Forum de « L’Amérique et du monde Islamique » : Allocution de S.E.M. Ibrahim Boubacar Kéita, Président de la République, Chef de l’Etat du Mali

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Forum de « L’AMERIQUE ET DU MONDE ISLAMIQUE » : Allocution de S.E.M. IBRAHIM BOUBACAR KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat du Mali
SEM Ibrahim Boubacar Keita est à Doha (Qatar) pour prendre part au Forum Etats-Unis / Monde musulman organisé par l’Emirat du Qatar et le Brookings Institute en vue de renforcer le dialogue formel entre l’Occident et le monde musulman

Bismallahi Arrahmani Arrahimi,

Altesse et Cher Frère Cheickh Tamim Bin Hamad AL THANI, Emir de l’État du Qatar ;

Excellences Mesdames, Messieurs les Chefs d’Etats et de Gouvernements ; 

Distingués invités ;
Mesdames, Messieurs,

Permettez-moi tout d’abord d’exprimer notre profonde gratitude à Son Altesse Cheickh Tamim Bin Hamad AL THANI, Emir de l’État du Qatar, pour l’aimable invitation qu’il a bien voulu nous adresser pour participer au « Forum Amérique – Monde musulman » de cette année. Nous vous remercions sincèrement de l’accueil chaleureux, de la grande hospitalité et des nombreuses marques d’attention dont ma délégation et moi-même avons bénéficié depuis que nous avons foulé le sol de cette belle cité de Doha.

 

Distingués Invités,
Mesdames, Messieurs,

Face aux multiples défis et enjeux d’un monde en perpétuel mutation, le FORUM DE DOHA a su sauvegarder et développer, l’essentiel de sa doctrine originelle, à savoir une volonté partagée de bâtir un monde plus juste, plus équitable et plus sûr, en se fondant sur des analyses fouillées, documentées, diverses et pertinentes, toutes choses qui ont largement contribué à son rayonnement croissant sur la scène internationale.

En effet, le Forum de Doha constitue aujourd’hui un cadre idéal de dialogue politique et socioculturel, ainsi qu’un précieux instrument de promotion des principes démocratiques, des idéaux de justice, de tolérance, de solidarité, de paix et de sécurité au bénéfice du développement de la confraternité entre nos nations.

Il est important et même vital que nous poursuivions ensemble ces efforts de construction d’un monde de paix, de liberté, de justice et de sécurité. A cet égard vivre ensemble dans la dignité, pourrait constituer pour nous tous un objectif majeur à atteindre. Chaque peuple serait ainsi affranchi de la terreur, de l’injustice, de la pauvreté et de la misère.

 

Distingués Invités,
Mesdames, Messieurs,

Nous vivons dans un monde en pleine mutation et l’humanité entière en est progressivement affectée. Rarement la paix et la sécurité internationales n’auront été soumises à une telle rude épreuve, faite de luttes âpres, d’une multiplicité des foyers de tension et des conflits, d’actes démultipliés de banditisme et de terrorisme international. Ces événements tragiques montrent, à suffisance, qu’aucun pays n’est à l’abri du phénomène. L’insécurité est devenue une donnée quotidienne, qui répand risques et incertitudes, une donnée qui freine du même coup les immenses efforts d’appui aux communautés démunies et les programmes de développement économique et social de pays à faible revenus comme le nôtre.

Dans un tel contexte de terrorisme, il n’est pas surprenant de voir fleurir l’intolérance religieuse et la violence, qui sont en réalité, à l’opposé des principes qui fondent notre religion : l’ISLAM. Souvenons-nous que notre Prophète Muhammad Ibn Abdullah (PSSL) a dit dans un célèbre hadith : CITATION «Le véritable musulman, c’est celui dont les autres musulmans ne craignent ni la main ni la langue.» FIN DE CITATION.

L’intolérance et la violence qui alimentent le terrorisme sont aussi à l’opposé des principes qui fondent l’humanisme universel. A ce propos permettez-moi de rappeler ce mot d’Emannuel Kant : CITATION «La justice, c’est le respect spontanément éprouvé et réciproquement garanti de la dignité humaine, en quelque personne ou dans quelque circonstance qu’elle se trouve compromise et à quelque risque que nous expose sa défense.» FIN DE CITATION.

Créer les conditions d’une riposte efficace au terrorisme international, tel est l’un des défis majeurs que nous devons relever pour la défense de la justice, de la paix et de la sécurité au bénéfice de nos communautés et de l’humanité. A cet effet, il nous appartiendra de faire preuve de réalisme et de pragmatisme pour y parvenir.

Nous sommes donc invités à transcender rapidement nos divergences afin de bâtir une stratégie de sécurité collective, globale et structurante. Nous devons renforcer les capacités nationales, régionales et internationales, et évoluer vers un Pacte pour la Sécurité Internationale. C’est possible aujourd’hui, c’est nécessaire maintenant, c’est indispensable pour notre survie collective en tant qu’humains. Les exigences démocratiques nous le commandent et les nouvelles dynamiques sécuritaires nous l’imposent.

 


Distingués Invités,
Mesdames et Messieurs,

Il est vrai qu’il y a un besoin pressant de Paix et de Sécurité dans le monde. Mais, la région du Sahel à laquelle appartient mon pays, le Mali, a un besoin encore plus immédiat de paix de sécurité et de stabilité.

En mars 2012, mon pays s’était trouvé coupé en deux. Les deux tiers de notre territoire ont été occupés par des groupes irrédentistes, des terroristes et des narcotrafiquants se réclamant de l’Islam. En réalité, ils étaient pour la plupart des acteurs d’une criminalité transfrontalière et transnationale. Ces criminels avaient malicieusement infiltré toute la bande sahélo-saharienne faite d’une succession de fertiles oasis et de montagnes, de belles collines et vallées paisibles. S’infiltrant dans cet espace, profitant de l’hospitalité traditionnelle de communautés rurales –une pratique séculaire de la religion musulmane,- ils s’étaient confortablement installés en tissant des liens familiaux de circonstance, et parallèlement, en toute clandestinité, en développant de véritables mini-industries de guerre et en multipliant des rapts de toutes sortes.

Ce faisant, ils ont heurté la conscience nationale, humiliant nos populations et jetant sur les routes de l’exil : femmes, enfants et vieux sans défense, ainsi que toutes les personnes d’une confession différente de la leur. La suite des événements aura prouvé que leur projet sordide n’était pas une croisade religieuse, encore moins un acte musulman. C’était en réalité un projet purement et simplement criminel, destiné à fédérer les actions malveillantes de bandes organisées, sans foi ni loi. Leurs intentions étaient de faire de notre pays, un centre névralgique de la criminalité organisée, fondée, entre autres, sur le terrorisme, le trafic de drogue, de stupéfiants, d’armes et même d’êtres humains. On ne peut concilier le commerce de ce genre, le trafic de drogue et de stupéfiants, la criminalité transfrontalière d’un côté, et les principes de l’Islam de l’autre. Cette alliance entre la mauvaise foi et les barres de cocaïnes ne sauraient être l’Islam, notre Islam.

Ces criminels n’obéissaient qu’à une seule incitation économique: l’argent et le luxe, qu’ils ont voulu ériger en une religion nouvelle. Ils n’avaient qu’une seule doctrine : la terreur. Le terreau de leurs actions a été la pauvreté et la misère de communautés vivant dans un milieu naturel austère et pauvre, à la lisière du désert. Cette aventure criminelle s’est passée au Sahel, au Mali en particulier.

Mais elle pourrait, demain, déborder vers l’Afrique du Nord, du Centre et de l’Est où des signes de manifestation sont déjà patents. Dans un avenir pas très lointain, du fait de la mondialisation du crime, elle pourrait aisément se retrouver dans le Golfe arabo-persique. Quant à l’Europe, elle reçoit déjà ses fils de retour de Syrie. De même, nous avons pu observer qu’en Amérique, des enfants nés d’une telle aventure, reviennent d’Afghanistan.

Il ne nous parait nullement compatible de se dire Croyant Musulman et de se livrer au commerce des humains avec pour objectifs de monnayer leur vie, d’en faire des otages et d’accepter d’abattre froidement son semblable. Le Musulman ne peut pas semer la discorde, ni la division, ni la haine entre ses semblables, encore moins prendre du plaisir à verser le sang d’autres humains.

Au cours de ces deux dernières années, le Mali s’est trouvé brutalement confronté à de véritables hordes d’apatrides, faites terroristes et de narcotrafiquants se cachant derrière un prétexte religieux. C’est ce terrorisme, qui prospère, générant ses ressources de la vente d’innocents otages étrangers, de la vie de faibles et pauvres communautés, ainsi que des ristournes d’un vil commerce de drogue et de stupéfiants. Ceci nous préoccupe aujourd’hui au plus haut point. Nous l’affrontons et nous sommes en guerre contre ce projet macabre et arriéré, qui a été imposé à une vieille nation, une nation paisible, millénaire, creuset de civilisations. Le Mali, le berceau de Tombouctou, Gao et Djenné a été la porte d’entrée de l’Islam en Afrique occidentale. Aujourd’hui, c’est notre existence même qui est en jeu.

 

Distingués Invités,
Mesdames, Messieurs,

Terre d’Islam, le Mali l’a été et le demeure. Ces agresseurs d’un autre âge nous ont causé un tort immense allant jusqu’à semer le doute dans l’esprit de ceux qui sont nés dans l’Islam et qui, des générations durant, ont été pétris de valeurs vraies de l’Islam.

Aussi, l’irruption violente en 2012 sur la scène religieuse de ce type d’Islam a été pour beaucoup de nos compatriotes un choc, voire un traumatisme, d’où la nécessité d’une analyse approfondie et d’un débat doctrinal sur la forme de pratique de l’Islam dans mon pays et au Sahel.

Cela nous paraît d’autant plus utile que l’Islam, le nôtre, c’est celui du juste milieu. C’est un Islam respectueux de la dignité humaine, engagé dans la protection du faible et de l’orphelin, déterminé à être solidaire et à porter l’assistance à son voisin, à promouvoir la paix et la concorde.

 

Distingués Invités,
Mesdames et Messieurs,

Dans notre combat pour le respect de la dignité, le respect de notre souveraineté et de l’intégrité territoriale, le respect de la forme laïque et républicaine de l’État malien, nous avons a enregistré le soutien actif de toute la Communauté internationale. Cette dernière a vite compris que la crise malienne débordait largement le terrain malien. Elle a noté les prémisses d’une menace gravissime pour la région du Sahel, pour le continent africain et même pour la sécurité internationale.

C’est le lieu d’exprimer la profonde gratitude du peuple malien pour tous les frères et amis qui sont venus au secours.
Une étape significative a été franchie avec l’adoption par le Conseil de Sécurité des résolutions autorisant le déploiement des forces militaires internationales au Mali. Elles établissent les bases de la légalité internationale dont certains de nos amis avaient besoin pour nous aider efficacement à libérer notre pays.

L’intervention déterminée de la France a certes porté un coup d’arrêt à la progression de notre ennemi commun, mais l’hydre n’a pas encore rendu l’âme. Les efforts doivent continuer au Mali et à l’échelon régional.

 

Distingués Invités,
Mesdames et Messieurs,

La situation au Mali s’est aujourd’hui nettement améliorée et le pays se remet progressivement, par la grâce de Dieu et avec le soutien de la communauté internationale, de la grave crise sans précédent dont vous avez tous été témoins.

Des élections ont été organisées en juillet et août 2013. Le 4 Septembre 2013, un Président démocratiquement élu, dans des conditions de transparence et de participation jamais égalées au Mali depuis l’indépendance du pays, a pu succéder au Président de la Transition. Le retour à l’ordre constitutionnel normal a pu être parachevé, avec la tenue des élections législatives en novembre et décembre 2013.

Au Mali, vieille nation bâtie sur des guerres et des paix, nous savons depuis longtemps, comme John Milton, que CITATION « La paix a ses victoires non moins célèbres que celles de la guerre. » FIN DE CITATION.

Nous savons également, comme le souligne J.J. Servan-Schreiber, que : CITATION « Si l’œil reste tourné vers le passé pour tenter de le prolonger, nous sommes condamnés. Si le regard se tourne vers un horizon à atteindre, alors la force, la créativité, la puissance de l’intelligence feront le reste » FIN DE CITATION.

Nous avons une foi inébranlable en notre peuple et en ses capacités de créativité. Nous avons la ferme conviction que dans un avenir proche notre pays et notre continent retrouveront leurs marques initiales. Il y a là des hommes et des femmes capables, par la fermeté de la volonté et par l’âpreté au travail, de tracer un avenir radieux et de conforter l’espoir de notre peuple dans le sens de la paix, de la sécurité, de la prospérité et du bonheur.

Aussi, dans le souci d’un règlement global et définitif de la crise du Nord du Mali, avons-nous engagé un processus stable de facilitation dont les premières manifestations ont été l’organisation des États Généraux de la Décentralisation, des Assises nationales sur le Nord ainsi que des fora régionaux à Gao et Tombouctou. Le but a été de trouver, par une approche participative et inclusive, les meilleures réponses aux frustrations et revendications exprimées par les diverses communautés de la nation malienne.

En outre, conformément à l’Accord préliminaire de Ouagadougou du 18 juin 2013, le Gouvernement a exécuté des mesures de mise confiance des parties. Avec la même intention, j’ai personnellement nommé un « Haut Représentant du Président de la République pour le Dialogue inclusif inter-malien » afin de faciliter et accélérer le processus et d’aboutir à une solution négociée. Il a entrepris son travail par Ouagadougou et Nouakchott. Ainsi, devrions-nous pouvoir effacer paisiblement les stigmates du conflit, sans remise en cause de l’intégrité de notre territoire, ni de la forme laïque et républicaine de l’Etat.

 

Distingués Invités,
Mesdames, Messieurs,

La région du Sahel est aujourd’hui en proie à une insécurité dont les proportions suscitent l’inquiétude bien au-delà de nos frontières. Il est caractérisé par une faible densité démographique et des conditions de vie sévères qui affectent sérieusement le développement socio-économique de la région.

Le Mali occupe, dans cet espace sahélo-saharien s’étendant sur environ 8 millions de km², une place centrale. Nous sommes convaincus que seule une approche globale et concertée des Etats de la région, ainsi que la mise en synergie de nos efforts, permettront d’atteindre des résultats pertinents, efficaces et stables. C’est la raison de la mise en place d’une Plateforme de Coordination de la Stratégie Intégrée des Nations Unies pour le Sahel, pour laquelle j’appelle un soutien sans faille de tous les partenaires au développement du Sahel.

L’Homme est la plus belle et la plus précieuse des créatures. La quête de l’homme est et demeurera la trame de l’humanité. Aussi, devrions-nous éviter que notre monde ne se déshumanise par inaction.

Le contexte international est marqué par une certaine méfiance entre les nations, entre cultures et entre religions. Aussi, le dialogue des cultures et des civilisations revêt-il une importance capitale. En tant que Communauté des Nations, nous avons l’obligation et les moyens d’y parvenir, notamment par une prise de conscience collective et la sauvegarde de nos valeurs communes.

 

Distingués Invités, 
Mesdames et Messieurs,

Nous devrions éviter de devoir léguer aux générations futures un héritage de souffrances qui serait la preuve accablante de notre indifférence, voire de notre incapacité à maîtriser et à résoudre les problèmes auxquels nous sommes actuellement confrontés.
Alors, rassemblons nos énergies pour fonder, dans un élan solidaire unique, les certitudes d’espérance de nos peuples !
C’est à ce prix que nous serons à même de garantir aux générations futures un développement fort et durable qui les préservera des fléaux que nous avons connus.

Je vous remercie.

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5 COMMENTAIRES

  1. Si l’on fait le tour du monde politique, social, culturel, etc…
    il n’y a pas un seul pays, pas un groupe sous le contrôle de l’ISLAM dont on peut dire qu’il est vecteur de progrès pour l’humanité.
    partout où il y a de la guerre, la cruauté, la misère, c’est lié de près ou de loin à l’Islam, partout où le terrorisme fait couler le sang : la cause est la religion “de tolérance et de paix partout où il y a des archaïsmes, des rétrogradations, de l’ignorance c’est sous l’influx de l’Islam

    L’ISLAM EST UNE RELIGION DE PAIX’’. Voilà ce qui nous est constamment rabâché par les apologistes et la mentalité ‘’politiquement correcte’’. Ceux qui le font sont soit ignorants ou hypocrites : l’Islam n’a rien d’une religion promouvant la paix. L’ISLAM EST UNE DÉCLARATION DE GUERRE, NON ÉQUIVOQUE, ENVERS LE RESTE DE L’HUMANITÉ. L’Islam est fondé sur la haine et manifeste une fin de non-recevoir envers toute autre valeur, entérinant la seule terreur.
    Une simple étude du Coran et des Hadiths révèle que ce à quoi les apologistes prétendent n’a rien d’honnête. La plupart des musulmans en ignorent souvent le contenu sont de bonne foi. Le message de Mahomet est non équivoque : Coran, Islam et Hadiths (biographie du Prophète) enseignent une haine sans compromis, un racisme religieux. Ils enseignent l’intolérance, la cruauté et la ségrégation sur fondement religieux, l’absurdité, la discrimination et l’obscurantisme fanatisé.

    Le Coran est un manuel prônant l’assassinat ou la sujétion de tous les non-musulmans, le viol des droits humains, des minorités et des femmes, sur une base canonique. Toute dissidence, toute critique et toute apostasie sont libellés hérésiarques et, en tant que telles, doivent être éliminées. Mahomet est le sine qua non du message coranique et ce message réel est celui propagé par les ‘’fondamentalistes’’. Les musulmans libéraux ne professent pas le ‘’véritable’’ Islam. Ils ne sont pas fidèles à l’Exemple de leur prétendu Prophète Mahomet. Dans son étymologie, Islam signifie ‘’Soumission’’ et il exige de ses adhérents cette totale soumission aux volontés et décrets d’Allah. Ce Dieu étant la simple projection d’un déséquilibré mental, d’un CRIMINEL arabe qui entend se substituer à la raison, méprisant toute démocratie, toute liberté d’expression

  2. Le nom de Dieu à la bouche et le cœur plein d’hypocrisie!
    Des discours, des discours, des discours vide de sens, du bruit de tonneau vide. Pendant que IBK parle, ces interlocuteurs voient le prétentieux président d’un pays misérable dont la faible armée ne dispose pas d’un hélicoptère pour protéger son territoire et qui est arrivée là dans un avion de 40 millions de dollars. Quelle crédibilité et quel intérêt peut avoir son discours? Ridicule!
    On peut être pauvre et être respecté pour sa dignité. Quand on est pauvre et sans dignité, c’est cette indignité qui vous pousse à vous exposer pour être encore plus méprisé.
    Dans notre situation, le profil bas, la modestie et l’humilité dans la détermination de nous en sortir peut nous valoir l’aide de Dieu. Pas de bomber le torse dans l’insolence.

  3. les vraies terroristes sont ces corrompus et débauchés,et ces rois installés dans leur confort plaçant d’énormes fonds dans les banques occidentales pour détruire l’islam.
    *c’est par la justice que les cieux et la terre sont maintenus.
    *vous dites “le mali est laïc” mais sachez que l’islam n’est pas laïc,il est un dogme,ne rime pas avec la démocratie,et nul ne saurait éteindre la voix d’Allah.
    *vous dites “l’homme le plus beau des crétures”,sachez qu’Allah l’a rendu après le plus vil.
    *Ô misérable ibk président des misérables revenez repentant vers Allah,le pouvoir et l’héritage de la terre sont à Allah et aux pieux,qu’Allah nous guide salam

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