Dialogue social : IBK poursuit la large consultation avec les syndicats

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Dialogue social : IBK poursuit la large consultation avec les syndicatsKoulouba, le 26 aoĂ»t 2014 – Dans le cadre de la poursuite du dialogue et de la concertation avec les partenaires sociaux, le prĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, a reçu en audience, hier après-midi, deux centrales syndicales. La première, la ConfĂ©dĂ©ration syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), Ă©tait conduite par son SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral Hamadoun Amion Guindo et la seconde, la Centrale dĂ©mocratique des Travailleurs du Mali (CDTM), par sa SecrĂ©taire GĂ©nĂ©rale Mme SidibĂ© DĂ©dĂ©ou Ousmane.

Le prĂ©sident de la RĂ©publique a Ă©voquĂ© avec ses hĂ´tes du jour les enjeux des prochains pourparlers inclusifs inter maliens d’Alger. Il a aussi invitĂ© le monde du travail ainsi que l’ensemble des composantes de la Nation Ă  un sursaut salutaire. “Dans le combat pour la dĂ©fense et la prĂ©servation de la souverainetĂ© nationale, qui ne saurait ĂŞtre une question d’IBK, le Mali a impĂ©rativement besoin d’un peuple debout, uni et conscient des vĂ©ritables enjeux de notre intĂ©gritĂ© territoriale et du front commun indispensable contre le terrorisme. Dans un pays comme le Mali confrontĂ© Ă  des problèmes de survie nationale, il est impĂ©ratif d’arrĂŞter les manĹ“uvres et d’harmoniser les agendas si tant est que nous sommes tous dĂ©diĂ©s au Mali que nous aimons tant.”

Sur l’Ă©pineuse question de Kidal, le prĂ©sident expliquera Ă  ses hĂ´tes qu’il y a eu et qu’il y a encore beaucoup de malice et d’interfĂ©rence notamment en prĂ©lude au second round des pourparlers qui doit dĂ©buter le 1er septembre prochain Ă  Alger. Selon le Chef de l’Etat, “le chemin sera encore long et semĂ© d’embĂ»ches, mais j’ai foi en l’avenir et je reste très optimiste quant Ă  la paix dĂ©finitive que chacun souhaite de tous ses voeux”.

Comme avec les précédentes centrales, IBK est revenu sur la situation difficile qui est celui du monde de travail. Il a rassuré ses hôtes sur son souci et sa volonté inébranlable de mettre les travailleurs du Mali dans les conditions décentes.

Ă€ leur tour, les responsables de la CSTM et de la CDTM ont dit ĂŞtre conscients des difficultĂ©s que l’Etat rencontre au regard de son hĂ©ritage catastrophique. Selon Hamadoun Amion Guindo, “L’Etat n’existait pas et les dĂ©fis Ă©taient immenses. Il fallait d’abord rĂ©crĂ©er l’Etat. Nous sommes obligĂ©s de dĂ©fendre notre pays et nous ne sommes pas prĂŞts Ă  cĂ©der quelque partie du pays encore moins Ă  renoncer Ă  ses ressources.”

Conscientes des dĂ©fis auxquels fait face le pays et des graves enjeux internationaux, la CSTM et la CDTM ont clairement rĂ©affirmĂ© leur dĂ©termination Ă  militer pour la paix, l’unitĂ© et la cohĂ©sion nationales. Elles ont aussi marquĂ© leur engagement et leur disponibilitĂ© Ă  accompagner les efforts de l’Etat et Ă  inscrire leur action dans le cadre de la concertation et du dialogue social. “Notre soutien ne vous fera pas dĂ©faut, a dit Mme la secrĂ©taire gĂ©nĂ©rale de la CDTM. Nous sommes travailleurs maliens et nous souhaitons que notre pays sorte de cette situation. Notre souhait est que la paix soit rĂ©tabli dans notre pays”. Quant aux aspirations lĂ©gitimes du monde du Travail malien, Mme SidibĂ© DĂ©dĂ©ou Ousmane dira “nous avons certes des revendications mais nous estimons que le moment de revendiquer et d’engager un vĂ©ritable dialogue autour de ces revendications dans un climat social appropriĂ© viendra. Nous sommes prĂŞt Ă  accompagner donc les autoritĂ©s pour que ce moment arrive”.

Les deux centrales syndicales ont saluĂ© le prĂ©sident de la RĂ©publique pour l’exercice constructif et ont souhaitĂ© voir le dialogue, la concertation mais surtout le partage d’informations se poursuivre entre l’Etat et le monde du Travail malien.

Ces deux rencontres qui font suite Ă  celles que le Chef de l’Etat a eues lundi avec l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et la ConfĂ©dĂ©ration des travailleurs du Mali (CTM), s’inscrivent dans le cadre d’une meilleure information des partenaires sociaux sur les grandes prĂ©occupations de la Nation. Elles visent surtout Ă  renforcer le dialogue social en vue du maintenir un climat de paix sociale.

Direction de la Communication et des
Relations Publiques /Présidence de la République

Présidence de la République du Mali
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1 commentaire

  1. Je nomine Ben Boeing Barka da Allah YĂ©, ministre de l’incurie et de la promotion de l’amusement au Mali.

    J’entends très souvent et de plus en plus incessamment la misère populaire qui Ă©touffe le peuple malien.

    L’angoisse des chefs de familles de pouvoir nourrir et soigner leur familles Ă  cause de la vie chère, du manque de revenu garanti dans la famille et du manque de perspective pour les enfants qui sont rĂ©duits Ă  prendre le thĂ© et Ă  aller Ă  la mosquĂ©e en attendant peut ĂŞtre la grâce de Dieu.

    C’est malheureusement le quotidien de presque 80% des familles maliennes aujourd’hui parce que le pays est arrĂŞtĂ© comme un rocher, statique et improductif.

    Mais laissez-moi d’ĂŞtre clair avec vous tous, personne n’est maudit sur cette terre et aucun pauvre n’est commandĂ© par notre crĂ©ateur de vivre et de mourir dans la misère.

    La fatalitĂ© et la rĂ©signation n’existant pas dans le langage de Dieu ni de ses Anges.

    La fatalitĂ© et la rĂ©signation sont des attributs des ĂŞtres humains atteints de dĂ©faitisme et qui ont abusĂ© de la cĂ©lèbre pilule des “loosers”.

    Le gouvernement IBK est justement un marchand de cette satanĂ©e pilule des “loosers” qu’il ne cesse d’administrer au peuple malien depuis un an.

    Pour sortir de la pauvretĂ©, il faut crĂ©er par tous les moyens la richesse et le distribuer au maximum d’individus possibles dans une nation.

    C’est une connerie sans nom de donner seulement de l’emploi aux fils et aux neveux du prĂ©sident de la rĂ©publique et de croire que les autres jeunes doivent attendre Dieu dans les mosquĂ©es.

    Et la seule manière infaillible de crĂ©er de la richesse est d’investir dans les Ă©quipements productifs et de TRAVAILLER D’ARRACHE PIED pour rentabiliser ces investissements.

    Le gouvernement IBK (qui rappelons-le n’a aucun programme sĂ©rieux d’investissements productifs pour le Mali) a mis un bambin agitĂ© et inexpĂ©rimentĂ© en la personne Ben Boeing, pour faire figuration et donner une image moderne Ă  son attelage gouvernemental chancelant.

    Mais c’est que du vent depuis un an dĂ©jĂ  que brasse El Bambino:

    “Huicoma DOIT ouvrir…”

    “Le Mali DOIT machin…”

    Ă€ croire qu’il est devenu expert en conjugaison rĂ©pĂ©titive du verbe DEVOIR au prĂ©sent de l’indicatif, vous allez voir que si.

    Or sans investissements consĂ©quents au Mali, on peut ĂŞtre sur d’ĂŞtre aussi pauvre Ă  l’an 3020 qu’aujourd’hui.

    “And I don’t tell no lies”!

    Donc, je nomine le bambin agité Ben Boeing à réaliser ce qui suit:

    I. Élaborer un document Ă©numĂ©rant tous les investissements publics Ă  rĂ©aliser avant 2018 et permettant d’accroĂ®tre l’investissement public au Mali de 500% Ă  cette date.

    1. 5000 km Nouvelles Routes goudronnées (dont une autoroute Bamako-Sikasso-Zegoua-Frontières ivoiriennes et une autre Ségou-Mopti).

    Et réhabilitation et entretien de 5000 km de routes existantes (dont celle de Bamako-Gao).

    3000 km de pistes rurales.

    2. Nouveaux chemins de fer Bamako-Office du Niger 400 km

    3. Nouveaux Barrages hydroélectriques: 3 au minimum

    4. Nouvelles installations de télécommunication (avec nouveaux opérateurs pour étendre les réseaux existants)

    5. Nouvelles centrales Ă©lectriques et installations d’Ă©lectricitĂ© pour produire 2 fois plus d’Ă©lectricitĂ© au moindre coĂ»t.

    6. Nouvelles adductions d’eau potable au minimum 2 par village et localitĂ©s maliennes.

    7. Nouveaux aménagements agricoles, piscicoles, pastorales (au minimum 10 par régions et 50000 ha).

    8. Construction de nouvelles écoles (500), universités (5), hôpitaux(5), laboratoires(5), centres de recherches (2).

    9. Centres commerciaux (5), zones industrielles(5), entrepĂ´ts(3) ateliers(10), complexes sportifs et culturels(4).

    10. Carrières et mines, forêts, espaces verts

    11. Logements (immeubles urbains en centres villes avec appartements conviviaux et de toutes commoditĂ©s et maisons de pĂ©riphĂ©ries urbaines), bureaux, quartiers d’affaires, etc.

    12. AĂ©roports, gares, stations de bus et de taxis, ports de marchandises et de voyageurs.

    II. Élaborer un document Ă©numĂ©rant tous les investissements privĂ©s Ă  encourager dans le pays pouvant permettre d’accroĂ®tre le niveau des investissements privĂ©s (nationaux et investissements Ă©trangers directs) dans le pays de 500% et d’accroĂ®tre l’emploi salariĂ© privĂ© de 600%.

    1. Secteurs prioritaires Ă  encourager:

    industrie, mines, agriculture, pêche, élevage, développement rural, artisanat et touristes, services, télécommunications, santé, éducation, énergie et environnement.

    2.Nature des investissements à encourager pour les capitaux privés (nationaux ou étrangers)

    -nouvelles usines (alimentaires, pharmaceutiques, chimiques, Ă©lectronique,etc);

    -nouvelles sociĂ©tĂ©s minières (exploitant les richesses minières du pays pas seulement l’or);

    -nouveaux services (banques, assurances, entretiens, hôtellerie, restauration, divertissement, promotion culturelle, transit, commerce, communication et événementiel, informatique, design, expertise, audit et conseil, etc).

    III. Grace aux documents élaborés aux points I et II, cherche des partenaires financiers et des investisseurs dans le monde.

    Il faut organiser des journĂ©es de l’investissement au Mali sur les 5 continents (New York, Los Angeles, Rio de Janeiro, Caraccas, MontrĂ©al, Paris, Milan, Franckort, Bruxelles, Londres, Barcelone, Moscou, PĂ©kin, DubaĂŻ, Singapore, Hong Kong, Bamako, Abidjan, Dakar, Tunis, Johannesburg, Rabat, Tel Aviv, Sydney) en y invitant tous les investisseurs potentiels et en leur prĂ©sentant les deux documents ci-dessus biens dĂ©taillĂ©s et avec des propositions claires de contrats d’investissements et de financement et leur chronogramme dĂ©taillĂ©.

    Cela vous permettra sĂ»rement d’avoir des partenaires financiers et des investisseurs pour attirer minimum, 4000 milliards FCFA d’investissements et atteindre les objectifs d’accroissements du volume des investissements de 500% avant 2018.

    VoilĂ , Ben Boeing, si tu parviens Ă  atteindre ces objectifs, tu deviendras grand, sinon tu resteras toujours le bambin agitĂ© d’un gouvernement amorphe et pour zĂ©ro.

    Wa salam!

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