Conférence de presse du ministre Tieman Hubert Coulibaly : « Les élections ne sont pas envisageables avant la reconquête des régions du Nord », selon le ministre des Affaires étrangères du Mali

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Après l’adoption de la résolution 2085 du conseil de sécurité des Nation unies, le ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale du Mali, Tièman Hubert Coulibaly, a invité hier jeudi, dans la salle de conférence de son département la presse nationale et internationale en vue de passer au peigne fin ladite  résolution qui fait couler aujourd’hui beaucoup d’encre et de salive. Pour l’heure, il n’est pas question d’organiser des élections dans un pays où la grande partie du territoire est occupé par des bandits armés.

Tieman Coulibaly, ministre des affaires étrangères et de la coopération

D’entrée de jeu,  le ministre des Affaires étrangères du Mali  a affirmé qu’au nombre des résolutions adoptées en faveur du Mali pour la sortie de la crise, celle  de 2085 s’avère  la plus importante. En effet, à la loupe du chef de la  diplomatie malienne, cette résolution répond parfaitement aux attentes de tous compatriotes Maliens.

Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Pour M. le ministre cette résolution exige  des pourparlers sur certaines questions, à savoir la tenue des élections avant la libération des trois régions du Nord du Mali, les négociations  avec les groupes MNLA et Ancar dine.

Ainsi pour répondre à ces questions M. Coulibaly a d’abord rappelé les deux principales missions que doivent assumer à tout prix  les autorités de la transition : la reconquête du nord et l’organisation des élections le plus vite possible. Maintient-il toujours certains propos qu’il a lancés lors de sa première conférence de presse. ? « Organiser des élections  dans cette situation  serait synonyme de légitimer la partition du pays. » Avant de marteler que : « La tenue des élections ne sera  pas envisageable avant la reconquête des régions du Nord. »

Ensuite concernant un  calendrier précis pour le déploiement des forces militaires, M. Coulibaly se réserve. Car, selon lui, la divulgation de  certaines informations va à l’encontre du secret de défense nationale.

Moussa Wélé Diallo

 

SOURCE:  du   28 déc 2012.    

15 Réactions à Conférence de presse du ministre Tieman Hubert Coulibaly : « Les élections ne sont pas envisageables avant la reconquête des régions du Nord », selon le ministre des Affaires étrangères du Mali

  1. justicequity

    CMD n’a jamais défendu la démocratie bien au contraire il a vu une opportunité pour avoir ce qu’il ne peut avoir par les urnes , c’est contre des choses comme ce qui lui arrive que nous devons à tout prix défendre la démocratie aussi mauvaise soit-elle , en 20 ans de démocratie aucun responsable politique malien n’a été privée de sa liberté de mouvement; CMD était le premier complice de Sanogo je ne peux pas me réjouir de ses malheurs , mais tous ceux qui continuent de soutenir la junte comme l’actuel gouvernement doivent s’attendre à la même chose , car plus ces militaires vont durer , plus ils vont être paranoïaques et pourront sur simple suspicion arrêter , enfermer , … ces mêmes responsables qui les servent .On n’aurai jamais du accepter ce putsch notre démocratie était jeune avec beaucoup de défauts et d’insuffisances mais de manière évidente après 9 mois cette mauvaise démocratie est demeure et reste le moins mauvais de tous les systèmes .les internautes qui essaient de défendre CMD vous vous fatiguez l’écrasante majorité des maliens sont totalement indifférents par rapport à ce qu’il vit ou pourrait vivre , chaque malien cherche ses intérêts et CMD n’a pas fait exception à la règle , les défenseurs de CMD trouvez une raison ( le gain immédiat , pas de promesses ça ne marche plus avec les maliens) et certains maliens se lèveront pour le défendre , même les ministres qu’il a fait venir n’ont pas démissionner pour le soutenir alors comptez pas sur le malien lambda qui n’a rien gagné pour le faire , vous pouvez toujours rêvé . Si au moins tous les ministres et les hauts fonctionnaires avaient démissionner pour le soutenir vous aurez pu espérer quelque chose , même ceux qui ont pu bouffer grâce à lui restent en place , les maliens sont cupides mais pas dupes

  2. rodrigues Soares

    :idea: MOBILISEZ VOUS AUTOUR DE CHEICK MODIBO DIARRA, VICTIME D’ INTRIGUES POLITICIENNES POUR S’ ACCAPARER DU POUVOIR PAR DES ELECTIONS QUI NE SERONT JAMAIS CREDIBLES SANS SA CANDIDATURE. LES RESULTATS DE SON TRAVAIL ONT ETE ISURPES, RIEN N’ A CHANGE DEPUIS SA DEMISSION FORCEE ET ON NOUS PARLERAI DE LIBERATION DANS QUELQUES MOIS ,ALORS QUE SANOGO NOUS AFFIRMAIT QUE PAS D’ EQUIPEMENTS ACHETER SOUS CMD QUI POURSUIVRAIT IL SERAIT DEVENU UN FREIN :!:

    :!: :!: :!: FREE CHEICK MODIBO DIARRA ,VRAIE DEMOCRATIE EXIGE :!: :!: :!:

  3. Dr ANASSER AG RHISSA

    MALI: QUELS CRITÈRES ET CONTRAINTES POUR GAGNER LA GUERRE DANS L’UNITÉ ?

    Bonjour,
    La nouvelle résolution 2085 de l’ONU, adoptée le 20 décembre 2012, à l’unanimité, comprend deux volets, réconciliation politique et militaire, qui doivent être menés parallèlement.

    Le volet RÉCONCILIATION POLITIQUE doit:

    (1) via le dialogue politique, rétablir l’ordre constitutionnel à travers les élections présidentielles et législatives avant avril 2013,

    (2) engager des négociations entre les autorités de transition du Mali et les groupes présents au Nord Mali et n’acceptant pas le terrorisme, essentiellement les groupes Touaregs, comme le spécifie la résolution.

    Le volet MILITAIRE avec deux étapes:

    - parallèlement à la réconciliation politique, la préparation de l’armée Malienne et des troupes de la force internationale pour être prêtes à reconquérir le Nord Mali,

    - déploiement de la force internationale MISMA (Mission Internationale de Soutien au MAli) après accord du conseil de sécurité de l’ONU s’il juge l’état de préparation suffisant à partir de certains critères (entraînement suffisant, efficacité du commandement, équipement et adaptation au terrain).

    Compte-tenu du temps nécessaire à la préparation de cette force mondiale et pour des raisons climatiques, des responsables de l’ONU et des diplomates estiment que le déploiement de cette force MISMA ne peut démarrer avant l’automne 2013.

    DONC, CETTE RÉSOLUTION 2085, DE L’ONU, DONNE, IMPLICITEMENT, LA PRIORITÉ AUX ÉLECTIONS AVANT LA LIBÉRATION DU NORD MALI.

    C’est dommage, une partie de la population Malienne sera dans l’impossibilité de participer à ces élections.

    POUR QUE LES ÉLECTIONS AIENT LIEU APRÈS LA LIBÉRATION DU NORD MALI, IL SERA IMPÉRATIF DE LE LIBÉRER AVANT AVRIL 2013.

    Est-ce possible ?

    DIFFICILE, compte-tenu de la complexité de la situation et de l’état de préparation de l’armée du Mali ET celui de la force internationale de soutien, sauf si les forces de défense et de sécurité du Mali et les Maliens s’engagent SEULS, le plus rapidement possible, pour cette libération. Dans ce cas, les conditions sont-elles réunies pour que la libération du Nord Mali, dans l’unité, soit effective ?

    Compte-tenu de la complexité de la situation (guerre exigeant de la précision car pouvant se dérouler en ville avec la population mélangée avec les terroristes des fois sans qu’elle le sache, extensions et renforts régionaux et internationaux possibles), IL EST PRUDENT, COMME L’EXIGE LES CRITÈRES POSÉS PAR L’ONU, que l’état de préparation des forces de défense et de sécurité du Mali et de la force internationale de soutien soit vraiment satisfaisant avant d’envisager la guerre contre les terroristes.

    L’exigence d’une guerre précise, ciblée et de courte durée milite, comme je l’ai proposé dans ma solution de sortie durable de la crise du Mali, pour une guerre informationnelle d’intelligence collective ou guerre stratégique de renseignements sur les terroristes.

    UNE TELLE GUERRE EXIGE L’ENGAGEMENT DE TOUS LES MALIENS EN FRONT UNI ET CELUI DES PARTENAIRES RÉGIONAUX ET INTERNATIONAUX.

    ELLE EXIGE AUSSI UNE DURÉE CONSÉQUENTE POUR DES INFORMATIONS (CORRÉLÉES/SÉCURISÉES) FIABLES SUR LES TERRORISTES.

    Ce qui constitue d’autres contraintes indispensables dont l’ONU n’a pas parlé.

    Finalement, pour gagner la guerre contre les terroristes et assurer la réconciliation nationale, dans l’unité, les Maliens doivent les préparer avec précaution.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    Expert TIC et Gouvernance

    • nonalinertie

      Si le renseignement est capital, des années de préparation de l’armée malienne et de la communauté internationale ne serviront à rien si les militaires restent à Bamako. Car, on l’a dit, répété, les bandits armés n’attendront personne dans les villes. Au premier mouvement de l’armée, ils détaleront dans le désert, et se fondront parmi les nomades. Leur unique force reste la mobilité dans cette immensité désertique. C’est l’armée malienne qui a déserté le terrain, elle n’a jamais été vaincue par les bandits/terroristes. Alors, la vraie difficulté, la seule est de convaincre des nomades isolés, terrorisés par ces assassins, à dénoncer le mouvement des bandits. D’où pour l’armée de disposer i) d’un gros appui aérien; ii) des brigades d’autodéfense encadrées par l’armée dans les zones dégarnies que les terroristes ne manqueront pas de traumatiser; iii) de l’argent pour tenir la guerre ; iv) ensuite donner de l’emploi aux jeunes, mais de vrais emplois, pas du saupoudrage d’activités vouées à l’échec. Car, le désœuvrement et le détournement des projets par des dirigeants et des élus, locaux et nationaux, entretiennent la misère qui reste le terreau du terrorisme…

  4. MALCOM X1424

    « Organiser des élections dans cette situation serait synonyme de légitimer la partition du pays. » Avant de marteler que.Je suis navre Mr le Ministre,mais votre propos ne tient pas la route.Dans la mesure ou depuis le push jusqu’à nos jours les différentes institutions ne marchent pas correctement avec l’immixtion de cet inepte de kati.Donc le temps est venu d’arrêter cette mascarade et d’organiser les élections a partir du mois d’avril 2013,ensuite lancer les opérations de reconquête avec la communauté internationale.
    De surcroit on ne peut pas légitimer la partition sans passer par une voie référendaire,dont le OUI devrait emporter.

  5. Kassin

    C’est l’histoire de la grenouille qui voulait être plus grosse que la vache.

    Le ridicule ne tue plus au Mandé, avril 2012, « excuses » et « aides » sont demandées par le Cnrdre à la CEDEAO, 24 heures après les manifestations et les déclarations de fausse fierté hostiles à la même CEDEAO.

    Celle ci a continué ses efforts pour le Mali, à travers sa médiation certes controversée mais permanente, ses interminables sommets jusqu’à arriver à l’adoption d’un « concept d’opération » approuvé par l’Onu qui a voté finalement, le 20 decembre 2012, sa résolution 2085 en faveur d’une intervention militaire étrangère au Mali assortie de conditions draconiennes (élections et négociations de paix mais dans le strict respect de l’intégrité territoriale du Mali).

    Beaucoup de pseudos intellectuels ont appris à leur dépens que ce n’est pas la grandeur des boucles d’oreilles qui détermine la clairvoyance et la pertinence des idées.

    Au moment où Diango Cissoko entame une tournée sous régionale pour rencontrer les chefs d’état de la Cedeao empêchés en avril dernier d’atterrir à Bamako Sénou, souvenons nous!

    Ce n’est surtout pas par galanterie envers ADO, Yayi Boni et Blaise Compaoré que la junte militaire de Kati a lâché, en avril 2012, son appel à l’aide des « amis du Mali », mais c’est à cause d’une évidente impuissance à combattre les salafistes surexcités au nord du Mali.

    Résultat de la course en avril 2012: Anéfis, Bourem, Kidal, Ansongo et Gao quinté gagnant des salafistes mais perdant pour le Mali en moins de 10 jours d’une géante farce Katoise dont il faut continuer à se battre pour ne pas en être un dindon.
    Quelques pseudos politiciens et militants incrédules d’associations en mal d’écrans de télévision et un astrophysicien quelque peu agité et un peu trop ambitieux en apprendront huit mois plus tard à leur dépens.

    Le bon sens, la fierté et le courage vaudraient que nos braves mutins aillent d’abord au nord, récupérer les cinq villes qu’ils ont filé sans combattre aux salafistes, pour qu’au moins nous revenions aux mêmes positions militaires sur le terrain que lors du coup de farce contre le régime des généraux d’ATT.

    Mais hélas on a préféré courber l’échine devant une CEDEAO, vexée et blessée dans son honneur au cœur du pays du « Djatiguiya » et donné une belle occasion au monde entier de ricaner.

    On a préféré continuer de se cacher derrière les armes bloquées aux ports de la Cedeao pour ensuite se comparer à De Gaulle, tout en laissant volontiers François Hollande faire le nécessaire pour que l’Onu et les américains bougent enfin, en faveur d’une intervention militaire étrangère au Mali qu’on a rejeté des mois durant dans un premier temps.

    J’ai beaucoup pensé à Babemba Traoré « Moi vivant, les français… », je me dis que quelque part dans le camp Soundiata, le cours de Capitaine n’a pas été bien assimilé encore moins les cours d’histoire.

    Mais bon, le ridicule ne tue pas, en tout cas pas à Kati et on est en droit de se demander combien de temps encore la farce géante qui a balayé ATT et CMD, à travers ses numéros d’équilibristes et ses discours fleuves tiendra encore face à la réalité du terrain, face à la réalité tout court.

    L’équipe nationale de combat de l’armée malienne a changé d’entraineurs (des Généraux Kalifa Keita et Gabriel Poudiougou on est passé au Capitaine Amadou Haya Sanogo et au Lieutenant-capitaine Amadou Konaré) mais visiblement les résultats des matchs se suivent et se ressemblent.

    Ce qui a changé avec les nouveaux entraineurs, ce qu’on n’a plus de sponsors et plus de budget pour renforcer nos effectifs au mercato d’hiver 2012/2013, pire, notre encadrement technique peine à trouver un schéma de jeu clair, la tactique n’est pas son fort et nos milieux de terrain jouent repliés à Kati et à Bamako et n’aident pas vraiment nos attaquants à Diabali et à Sevaré.

    Alors vous comprendrez pourquoi nos vaillants soldats sont très vigilants sur les vieillards prêcheurs arabes désarmés du Dawa à Diabali, mais totalement aveugles et même sourds muets sur le Mujao à Douentza.

    Mais franchement, que peuvent faire une lance-roquettes, un BRDM, une Kala, et un char conduit par des soldats démoralisés ou très peu engagés pour la patrie face aux orgues de Staline tenus par des fous de Dieu prêts à mourir pour un Émirat Islamique?

    En réalité rien, les fausses fiertés et les égos démesurés qui ont conduit à la farce géante du 22 mars 2012 ont précipité les choses.

    Explication:

    Pour tout observateur averti de la géostratégie, c’est le camp d’amachach de Tessalit, qui ne pouvait pas et qui ne devait pas tomber aux mains des islamistes.
    Les islamistes l’ont encerclé pendant plus d’un mois sans pouvoir le prendre.

    Et pourtant ceux qui encerclaient le camp ont facilement repoussé deux « impressionnants » convois de renforts et de ravitaillement de l’armée malienne conduit par des Colonels valeureux et connaisseurs du terrain.

    La raison est qu’amachach est protégé par la nature et il est imprenable si ses occupants décident de se battre réellement.

    C’est justement là le problème, coupés du monde pendant plus d’un mois mais ravitaillés par le pont aérien de l’armée américaine, nos soldats ont craqué psychologiquement et bêtement, (ils n’ont jamais été à court de munitions à Tessalit, contrairement à la légende largement relayée dans la conscience populaire) et ont livré le camp de Tessalit sur un plateau d’or aux salafistes avec en prime armes et piste d’atterrissage.

    Alors que de par son isolement, sa position stratégique, et sens symbolique dans la guerre (le camp fut construit par des français dans les temps colons), amachach jouait pour l’armée malienne le rôle de filtre de rétention du gros des troupes du mnlaqmi et donnait de facto un répit salutaire à Kidal, Tombouctou et Gao.

    Point n’est besoin d’aller dans une académie militaire pour comprendre cela.

    Dans toute chose, la dispersion d’énergie est une source d’affaiblissement et ça, nos généraux du « repli stratégique » avaient au moins compris mais apparemment pas nos mutins de Kati.

    Alors ATT et ses généraux, après l’erreur d’appréciation du PC de Gao sur Aguelhoc, jouaient avec le temps et cette dispersion des efforts des salafistes.

    C’est pour cela qu’ils exhortaient Tessalit à résister et, entre temps, eux ils jouaient la carte de la victimisation pour le Mali (rapport d’enquête nationale sur les massacres d’Aguelhoc, lien entre Aqmi et Mnla, pays attaqué dans son intégrité territoriale, ouverture au dialogue…) pour étendre le champ de nos alliés et isoler sur le plan international le Mnlaqmi.

    Ils espéreraient ainsi une intervention militaire internationale pour mettre fin à tout cela, permettre la tenue des élections et assurer l’alternance démocratique à Koulouba.

    Le scénario était séduisant et avait séduit américains, russes, chinois et africains (de l’UA comme de la CEDEAO) parce que le label « Démocratie » jouait à notre faveur et était en réalité notre seule vraie arme dans cette guerre.

    Eh oui, mes chers amis, la stratégie dans cette guerre n’était pas militaire, elle était politique car les forces en présence et la détermination des combattants sur les théâtres des opérations étaient loin d’être en notre faveur.

    Mais cela est incompréhensible pour celui dont les cours de capitaine ont été mal assimilés.

    En agissant par instinct et en surfant sur le déficit de communication des généraux du « repli stratégique » et le nationalisme mal placé de certains maliens, le CNRDRE n’a pas tué seulement la démocratie malienne, il a blessé aussi pendant 9 mois et sûrement plus, l’unique arme de l’armée malienne dans cette guerre: l’arme politique qui permet à la communauté internationale d’intervenir militairement pour vaincre les salafistes et faire échouer leur projet d’Emirat Islamique sur ces terres de Kankou Moussa.

    Et dire que la grenouille voulait être plus grosse que la vache!

  6. Basky

    Ce porteur de valises de DIONCOUNDA ne pense qu’à ses interets c’est vraiment le fils de son père mais toi et ton poltron de président qui t’a choisi au lieu d’un camarade de l’ADEMA vous bougerez vos culs avant juin 2013 espèces d »arrivistesque vous êtes .

  7. tabarnak

    LE JOUR OU LES TROUPES INTERNATIONALES SERONT PRÉSENTES A BAMAKO, LE POUVOIR DE SANOGO EST FINI..IL SERA NEUTRALISÉ ET TOUS LES MILITAIRES QUI SONT ASSIGNÉS A SA PROTECTION SERON DÉPLOYÉS AU NORD..
    POUR QU’IL Y AIT UNE VRAIE RÉCONCILIATION AU SEIN DE L’ARMÉE, IL FAUT SE DÉBARASSER DE CE IGNARE DE KATI.. QUI SE COMPARE AU GÉNÉRAL DE GAULE.
    LE GÉNÉRAL LECOINTRE VA LUI EXPLIQUER QUI EST RÉELEMENT DE GAULE..

  8. tabarnak

    TIEMAN L’ANESTHÉSISTE EN CHEF, ARRETE DE NOYER LES MALIENS DANS TES CHARABIAS..
    LES MALIENS SAVENT QUE TOUT EST DÉJA DÉCIDÉ..POUR TON IFORMATION, IL Y AURA DES ÉLECTIONS AVEC OU SANS VOUS..
    VOUS PARLEZ D’INDÉCENCE, ALLEZ DIRE A SANOGO ET SA GANG DE DÉSERTEURS QUE C’EST INDÉCENT DE LA PART DES MILITAIRES DE FUIR LE CHAMP DE BATAILLE ET DE LAISSER LA POPULATION ET LES ARMES A LA MERCI DES ENNEMIS..LA SEULE VOIE POUR SORTIR DE CETTE CRISE C’EST L’ORGANISATION DES ÉLECTIONS..UN GOUVERNEMENT LÉGITIME, ÉLU PAR LES MALIENS..COMME ÇA, SI SANOGO ET SES NOUILLES ESSAIENT DE FAIRE DE L’INGÉRENCE, ILS NOUS TROUVERONT SUR LEUR CHEMIN..TOUTE TENTATIVE DE RETARDER LE PROCESSUS,CARACTÉRISE LE FAIT QUE CES VAURIENS DE MILITAIRES NE VEULENT PAS ALLER EN GUERRE..VOILA POURQUOI ILS S’OPPOSENT A L’ARRIVÉE DE TROUPES ÉTRANGÈRES. TIEMAN EST EN TRAIN DE JOUER AU JEU DE SANOGO.. :twisted:

  9. justicequity

    Mr Hubert comme son papa ont la même position , ils ne pensent qu’à eux même chers lecteurs , si c’est indécent de faire des élections sans le nord , comment peuvent-ils trouver décent de faire un concours national de la fonction publique avec plus de 1500 postes à pourvoir sans le nord, les jeunes du nord comme ceux de tout le pays s’en foutent des élections pour la plupart d’entre eux , mais l’emploi est le premier problème de tous les diplômés sans emploi , au moins ce concours est la preuve que le pays marche normalement ne vous laissez pas duper tous ceux qui sont aux manettes aujourd’hui savent qu’ils ne feront pas 1% aux suffrages sinon ils auraient précipiter les élections pour au moins pouvoir bosser en toute légitimité et tranquillité , nous résidents du sud surtout les membres du gouvernement il faut éviter de parler de décence est-il décent que nos enfants aillent à l’école alors même un petit doigt n’a été levé pour le nord ? ce gouvernement comme celui qui l’a précédé et la junte ont tout à gagner à ce que rien ne bouge , ils pourront rester en poste dans que le pays va rester dans cet état.

  10. veridique

    blablabala, il va falloir pourtant l’envisager Tièman… plus cette transition sera courte, mieux ça sera…

  11. Sakoibakèlè

    Ce monsieur m’énerve, un vrai imposteur et nul en communication. Est ce qu’il est ministre des affaires étrangères ou de la communication? la confusion est totale

  12. Iliaque

    Il sait de quoi il parle, la recuperation des grandes villes suffirait a organiser les elections si Nos soldats acceptent de faire le sacrifice pour leurs camarades tombés au Nord.
    Ce sera le scenario de 92,et pour le nettoyage complet ça prendra le temps que ça prendra au moins au aurait notre President Elu.

  13. nonalinertie

    Espérons que la diplomatie malienne à Ouaga, Abidjan, Cotonou, Dakar, dans d’autres Capitales africaines ou mondiales, nous aidera rapidement à réunir :
    - LES 3300 HOMMES DE LA CEDEAO ;
    - LES 200 MILLIONS DE DOLLARS,
    - LES APPUIS AERIENS,
    - l’opérationnalisation d’un système de RENSEIGNEMENT FIABLE AVEC LES NOMADES,
    - ET LA MISE EN PLACE DE BRIGADES D’AUTODEFENSE ENCADREES PAR L’ARMEE DANS TOUS LES VILLAGES ET VILLES DE LA LIGNE DE FRONT.
    - Ensuite donner de l’emploi aux jeunes, mais de vrais emplois, pas du saupoudrage d’activités vouées à l’échec. Car, le désœuvrement et le détournement des projets par des dirigeants et des élus, locaux et nationaux, restent le fond du problème…
    Sinon, les sites dégarnis continueront d’être la proie idéale des bandits armés, comme aujourd’hui, comme aux derniers jours d’ATT. Et le CNDERRIERE continuera à nous terroriser au Sud…