de l’Association des ressortissants de DirĂ© Ă  Bamako. Il est Ă©galement le prĂ©sident d’honneur de l’Association pour le dĂ©veloppement du MandĂ© et le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’Association des parents d’élĂšves du cercle de Kati. De 1999 Ă  nos jours, il est maire adjoint de la commune rurale du MandĂ©. Bocar Moussa Diarra a pris la tĂȘte de l’US-RDA en mai 2010. A ce titre, il a Ă©tĂ© un des grands acteurs de la reconstitution de la grande famille RDA et de la rĂ©conciliation entre l’US-RDA et le PSP. A sa nomination au gouvernement, ce pur produit de l’US-RDA et de la rĂ©forme de 1962 Ă©tait conseiller pĂ©dagogique Ă  la direction nationale de la pĂ©dagogie. Au titre de publications, Bocar Moussa Diarra est co-auteur de plusieurs manuels, modules et outils de formation, notamment « Guide du maĂźtre en Ă©ducation environnementale »; « Guide unique du maĂźtre en Ă©ducation environnementale »; « PESAH et HELSA Ă  la dĂ©couverte du Sahel »; « Recueil des techniques et pratiques de pĂ©dagogie active ».

 

 

MariĂ© et pĂšre d’un enfant, Bocar Moussa Diarra est officier de l’Ordre national du Mali. Il est passionnĂ© de lecture, de discussions, de cinĂ©ma et de football. Il parle français, bambara, sonrhaĂŻ et un anglais passable.

 

 

Ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Ousmane Ag Rhissa
Ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Ousmane Ag Rhissa

Ousmane Ag Rhissa

 

Le nouveau titulaire du portefeuille de l’Environnement et de l’Assainissement, Ousmane Ag Rhissa, a conservĂ© le dĂ©partement qu’il dirigeait dans le dernier gouvernement de la Transition depuis le 15 dĂ©cembre 2012 aprĂšs avoir Ă©tĂ© ministre de l’Artisanat et du tourisme dans l’équipe constituĂ©e le 20 aoĂ»t 2012.

 

 

Ousmane Ag Rhissa est nĂ© le 3 janvier 1958 Ă  GangabĂ©ra-DjĂ©bock (Gao). AprĂšs des Ă©tudes fondamentales Ă  DjĂ©bock, il passe au lycĂ©e franco-arabe de Tombouctou (1974-1977), puis Ă  l’Institut polytechnique de Katibougou (1977-1981). IngĂ©nieur Ă  l’OpĂ©ration de dĂ©veloppement intĂ©grĂ© du Kaarta, Ousmane Ag Rhissa occupe plusieurs fonctions dans cette structure avant de rejoindre le Programme de sĂ©curitĂ© alimentaire et des revenus dans la RĂ©gion de Kidal.

 

 

En 1992, il est nommĂ© prĂ©sident de la commission de suivi du Pacte national. En janvier 1994, il est conseiller technique au ministĂšre du DĂ©veloppement Rural et de l’Environnement. ChargĂ© de mission au ministĂšre de l’Environnement (mai 1999-fĂ©vrier 2000), il est consultant national Ă  la reprĂ©sentation de la FAO au Mali. Ousmane Ag Rhissa a Ă©galement exercĂ© comme conseiller au dĂ©veloppement auprĂšs de la Fondation Stromme en 2001 et coordinateur au Centre rĂ©gional d’information de formation et d’animation des Ă©leveurs sahĂ©liens. De 2004 Ă  2010 il est consultant au groupe Environnement, DĂ©veloppement et AmĂ©nagement de territoire (GEDAT). ChargĂ© de mission au ministĂšre de l’industrie, des Investissements et du Commerce de 2010 Ă  2011,  membre du bureau politique national du RPM, Ousmane Ag Rhissa Ă©tait chef de cabinet au ministĂšre de l’Agriculture jusqu’à sa premiĂšre entrĂ©e au gouvernement au titre de l’Alliance IBK 2012 (aoĂ»t 2012).

 

 

Marié, pÚre de 5 enfants, il parle tamasheq, sonrhaï, bambara, peul, français et anglais.  Il a pour loisirs le sport et la lecture.

 

 

Ministre de l’Equipement et des Transports, Lieutenant-colonel Abdoulaye KoumarĂ©
Ministre de l’Equipement et des Transports, Lieutenant-colonel Abdoulaye KoumarĂ©

Lieutenant-colonel Abdoulaye Koumaré 

 

 

Le ministre de l’Equipement et des Transports ne dĂ©mĂ©nage pas puisque son dĂ©partement actuel recouvre le pĂ©rimĂštre du portefeuille qu’il dĂ©tenait depuis de 20 aoĂ»t 2012 dans le gouvernement de la Transition sous la dĂ©nomination « Transports et Infrastructures routiĂšres ». NĂ© le 12 octobre 1972 Ă  Kadiolo, le lieutenant-colonel Abdoulaye KoumarĂ© passe pour ĂȘtre un proche collaborateur du gĂ©nĂ©ral Amadou Aya Sanogo, l’auteur du coup d’Etat du 22 mars 2012.

 

 

Tout jeune, il se destine au mĂ©tier des armes. Il frĂ©quente le PrytanĂ©e militaire de Kati, avant de poursuivre son cursus Ă  l’Ecole militaire d’administration de Koulikoro. En 1994, il devient officier d’administration.

 

 

Pour parfaire la formation acquise au Mali, il suit les cours de base d’officier logistique en 1997 Ă  BrĂȘme en RĂ©publique fĂ©dĂ©rale d’Allemagne avant de bĂ©nĂ©ficier d’une autre formation au CollĂšge prĂ©paratoire d’entrĂ©e aux universitĂ©s allemandes en 2001 Ă  Munich dans le mĂȘme pays.

 

 

En 2003, il passe un diplĂŽme d’études universitaires gĂ©nĂ©rales en sciences d’organisation  Ă©conomiques et financiĂšres Ă  Hambourg Ă  l’UniversitĂ© de l’ArmĂ©e fĂ©dĂ©rale d’Allemagne. Dans la mĂȘme universitĂ©, il dĂ©croche un master en Ă©conomie et gestion d’entreprises. A Bamako, il participe Ă  plusieurs formations Ă  l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin BĂšye. Il Ă©tait justement jusqu’à son entrĂ©e au gouvernement en 2012, le directeur administratif et financier de l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin BĂšye

 

 

Officier du corps du GĂ©nie militaire, le ministre a une bonne maitrise de l’outil informatique. En plus du bamanakan, il parle français, allemand et anglais.

 

 

Ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville, Moussa Mara
Ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville, Moussa Mara

Moussa Mara 

 

 

Moussa Mara est l’un des jeunes loups de la scĂšne politique nationale. L’ascension du nouveau ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la ville  a Ă©tĂ© fulgurante. A sa nomination, il Ă©tait le maire de la Commune IV du District de Bamako. NĂ© le 2 mars 1975 Ă  Bamako, Moussa Mara fit ses Ă©tudes primaires Ă  l’IPEG Annexe entre 1980 et 1989. Il entre ensuite au lycĂ©e Askia Mohamed pour des Ă©tudes secondaires. Le jeune Mara obtint son baccalaurĂ©at trois ans plus tard avant d’entamer un riche cursus en France Ă  l’Intel de Paris d’oĂč il revient avec un diplĂŽme en expertise comptable.

 

 

L’expert comptable entre plus tard en politique et se prĂ©sente aux Ă©lections lĂ©gislatives de 2002 en tant que candidat indĂ©pendant et met en ballotage dĂ©favorable Ibrahim Boubacar KĂ©ĂŻta qui l’emportera quand mĂȘme au second tour. Mais le jeune Mara fait son chemin. En 2009, il prend la mairie de la Commune IV. ImpliquĂ© au plan local, l’ancien maire (il a dĂ©missionnĂ© de son poste Ă  la faveur de son entrĂ©e au gouvernement) est prĂ©sident du parti YELEMA (le changement), une jeune formation politique crĂ©Ă©e en 2010. Candidat Ă  l’élection prĂ©sidentielle avortĂ© de 2012, il remet ça en 2013. Il est Ă©liminĂ© au premier tour.

 

 

Au poste de ministre de l’Urbanisme et de la Politique de la  ville, Mara est en terrain connu. Ses administrĂ©s ont d’ailleurs de lui l’image d’un Ă©lu responsable soucieux du bien-ĂȘtre de ses administrĂ©s.

 

 

Ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Mme SangarĂ© Oumou Ba
Ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Mme SangarĂ© Oumou Ba

Madame Sangaré Oumou Ba 

 

 

Le tout nouveau ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant est nĂ© le 15 fĂ©vrier 1947 Ă  Bamako. Elle a effectuĂ© ses Ă©tudes primaires Ă  l’école primaire de MĂ©dina Coura, avant d’entamer ses Ă©tudes secondaires au LycĂ©e des jeunes filles de Bamako d’oĂč elle a obtenu son baccalaurĂ©at en sĂ©rie Philo-Langues en 1968. Ce parchemin lui ouvre les portes de l’Ecole normale supĂ©rieure (ENSup). Trois annĂ©es d’études supĂ©rieures seront couronnĂ©es d’une maĂźtrise en Anglais. Mme SangarĂ© Oumou Ba a Ă©galement suivi des Ă©tudes post universitaires sanctionnĂ©es par deux diplĂŽmes : un diplĂŽme post universitaire en linguistique et en enseignement de la langue obtenu au Moray House College of Education Ă  Edinburgh en Ecosse, un DEA en administration de l’éducation et un Certificat d’études sur la femme, deux diplĂŽmes dĂ©crochĂ©s respectivement Ă  Old Dominion University Norfolk en Virginie et au Centre d’études sur la femme de la mĂȘme universitĂ©. Mme SangarĂ© a suivi plusieurs stages de perfectionnement en Afrique, en Europe et aux USA dans le domaine de l’éducation, du leadership, de la culture, des droits humains.

 

 

CĂŽtĂ© professionnel, celle qui a la charge de la promotion de la Femme, de la famille et de l’enfant a Ă©tĂ© successivement chef de cabinet au ministĂšre de l’Elevage et de la pĂȘche de juillet 2011 Ă  FĂ©vrier 2013, dĂ©putĂ©e Ă  l’AssemblĂ©e nationale. Elle a enseignĂ© pendant plusieurs annĂ©es au LycĂ©e de jeunes filles de Bamako. ParallĂšlement, Madame SangarĂ© Oumou Ba fut encadreur en langues (français, anglais, bamanan et fulfuldĂ©) des volontaires amĂ©ricains du Corps de la paix de 1972 Ă  1985. Au plan politique, le nouveau ministre est jusqu’à sa nomination prĂ©sidente du Bureau national des femmes du RPM. Elle est depuis 2000 membre de l’Association des femmes pour les actions de dĂ©veloppement et prĂ©sidente de l’Association Groupe d’action pour l’épanouissement de la femme, de l’enfant et la protection de l’environnement (GAFEPE). Madame SangarĂ© Oumou Ba parle français, anglais, bamanan et fulfulĂ©. Elle aime la lecture, les rencontres thĂ©matiques, la collecte des documents sur la femme.

 

 

Ministre de l’Education nationale, Mme Togola Jacqueline Togola
Ministre de l’Education nationale, Mme Togola Jacqueline Togola

Mme Togola Jacqueline Nana 

 

 

Mme Togola nĂ©e Nana Marie Jacqueline est la nouvelle titulaire du portefeuille de l’Education nationale. A sa nomination, elle prĂ©sidait le Conseil supĂ©rieur de la communication, l’un des organes de rĂ©gulation de la presse dans notre pays.

 

 

Mme Togola Jacqueline Nana est nĂ©e le 29 avril 1949 Ă  Sikasso. Elle fait ses Ă©tudes primaires et secondaires Ă  l’école TiĂ©ba de Sikasso, au cours Notre Dame du Niger et au LycĂ©e des jeunes filles de Bamako.

 

 

Mme Togola a une riche expĂ©rience du terrain dans les domaines de l’éducation. Titulaire d’une maĂźtrise en lettres de l’Ecole normale supĂ©rieure de Bamako (Ensup) obtenue en 1975, Mme Togola a beaucoup enseignĂ©.

 

 

En effet, elle a été notamment professeur de lettres aux lycées Askia Mohamed, de Badalabougou (Bamako), de Sikasso, Ségou et au lycée Bouillagui Fadiga de Bamako entre 1978 et 2002.

 

 

Mme Togola Jacqueline Nana Ă©galement occupĂ© les postes de directrice des Ă©tudes du lycĂ©e Notre Dame du Niger, de surveillante gĂ©nĂ©rale adjointe au lycĂ©e Kankou Moussa. NommĂ©e en mai 2006 membre du Conseil supĂ©rieur de la communication, elle sera Ă©lue prĂ©sidente de cette structure en 2009, fonction qu’elle occupera jusqu’à sa nomination Ă  la tĂȘte du dĂ©partement de l’Education nationale.

 

 

Mme Togola Jacqueline Nana a Ă©galement fait de nombreux stages et formations dans les domaines de la presse, de l’éducation et des associations. Au plan politique, le nouveau ministre est responsable du mouvement des femmes du Rassemblement pour le Mali en Commune V du District de Bamako. Elle est par ailleurs active dans plusieurs associations comme la CAFO dont elle est la prĂ©sidente de la cellule de Kalaban Coura.

 

 

Mme Togola Jacqueline Nana est mariée et mÚre de quatre enfants. Elle aime la lecture et les voyages.

 

 

Ministre de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche scientifique, Moustapha Dicko
Ministre de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche scientifique, Moustapha Dicko

Moustapha DICKO

 

C’est un homme du sĂ©rail qui revient au ministĂšre de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche scientifique. En effet Moustapha Dicko avait dĂ©jĂ  occupĂ© les portefeuilles de ministre de l’Education puis de ministre des Enseignements secondaires, supĂ©rieurs et de la Recherche scientifique sous le rĂ©gime d’Alpha Oumar KonarĂ©. NĂ© le 4 avril 1955 Ă  Douentza, Moustapha Dicko y fit ses Ă©tudes primaires de 1962 Ă  1971. Ses Ă©tudes secondaires le conduiront respectivement aux lycĂ©es de SĂ©varĂ© et Markala entre 1971 et 1974.

 

 

Muni d’un baccalaurĂ©at en lettres modernes, il est orientĂ© Ă  l’Ecole normale supĂ©rieure de Bamako oĂč il obtient une maitrise en langue russe.

DĂ©tenteur d’un PHD en littĂ©rature russe Moustaph Dicko a Ă©tĂ© successivement professeur Ă  l’Ensup, dĂ©putĂ© Ă  l’AssemblĂ©e nationale, dĂ©putĂ© parlementaire africain et directeur de cabinet du prĂ©sident de l ‘AssemblĂ©e nationale.

 

 

Moustapha Dicko Ă©tait professeur Ă  l’ISFRA jusqu’à sa nomination comme ministre de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche scientifique, dans le gouvernement de Oumar Tatam Ly.

 

 

Marié et pÚre de quatre enfants, Moustapha Dicko Dicko aime la lecture, le cinéma, la marche et la musique.

 

 

Ministre de la SantĂ© et de l’HygiĂšne publique, Ousmane KonĂ©
Ministre de la SantĂ© et de l’HygiĂšne publique, Ousmane KonĂ©

Ousmane KONE

 

Ousmane KonĂ© est le nouveau ministre de la SantĂ© et de l’HygiĂšne publique. Il est dĂ©tenteur d’un diplĂŽme d’études approfondi  (DEA) en Ă©conomie rurale et d’une maĂźtrise en sciences Ă©conomiques. NĂ© le 19 mai 1952 Ă  Bamako, il a fait ses Ă©tudes primaires et secondaires Ă  Bamako, BafoulabĂ© et Sikasso entre 1958 et 1968. AprĂšs son bac obtenu au lycĂ©e Askia Mohamed en 1972, il frĂ©quente l’Ecole nationale d’administration (ENA) de Bamako de 1972 Ă  1976 avant de s’inscrire Ă  l’universitĂ© de Droit et des Sciences Ă©conomiques de Montpellier en France et Ă  l’Institut agronomique MĂ©diterranĂ©e de la mĂȘme ville. Il est aussi dĂ©tenteur d’un diplĂŽme en Ă©conomie agro-alimentaire.

 

 

Comme expériences professionnelles, Ousmane Koné fut successivement conseiller technique et directeur administratif et financier au ministÚre des Sports, des Arts et de la Culture, et à la Primature. De 2002 à sa nomination, Ousmane Koné était conseiller technique au ministÚre de Santé. Marié et pÚre de 6 enfants, il aime le cinéma, les débats de groupes. Dans le champ politique, Ousmane Koné est le secrétaire aux finances du Rassemblement pour le Mali (RPM), le parti présidentiel.

 

 

Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Mamadou Frankaly KĂ©ĂŻta
Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Mamadou Frankaly KĂ©ĂŻta

Mamadou Frankaly KEÏTA

 

Le nouveau ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, Mamadou Frankaly KĂ©ĂŻta se trouve en terrain connu pour avoir passĂ© une bonne partie de sa carriĂšre dans le secteur de l’énergie. DĂ©tenteur d’un diplĂŽme d’étude approfondie (DEA) en Ă©lectricitĂ© de l’UniversitĂ© de l’Institut polytechnique de Kharkov en ex-URSS et d’un MBA en gestion des affaires, Mamadou Frankaly KĂ©ĂŻta Ă©tait jusqu’à sa nomination chef du dĂ©partement des Ă©nergies renouvelables de l’EDM S.A. Il est nĂ© le 2 fĂ©vrier 1959 Ă  Sanssading dans la rĂ©gion de SĂ©gou.  Il a fait ses Ă©tudes primaires à  Bamako entre 1967 et 1975 et passĂ© son baccalaurĂ©at au LycĂ©e technique de Bamako en 1979. Mamadou Frankaly KĂ©ĂŻta a occupĂ© les fonctions de chef de division, chef de service et directeur de production de l’EDM S.A. MariĂ© et pĂšre de cinq enfants, KĂ©ĂŻta aime le sport et la lecture.

 

 

Bruno MaĂŻga

Ministre de Culture, Bruno MaĂŻga
Ministre de Culture, Bruno MaĂŻga

 

 

Le ministre de Culture qui a conservĂ© le portefeuille qu’il dĂ©tenait dans le gouvernement prĂ©cĂ©dent, a fait partie de toutes les Ă©quipes gouvernementales qui se sont succĂ©dĂ© durant la Transition. Bruno MaĂŻga a ainsi Ă©tĂ© tour Ă  tour ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de la Jeunesse, du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, chargĂ© de la Jeunesse et de la Formation professionnelle (24 avril 2012), ministre de la Communication (20 aoĂ»t 2012) puis ministre de la Culture (15 dĂ©cembre 2012).

 

 

Bruno MaĂŻga est nĂ© le 28 septembre 1952 Ă  SĂ©gou. Membre de la promotion 1971-1975 de l’Ecole normale supĂ©rieure de Bamako section philo-psycho-pĂ©dagogie, il a dĂ©crochĂ© un Ph.D en sciences des arts en 1986.

 

 

Sa carriĂšre professionnelle dĂ©bute Ă  l’Institut pĂ©dagogique national oĂč il est chargĂ© de recherche entre 1975-1976. De cette date jusqu’en 1981, il occupe le poste de directeur de la compagnie du ThĂ©Ăątre national du Mali. Il est ensuite chef de section Ă  la Direction nationale des arts et de la culture (DNAC) avant revenir Ă  la tĂȘte ThĂ©Ăątre national du Mali. Toujours dans le domaine de la culture, il a aussi Ă©tĂ© responsable de la promotion artistique et littĂ©raire Ă  la DNAC.

 

 

De 1993 au début de son parcours gouvernemental en avril 2012, Bruno Maïga était le chef du service du courrier, des archives et de la documentation au secrétariat général de la présidence de la République. Il enseignait aussi en qualité de vacataire à la Flash et au Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté.

 

 

MariĂ© et pĂšre de quatre enfants, le ministre de la Culture est chevalier, officier, commandeur et grand officier de l’Ordre national du Mali.

 

 

Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby
Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby

Mahamane Baby 

 

 

Mahamane Baby est l’un des 19 novices du nouveau gouvernement. Il va diriger le ministùre de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

 

 

Il est titulaire d’une maĂźtrise en anglais obtenu Ă  l’Ecole normale supĂ©rieur de Bamako (Ensup) et d’un diplĂŽme d’études supĂ©rieures spĂ©cialisĂ©es (DESS) de SUP’Management de Bamako.

 

 

Fonctionnaire international des Nations unies, Mahamane Baby est né le 12 janvier 1968 à Goundam dans la région de Tombouctou. Il fit ses études  fondamentales à Goundam Nioro du Sahel et Gourma Rharous entre 1974 et 1980.

 

 

Il occupa successivement les fonctions de chargĂ© de portefeuille CaraĂŻbe et Pacifique du Programme des Nations unies pour le dĂ©veloppement (PNUD), chargĂ© de l’administration Ă  ICRISAT et coordinateur adjoint Ă  l’USAID, consultant Ă  la Banque mondiale.  A sa nomination au poste de l’Emploi et de la Formation professionnelle, il Ă©tait chargĂ© du portefeuille Afrique de l’Ouest et du centre au PNUD.

 

 

Il est marié et pÚre de 3 enfants et aime le taekwondo.

 

 

Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme BerthĂ© AĂŻssata Bengaly
Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme BerthĂ© AĂŻssata Bengaly

Mme Berthé Aissata Bengaly 

 

 

Mme BerthĂ© Aissata Bengaly, le nouveau ministre de l’Artisanat et du Tourisme, n’est pas une inconnue dans la galaxie publique puisqu’elle fut entre 2002 et 2004, ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant. AgĂ© de 56 ans, le nouveau ministre de l’Artisanat et du Tourisme est nĂ© Ă  Koutiala, dans la RĂ©gion de Sikasso. AprĂšs l’école primaire (1964-1972) Ă  Koutiala, elle s’inscrit au lycĂ©e Notre Dame du Niger puis au lycĂ©e de Jeunes Fille (1972-1975). Elle entame ses Ă©tudes supĂ©rieures Ă  l’ENSup avant de partir pour les Etats Unis. Elle passe ainsi une maĂźtrise en chimie et un master en nutrition Ă  l’UniversitĂ© de Tulane en Louisiane. Chercheur Ă  l’IER,  Mme BerthĂ© Aissata Bengaly est connue par les nutritionnistes et les gourmets pour ses recettes nourrissantes et dĂ©licieuses Ă  base de produits locaux. Elle est mariĂ©e et mĂšre de 3 enfants.

 

 

Ministre de l’Industrie et des Mines, Dr Boubou CissĂ©
Ministre de l’Industrie et des Mines, Dr Boubou CissĂ©

Dr. Boubou Cissé 

 

Le Dr Boubou CissĂ©, le nouveau ministre de l’Industrie et des Mines,  est ĂągĂ© de 39 ans. Il est nĂ© Ă  Bamako oĂč il effectue ses Ă©tudes primaires Ă  l’école Mamadou KonatĂ© puis Ă  l’école fondamentale de N’Tomikorobougou. Au terme de ses Ă©tudes secondaires Ă  Bamako, de 1982-1985, Boubou CissĂ© s’envole pour la RĂ©publique FĂ©dĂ©rale d’Allemagne puis les Émirats Arabes Unis pour des Ă©tudes supĂ©rieures. Il revient en France, prĂ©cisĂ©ment Ă  l’universitĂ© Clermont Ferrand, oĂč il passe un DEA en Ă©conomie du dĂ©veloppement. Le ministre CissĂ© est Ă©galement titulaire d’un doctorat en sciences Ă©conomiques obtenu l’universitĂ© d’Aix-Marseille, toujours en France. Il entre Ă  la Banque mondiale oĂč il occupe le poste d’économiste principal chargĂ© des opĂ©rations de 2005 jusqu’à sa nomination dimanche dans le gouvernement d’Oumar Tatam Ly. PĂšre de deux enfants, le ministre des l’Industrie et des Mines aime la lecture et le football.

 

 

Abdramane Sylla

Ministre des Maliens de l’ExtĂ©rieur, Dr Abdramane Sylla
Ministre des Maliens de l’ExtĂ©rieur, Dr Abdramane Sylla

 

NĂ© en 1962 Ă  Koulikoro, Abdramane Sylla, le nouveau ministre des Maliens de l’ExtĂ©rieur, a entamĂ© ses Ă©tudes primaires Ă  l’école Mamadou KonatĂ© en 1967 avant d’entrer au lycĂ©e de Badalabougou pour ses Ă©tudes secondaires. AprĂšs le bac, il s’envole pour Moscou oĂč il dĂ©croche un PHD en Histoire des relations internationales Ă  l’UniversitĂ© de l’amitiĂ© des peuples Patrice Lumumba. Le nouveau ministre des Maliens de l’ExtĂ©rieur est actuellement dĂ©putĂ© Ă  l’AssemblĂ©e nationale et vice-prĂ©sident du bureau de l’institution au compte du RPM. MariĂ© et pĂšre de neuf enfants, le ministre Sylla qui entre pour la premiĂšre fois dans un gouvernement, est un passionnĂ© de lecture.

 

 

Ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies, jean Marie Sangaré
Ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies, jean Marie Sangaré

Jean Marie Idrissa Sangaré

 

 

NĂ© le 31 mars 1965 Ă  Bamako, Jean Marie Idrissa SangarĂ©, le nouveau ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies, a effectuĂ© ses Ă©tudes primaires et secondaires Ă  l’école LibertĂ©, Ă  l’école Mamadou KonatĂ© Ă  l’école Prosper Kamara, Ă  l’école de la CathĂ©drale puis au LycĂ©e Askia Mohamed avant d’aller en CĂŽte d’Ivoire pour y passer son bac au LycĂ©e classique d’Abidjan en 1984. Il passera deux ans (1984-1986) Ă  l’École normale supĂ©rieure de technologie Ă  Dakar au SĂ©nĂ©gal avant de s’inscrire Ă  l’UniversitĂ© de QuĂ©bec, de 1987-1989. Ses Ă©tudes y sont sanctionnĂ©es par un diplĂŽme d’ingĂ©nieur en gĂ©nie Ă©lectrique.

 

 

Pendant deux ans (1996-1998), il dirige l’exploitation du rĂ©seau d’électricitĂ© de Bamako avant de devenir le directeur de la distribution d’électricitĂ© d’EDM SA (1998-2007). Avant d’entrer au gouvernement, il Ă©tait consultant et gestionnaire d’entreprises dans le secteur de l’énergie Ă©lectrique.

Le ministre Sangaré est marié et pÚre de trois enfants. Il aime le sport.

 

 

Ministre de la Jeunesse et des Sports, Me Mamadou Gaoussou Diarra
Ministre de la Jeunesse et des Sports, Me Mamadou Gaoussou Diarra

Me Mamadou Gaoussou Diarra

 

À 43 ans, Mamadou Gaoussou Diarra le nouveau titulaire du dĂ©partement de la Jeunesse et des Sports entame sa premiĂšre expĂ©rience gouvernementale. AprĂšs des Ă©tudes primaires Ă  l’école de la CathĂ©drale Ă  Bamako, il va Ă  Abidjan oĂč il passe le bac Ă  l’école les Oisillons. Il s’inscrit alors Ă  l’ENA (École nationale d’administration) de Bamako pour en sortir avec une maitrise en sciences juridiques. Il s’installe alors comme avocat au Barreau du Mali. Promoteur du cabinet d’affaires « Juri-Partner », il a Ă©tĂ© prĂ©sident de l’Association des jeunes avocats et secrĂ©taire de l’Ordre des avocats du Mali. Ce pĂšre de 4 enfants officiait comme avocat Ă  Bamako lors de sa nomination comme ministre. Il a de nombreux hobbies : la lecture, l’écriture, l’informatique, les voyages, le tennis de table, le scrabble et les Ă©checs.

 

Ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de l’Administration territoriale chargĂ© de la DĂ©centralisation, Malick AlhousseĂŻni
Ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de l’Administration territoriale chargĂ© de la DĂ©centralisation, Malick AlhousseĂŻni

Malick AlhousseĂŻni

 

 

Le titulaire du ministĂšre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de l’Administration territoriale chargĂ© de la DĂ©centralisation est un homme bien connu des Maliens. Le trĂšs mĂ©diatique prĂ©sident du Collectif des ressortissants du Nord du Mali (Coren) est nĂ© 25 janvier 1960 Ă  BagoundiĂ© (Gao). C’est ici qu’il fera l’école primaire (1967 Ă  1973) avant d’aller Ă  Gao pour le second cycle et le lycĂ©e. Il obtiendra son baccalaurĂ©at en sciences exactes Ă  Markala. En 1979, le jeune Malick AlhousseĂŻni intĂ©grera l’Ecole nationale d’ingĂ©nieurs (ENI) oĂč il dĂ©croche le diplĂŽme d’ingĂ©nieur des sciences appliquĂ©es, option hydrogĂ©ologie. Il fit ensuite une sĂ©rie de stages de spĂ©cialisation de 1985 Ă  1987 Ă  l’Institut de gĂ©ophysique de Lausanne (Suisse).

 

 

En 1984, il intĂšgre l’administration publique en qualitĂ© d’ingĂ©nieur de l’industrie et des mines avec affectation Ă  la direction de l’hydraulique. De 1991 Ă  2003, Malick Alhousseini suivra plusieurs stages de spĂ©cialisation dans les domaines de l’eau et l’énergie en France. Il sera dĂ©tachĂ© auprĂšs du programme des Nations unies pour le dĂ©veloppement (PNUD) de 1988 Ă  1997 pour le suivi des projets hydrogĂ©ologique avant de rejoindre l’administration en 1999 comme conseiller technique chargĂ© de l’Eau au ministĂšre du DĂ©veloppement rural et de l’Eau, puis au dĂ©partement des Mines, de l’Energie et de l’Eau en 2000.

 

 

Il est nommĂ© directeur national de l’Hydraulique en 2001. Poste qu’il occupera jusqu’en 2008 oĂč il est promu secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre de l’Equipement et des Transports.

 

 

Malick Alhousseini est surtout propulsĂ© sur les Ă©crans aprĂšs l’éclatement de la crise sĂ©curitaire au Nord oĂč en tant que prĂ©sident du Coren, il fera des sorties remarquĂ©es dans les mĂ©dias nationaux et internationaux pour dĂ©noncer les exactions et les actes de terrorisme commis par les bandits armĂ©s et leurs alliĂ©s jihadistes.

 

 

MariĂ©, pĂšre de quatre enfants, le nouveau ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de l’Administration territoriale chargĂ© de la DĂ©centralisation est chevalier de l’ordre national du Mali. Il aime la marche, la lecture et les voyages.

 

 

Ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre du DĂ©veloppement rural, chargĂ© de l’Elevage, de la PĂȘche et de la SĂ©curitĂ© alimentaire, Dr Nango DembĂ©lĂ©
Ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre du DĂ©veloppement rural, chargĂ© de l’Elevage, de la PĂȘche et de la SĂ©curitĂ© alimentaire, Dr Nango DembĂ©lĂ©

Dr Nango Dembélé

 

 

Le Dr Nango DembĂ©lĂ© est le nouveau ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre du DĂ©veloppement rural, chargĂ© de l’Elevage, de la PĂȘche et de la SĂ©curitĂ© alimentaire. NĂ© en 1954 Ă  Kaledougou, dans le cercle de Yorosso, Nango DembĂ©lĂ© frĂ©quente l’école primaire de Kifasso (Yorosso) de 1963 Ă  1968 et l’école secondaire de Yorosso de 1968 Ă  1972 avant de rejoindre le lycĂ©e de Banankoro (1972-1974) oĂč il obtient son baccalaurĂ©at en sciences.

 

 

II sera orientĂ© Ă  l’Ecole nationale d’administration (ENA), d’oĂč il sortira avec une maitrise en Ă©conomie. Nango DembĂ©lĂ© part plus tard aux Etats Unis d’AmĂ©rique oĂč il s’inscrit Ă  l’UniversitĂ© du Michigan (Michigan State University) pour y passer un master en Ă©conomie appliquĂ©e et un doctorat en agroĂ©conomie.

 

 

A son retour au pays, Nango DembĂ©lĂ© est promu fondĂ© de pouvoir du TrĂ©sor public Ă  Tombouctou. MutĂ© Ă  Bamako, il est nommĂ© assistant de recherche puis assistant technique au ministĂšre de l’Agriculture. Il retournera quelques annĂ©es plus tard au Michigan comme chargĂ© de Programme de recherche sur les politiques agricoles en Afrique de l’Ouest et au Mali. Le Dr Nango DembĂ©lĂ© est mariĂ© et pĂšre de 2 enfants. Il a pour hobbies la lecture et le cinĂ©ma.

 

 

Ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de l’Economie et des Finances, chargĂ© du Budget, Madani TourĂ©
Ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de l’Economie et des Finances, chargĂ© du Budget, Madani TourĂ©

Madani Touré 

 

 

Le nouveau ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de l’Economie et des Finances, chargĂ© du Budget est nĂ© le 21 octobre 1963 Ă  Bamako. AprĂšs des Ă©tudes primaires Ă  l’école de NiarĂ©la (Bamako) de 1970 Ă  1979, Madani TourĂ© passe son baccalaurĂ©at scientifique en 1982  au lycĂ©e Bouillagui Fadiga. Excellent Ă©lĂšve, le jeune Madani obtient une maitrise en EconomĂ©trie en juin 1986 Ă  l’Ecole nationale d’administration du Mali d’oĂč il sort major de sa promotion.

 

 

Madani TourĂ© intĂ©grera en septembre 1989, l’Ecole des hautes Ă©tudes en sciences sociales et l’universitĂ© d’Aix-Marseille II et III (France) pour y passer un DiplĂŽme d’études approfondies (DEA) en Ă©conomie mathĂ©matique et Ă©conomĂ©trie. Cinq ans plus tard, c’est un doctorat en sciences Ă©conomiques qu’il passe Ă  l’UniversitĂ© d’Aix-Marseille II pour devenir membre du Groupe de recherche en Ă©conomie quantitative et Ă©conomĂ©trie.

 

 

Ce parcours le conduit au poste de chargĂ© de cours complĂ©mentaires en micro-Ă©conomie, statistique et Ă©conomĂ©trie Ă  la FacultĂ© des sciences Ă©conomiques de l’UniversitĂ© d’Aix et Marseille II. En 1994, il est embauchĂ© comme cadre supĂ©rieur Ă  la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest. A la BCEAO-Mali, il est successivement chef de section Ă©conomie gĂ©nĂ©rale, adjoint du chef du service des Ă©tudes, chef de service de la recherche et de la statistique jusqu’en 2000. Madani TourĂ© est dĂ©tachĂ© de 2000 Ă  2009 auprĂšs du Gouvernement comme conseiller technique au cabinet du Premier ministre, et chargĂ© des questions Ă©conomiques et financiĂšres. Depuis 2010, il est l’adjoint du directeur des Ă©tudes au siĂšge de la BCEAO Ă  Dakar au SĂ©nĂ©gal, chargĂ© de la politique monĂ©taire, des questions de financement des Ă©conomies et de la coopĂ©ration avec les Banques centrales.

 

 

C’est donc un expert en analyse et formulation des politiques Ă©conomiques et financiĂšres qui sera chargĂ© de la mise en Ɠuvre et de la bonne gestion budgĂ©taire de notre pays. Chevalier de l’Ordre national du Mali, Madani Touré est mariĂ© et pĂšre de 3 enfants. Il aime la lecture et le sport.

 

 

Ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de l’Economie et des Finances, chargĂ© de la Promotion des investissements et de l’Initiative privĂ©e, Moustapha Ben Barka
Ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de l’Economie et des Finances, chargĂ© de la Promotion des investissements et de l’Initiative privĂ©e, Moustapha Ben Barka

Moustapha Ben Barka 

 

 

La jeunesse au service de la promotion des investissements et de l’initiative privĂ©e, Moustapha Ben Barka incarne dĂ©sormais cet Ă©lan. Le nouveau ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de l’Economie et des Finances, chargĂ© de la Promotion des investissements et de l’Initiative privĂ©e est le plus jeune membre du gouvernement. NĂ© 10 septembre 1977 Ă  Paris, le jeune Moustapha Ben Barka a frĂ©quentĂ© l’école Mamadou KonatĂ© de Bamako de 1982 Ă  1989 et l’école Annexe IPEG Annexe de Bamako de 1989 Ă  1991.

 

 

De 1991 Ă  1993 il frĂ©quente le lycĂ©e de Badalabougou. De lĂ  il s’envole pour Dakar, oĂč il frĂ©quente l’ecole Yala Suur (1993-94) et les Cours Sainte-Marie de Hann (1994-1995). Il fit ensuite cap sur le Canada oĂč il frĂ©quente successivement l’UniversitĂ© de MontrĂ©al (1996), le HEC de MontrĂ©al (1999), le MCGIU University de MontrĂ©al (2000) et l’UGAM MontrĂ©al (2006). Ces diffĂ©rentes Ă©tudes se solderont par un Certificat d’études supĂ©rieures en management (TrĂ©sorerie/Finance), un Master of business administration en services financiers, un Graduate certificate en tresorerie et un Bachelor en finance et commerce international.

 

 

Sur le plan professionnel Moustapha Ben Barka a forgĂ© ses premiers pas Ă  la Banque nationale du Canada comme analyste de produits dĂ©rivĂ©s, trĂ©sorerie et marchĂ©s financiers de 2000 Ă  2004, puis analyste senior chargĂ© de l’amĂ©lioration continue optima, trĂ©sorerie et marchĂ©s financiers de 2004-2005 avant d’ĂȘtre promu vĂ©rificateur en trĂ©sorerie et marchĂ©s financiers Ă  la Banque nationale du Canada.

 

 

En 2007 le jeune Moustapha est nommé  Manager-Investment Banking au  Groupe FinanceCom International SĂ©nĂ©gal, jusqu’en 2012 oĂč il est promu Directeur Blackpearl finance dans le mĂȘme groupe.

 

 

C’est ce poste qu’il occupera jusqu’à sa nomination comme ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de l’Economie et des Finances, chargĂ© de la Promotion des Investissements et de l’Initiative privĂ©e.

 

 

C’est donc nanti d’un cursus scolaire bien solide et une expĂ©rience professionnelle certaine, que le plus jeune membre du gouvernement s’attĂšlera Ă  relever le grand dĂ©fi de la promotion des investissements et de l’initiative privĂ©e, gage de toute croissance Ă©conomique.

 

 

Moustapha Ben Barka est mariĂ© et pĂšre de 2 enfants. Il a pour loisirs le basketball, le football, la natation qu’il pratique et le cinĂ©ma.

 

 

 

 

 

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9 COMMENTAIRES

  1. Pourquoi diable ce pays ne s’intĂ©resse pas a ces fils qui sont dĂ©tenteurs de Mention Tres Honorable dans nos UniversitĂ©s? Il est temps pour nous de reconnaĂźtre la valeur de ces compatriotes pour une meilleure gestion des ressource humaines. Faudai-il pour ces rares universitaires , trĂšs souvent des professionnels compĂ©tents aussi d’ĂȘtre politiquement engage
    avant de se voir confier des hautes responsabilitĂ©s dans le processus de la construction de ce pays? Sinon, s’il vous plait, approcher les UniversitĂ©s et les Instituts SupĂ©rieurs de Formation et de Recherche AppliquĂ©e pour commencer a valoriser ces ressources rares aussi.

  2. Un peu de recherche monsieur le journaliste. Avec tout ce qu’offre internet (google,wikipedia) de nos jours, c’est insupportable de changer le nom de grandes universitĂ©s canadiennes comme McGill et l’Uqam.

  3. Beaucoup beaucoup de diplĂŽme imaginaire.
    Des DESS, des doctorat et DEA en veux tu, en voilĂ , tous passĂ©s en France, des MBA et mĂȘme un PhD en ex URSS.

    Depuis l’arrivĂ©e des imprimantes et ordinateur personnel, chacun se prĂ©pare son petit lot de diplĂŽme
    Chacun raconte ce qui lui passe par la tĂȘte, les journalistes rapportent sans jamais rien vĂ©rifier.

    C’est normal, nous sommes dans le pays du faux et du faire-semblant.
    On se berce d’illusion et ça convient Ă  tout le monde.
    Il y a mĂȘme un GĂ©nĂ©ral de salon de 41 ans..C’est Beau !!! GĂ©nĂ©ral de mes couilles mais gĂ©nĂ©ral quand mĂȘme.

    Notre pays est tout aussi plein de soi-disant professeur de medecine mais impossible de soigner sans risque et correctement une simple fracture Ă  Bamako.
    D’ailleurs ces professeurs sont les premiers Ă  s’envoler pour Tunis ou Dakar au moindre bobo ou faire un bilan..qui est fou ??

    C’est dommage que rien ne puisse tenir sur du faux. Notre Maliba serait en tĂȘte et non parmi les derniers du Monde.
    Dommage

  4. Allahu Akbar kabirran.

    Cheik Modibo Diarra doit s’appitoyer aupres de dieu et approcher ses proches.

    L’espri de “fadengna” ruine et eloigne l’homme de Dieu.

    Je ne suis ni de Segou ni un proche mais quelcun qui ecoute et observe…

  5. Un peu de rigueur Zahabi nest il pas un ancien chef rebelle ? Pourquoi le cacher? Moustapha Ben Barka nest il pas le fils de la soeur de la premiere dame ? Pourquoi le cacher ? Boubou Cisse nest il pas un des pote du fils d’IBk ? pourquoi le cacher?
    Si tu enleve les anciens (ATT/Alpha) les buveur de Soupe (rallier du 2emetour) les 2 beau freres et le neveau de la premieres dames,
    les potes de Karim Wade malien et la maitraisse d’IBK les ministre de la junte de la transition et les protege de Dionkiss il ne restque quelques ministres.

    A propos de Zahabi un jour la verite sortira il est une piece maitraisse de l’alliance Junte de Sanogo-Oumar Mariko -RPM-Ansar dine de Iyad et le groupe cherif de Nioro et mahmoud Dicko mais les maliens n ont qu a continuer de dormir seulement….

  6. Bonjour Ă  tous,
    Quel travail pour l’essor Malien.
    J’ai jamais vu un travail aussi remarquable que l’essor vient de nous gratifier.
    Merci une fois de plus Ă  toute l’équipe.
    Le temps des nuls est fini avec ATT.
    MERCI

  7. EST-CE QUE JE SUIS LE SEUL A REMARQUE QUE PRATIQUEMENT LA MOITIE DES MINISTRES CI-DESSUS SONT POLYGLOTTES? 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁 🙁

  8. Merci d’avoir fait Ă©conomie de certains faits du nord dans la biographie de Zahabi Ould Sidi Mohamed. C’est bien ainsi et je pense qu’il est dans ses fonctions idĂ©ales. Nous avons besoin de la rĂ©conciliation.

  9. Pour le retour de l’autoritĂ© de l’Etat a mon avis il faut:
    1 Que les attributions des Ministres ne se recoupent pas et n’entre pas en conflit,
    2 Que les responsables de haut niveau SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, Directeurs, Conseiller techniques … soient choisi en fonction de leur valeur morale, leur expĂ©rience, leur qualification. Au temps de M S B Maiga aux Affaires EtrangĂšres, de jeunes sortants de l’UniversitĂ© avaient Ă©tĂ© nommĂ©s Conseillers techniques au dĂ©triment de personnes plus qualifiĂ©es et plus expĂ©rimentĂ©e ce qui eu pour consĂ©quence un affaiblissement de l’outil diplomatique malien en raison de leur Ă©querre cumulĂ©es.
    3 que les textes régissant les services publics soient respectés,
    4 que le pouvoir judiciaire s’affranchisse du Pouvoir de l’Argent

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