Déclaration commune des partis Cnas-Faso Here Fare-an Ka Wuli / Pids

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Déclaration commune des partis  Cnas-Faso Here  Fare-an Ka Wuli / Pids
Zoumana Sacko, Modibo Sidibé, Daba Diawara Photo montage Maliweb

Les partis politiques CNAS-FASO HERE / FARE-AN KA WULI / PIDS, dans le cadre de leurs concertations périodiques ont procédé le samedi 01 novembre 2014 à Bamako, à une analyse approfondie de la situation politique au BURKINA.

Saluent le peuple BURKINABE pour son courage et sa détermination à la quête pour la Liberté et la Démocratie, suivent avec grand intérêt l’évolution des évènements tout en demandant que les forces vives restent souder et parachèvent l’œuvre entamée dans l’intérêt du peuple BURKINABE, en mettant en œuvre une transition consensuelle courte et apaisée.

Les militants des Partis CNAS, FARE et PIDS s’inclinent pieusement devant la mémoire des héros tombés sur les champs d’honneur pour la Démocratie et la Liberté et souhaitent un prompt rétablissement pour les blessés.

Il faut noter que les évènements survenus au BURKINA FASO qui pourraient se répéter dans d’autres pays Africain sont la conséquence de la volonté de certains chefs d’états à vouloir s’accrocher au pouvoir en cherchant à modifier la loi fondamentale de leur pays au mépris de la volonté du peuple et de la bonne gouvernance.

De tout ce qui précède, les trois partis ont décidé de :

Condamner avec la dernière rigueur toute modification de constitution visant à maintenir un Président au pouvoir et cela partout en Afrique,

Rejeter tous les arguments fallacieux avancés par les Présidents sortants et leurs partisans pour se maintenir au pouvoir,

Lancer un appel à toutes les forces démocratiques africaines et aux amis de l’Afrique, à s’unir pour barrer la route à tout Président qui met en péril la stabilité et le développement du continent,

Inviter la CEDEAO, l’Union Africaine avec l’appui des Nations Unies à faire appliquer la Charte Africaine pour la Démocratie et la Bonne Gouvernance,

Demander aux sociétés civiles des pays concernés à se mobiliser pour utiliser tous les moyens légaux pour soutenir l’instauration de la vraie démocratie, partout en Afrique.

Condamner une conception de l’appareil d’état comme moyen d’accès au pouvoir, aux privilèges et richesses pour soi-même et pour les membres de sa famille et de son clan.

Le BURKINA FASO vient de nous rappeler une fois de plus, l’exigence d’Institutions fortes et d’une bonne gouvernance afin d’éviter des situations malheureuses pour nos pays.

La souveraineté est et revient inéluctablement au peuple même si des élections semblent transparentes avec des taux dignes des dictatures.

 

Fait à Bamako, le 01 novembre 2014.

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4 COMMENTAIRES

  1. Vous êtes tous coupables devant le peuple malien, vous,CNAS, FARE, PIDS, si vous ne réitérez pas une telle déclaration commune condamnant les malversations financières du régime d’ibk.C’est bien diplomatique de s’intéresser au burkina, mais votre priorité est d’isoler le virus” ma famille d’abord” de l’état grippal du mali.

  2. je salue le peuple burkinabé pour la lutte qu’il mène pour se libérer du joug de la dictature militaire déguisée en democratie de façade.
    La prise de position des partis signataires de cette déclaration est une avancée des démocrates maliens. Cependant elle aurait dû intervenir avant le 30 octobre

  3. Pour une Afrique unie, solidaire, democratique et prospere, les peuples Africains fiers et courageux vont barrer la route a tous les presidents fantoches et leurs valets. Une Afrique democratique, egalitaire et libre ou la mort, nous vaincrons!

  4. C’est maintenant que ces partis de politi-chiens anranges se prononcent sur le sort du Burkina-Faso alors que personne de ses vampires opportunistes ne s;etait jamais prononce sur le cas du B.F avant. Haaa les politi-chiens, bravo encore une fois pour vos opportunismes. Tous pareil au meme, c’est le seulement le pouvoir qui vous importe. Especes d’en-cules que vous etes. Mr. Diawara vant raisons de dire que personne ni un parit politique n’a et n’avait amais dit un seul petit mot du cas du B.F. Il a vu juste et il n’est pas meilleur que vous autres non plus. Luiaussi, Mr. Diawara est un politi-chien parmis les politi-chiens. En tout bravo au peuple burkinabe, surotu ne laissez pas votre revolution etre consommee par les mili-chiens, militaires quoi, et aux opportunistes. La CPI n’est que de facade. Voyons la realite en face. quel president africain n’est pas un pion frncais pour proteger les interets francais en Afrique francophone? En Algerie, au Rwanda, qui derive vers les anglophones, au Togo, au Burundi, au Benin, au Congo Brazza, au Congo RDC, Cote d’Ivoire, Mali, Senegal etc…tous ces presidents sont la pour les francais, mais tout tourne mal par les revoltes populaires, alors la France en tete de ligne change de tons. C’est que Degaulle sidait: que les pays n’ont pas d’amis mais des interets. Et c’est la pure verite.Mes chers amis et amies, arretons de prendre la CPI pour autre si Nous voulons prendre notre avenir en mains, nous avons nous memes nos instances, nos lois et reglements (modernes et traditionels). Donc servons nous en pour rendre justice, pour aller del’avant, pour lutter contre tous les maux de nos societes. On calque sur l’occident, mais ce n’est tout le temps un bon exemple a suivre. La CPI n’est pas un organe absolu pour moi. Paroles d’1FILSDUMALIBA

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