Editorial : Des va-t-en guerre et des diplomates bavards

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Les rencontres consacrĂ©es au Mali en marge de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies ont Ă©tĂ© marquĂ©es par un forcing interventionniste de la France et de certains pays de la CĂ©dĂ©ao. Si la mise en exergue de la mainmise des groupes djihadistes sur le nord du Mali et leurs actions – les destructions de mausolĂ©e, l’application de châtiments prĂ©sumĂ©s fondĂ©s sur la Charia, etc. – a permis de souligner «l’urgence» de la situation, elle n’a pas pour autant vaincu toutes les rĂ©ticences. C’est l’enseignement gĂ©nĂ©ral qui est retenu de la rĂ©union sur le Sahel, organisĂ©e mercredi Ă  New York.

Le prĂ©sident François Hollande, en pointe, certains journaux français parlent de «va-t-en-guerre», a demandĂ© une rĂ©union du Conseil de sĂ©curitĂ© pour obtenir l’aval de l’organisation onusienne Ă  la «reconquĂŞte» du Nord par les forces de la CĂ©dĂ©ao. Pour lui, «toute perte de temps serait une complication supplĂ©mentaire». Il a donc demandĂ© une rĂ©solution sous chapitre VII pour permettre Ă  la force d’intervention de la CĂ©dĂ©ao d’ĂŞtre organisĂ©e et ĂŞtre mise en «mouvement le plus rapidement possible».

Les AmĂ©ricains ont maintenu des rĂ©serves dĂ©jĂ  exprimĂ©es par le passĂ© en insistant sur la prioritĂ© de rĂ©tablir l’Etat de droit Ă  Bamako. En juin dernier, le secrĂ©taire d’Etat adjoint US chargĂ© des questions africaines doutait de la capacitĂ© d’une force de la CĂ©dĂ©ao de s’occuper d’une «entreprise très lourde» de reconquĂŞte du nord du Mali. Hillary Clinton a exprimĂ©, mercredi, les mĂŞmes rĂ©serves en insistant sur le «prĂ©alable de Bamako». Le Mali est bien une «poudrière», a-t-elle dit, et seul un «gouvernement dĂ©mocratiquement Ă©lu aurait la lĂ©gitimitĂ© de nĂ©gocier un accord politique au nord du Mali, de mettre fin Ă  la rĂ©bellion et de restaurer l’Etat de droit».

Le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’Onu, Ban Ki-moon, est allĂ© dans le mĂŞme sens en soulignant qu’une solution militaire «devrait ĂŞtre envisagĂ©e avec une extrĂŞme prudence» car elle pourrait «avoir de graves consĂ©quences humanitaires». Ces rĂ©serves montrent que l’aval du Conseil de sĂ©curitĂ© n’est pas acquis. MĂŞme s’il n’y a pas de rejet vigoureux de l’intervention et que le veto n’est pas envisageable, plusieurs pays membres du Conseil de sĂ©curitĂ© ne seront pas pressĂ©s de donner le coup de starter Ă  l’intervention militaire. On peut constater que la rĂ©ticence Ă  l’intervention ne se limite pas Ă  l’AlgĂ©rie contre laquelle des diplomates français anonymes et très bavards multiplient les piques ces derniers temps. C’est le cas de l’un d’eux qui se demande, Ă  voix haute dans un grand journal français, si les AlgĂ©riens ne «privilĂ©gient pas plus une sorte de pacte de non-agression avec Aqmi que son Ă©radication».

L’ALGERIE N’EST PAS LA SEULE A DOUTER DE LA VIABILITE D’UNE TELLE INTERVENTION ET DE LA CAPACITE DES FORCES DE LA CEDEAO A MENER LA RECONQUETE. A MOINS QUE LA FRANCE FINISSE PAR S’EN CHARGER EN S’IMPLIQUANT AU-DELA DU «SOUTIEN LOGISTIQUE» DANS LA «RECONQUETE».

SUR LE FOND, MEME QUAND ON NE S’OPPOSE PAS « PAR PRINCIPE» A UNE INTERVENTION MILITAIRE, ON NE PEUT PAS IGNORER QUE L’ARMEE MALIENNE N’EST PAS OPERATIONNELLE. ET QUE L’AUTORITE POLITIQUE MALIENNE EST SOUS LA MENACE CONSTANTE DE PUTSCHISTES QU’ON AFFUBLE, AVEC UNE SORTE D’HUMOUR NOIR, DU LABEL «D’EX» ALORS QU’ILS SONT PLUS ENVAHISSANTS QUE JAMAIS.

S’EMPRESSER DE COURIR ARMES EN MAIN AU NORD EN FAISANT MINE D’IGNORER QUE LE PLUS GROS DES PROBLEMES SE TROUVE A BAMAKO, C’EST CELA L’AMBIGUĂŹTE MEME. C’EST CLAIREMENT CE QU’EXPRIMENT CLINTON ET BAN KI-MOON SANS QUE DES DIPLOMATES TRES DISERTS LEUR PRETENT DE COUPABLES INTENTIONS.

par M. Saadoune
Le Quotidien d’Oran, Algérie, édition du 29 septembre 2012

 

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13 COMMENTAIRES

  1. Ce Kassin est un fou furieux qui a perdu la notion du patriotisme comme beaucoup de maliens malheureusement, comme on le dit la fin justifie les moyens, tant que l’on continue Ă  s’acharner sur nos braves hommes courageux( l’armĂ©e malienne, CMD) qui sont entrain de risquer leur vie pour dĂ©jouer le complot international et sortir notre pays du trous creusĂ© par ATT et ses complices politiciens, le problème va perdurer et c’est ce qui fera l’affaire des comploteurs qui veulent diviser notre pays et semer la terreur. Donc KASSIN tu n’es qu’un ennemi aigri du mali, espèce de racaille de desepĂ©rĂ© emmigrĂ© de sarko!

  2. La frange dissidente (Copam, Mp 22 et Cnrdre) de la pègre politico-militaire qui a dirigĂ© ce pays pendant les 20 dernières annĂ©es continue son dĂ©lire de caniveaux pour mettre le grappin sur le peu de ressources financières de ce pays dans une gymanistique des plus difficiles du grand Ă©cart de la “mangecratie”.

    Souvenez vous du Ctsp avec un certain Oumar Mariko tout heureux de faire partir le rĂ©gime “sanguinaire” de Moussa TraorĂ© au prix des martyrs couchĂ©s Ă  Niarela. RIP!

    “Qui a tirĂ©, qui a donnĂ© l’ordre de tirer” on ne le saura jamais malgrĂ© l’intransigeance de la procureur Mananssa Dangnogo et les paraboles dans la plaidoirie de Me Bah.

    En 1991 c’est lui Oumar Mariko qui traitait de tous les noms d’oiseaux cette mĂŞme armĂ©e malienne.

    21 ans plus tard n’ayant pas pu remplir ses jabots comme cela doit dans une pègre normale, le revoilĂ  avec d’autres fructueux de la “mangecratie” pour tromper une deuxième fois le peuple malien en dĂ©signant tout qui peu l’aider Ă  chasser les barbus comme “ennemis” ou “mercenaires”.

    Mais il oublie gentillement au passage de préciser que lui et son SADIQUE parti SADI était bien dans le gouvernement ATT donc faisant partie de la même pègre politico-militaire qui a spolié ce pays.

    En s’associant aux autres dissidents de cette pègre politico-militaire, il veut nous faire croire qu’ils sont devenus les patriotes de la 25 ème heure d’un pays trahi de partout.

    Alors que ce sont les compagnons de Moussa TraorĂ© ( Ă  l’image de Tienan Coulibaly, ministre des finances actuellement et dans le dernier gouvernement de Moussa en 1991) qui sont aux affaires actuellement.

    Alors pourquoi combattre Moussa en 1991 si c’est pour le remettre sur scelle en 2012?
    Pourquoi affronter les Brdm de l’armĂ©e malienne en 1991 pour l’idolâtrer en 2012?

    Seuls les adeptes des gymnases rompus Ă  l’acrobatie politique du Copam et du MP22 peuvent nous rĂ©pondre.

    En attendant ils font tout pour faire capoter une intervention militaire étrangère au Mali pour continuer à piller ce pays dans la dictature de leurs copains de circonstance de Kati.

    La question est de savoir si les maliens vont se laisser faire.

    Wait and see!

  3. Le Nord du Mali, pourquoi une intervention militaire étrangère est indispensable.

    La guerre contre le terrorisme est comme la politique si tu ne l’as fait pas tu vas le subir.

    ATT et son rĂ©gime ont refusĂ© depuis 2003 de faire cette guerre contre l’Aqmi en arguant des prĂ©textes aussi fallacieux les uns après les autres et en 2012 ils ont subit les consĂ©quences de cette guerre qu’ils ont toujours refusĂ©.

    En marge de l’Aqmi, la gestion des guerres contre Ag Bahanga et ses lieutenants, jusqu’au scandaleux accord d’Alger faisait penser Ă  un chasseur de prix Nobel de la paix plutĂ´t qu’Ă  un prĂ©sident Ă©lu par les maliens.

    Sans ĂŞtre adepte de la guerre prĂ©ventive de W Bush, je soutiens la thĂ©orie d’une guerre inĂ©vitable contre le terrorisme et l’obscurantisme moyenâgeux.

    C’est le refus de combattre rĂ©ellement l’ennemi, qui a mis l’armĂ©e malienne en position de faiblesse et non le manque de moyens et d’Ă©quipements contrairement Ă  ce qui a Ă©tĂ© largement diffusĂ© dans la conscience populaire au Mali.

    Ă€ part Aguelhoc, les soldats maliens n’ont en rĂ©alitĂ© pas vraiment combattu les barbus (repli tactique ou fuite Ă  vous de faire votre choix) et Ă  chaque fois nos militaires attendent tranquillement l’ennemi dans nos camps au nord sans aller l’affronter en premier.

    Tant que l’ennemi n’attaque pas l’armĂ©e malienne n’attaque pas.
    Ă€ croire qu’ils jouent le catenaccio, vous allez voir que si!

    Et si l’ennemi attaque l’armĂ©e bat en retrait quelques heures plus tard, la majoritĂ© des soldats ayant la trouille et le commandement semble dĂ©passĂ© Ă  chaque fois par une scandaleuse myopie stratĂ©gique et pourtant ils sont tous sortis des meilleures acadĂ©mies militaires du monde aux frais du contribuable malien.

    Les renforts ne viennent jamais (demandez aux combattants de la milice ethnique GandaĂŻzo Ă  Douentza), et s’ils se dĂ©cident enfin, ils sont pris en embuscade (le cas du Colonel Ould Meydou Ă  Aguelhoc), signe patent d’une carence stratĂ©gique aiguĂ« et des fuites d’informations inacceptables dans l’armĂ©e.

    La mĂŞme situation, ou presque, a Ă©tĂ© vĂ©cue Ă  MĂ©naka, Andarraboukane, lĂ©rĂ©, Tessalit, Tizawatène, Gao, Kidal, AnĂ©fis, Bourem, Ansongo, NiafunkĂ©, Douentza, Tombouctou, et j’en oublie, ou très souvent on a vu des soldats maliens rĂ©fugiĂ©s dans les pays voisins avant de rallier Bamako par avion affrĂ©tĂ©s par les pays d’accueil.

    L’armĂ©e malienne n’a fait que se dĂ©fendre sans jamais attaquer en premier mĂŞme si l’ennemi Ă©tait en face.

    Par cette stratĂ©gie de la peur au ventre, le PC de Gao, commandĂ© par les gĂ©nĂ©raux Kalifa Keita et Gabriel Poudiougou, a lui mĂŞme crĂ©Ă© les conditions de la dĂ©faite psychologique de l’armĂ©e dès janvier et fĂ©vrier 2012.

    Cette défaite psychologique tranche avec la surmotivation des barbus, heureux de mourir pour Dieu.
    Elle a amplifiĂ©, le plus souvent, le manque apparent de matĂ©riel et de munition dont une large partie est laissĂ©e Ă  l’ennemi Ă  chaque fuite, oh pardon repli “sarcastique”.

    C’est la mĂŞme situation attentiste qui prĂ©vaut actuellement Ă  SevarĂ© alors que les barbus ont investi Douentza Ă  170 km, c’est Ă  dire Ă  moins de deux heures de voiture de SĂ©varĂ©.

    Cet attentisme rend fous les soldats avec la hantise de la drĂ´le de guerre (massacre de 17 civils arabes mauritaniens et maliens de la secte Dawa Ă  Diabali qui Ă©taient en route pour Bamako).

    Dans cette situation le dĂ©blocage des armes dans les ports de certains pays de la Cedeao, rĂ©clamĂ© par le Copam est irrĂ©flĂ©chi car c’est en rĂ©alitĂ© une prime de fin d’annĂ©e pour l’Aqmi (car ces armes se retrouveront sans changement de stratĂ©gie de l’armĂ©e, aux mains des barbus surexcitĂ©s) en plus de la prime HCI (convois humanitaires en direction du nord qui ont sĂ»rement plus profitĂ© aux barbus qu’aux populations lapidĂ©es, amputĂ©es, flagellĂ©es, violĂ©es et voilĂ©es).

    L’intervention militaire Ă©trangère et le soutien Ă©tranger Ă  l’armĂ©e est indispensable (rĂ©armement physique et moral des troupes au front en plus du soutien aĂ©rien qui a toujours fait dĂ©faut).

    Et la guerre est inévitable sinon après 2012 au Mali se serait certainement 2013 au Niger, Algérie, Mauritanie ou Burkina Faso.

    Et lĂ  on verra bien comment va se comporter l'”hypernationalisme” des gĂ©nĂ©raux algĂ©riens, ou la mĂ©fiance de l’AmĂ©rique pourtant tous aguerris dans la lutte contre le terrorisme.

    François Hollande est sur la bonne voie, et tous les membres permanents du conseil de sĂ©curitĂ© de l’Onu doivent soutenir l’initiative française et la Cedeao.

    Et l’AlgĂ©rie n’a pas le droit de rester en marge de cette lutte contre l’obscurantisme qu’elle a menĂ©e depuis les annĂ©es 90.

    • Bonjour,
      Merci Kassin pour votre contribution.

      A l’attentisme du dĂ©part, dont vous parlez, s’est substituĂ©e la division qui mine, aujourd’hui, les forces de dĂ©fense et sĂ©curitĂ© du Mali.

      Mais avec l’engagement de tous les Maliens autour de ces forces de dĂ©fense et sĂ©curitĂ© et leur motivation, elles se re-dynamiseront et une guerre informationnelle ou guerre, collective et mondiale, de renseignements pourrait ĂŞtre engagĂ©e.

      Une telle guerre de renseignements serait plus efficace et plus prĂ©cise qu’une guerre classique aux consĂ©quences imprĂ©visibles.

      Vous trouverez dans ma contribution ci-dessous, plus d’explications pour que les Maliens n’hĂ©sitent plus Ă  engager une telle guerre de renseignements, comme le font les USA et la France sur une Ă©chelle rĂ©duite.

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
      E-mail: Anasser_AgRhissa@yahoo.fr

  4. CHERS SOEURS ET FRERES MALIENS,

    AU MALI, POURQUOI HESITER POUR METTRE EN Ĺ’UVRE LA GUERRE INFORMATIONNELLE OU GUERRE, COLLECTIVE ET MONDIALE, DE RENSEIGNEMENTS CONTRE LE TERRORISME ?

    C’EST UNE VRAIE GUERRE, QUI EST PLUS PRECISE QUE LA GUERRE CLASSIQUE EN MINIMISANT, VOIRE ELIMINANT, SES DEGATS COLLATERAUX.

    Bonjour,
    Merci pour les uns et les autres, pour vos contributions pour résorber la crise Malienne.

    J’ai proposé de sécuriser la population Malienne et les conférences de compromis pour les négociations entre Maliens (par les forces de défense et sécurité du Mali aidées par le contingent de la CEDEAO/UA/ONU) et d’engager une guerre informationnelle ou guerre de renseignements contre le terrorisme pour une solution durable de cette crise.

    Une telle guerre collective implique l’engagement de tous les citoyens Maliens et toute la communauté régionale et internationale.

    LA DIFFICULTE, C’EST LA VOLONTE, L’ENTENTE ET LA COOPERATION POUR METTRE EN OEUVRE UNE TELLE GUERRE DE RENSEIGNEMENTS (GUERRE INFORMATIONNELLE).

    Il ne faut pas oublier qu’elle a aussi l’avantage de mettre tout le monde d’accord, même ceux qui hésitent à cause des conséquences humanitaires que peut générer une guerre classique, cas des USA et de l’ONU en se référant à la déclaration de son secrétaire général, Ban Ki-Moon, acceptent ou accepteront une telle guerre.

    Les USA et la FRANCE pratiquent déjà une telle guerre sur une échelle réduite.

    Vu l’efficacité de la guerre informationnelle, les Maliens doivent s’entendre pour la mettre en œuvre sans tarder car c’est une VRAIE GUERRE, qui rend PLUS PRECISE la guerre classique en minimisant, voire éliminant, ses dégâts collatéraux.

    Les Maliens doivent sans tarder :

    (1) s’unir autour des forces de défense et sécurité du Mali, avec le renfort plus tard par le contingent de la CEDEAO/UA/ONU, pour constituer la base de renseignements avec l’appui de la CEMOC (Comité d’Etats Majors Opérationnel Conjoint) et des partenaires régionaux (CEDEAO, UA, …) et internationaux (ONU, …),

    (2) constituer le haut conseil d’Etat et sa commission aux négociations pour impulser le mouvement pour la restauration de l’intégrité territoriale et

    (3) se former et créer l’environnement pour une telle guerre.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
    E-mail: Anasser_AgRhissa@yahoo.fr

  5. CHERS SOEURS ET FRERES MALIENS,

    POURQUOI HESITER POUR METTRE EN Ĺ’UVRE UNE GUERRE INFORMATIONNELLE OU GUERRE, COLLECTIVE ET MONDIALE, DE RENSEIGNEMENTS CONTRE LE TERRORISME AU MALI ?

    C’EST UNE VRAIE GUERRE, QUI EST PLUS PRECISE QUE LA GUERRE CLASSIQUE EN MINIMISANT, VOIRE ELIMINANT, SES DEGATS COLLATERAUX.

    Bonjour,
    Merci pour les uns et les autres, pour vos contributions pour résorber la crise Malienne.

    J’ai proposé de sécuriser la population Malienne et les conférences de compromis pour les négociations entre Maliens (par les forces de défense et sécurité du Mali aidées par le contingent de la CEDEAO/UA/ONU) et d’engager une guerre informationnelle ou guerre de renseignements contre le terrorisme pour une solution durable de cette crise.

    Une telle guerre collective implique l’engagement de tous les citoyens Maliens et toute la communauté régionale et internationale.

    LA DIFFICULTE, C’EST LA VOLONTE, L’ENTENTE ET LA COOPERATION POUR METTRE EN OEUVRE UNE TELLE GUERRE DE RENSEIGNEMENTS (GUERRE INFORMATIONNELLE).

    Il ne faut pas oublier qu’elle a aussi l’avantage de mettre tout le monde d’accord, même ceux qui hésitent à cause des conséquences humanitaires que peut générer une guerre classique, cas des USA et de l’ONU en se référant à la déclaration de son secrétaire général, Ban Ki-Moon, acceptent ou accepteront une telle guerre.

    Les USA et la FRANCE pratiquent déjà une telle guerre sur une échelle réduite.

    Vu l’efficacité de la guerre informationnelle, les Maliens doivent s’entendre pour la mettre en œuvre sans tarder car c’est une VRAIE GUERRE, qui rend PLUS PRECISE la guerre classique en minimisant, voire éliminant, ses dégâts collatéraux.

    Les Maliens doivent sans tarder :

    (1) s’unir autour des forces de défense et sécurité du Mali, avec le renfort plus tard par le contingent de la CEDEAO/UA/ONU, pour constituer la base de renseignements avec l’appui de la CEMOC (Comité d’Etats Majors Opérationnel Conjoint) et des partenaires régionaux (CEDEAO, UA, …) et internationaux (ONU, …),

    (2) constituer le haut conseil d’Etat et sa commission aux négociations pour impulser le mouvement pour la restauration de l’intégrité territoriale et

    (3) se former et créer l’environnement pour une telle guerre.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
    E-mail: Anasser_AgRhissa@yahoo.fr

  6. Nous disons que les lettrés mutants maliens politiques sociétés civiles partis politiques Hommes en armes et religieux de l’ex mouvance de part leur gestion primaire primitives égoïste familiale clanique laxiste insouciante malhonnête cupide incompétente arrogante et vol de deniers publics ou :enfants ingrats égoïstes cupide voleurs impénitents des deniers publics du Mali » sont les principaux responsables de la situation actuelle du Mali en complicité

    Nous disons en complicité avec ces «enfants ingrats égoïstes paresseux impénitents assistés permanents du Mali » que sont les faux islamistes Suppôts de Satan Satan faits humains adeptes et fidèles de Dajal d’Ansar Eddine Mujao et consorts les bandits sans foi ni loi de rebelles touaregs voleurs violeurs tueurs sur des bases raciale et tribale de MNLA

    Nous disons que le monde est devenu 1gros village ou 1grande classe où les habitants ou les élèves représentent les nations grâce aux nouvelles technologies de l’information

    Nous disons chacun des habitants ou chacun des élèves veut occuper la 1ère place

    Nous disons dans cette compétition mondiale tous les coups sont permis sans état d’âme par les gouvernants pour la défense des intérêts de leurs peuples

    Nous disons dans ce type de compétition il n’y a pas de place pour les faibles les pleurnichards les cupides les paresseux

    Nous disons il y a les soit disant amis du Mali sous régionaux d’Europe et d’Arabie qui donnent le gîte le couvert les soins médicaux les armes la formation aux ennemis du Mali au lieu de les lui remettre et qui en outre font de l’embargo sur les armes de leur ami le Mali

    Nous disons nous avons la France avec sa « France-Afrique » ou « Parrainage » qui impose qui dicte

    Nous disons que Dioncounda le 1er ministre et le nouveau gouvernement sont « mal barrés »

    Nous disons qu’ils doivent procéder rapidement à 1consultation nationale en vue de voire d’autres stratégies pour la récupération rapide des zones occupées tels passer des commandes avec des pays comme la Chine faire venir le matériel en pièces détachées dans des avions cargo et faire appel aux pilotes Biélorusses car il faut toujours avoir à l’esprit que nous sommes dans 1compétition mondiale où tous les coups sont permis sans état d’âme et que les pays n’ont pas d’amis mais des intérêts à défendre

    Nous disons donc aux maliens et maliennes fiers honnêtes aimants leur Mali de faire bloc avec Dioncouda le 1er ministre et le nouveau gouvernement en ayant en esprit constamment que le Mali n’a pas d’amis mais ses intérêts à défendre et doit coopérer avec le pays qui lui permettra d’atteindre ses objectifs à savoir
    1)recupérer les zones occupées2)instaurer 1vrai état démocratique

    Nous disons ainsi dirigé par des maliens et maliennes fiers honnêtes reconnaissants et aimants leur Mali

    1)le Mali sorte victorieux de cette compétition mondiale où tous les coups sont permis par les gouvernants pour la défense des intérêts de leurs peuples

    2)le Mali soit au vrai rendez vous du donner et du recevoir et non du recevoir exclusif des démocratie bananière du pouvoir héritage des lettrés mutants politiques africains usurpateurs sans vergogne du titre « d’intellectuels »

  7. Nous disons que l’ONU sait que ces « ramassis de voyous » qui occupent les zones nord du Mali ne sont point des foudres de guerre et ne constituent aucun danger ni pour la sous région ni pour l’Europe et le monde comme veulent le faire croire leurs maîtres et commanditaires

    Nous disons que les maîtres et commanditaires de ces « enfants ingrats égoïstes paresseux impénitents » voudraient officialiser par 1intervention étrangère sous mandat de l’ONU leur occupation du nord du Mali dont ils rêvent tant depuis fort longtemps pour des raisons stratégiques militaro économique pour les uns et pour des privilèges primaires égoïstes pour les autres

    Nous disons qu’il est dit que « l’Homme propose et DIEU Dispose » Ainsi DIEU Le Tout Puissant Le Tout Miséricordieux est venu bouleverser les données en passant par le coup d’état des « jeunes gens » qui n’était pas prévu pas par les ennemis internes sous régionaux d’Europe et d’Arabie qui avaient prévu 1scission du Mali sans coup férir

    Nous disons raison pour laquelle ces ennemis internes et externes vouent actuellement 1haine morbide contre les « jeunes gens » et tiennent à ce qu’ils payent leur intrusion qui a changé le cours de ce qu’ils avaient prévu

    Nous disons ils ne baissent bras et ne baisseront pas bras tant qu’ils n’ont pas atteint leur objectif à savoir la scission du Mali

    Nous disons en effet que tout le monde sait que partout dans le monde la présence d’1armée étrangère sous mandat de l’ONU ne fait que perdurer la situation de renouvellement en renouvellement de mandats

    Nous disons les cas de la RDC Somalie Côte d’Ivoire Afghanistan Irak etc sont là

    Nous disons les soldats étrangers viennent le plus souvent dans l’espoir de renflouer leurs comptes bancaires et ne sont pas prêts à mourir pour 1cause qui leur est totalement étrangère en outre ils n’ont pas la maitrise du terrain par ailleurs c’est 1ballon financier pour les pays pourvoyeurs de soldats et par ailleurs tôt ou tard le Mali payera la facture

    Nous disons que tout le monde sait avec 1brin d’honnêteté que les différentes forces de défense et de sécurité de la plus part des pays membres de la CEDEAO n’ont pas fini n’arrivent pas assurer la sécurité à lutter contre les rebelles les milices et consorts dans leurs pays

    Nous disons donc que ce n’est pas au Mali qu’elles réussiront à faire ce qu’elles n’ont pas fini n’arrivent pas à faire chez eux

    Nous disons aux maliens et maliennes fiers honnĂŞtes aimant leur Mali de ne pas se laisser distraire par les ennemis internes externes du Mali et faire bloc avec Dioncounda le 1er ministre et le nouveau gouvernement pour

    1)rĂ©cupĂ©rer les zones nord du Mali avec 1armĂ©e rĂ©publicaine bien Ă©quipĂ©e qui retrouvera ainsi son honneur d’avant

    2)établir 1liste électorale crédible acceptée par tous les partis

    3)organiser des élections libres démocratiques transparentes ouvertes à tous non baclées non truquées des démocraties bananières du pouvoir héritage dont sont si friands les lettrés mutants politiques africains encouragés en cela par leur soit disant amis les « Autres » qui leur disent avec mépris que l’Africain n’est pas mûr pour la vraie démocratie et qu’il est bon de faire des élections truquées baclées que de ne pas en faire et même si le pays est déchiré divisé en 2

    Nous disons qu’il revient donc aux maliens et maliennes fiers honnêtes reconnaissants et aimants leur Mali de prendre en main le destin du Mali aux fins de 1) recouvrir l’intégrité du pays avec 1

  8. Quel problème Ă  Bamako?On voit que l’axe du mal se dessine Ă  savoir certains pays qui n’ont pas intĂ©rĂŞt Ă  ce qu’on aille dĂ©loger ces malades barbus d’oĂą ils crĂ©ent toute sorte de faux problèmes mais je les avais vu venir car le scĂ©nario est classique.Au dĂ©but on dit que c’est Sanogo le problème.Lui il a cĂ©dĂ©.Ils mettent en place leur gouvernement avec CMD qui aura les pleins pouvoirs mais 3 mois après,ils disent que non,non non il faut un gouvernement d’union nationale.C’est fait.Ensuite nos autoritĂ©s leur font part une demande en aide prĂ©cise pour tenter de conquĂ©rir le Nord.Ils disent que non non non,il faut que nous venons avec nos troupes Ă  Bamako et en plus on bloque vos armes si vous ne cĂ©dez pas.Les autoritĂ©s cèdent mais ne toujours pas contents puisque certains ne se gĂŞnent pas pour dire Ă  la terre entiere que personne ne gouverne au Mali et le comble dans ce cynisme,ils disent fièrement que leurs amis terroristes sont encore mieux organisĂ©s.
    Conclusion,tout cet axe du mal composĂ© du Burkina,l’AlgĂ©rie,les USA font tout pour sĂ©parer en 2 notre pays sinon comment comprendre qu’un grand pays comme les USA peut oser dire qu’il faut organiser maintenant des Ă©lections au Sud en ignorant le Nord du Mali?Est ce que les Ă©lections amĂ©ricaines qui arrivent en novembre,si un seul Etat fĂ©dĂ©ral manque Ă  l’appel,est ce qu’il y aura des Ă©lections?Si oui,ces Ă©lections,ces Ă©lections seront validĂ©es par la cour suprĂŞme amĂ©ricaine?
    Qu’on ne nous divertisse pas,tant que le Nord ne sera pas libĂ©rĂ©,il n’y aura pas d’Ă©lection.Donc ceux qui sont prĂ©ssĂ©s pour les Ă©lections,qu’ils viennent nous aider Ă  chasser d’abord ces bandits ou qu’ils nous laissent faire notre guerre en libĂ©rant nos armes au lieu de chercher systĂ©matiquement Ă  nous mettre chaque fois les batons dans les roues

    • …”ne sont point des foudres de guerre et ne constituent aucun danger ni pour la sous rĂ©gion ni pour l’Europe et le monde “… Bien sĂ»r! Ils ne font jamais qu’occuper par la force la moitiĂ© d’un pays, ils ne font jamais que terroriser, violer, tuer, amputer ect… C’est juste leur cotĂ© “taquin”, leur cotĂ© “enfant turbulent”, quoi!

      Madame Koumba, vous avez essayĂ© de prendre un paracĂ©tamol et d’aller vous reposer?

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