Les révélations du monde : Une affaire gênante pour Koulouba

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Journal le Monde
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L’affaire dite de Michel Tomi et révélée par le quotidien français Le Monde dans sa parution du 28 mars secoue les milieux politiques, diplomatiques et administratifs maliens jusqu’aux cimes de l’Etat. Ce dossier dans lequel le nom de notre chef de l’Etat est cité a créé l’émoi au sein même de la population malienne qui attend que son président élucide promptement le sujet pour l’honneur du Mali et le sien propre.

 

Dans son édition datée du 28 mars, Le Monde révèle que deux juges et des dizaines d’enquêteurs sont, depuis de longs mois, aux trousses de l’homme d’affaires corse Michel Tomi, à la tête d’un empire industriel en Afrique, qui serait le dernier « parrain des parrains » français. Le journal poursuit que « l’’affaire risque même de provoquer de forts remous dans les milieux diplomatiques, avec la mise en cause pour corruption du président malien, Ibrahim Boubacar Keita, dit IBK ».

 

Selon les informations du Monde, depuis le 25 juillet 2013, date de l’ouverture d’une information judiciaire par le parquet de Paris pour « blanchiment aggravé en bande organisée », « abus de biens sociaux » et « faux en écriture privée », les juges Serge Tournaire et Hervé Robert enquêtent en toute discrétion sur Michel Tomi, son groupe industriel Kabi, mais également sur ses réseaux politiques. L’homme est soupçonné de blanchir en France une partie de l’argent gagné en Afrique. Et de financer des présidents africains. Plusieurs chefs d’Etat seraient impliqués dans le « système Tomi ». Entre autres : IBK, les président gabonais, Ali Bongo, tchadien, Idriss Déby Itno ou camerounais, Paul Biya.

 

Ebruitée de bouche à oreille, puis largement propagée sur la toile, la nouvelle prend au Mali les allures d’une affaire d’Etat. Effectivement, c’en est une.

 

Le moment de stupeur passé, l’indignation s’installe, avant de céder place à la colère. Colère contre le président pour certains, colère contre Le Monde pour d’autres.

 

Les mouvements allaient dans tous les sens. On s’active dans les allées du pouvoir à Bamako, on téléphone dans les milieux diplomatiques, on bouge à Abidjan où le chef de l’Etat prenait part, aux côtés de ses pairs de la Cedeao, au sommet de l’organisation, et on s’interroge au sein du peuple. Entre les Sms et les appels directs, les sociétés de téléphonie rivalisaient en nombre d’abonnés et de chiffres d’affaires du jour. Les commentaires fusaient au rythme où l’info tournait en boucle dans les médias occidentaux et les réseaux sociaux.

 

Maladresse gouvernementale

La première réaction officielle est venue du gouvernement sous la forme d’un communiqué lu sur le plateau du journal télévisé du soir par le ministre porte parole du gouvernement, Mahamane Baby.

 

Si la promptitude de la réaction gouvernementale est à saluer (il ne fallait justement pas laisser la rue s’approprier de la nouvelle et la pourrir), le contenu du communiqué s’est avéré réellement laconique. C’est pourquoi, d’aucuns pensent même que le gouvernement a fait preuve de grosse maladresse.

 

Il est ainsi libellé : « Dans un article du journal français « Le Monde », daté du 28 mars 2014, sous le titre La justice sur la piste du « parrain des parrains » diffusé sur le site Internet dudit quotidien, les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme affirment que « plusieurs chefs d’Etat seraient impliqués dans le « système Tomi », en citant le nom du Président de la République du Mali, Monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta.

 

Cet article vise à salir l’honneur d’un homme, Ibrahim Boubacar Kéïta, dont les valeurs d’intégrité et de rigueur morale n’ont jamais été remises en cause, et ce par qui que ce soit. Mais au delà de la personne du Chef de l’Etat et de l’institution qu’il incarne, il veut jeter le discrédit sur les efforts inlassables de toute une nation pour sortir d’une crise sans précédent.

 

 

C’est pourquoi, ayant pris toute la mesure de cet article, le Chef de l’Etat a pris l’attache d’avocats malien et français, afin d’étudier toutes les suites judiciaires possibles, y compris en termes de mesures urgentes et à titre conservatoire ».

 

C’est vrai que le communiqué du gouvernement rappelle les faits, il les commente et édicte les mesures envisagées ; mais, à notre avis, il aurait fallu aller plus loin. Il fallait commettre des experts, même au delà de nos frontières, pour étudier profondément l’affaire et donner leur avis. Le communiqué aurait été plus riche, plus informatif et plus convaincant et rassurant. En plus, la précipitation (panique ?) ne devrait pas empêcher de s’entourer de certaines garanties et de la faisabilité de ce qu’on affirme.

 

Maintenant, au-delà de cette réaction officielle logique, nous pensons que pour l’honneur du pays, il est absolument important que cette affaire soit élucidée. Il y va de l’honneur même de Ibrahim Boubacar Kéïta.

 

Les valeurs morales défendues par l’homme (honneur, dignité, probité, religion…) devraient l’inciter, voire l’acculer, à tout faire pour se blanchir de cette sale affaire. Car, l’assainissement de la gestion des affaires publiques suppose que l’on soit soi-même au dessus de tout soupçon. Et, le président IBK doit convaincre l’opinion nationale et internationale qu’il n’a aucun lien, ni de près ni de loin, avec le parrain Michel Tomi.

Cette affaire Michel Tomi soulève, au sein de l’opinion, plusieurs questionnements. En premier lieu : Pourquoi maintenant ? Ensuite : Qui se cache derrière ces révélations ? Et que cachent celles-ci ?

 

Les réponses lâchées par-ci, par-là sont diverses et variées.

 

CH Sylla

 

xx

Serge Tournaire :

Un juge qui fait peur

Difficile de dresser le portrait du juge Serge Tournaire que d’aucuns décrivent comme un quadragénaire de taille moyenne, mince, voire sec. Ce juge d’instruction au pôle financier de Paris, dont l’épouse aussi est une magistrate, aime le vélo et fait peur aux avocats. Selon la presse française, son visage n’est nulle part, pas la moindre photo d’identité à se mettre sous la dent, mais son nom est partout. Accolé à ceux de Nicolas Sarkozy, Bernard Tapie et Serge Dassault, pour ne citer que le trio de tête des dossiers qui se trouvent sur son bureau. Il a le dossier de l’affaire Tomi, ce juge qui fait peur.

 

Serge Tournaire est le juge qui, avec ses collègues Guillaume Daieff et Claire Thépaut, a mis en examen Bernard Tapie, son avocat Maurice Lantourne, l’ancien magistrat Pierre Estoup et l’ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde devenu PDG d’Orange Stéphane Richard pour « escroquerie en bande organisée » dans l’affaire de l’arbitrage sur le dossier du Crédit lyonnais.

 

Il est aussi celui qui, toujours avec Guillaume Daieff, pourrait mettre en examen Serge Dassault dans l’affaire des achats de voix à Corbeil-Essonnes. Il est enfin l’un des deux juges qui, avec René Grouman, a ordonné la mise sur écoutes téléphoniques de Nicolas Sarkozy dans le cadre de l’enquête sur un éventuel soutien financier de la Libye à la campagne présidentielle de 2007.

 

Et, à la suite de ces écoutes téléphoniques, il est l’un de ceux qui, mardi 4 mars, ont mené une perquisition spectaculaire aux domiciles et bureaux de l’avocat de l’ancien président, Thierry Herzog, et du magistrat de la Cour de cassation, Gilbert Azibert, soupçonnés de « trafic d’influence ».

 

A Marseille, où il a travaillé jusqu’en 2009 au sein de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) dans la criminalité organisée.  Il fait partie de ces magistrats qui laissent une trace, un ancien du parquet de Marseille, Christophe Barret. Il était un des piliers de l’instruction à la JIRS. «Un juge courageux, pas grande gueule, qui sortait les dossiers et avançait sans sourciller, y compris face à des gros voyous », a affirmé Barret.

 

Familier de gros dossiers

Ailleurs, il est décrit comme un type techniquement très compétent, avec une épouvantable mentalité d’inquisiteur, selon l’un des pénalistes du barreau d’Aix-en-Provence, Luc Febbraro. Ce familier des gros dossiers de banditisme ajoute toutefois qu’il est intelligent et qu’on ne déteste jamais complètement quelqu’un d’intelligent.

Nommé à Paris, où il a hérité du cabinet de la juge Xavière Simeoni, Serge Tournaire s’est rapidement imposé au sein du pôle financier. Tous ceux qui sont des familiers du pôle voient en lui le symbole d’une nouvelle génération de juges financiers. «Cette nouvelle génération est entrée dans la confrontation. Elle est élevée dans l’idée que l’avocat est le complice de son client », observe l’un d’entre eux, en évoquant la multiplication des perquisitions dans les cabinets d’avocat.

 

Une méfiance qui, selon lui, s’expliquerait aussi par la spécialisation des juges d’instruction qui, comme Serge Tournaire, ont travaillé au sein des JIRS et ont noué des relations très fortes avec les magistrats du parquet : « Ils sont en conformité avec le parquet, au prix d’un durcissement avec la défense. »

 

Ces pénalistes chevronnés confient une relation  plutôt difficile  avec le juge.  Il est très renfermé. Je n’ai pas trouvé la clé d’entrée, le mode opératoire », a dit un de ces collaborateurs.

Une attitude dont témoigne, selon eux, « la porte fermée » de son cabinet, signe de la distance que Serge Tournaire entend prendre avec les discussions « informelles » auxquelles ils s’étaient habitués avec d’autres juges. «Quand on frappe à sa porte, on a toujours l’impression qu’il a peur qu’on vienne lui piquer un procès-verbal ! », maugrée un de ces pénalistes.

« Serge Tournaire fait peur aux avocats parce qu’il ne leur offre pas de prise », réplique une des juges qui travaille avec lui depuis trois ans. « J’ai l’impression qu’on veut lui faire porter le chapeau de je ne sais quelle fronde anti-avocat, relève Nicolas Baïetto, l’un des procureurs du pôle. Mais s’il est critiqué et autant ciblé, c’est d’abord parce qu’il est très bon et qu’il n’offre pas beaucoup de failles », ajoute-t-il.

Soumaila T. Diarra

 

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18 COMMENTAIRES

  1. Devinette du jour: Pourquoi se deplacer en jet louer (facturer au contribuable), bien que le Mali possede déjà un avion presidentiel?

  2. Pas d amagame s il vous plait IBK n est pas le Mali comme ce Tomi n est pss la France .Ne creer pas de fausses pistes car cetteaffaire de blanchiment d argent et des amities douteuses de IBK a commence avant son election comme Pdt du Mali.Ne meler lpas les affaires internes du Mali comme pretexte pour chercher a sauver le soldat IBK qui a toujoursaime l argent facile blanchi ou noir.il n a ni couleur , ni odeur pour lui.
    Ne melanger pas les sujets qui n ont rien a voir avec le cas Tomi.IBK a ete pris en flagrant delis de gloutenerie et de bourgeoiserie avec des images a l appui. Ces juges francais ne s amusent pas.ce ne sont pas comme nos juges ou avocats de 2 sous du genre Mohamed Bathily qui
    s epanche dehors ds le mensonge ehonte avec un visage de guenon plein de jalousie et de haine envers ceux qui stplus beaux que lui.
    s il est homme, il n a qu a montrer son savoir faire et sa competence ds le dossier qui oppose IBK et ses anciens amis francais Ces juges francais sont loin d etre legers comme certains de nos ministres de la justices qui vivent de mensonges et d ingratitude viscerale et maladive
    IBK ne met pas notre pays a ta place ds cette affaire dt il n a rien a voir car il n a ni loge ds les palaces, ni avoir ete soigne ds des cliniques ultra cheres a Marseille, le siege de la pegre francaise.Mettez le Mali de cote, OK? Inch Allah

  3. Pas d amagame s il vous plait IBK n est pas le Mali comme ce Tomi n est pss la France .Ne creer pas de fausses pistes car cette de blanchiment d argent et des amities douteuses de IBK a commence avant son election comme Pdt du Mali.Ne meler les affaires internes du Mali comme pretexte pour chercher a sauver le soldat IBK qui a toujoursaime l argent facile blanchi ou noir.il n a ni couleur , ni odeur avec lui.
    Ne melanger pas les sujets qui n ont rien a voir avec le cas Tomi.IBK a ete pris en flagrant delis de gloutenerie et de bourgeoiserie avec des images a l appui. Ces juges francais ne s amusent pas.ce ne sont pas comme nos juges ou avocats de 2 sous du genre Mohamed Bathily qui
    s epanche dehors ds le mensonge ehonte avec un visage de guenon plein de jalousie et de haine envers ceux qui stplus beaux que lui.
    s il est homme, il n a qu a montrer son savoir faire et sa competence ds le dossier qui oppose IBK et ses anciens amis francais Ces juges francais sont loin d etre legers comme certains de nos ministres de la justices qui vivent de mensonges et d ingratitude viscerale et maladive
    IBK ne met pas notre pays a ta place ds cette affaire dt il n a rien a voir car il n a ni loge ds les palaces, ni avoir ete soigne ds des cliniques ultra cheres a Marseille, le siege de la pegre francaise.Mettez le Mali de cote, OK? Inch Allah

  4. ibk est un sale corrompu comme obiang nguema ….ibk a belle et bien recu l,argent sale des sales mains de michel tomi …….ibk e uma vergonha para a nossa pátria…….

  5. Bonjour,
    Comme je le disais, l’accusation de corruption, par le journal Le Monde, de notre Président IBK est très grave pour que certains l’instrumentalisent.

    Comte-tenu de la présomption d’innocence, espérons que la délibération de la justice soit attendue par TOUS tout en évitant les amalgames qui ne font que diviser.

    Le Mali a besoin d’UNION de TOUS (Maliens et Partenaires), autour de la problématique Malienne, pour avancer rapidement vers la réconciliation nationale.

    La France a contribué amplement à la libération du Mali, elle doit contribuer à l’apaiser jusqu’à la sortie durable de la crise.

    Les Responsables Français doivent prendre au sérieux ce dossier pour appeler à l’apaisement et à placer la justice avant tout.

    L’apaisement, dont je parle, fait référence au fait que les uns et les autres doivent s’en tenir à la justice et rien d’autre en mettant en avant la présomption d’innocence.

    L’affaire étant devant la justice, c’est aux avocats, des uns et des autres, de s’affronter devant cette dernière, preuves et/ou arguments à l’appui.

    Nous devons, donc, les laisser faire leur travail.

    La déontologie dans les domaines de la presse et de la communication exige que les faits soient vérifiés et confirmés avant leur publication.

    La France doit attirer l’attention des journalistes, du journal Français, Le Monde, sur ces aspects, qu’ils n’ignorent, d’ailleurs, pas.

    Je le sais, c’est au Président IBK, à travers ses avocats, de se défendre en éclaircissant cette affaire avec, si nécessaire, une séparation entre la sphère privée et la sphère publique car l’amalgame pourrait vite arriver.

    La France a secouru le Mali contre les Djihadistes, elle doit veiller à ce qu’une autre guerre axée sur des amalgames, non contrôlés et non confirmés, ne discrédite et n’anéantisse le Mali à travers son Président IBK.

    Ce qui ne veut pas dire, être contre la démocratie et la libre expression, mais juste faire respecter la présomption d’innocence, la justice et la déontologie dans les domaines de la presse et de la communication.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
    E-mail: Webanassane@yahoo.com
    TEL (00223) 78 73 14 61

    • dr moi se salu toi três bien toi se bon malien …mais ibk lui se mange l,argent sale de tomy ……lui se mange beaucoup meme …lui se dormi hotel lui se boire la bierre de tomy ..walaye dr ibk lui se trop mauvais pour le mali ….lui ibk se abusr le confience de tout le malien meme ….moi se aime pas lui encore car se corrompu ….

  6. Meme demain si ce monsieur TOMI nous donnent de l’argent walahi bilahi nous allons prendre piannnnnnnnnnnn et creer des emplois avec.

    Ils veulent salir le president IBK parcequ’ils n’ont pas obtenu ce qu’ils voudraient a Kidal,mais ils se trompent de cible car ils ont en face d’eux un Homme “D’ACIER” .

    VIVE IBK,ABAS LES ENNEMIS DU MALI
    INCHAALLAH IBK VIVRA

  7. A ceux qui parlent de machination ou de manœuvre « anti-IBK » ou anti-Mali (comme d’habitude !), je rappelle que cet article n’a pas pour sujet IBK mais un parrain mafieux sous haute surveillance… D’autre part, je rappelle également qu’IBK n’est pas le seul à être cité, mais l’article mentionne aussi bien Bongo, Bya, ou Debi… Alors cessons la parano classique « c’est le mali qu’on veut salir » !
    A ceux qui parlent d’article DIFFAMATOIRE contre IBK, je rappelle qu’une information, une accusation, ou une allégation, ne peut être qualifiée de « diffamatoire » que lorsqu’il s’avère qu’elle est FAUSSE…
    A ce titre, il suffit TOUT SIMPLEMENT à IBK de démontrer que les faits relatés sont faux ou mensongers, (suite offerte au Royal Monceau par Tomi, avion mis à disposition pour la campagne par Tomi) en produisant le paiement par Koulouba de la suite au Monceau et en produisant les factures de location de l’avion pour connaître son propriétaire. Bref, ceci pouvait être fait dans l’heure qui a suivi cette info…
    Par ailleurs, Le Monde dit (au conditionnel) qu’IBK aurait des parts dans le jeu à Bamako ; Si tel n’est pas le cas, IBK pouvait immédiatement (et avec l’appui du Quai d’Orsay !) assigner Le Monde en diffamation et obtenir (au moins !) la saisie immédiate du numéro paru.
    A ce titre, il n’y a vraiment pas lieu de « compliquer des choses simples » ; Ou bien IBK nourrit effectivement des relations « privilégiées » avec un mafieux de haut vol, spécialiste entre autre de blanchiment d’argent sale (et là, c’est non seulement honteux mais c’est en plus TRES GRAVE !), ou bien cet article est mensonger et IBK le PROUVE tout de suite !…
    Il me semble que le souçi premier de tout Malien qui se respecte devrait être, D’ABORD et en toute PRIORITE, de s’assurer que son président ne « bouffe » pas l’argent d’un grand mafieux notoirement suspecté de Blanchiment aggravé, plutôt que de s’en prendre à l’article en tant que tel…
    Cette affaire est décidément trop grave pour se contenter du communiqué piteux qui a été fait ; Toutes les puissances occidentales livrent une guerre sans merci contre le blanchiment, il est évident que s’il était avéré qu’ibk « fricote » bel et bien (au même titre que les 3 autres cités) avec un parrain du blanchiment, la générosité occidentale à l’égard du Mali pourrait s’en trouver sérieusement revue à la baisse…

    • Vous tentez, d’avance, de refuter tout argument du president IBK. C’est bien. Votre raisonement est coherent. Cependant, vous terminez par une menace, comme si l’objectif de votre contribution, “well writen”, etait de dire aux malien: ” vous n’allez plus avoir l’aide des blancs parce qu’on ne vous croit plus;” et c’est cela votre arguement a vous?
      Si oui, beh dit a tes blanc de garder leur salete. Ils n’en ont meme pas assez pour eux meme, comment peuvent ils etre genereux envers des noirs???

    • NFP, c’est la trahison de SANOGO qui couper un fouet pour fouetter IBK. Dieu ne dort pas mon ami

  8. PERSONNE N’EST AU DESSUS DE LA LOI, ALORS LAISSEZ IBK SE DEFENDRE CAR IL Y A LA PRESOMPTION D’INNOCENCE EGALEMENT.
    AINSI ATTENDONS VOIR LA SUITE DE L’AFFAIRE!!!

    • Mon frere ca va aller la famille dabord ne vous inquiettez pas trop il suffit de revendre les actions du Casino de Bamako 😆 😆

  9. Nul n’est au dessus de la loi, laisse la justice faire son travail, la stratégie de gouvernance des dirigeants Africains se calculer dans un monde métaphysique

  10. Comme on a l’habitude d’entendre au Mali de la bouche de nos autorités elles-même, “rien ne sera fait pour entraver la marche de la justice…”quand il s’agissait du juge Karembé contre Sanogo!Alors laissez la justice française aussi suivre son cours comme IBK n’est pas coupable!ce n’est pas la peine d’associer le Mali à l’affaire qui ne concerne qu’IBK UNIQUEMENT.Alors qu’on laisse tranquille les relations France-Mali puisque la justice est indépendante de l’exécutif pour nos 2 pays. 😉

    • soyez un peut rationnel! ne comparons les deux cas de figure! le cas sanogo est un cas interne propre au Mali et celui fomenté par la justice française est tout autre! face au refus catégorique de IBK de négocer la partition du Mali avec les rebelles fraçais! il sera traqué par la france comme l’a été ATT par sarkozy! C’estn juste une ménace d’une cabale contre IBK s’il ne négocie pas l’indépendance de “francewad” 😈 😈 😈 😈 😈 😈

      • Laisons la justice faire son travail. Nul n’estet ne sera au dessus de la loi. IBK doit se défendren comme le Grand SANOGO le fait actuellement.
        IBK, SANOGO est derrière toi, il es entrai de rire.

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