Faites connaissance avec les nouveaux membres du gouvernement Mara

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Abdoulaye Diop - connaissance
Abdoulaye Diop: Ministre des Affaires ÉtrangĂšres, de l’IntĂ©gration Africaine et de la CoopĂ©ration internationale

Abdoulaye Diop, le nouveau ministre des Affaires ÉtrangĂšres, de l’IntĂ©gration Africaine et de la CoopĂ©ration internationale, Ă©tait, Ă  sa nomination, Ă  Addis Abeba en Ethiopie oĂč depuis  janvier 2013, il Ă©tait le directeur du bureau Afrique du Programme alimentaire mondial (PAM) et reprĂ©sentant auprĂšs de l’Union africaine et de la Commission Ă©conomique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA). Auparavant, il avait dĂ©jĂ  travaillĂ© trois ans pour le PAM (2009-2012) dont il Ă©tait le reprĂ©sentant et le directeur des opĂ©rations pour le Malawi.

 

Le grand public malien, lui, s’est familiarisĂ© avec Abdoulaye Diop lorsque celui-ci fut conseiller diplomatique des prĂ©sidents Alpha Oumar KonarĂ© et Amadou Toumani TourĂ© (2000-2003) puis ambassadeur du Mali aux Etats-Unis. De ses bureaux Ă  Washington, il couvrait aussi le BrĂ©sil, le Chili, le Mexique, le PĂ©rou et l’Uruguay. Son mandat fut marquĂ© par la signature d’un accord avec le Millenium Challenge Corporation (MCC) d’un montant total d’environ 461 millions de dollars (230 milliards de Fcfa) destinĂ©s Ă  augmenter la productivitĂ© agricole (pĂ©rimĂštre Alatona, etc.) et dĂ©velopper l’accĂšs aux marchĂ©s rĂ©gionaux et internationaux (nouvel aĂ©roport de Bamako SĂ©nou, entre autres). Abdoulaye Diop s’impliqua aussi fortement dans la rĂ©ussite du Folklife Festival organisĂ© en 2003 par le Smithsonian avec le Mali comme invitĂ© principal.

 

 

Titulaire d’une maĂźtrise, section diplomatique de l’ENA d’Alger (1989), d’un DESS en diplomatie  et administration des organisations internationales de l’universitĂ© Paris XI et d’un DEA en relations internationales de l’Institut international d’administration publique(IIAP) de Paris (1994), Abdoulaye Diop a Ă©tĂ© fait en 2009 docteur Honoris causa en service public de Chatham UniversitĂ© Ă  Pittsburg aux Etats-Unis.

 

A la fin de ses Ă©tudes, Abdoulaye Diop entame une carriĂšre de diplomate et travaille principalement Ă  diffĂ©rents postes au ministĂšre des Affaires ÉtrangĂšres et de la CoopĂ©ration Internationale avec un intermĂšde (1998-1999) comme conseiller Ă  l’ambassade du Mali Ă  Bruxelles.

Abdoulaye Diop parle couramment le français, l’anglais et le bambara.

 

Mamadou Hachim Koumaré - connaissance
Mamadou Hachim KoumarĂ©: Mministre de l’Equipement, des Transports et du DĂ©senclavement

Mamadou Hachim KoumarĂ©: Mministre de l’Equipement, des Transports et du DĂ©senclavement

Avec Mamadou Hachim KoumarĂ©, c’est un spĂ©cialiste du transport et des infrastructures qui prend les rĂȘnes du dĂ©partement de l’Équipement,  des Transports et du DĂ©senclavement. A 64 ans, le natif de SĂ©gou peut, en effet, se prĂ©valoir d’un parcours Ă©loquent au plan national et international et d’une expĂ©rience avĂ©rĂ©e. AprĂšs des Ă©tudes universitaires de mathĂ©matiques dans les annĂ©es 70 Ă  Dakar et Paris, Mamadou Hachim KoumarĂ© s’inscrit Ă  l’Ecole nationale d’ingĂ©nieurs de l’aviation civile de Toulouse en France et en sort ingĂ©nieur de l’aviation civile.

 

Il fait alors ses premiĂšres armes Ă  Bamako comme conseiller Ă  la direction de l’Aviation civile et directeur d’exploitation de la compagnie Air Mali. Son expertise lui ouvre les portes de l’international et d’une carriĂšre riche de plus de 29 ans d’expĂ©rience de nĂ©gociations multilatĂ©rales au niveau de la Commission Ă©conomique des Nations unies pour l’Afrique (UNECA) dans le domaine des infrastructures et de l’intĂ©gration rĂ©gionale. De 1990 Ă  1995, il fut ainsi le responsable de la coordination des politiques des transports et du tourisme Ă  Addis Abeba en Ethiopie.

 

Mamadou Hachim KoumarĂ© a aussi assurĂ© la supervision des fonctions d’orientation, de planification, de conception et de mise en Ɠuvre du Programme de politique de transport en Afrique subsaharienne (SSATP). Pendant de longues annĂ©es, il a reprĂ©sentĂ©, le Programme dans les instances supĂ©rieures des partenaires, y compris les institutions internationales oĂč il dĂ©veloppait des plaidoyers pour la mise en Ɠuvre de bonnes politiques de transport

 

De 2003 Ă  avril 2010, il fut directeur pour l’Afrique centrale du Bureau sous-rĂ©gional de la Commission Ă©conomique des Nations unies pour l’Afrique avec rĂ©sidence Ă  YaoundĂ©. Il a travaillĂ© dans le domaine du dĂ©veloppement social, de l’intĂ©gration rĂ©gionale, de la paix et la sĂ©curitĂ©,  des questions transversales de dĂ©veloppement : les conflits, la mise Ɠuvre des projets, la conception et l’exĂ©cution du projet E-emploi en Afrique centrale. De mai 2010 Ă  nos jours, il est consultant international en infrastructure et intĂ©gration rĂ©gionale. Une somme d’expĂ©riences dont il aura besoin dans ses nouvelles fonctions.

Il est marié et pÚre de quatre enfants.

 

Me MountagaTall  connaissance
Me MountagaTall: Ministre de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche scientifique

Me MountagaTall: Ministre de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche scientifique

Le nouveau ministre de l’Enseignement supĂ©rieur et de la Recherche scientifique, Mountaga Tall est un docteur en droit de l’UniversitĂ© de Dakar et avocat Ă  la cour. NĂ© le 10 dĂ©cembre 1956 Ă  SĂ©gou oĂč il fit ses Ă©tudes fondamentales et secondaires. AprĂšs un baccalaurĂ©at en sĂ©rie « philo-langue », il s’inscrit Ă  l’UniversitĂ© de Dakar oĂč il dĂ©croche, en 1980, une maĂźtrise en droit international public. De 1981 Ă  1982, il passe un DEAG en droit  public, un DEAE histoire du droit et un doctorat en droit.

En 1981, Mountaga Tall s’inscrit d’abord sur la liste du stage au Barreau de Dakar. Deux annĂ©es plus tard, il se titularise au Barreau du Mali et ouvre un cabinet d’avocat Ă  Bamako. De 1983 Ă  2001, le jeune Me Tall occupera successivement les postes secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’Association des avocats en fleur de notre pays et de l’Union des Barreaux ouest africains (UBAO). S’y ajoutent les mandats de vice-prĂ©sident national de l’Association internationale des jeunes avocats, de secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’Ordre des avocats du Mali, de vice-prĂ©sident de l’Association des avocats de l’espace UEMOA et de parrain de la premiĂšre promotion de la FacultĂ© des sciences juridiques et Ă©conomiques de l’UniversitĂ© de Bamako.

Me Tall fut aussi prĂ©sident de l’Association malienne d’études et de recherches juridiques (AMERJ), membre de l’Association malienne des droits de l’Homme (AMDH), prĂ©sident d’honneur de l’Association des diplĂŽmĂ©s, initiateurs et demandeurs d’emploi (ADIDE), prĂ©sident du ComitĂ© national d’initiative dĂ©mocratique (CNID-Association).

En 1991, il devient le prĂ©sident du parti du Soleil levant (CNID-Faso Yiriwa Ton). Plus jeune candidat (malheureux) Ă  la prĂ©sidentielle de 1992, il sera nĂ©anmoins Ă©lu dĂ©putĂ© Ă  la premiĂšre AssemblĂ©e nationale de la IIIĂšme RĂ©publique. A l’hĂ©micycle, il cumulera plusieurs fonctions : prĂ©sident du groupe parlementaire CNID, membre de la commission des lois constitutionnelles. AprĂšs le cafouillage Ă©lectoral de 1997, il est membre du Collectif des partis politiques de l’opposition (COPPO) et coordonnateur  du regroupement politique Espoir 2002. Il retrouve les bancs de l’AssemblĂ©e nationale en 2002 puis en 2007.

Candidat Ă  la prĂ©sidentielle de 2013, il termine 10Ăš sur 27 avant d’ĂȘtre battu lors de la lĂ©gislative Ă  SĂ©gou.

Descendant en ligne directe du conquĂ©rant El Hadj Oumar Tall et d’Ahmadou Cheick (« Lamdjoulbé » ou Commandeur des croyants), Mountaga Tall a trĂšs vite choisi sa voie : le service du peuple.

Le nouveau ministre est marié et pÚre de 4 enfants.

 

Abdoulaye Idrissa Maiga - connaissance
Abdoulaye Idrissa Maiga: Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement

Abdoulaye Idrissa Maiga: Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement 

IngĂ©nieur des sciences appliquĂ©es de son Ă©tat, Abdoulaye Idrissa Maiga qui prend la tĂȘte du dĂ©partement de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement a un parcours qui parle pour lui. Il est nĂ© le 11 mars 1958 Ă  Gao oĂč il a occupĂ© son premier poste en 1982 en qualitĂ© de chef de l’antenne pastorale du ministĂšre de l’Elevage et de la PĂȘche, directement aprĂšs sa sortie de l’IPR de Katibougou.

Son professionnalisme lui vaut la confiance de ses supĂ©rieurs qui lui confient en 1998 la charge de directeur gĂ©nĂ©ral du projet « Elevage Mali Nord-Est Gao. Un an aprĂšs, il prend du galon et devient coordinateur des projets d’élevage de la rĂ©gion de Mopti puis chef dĂ©partement « Etude et suivi des milieux » Ă  l’Agence pour bassin du fleuve Niger (ABFN) de 2003 Ă  2008. Depuis cette date, il officie comme consultant auprĂšs d’organismes internationaux aprĂšs un bref sĂ©jour en qualitĂ© de conseiller technique au ministĂšre de l’Elevage et de la PĂȘche.

Maitrisant l’outil informatique, le nouveau ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement gĂšre donc un portefeuille rĂ©pondant Ă  son profil : dĂ©veloppement rural intĂ©grĂ©, systĂšmes d’évaluation des fonciers, projets agricoles et gestion des ressources naturelles.

Sur le plan associatif, il est trĂšs connu pour avoir Ă©tĂ© rapporteur de la coordination rĂ©gionale des organisations et associations dĂ©mocratiques de Gao entre 1991 et 1992 et secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de l’Association malienne des Droits de l’Homme (AMDH) de1990 Ă  1999. Plus rĂ©cemment, il a acceptĂ© d’ĂȘtre le prĂ©sident d’honneur du Centre d’études, de formation et de recherches en dĂ©veloppement participatif « Sony Ali Ber ».

Sur le plan politique, Abdoulaye Idrissa Maïga a été le directeur de campagne de Ibrahim Boubacar Keïta, lors de la présidentielle 2013.

Le ministre Maiga s’est Ă©galement investi depuis 1983 Ă  travers un processus de formation continue et de pratiques de management  dans l’analyse des projets et des approches participatives. Fort de ses diplĂŽmes de maitrise, DEA et DESS en ingĂ©nierie, il est l’auteur d’une trentaine publications techniques. Il a collaborĂ© Ă  la rĂ©daction de l’ouvrage collectif rĂ©cent « Mali : entre doutes et espoirs » (Editions Tombouctou) sous la direction de l’historien Doulaye KonatĂ©.

PÚre de 5 enfants, le ministre Maiga est passionné de lecture et de scrabble.

 

Ousmane Sy - connaissance
Ousmane Sy: Ministre de la DĂ©centralisation et de la Ville

Ousmane Sy: Ministre de la Décentralisation et de la Ville 

Le nouveau ministre de la DĂ©centralisation et de la Ville a le profil de la tĂąche. Reconnu comme le grand concepteur de la dĂ©centralisation au Mali, Ousmane Sy est nĂ© Ă  Bandiagara le 25 mai 1949. En 2000, aprĂšs avoir pilotĂ© la mission de dĂ©centralisation, il est nommĂ© ministre de l’Administration territoriale et des CollectivitĂ©s locales par le prĂ©sident Alpha O. KonarĂ©. Il revient au service de l’Etat le 26 dĂ©cembre 2012, cette fois comme secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence Ă  l’appel de Dioncounda TraorĂ©, alors prĂ©sident de la RĂ©publique par intĂ©rim de la transition. Quelques mois aprĂšs la fin de la transition, le voilĂ  ministre de la DĂ©centralisation et de la Ville dans le 2e gouvernement de l’ùre Ibrahim Boubacar Keita. Un parcours qui vaut reconnaissance des compĂ©tences.

Membre fondateur de l’Adema, Ousmane Sy a fait ses Ă©tudes supĂ©rieures en France oĂč il a obtenu un doctorat en dĂ©veloppement Ă©conomique et social Ă  l’Institut d’études du dĂ©veloppement Ă©conomique et social de l’universitĂ© de Paris-I, un diplĂŽme d’études supĂ©rieures spĂ©cialisĂ©es en dĂ©veloppement agricole de la mĂȘme universitĂ© ainsi qu’un diplĂŽme d’études supĂ©rieures de l’Institut supĂ©rieur des techniques outre-mer (ISTOM- Havre) en agroĂ©conomie.

Ousmane Sy a Ă©tĂ© expert au Programme des Nations-unies pour le dĂ©veloppement (Pnud), puis chef de la mission de dĂ©centralisation et des rĂ©formes institutionnelles du Mali. Il est le promoteur du Centre d’expertises politique et institutionnelle en Afrique (CEPIA) qu’il dirige depuis janvier 2004.

Il est Ă©galement coordinateur de l’Alliance pour refonder la gouvernance en Afrique et vice-prĂ©sident de l’Institut de recherche et dĂ©bat sur la gouvernance. Le ministre Sy est mariĂ© Ă  Kadidiatou Sow, femme politique, ministre et premiĂšre et seule femme gouverneur au Mali.

En dĂ©cembre 2004, il est rĂ©compensĂ© par le prix international Roi Baudouin pour le dĂ©veloppement « pour la force de sa vision et le courage de ses idĂ©es au sujet de la gouvernance en Afrique, et pour l’originalitĂ© de ses actions au Mali oĂč, par un processus participatif de dĂ©centralisation et l’organisation d’élections transparentes, il est parvenu Ă  crĂ©er un cadre stimulant une meilleure gestion publique et une stabilitĂ© renforcĂ©e, deux conditions essentielles au dĂ©veloppement ». Comme publication, il a Ă  son actif : « Reconstruire l’Afrique, vers une nouvelle gouvernance fondĂ©e sur les dynamiques locales ».

Officier de l’Ordre national du Mali, il est aussi membre du Board international de la SNV (Pays-Bas) depuis 2008. La lecture est son passe-temps favori.

 

Mahamadou Camara - connaissance
Mahamadou Camara: Ministre de l’Economie numĂ©rique, de l’Information et de la Communication

Mahamadou Camara: Ministre de l’Economie numĂ©rique, de l’Information et de la Communication

 

Le nouveau ministre de l’Economie numĂ©rique, de l’Information et de la Communication Mahamadou Camara est en terrain connu pour avoir Ă©tĂ© le fondateur et directeur de la  publication en ligne « journaldumali.com ». En 2006, il fut aussi co-fondateur et directeur gĂ©nĂ©ral des « Editions Princes du Sahel » et patron de Impact mĂ©dia conseil (agence de communication) et Mip Mali (rĂ©gie d’affichage grand format).

De 2001 Ă  2003, Mahamadou Camara occupe le fauteuil de secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de Computec mĂ©dia France, Ă©diteur de magazines de jeux vidĂ©o. La mĂȘme annĂ©e, il travaille au groupe Coprosa (groupe de presse Ă©diteur des publications : Journal de l’automobile, Nouvel Ă©conomiste).

Au groupe Jeune Afrique, Mahamadou Camara travaillera successivement comme directeur adjoint de la publication Ă©cofinance, chef de cabinet de BĂ©chir Ben Yahmed, le prĂ©sident directeur gĂ©nĂ©ral du groupe, Ă©diteur dĂ©lĂ©guĂ© de Jeune Afrique Ă  travers les rubriques Ă©cofinance et guides Ă©cofinance plus et hors sĂ©rie. De 2007 Ă  2011, il se voit confier les charges de prĂ©sentateur d’Afrique Ă©conomie, une Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e bimensuelle diffusĂ©e en Afrique francophone, d’éditeur dĂ©lĂ©guĂ© de « The Africa Report » et consultant pour le groupe Jeune Afrique au Mali.

Au titre de l’expĂ©rience politique, le nouveau ministre a occupĂ© les postes d’assistant, conseiller puis directeur de cabinet du prĂ©sident du RPM. A sa nomination comme ministre de l’Economie numĂ©rique, de l’Information et de la Communication, Mahamadou Camara Ă©tait le directeur de cabinet du prĂ©sident de la RĂ©publique.

Le nouveau ministre qui a 37 ans, a effectuĂ© ses Ă©tudes secondaires entre 1992 et 1995 au LycĂ©e Michelet de Vanves en France (baccalaurĂ©at en sĂ©rie Ă©conomique et social). Inscrit Ă  la Sorbonne Ă  Paris, il passe 2000 un DESS en gestion et commerce international et l’annĂ©e suivante un master en entreprise.

Le nouveau ministre qui parle français, malinké, anglais et espagnol, est marié et a un enfant.

 

Housseini A. Guindo - connaissance
Housseini A. Guindo: Ministre des Sports

Housseini A. Guindo: Ministre des Sports

 

Le prĂ©sident de la Convergence pour le dĂ©veloppement du Mali (Codem), Housseini Amion Guindo, le nouveau ministre des Sports est l’un des cinq chefs de parti membres de l’équipe gouvernementale actuelle. Il est nĂ© le 21 avril 1970 Ă  Bandiagara. C’est Ă  Bamba dans le cercle de Koro, en 5Ăšme RĂ©gion, qu’il effectue ses Ă©tudes primaires entre 1976 et 1982. Il poursuit ses Ă©tudes Ă  Sikasso oĂč il frĂ©quente le second cycle entre 1983 et 1986 puis le lycĂ©e Monseigneur Montclos de la mĂȘme ville de 1986 Ă  1991. Housseini Amion Guindo s’inscrit ensuite en histoire et gĂ©ographie Ă  l’Ecole normale supĂ©rieure de Bamako (1992 Ă  1997).

DiplĂŽmĂ© de l’ENSup, il devient professeur d’histoire et gĂ©ographie au lycĂ©e Mgr Montclos de Sikasso puis consultant au compte d’un ONG dĂ©nommĂ©e « Fonds d’investissement local ». Il se met alors Ă  son compte et ouvre le lycĂ©e Amion de Sikasso.

PrĂ©sident du club de football du stade malien de Sikasso en 2004 et 3Ăšmevice prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration malienne de football, Housseini Amion Guindo renoue avec une famille sportive qu’il connaĂźt bien.

Connu dans le monde associatif, HousseĂŻni Amion Guindo, communĂ©ment appelĂ© Poulo, l’est encore plus en politique. En 2005, Ă©lu dĂ©putĂ© Ă  l’AssemblĂ©e nationale comme candidat indĂ©pendant, il rejoint ensuite le Rassemblement pour le Mali (RPM) avant de claquer la porte deux ans plus tard.

Il est depuis 2008 prĂ©sident de la Convergence pour le dĂ©veloppement du Mali, un parti qui se veut une organisation politique Ă  vocation africaine qui vise la construction au Mali d’un Etat rĂ©publicain et dĂ©mocratique dotĂ© d’une Ă©conomie de marchĂ©, Ă  visage humain, dont il sera le porte drapeau Ă  la derniĂšre prĂ©sidentielle oĂč il se classe 5Ăš au premier tour. Il est battu lors des lĂ©gislatives suivantes Ă  Sikasso.

Marié, pÚre de quatre enfants, le nouveau ministre des Sports a pour loisir le football et le cinéma. Il parle dogon, peul, bambara et français. Il a également des notions de sénoufo, sonrhaï et anglais.

 

Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo - connaissance
Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo: Ministre de la Culture

Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo: Ministre de la Culture 

 

L’ancienne directrice gĂ©nĂ©rale de l’agence de communication Star Com, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, est dĂ©sormais en charge du dĂ©partement de la Culture. Titulaire de nombreux diplĂŽmes supĂ©rieurs acquis entre 1993 et 2009 (3Ăšme cycle professionnel (Master II) en management stratĂ©gique et intelligence Ă©conomique, Ecole de guerre Ă©conomique, EGE Paris 2012 et d’autres aux USA), Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo entend mener le combat contre la piraterie. Avant de parcourir le monde en quĂȘte du savoir, elle a fait ses premiĂšres armes dans nos Ă©coles jusqu’au baccalaurĂ©at en 1993.

Le nouveau ministre de la Culture qui a aussi crĂ©Ă© une sociĂ©tĂ© de vente de produits et Ă©quipements mĂ©dicaux avant de dispenser des cours d’intelligence Ă©conomique dans plusieurs universitĂ©s, n’est donc pas en terrain inconnu.

AgĂ©e d’une quarantaine d’annĂ©es, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo va user d’une grande expĂ©rience acquise dans les domaines du lobbying et plaidoyer, de la communication et du management au service de l’économie culturelle de notre pays. Ses atouts ne se limitent pas Ă  sa maitrise de l’environnement Ă©conomique et social du pays. Et encore moins ses aptitudes informatiques. Ils rĂ©sident surtout sa capacitĂ© Ă  concevoir et exĂ©cuter des projets. De 2009 Ă  2013, parallĂšlement Ă  ses activitĂ©s ordinaires dans le domaine de la communication, le ministre Diallo a effectuĂ© des missions de haut niveau en collaboration avec l’Union europĂ©enne, Mali challenge account ou encore avec le projet « Rempart ».

Entre deux voyages, elle dispense des cours Ă  Sup’Managment. Active, elle crĂ©Ă© en 2007 l’opĂ©ration « Citoyen jusqu’au bout » destinĂ©e Ă  inciter les diffĂ©rentes couches de la population Ă  prendre activement part aux Ă©lections de 2007. L’annĂ©e d’avant, elle dirigeait dĂ©jĂ  la Foire rĂ©gionale du dĂ©veloppement organisĂ©e par la Banque mondiale.

Elle a publiĂ© un livre sur les « Enjeux gĂ©oĂ©conomiques et stratĂ©giques dans la bande sahĂ©lo-saharienne » et conçu le projet « DEFIS », un projet solidaire pour lier Ă©conomiquement le nord et le sud du pays. Avec sa bonne maitrise du français, de l’anglais, du bambara et du peul, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo va s’attacher Ă  donner un coup d’accĂ©lĂ©rateur Ă  la promotion de la culture ici comme Ă  l’étranger.

Elle est mariée et mÚre de quatre enfants.

 

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17 COMMENTAIRES

  1. Qu’est ce que Ramatoulaye peut faire pour la culture. On ne sait mĂȘme pas dans quel domaine elle s’est spĂ©cialisĂ©e. Et Poulo, qu’est ce qu’il a fait comme gestion pratique ? D’enseignant de lycĂ©e Ă  dĂ©putĂ© puis ministre. On ne voit cela qu’au Mali

    • Son portrait evoquait la communication et l’intelligence economique… Est ce que c’est suffisant pour sortir la culture de son marasme? l’avenir nous le dira

  2. EHĂ©Ă©Ă© ????

    A chaque nomination, son lot de Ministre bardé de DiplÎmes fantaisistes.

    Je viens de lire qu’il y a une Ă©cole de guerre Ă©conomique Ă  Paris.

    On doit certainement sortir de cette Ă©cole comme CAPITAINE ou Lieutenant en Ă©conomie.

    Si le journaliste sait bien compter, il verra qu’il y a un Bac+16 dans ses ministres vĂ©nĂ©rĂ©s.
    BRAVO pour tout ce beau monde.

    J’attends avec gourmandises le reste des diplĂŽmes.
    En cherchant, on doit bien trouver un Ministre avec 5 Doctorats, 9 licences 12 Masters tout en parlant 14 langues en dehors du Bambara

  3. Euh beaucoup d’africains disent qu’ils ont 1,2 ou 3 doctorats alors que c’est faut. Pour tous ceux qu’ils veulent vĂ©rifier, il suffit d’aller sur http://www.theses.fr. En saisissant le PrĂ©nom et le Nom du ministre ou de la personne, vous aurez la vĂ©ritĂ© sur son affirmation. Si il ou elle ne figure pas dites vous qu’il ou elle a menti. Ce site n’est valable que pour la France. 😛

  4. Mes chers Amis,ayons
    plutot pitie du sieur Tomi! En lisant ses insanites qu’il pretend ĂȘtre des commentaries il semble ĂȘtre un aigri vendicatif de la societe des hommes equilibres! Seul DIEU peut aider une telle personne a revenir a un niveau minimum du respect de l’AUTRE !!

  5. Vous savez à chaque nomination on entend diplÎmé de ;;;;;;;;;;;;
    On na pas vraiment pas besoin de tous ces diplĂŽmes pour diriger ce pays.
    Bakary TOGOLA n’est pas aussi instruit que ça mais il dirige l’APCAM avec sĂ©rieux.
    Ce n’est pas en quittant fraichement les Nations Unies,la Banque Mondiale qu’on peut se rendre compte des rĂ©alitĂ©s de la commune de Fama dans la rĂ©gion de Sikasso,de Sitakili dans le cercle de KĂ©neiba.

  6. LA FILLE DE LALA SY VĂ©ritable “Suzanne profit”, l’opportunisme habillĂ© en ******** aussi *******. Nous avons atteint le seuil de ********* comme dirait l’autre en son temps; Djibril DIALLO du BEC quand il a dit en 91 que l’UDPM a atteint son s*********. Quel dĂ©shonneur pour le Mali! DĂ©cidĂ©ment IBK n’a pas le sens tragique de l’histoire comme PĂ©tain avec le dĂ©clin français en 40.

    • TchĂȘĂȘĂȘĂȘĂȘ!!! i tĂ© sabali! celle lĂ  est quand mĂȘme une femme mariĂ©e; vous avez une Ă©pouse, une sƓur? Vous n’aimerez certainement pas qu’on les traĂźne ainsi dans la boue, non? Respectez vous, on vous respectera!

    • Je suis toujours sidĂ©rĂ© par ce verbiage enfantin dĂ©guisĂ© en critique.
      ” l’opportunisme habillĂ© en corps de midinette aux mƓurs aussi lĂ©gĂšres que ses strings” quelle grossiĂšretĂ© qui dĂ©montre Ă  souhait le respect que vous avez pour nos institutions. Vivement une loi sur le numĂ©rique pour qu’il soit possible de poursuivre de tels auteurs de diffamation sur internet dans ce pays.

      • je vous suis parfaitement dans cette dĂ©marche . Nous confondons libertĂ© de parole et manque de respect envers les autres . il faut pouvoir poursuivre ses auteurs de propos malveillants … J’ai toujours dĂ©nonce ce manque de courtoisie de certains intervenants qui dĂ©naturent la discussion dommage … on peut donner un point de vue contraire sans ĂȘtre grossier et autre…

    • Tomi, honte a toi de t’acharner a une femme de cette façon vitriole. Ramatoulaye, vas y faire ton travail qu’on t’as confiĂ© pour le service de ton pays!…les gens vont toujours critiquer avec mauvaise foi.

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