Résolution de la crise a travers la décentralisation : Les bons points du Ministre Demba Traoré

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«Plus rapide que la musique, on danse mal» dit l’adage. Et à chaque fois que nous essayons de nous passer de cette vérité, on se trouve directement sur le tapis sans comprendre pourquoi.

Me Demba Traoré

En effet, la difficile crise qui secoue notre pays aujourd’hui n’est un secret pour personne, et chaque jour qui passe depuis le 22 Mars et les événements qui l’ont suivi, des individus ou des groupes d’individus posent ou proposent des équations pour une sortie effective de la crise que traverse notre pays.

Pour le Ministre délégué en charge de la décentralisation, Me Demba Traoré, partout où il passe, il pose en fin connaisseur de la question, les avantages et les valeurs d’une bonne décentralisation et les retombées que celle peut apporter à la bonne gouvernance et au développement durable des pays du Sud du Sahara.

Spécialiste en la matière depuis plusieurs années, Me Demba Traore a été nommé a ce département pour murir davantage les réflexions sur l’impact que la réussite de la décentralisation peut y’avoir sur la résolution de la crise dans notre pays et même ailleurs. Selon, le jeune Ministre délégué, la décentralisation, comme prévue par les textes n’est pas appliquée sur le terrain. Toute chose qui crée une certaine méfiance entre les différentes parties.

Dans la vision du Ministre Traore, certes il faut une bonne pratique des points prévus par les textes dans le cadre des transferts des compétences, mais aussi renforcer la capacité des collectivités locales afin qu’elles puissent utiliser à bon essaient les ressources mises à leur disposition. Chacun doit assumer sa responsabilité vis-à-vis des biens de l’état et aussi de la chose publique. Ainsi de la base au sommet de l’état, chacun saura ce qu’il doit faire et très vite les choses peuvent être circoncises dans une certaine logique et sans passion.

Moussa KONDO

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1 commentaire

  1. CONCERTATIONS NATIONALES AU MALI : SUR QUOI DOIVENT-ELLES PORTER, QUI DOIT LES PILOTER ET QUELLE EST LA CONDITION DE LEUR UTILITÉ ET DE SORTIE DE LA CRISE ?

    LE HAUT CONSEIL D’ÉTAT ET SES COMPOSANTES, ATTENDUS PAR LES MALIENS, DOIVENT JOUER UN RÔLE MOTEUR DURANT LES CONCERTATIONS NATIONALES ET ASSURER L’INTERFACE AVEC LE MÉDIATEUR.

    LEURS DÉPLOIEMENTS DEVIENNENT URGENTS.

    Bonjour,
    Les Maliens doivent promouvoir tout ce qui rassemble et intègre les énergies pour répondre à leurs préoccupations communes telles que la vision partagée sur le futur souhaité, la restauration de l’intégrité territoriale, de l’ordre constitutionnel, de la paix et de la sécurité, la démocratie et les élections et la décentralisation mais aussi le développement durable et équitable, la réconciliation et l’intégration équitable des communautés dans un cadre unifié, démocratique, décentralisé et sécurisé.

    Les aspects vision partagée, restauration de l’intégrité territoriale, de l’ordre constitutionnel, de la paix et de la sécurité, démocratie, élections et décentralisation (qui doit jouer un rôle important) sont des PRÉALABLES INDISPENSABLES pour les autres aspects à savoir le développement durable et équitable et la réconciliation et l’intégration équitable des communautés dans un cadre unifié, démocratique, décentralisé et sécurisé.

    Mais ces derniers aspects doivent faire partie du FUTUR SOUHAITÉ par les Maliens afin de satisfaire leurs besoins et assurer leur bien-être collectif.

    La vision partagée intégrera les objectifs à atteindre, les politiques et les stratégies à mettre en œuvre pour répondre à cette vision et atteindre les objectifs retenus. Elle constitue la feuille de route. Elle est indispensable. Elle est le préalable des préalables.

    On comprend pourquoi la CEDEAO, lors de la session extraordinaire de la conférence des chefs d’États et de gouvernements qui a eu lieu à Abuja, le 11 novembre 2012, a demandé au Président de la République du Mali, de fournir la feuille de route urgemment.

    Devant concerner et intégrer tous les Maliens, les concertations nationales ne doivent pas se polariser uniquement sur les préalables, certes indispensables, mais aussi et surtout sur le futur souhaité par les Maliens. Elles doivent avoir des ramifications régionales pour fédérer tous les besoins et les préoccupations des communautés et de tous les Maliens.

    Contrairement aux termes de références de ces conférences nationales, qui font référence de façon limitée au futur souhaité et qui se focalisent surtout sur les préalables, ces dernières seront plus utiles si elles donnent une place importante au futur souhaité par les Maliens et à la prise en compte de leurs besoins.

    Un comité national de concertation doit être crée pour piloter ces concertations nationales. Le haut conseil d’État et ses composantes, commission aux négociations et comité national de transition, sont attendus pour jouer un rôle moteur durant ces concertations nationales et pour assurer l’interface avec le médiateur.

    Lors des concertations nationales, les Maliens, y compris au niveau des régions, doivent travailler ensemble pour définir le futur souhaité afin de sauver durablement le Mali et de garantir l’unité, la paix, la sécurité et la réconciliation nationale.

    C’est à cette condition que les concertations nationales seront plus utiles et la crise Malienne sera résorbée durablement.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
    E-mail: Webanssane@yahoo.com

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