Garalo, Foulaban, Manancoro et Kodjougou : Les femmes optent pour la vision 2030 de Modibo Sidibé

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AprĂšs la rĂ©gion de SĂ©gou la semaine passĂ©e, Modibo SidibĂ©, le candidat des Fare Ă©tait le week-end dernier dans les cercles de Bougouni et Yanfolila. C’était le samedi 15 et le dimanche 16 juin 2013. La dĂ©lĂ©gation Ă©tait composĂ©e de Modibo SidibĂ© lui-mĂȘme ; de Zoumana Mory Coulibaly, premier-vice prĂ©sident des Fare ; d’Amadou Togola, ancien Dg des douanes ; de Satigui SidibĂ© dit Diarani Satigui, SidibĂ© Kourian SidibĂ©, Mamery SidibĂ©, Fousseeiny DiakitĂ©, Amadou CissĂ© et Mamadou Ivan Diallo, prĂ©sident de l’Association Faso Den Gnouma.

 

Modibo Sidibe  touLa dĂ©lĂ©gation a quittĂ© Bamako trĂšs tĂŽt le matin en mettant le cap sur le cercle de Bougouni, plus prĂ©cisĂ©ment Ă  la frontiĂšre Mali-CĂŽte d’Ivoire dans le village de Manancoro. Ici, Modibo SidibĂ© et sa dĂ©lĂ©gation ont Ă©tĂ© reçus par les populations, avec à  leur tĂȘte, les responsables du parti Fare du cercle de Bougouni, Baba SidibĂ© et ses hommes. AprĂšs l’accueil par les chasseurs et les jeunes, Modibo SidibĂ© est allĂ© Ă  la rencontre de la population. Sur la plaque publique, les jeunes, femmes, les imams et chefs de village ont pris la parole un Ă  un, mais tous se retrouvent avec la mĂȘme dolĂ©ance : l’état de leur route.

 

 

Chaka KonatĂ©, au nom des jeunes, a demandĂ© la construction de la Medersa et la finition des travaux de leur mosquĂ©e, ainsi que l’amĂ©nagement de la plaine, afin de faciliter la culture du riz. Les femmes, par la voix de leur doyenne, Hadja Sitan SamakĂ©, a fait savoir que les femmes travaillent la terre ; elles font des travaux domestiques, mais quand elles tombent enceintes, pour les amener Ă  Bougouni, c’est un calvaire, car il n’y a pas de route. Les femmes de Manancoro pensent que les choses doivent changer, parce que cela fait plus 50 que leur route est dans cet Ă©tat dĂ©labrĂ©.

 

Auparavant, Amadou CissĂ© avait prĂ©sentĂ© la dĂ©lĂ©gation, avant de revenir sur la prĂ©sentation du candidat, Modibo SidibĂ© qui est, avant tout, un enfant de Manancoro. Car, il est du Wassoulou. Amadou Togola a abondĂ© dans le mĂȘme sens en mettant en exergue la chance qu’ils ont, en recevant un candidat comme Modibo SidibĂ© qui est l’unique candidat Ă  venir jusqu’à eux.

 

Pour Modibo SidibĂ©, il est venu par la route, il a vu l’état de la route, et connaĂźt la potentialitĂ© Ă©conomique et agricole de la zone. Il dit avoir pris bonne note des dolĂ©ances. Il a demandĂ© aux femmes, aux jeunes, d’aller voir le travail de la Commission administrative et se prĂ©parer pour les Ă©lections Ă  venir et surtout, de sortir massivement le 28 juillet pour aller voter. Le candidat des Fare pense que tous les Maliens sont Ă©gaux en matiĂšre de vote, car personne n’a une voix de plus que l’autre. De ce fait, chacun doit alors exprimer son choix.

 

Il a en outre parlĂ© de son projet Horizon 2030, basĂ© sur le dĂ©veloppement local et la prospĂ©ritĂ© des populations, en leur dotant des moyens adĂ©quats pour vivre sur place, sans aller ailleurs. Avec le dĂ©veloppement de chaque secteur de la vie de façon durable, avec plus de citoyennetĂ© et de suivi et contrĂŽle de la population. Il a pris l’exemple sur un enfant de 7 ans qui, avant d’atteindre la majoritĂ© Ă  l’horizon 2030, doit pouvoir faire des Ă©tudes, sa formation et s’installer chez lui.

 

 

Pendant toute la journĂ©e, partout il est passĂ©, Modibo SidibĂ© a insistĂ© sur le vote et son projet pour les Maliens Ă  Horizon 2030. De Manancoro Ă  Garalo, en passant Kolodjou et Kondjougou, les femmes ont dit avoir bien compris ce projet qui peut assurer l’avenir de leurs enfants. Bintou Camara de Kondjougou qui Ă©tait trĂšs déçue des hommes politiques, pense qu’avec des messages d’avenir Ă  partir des rĂ©alisations Ă  la base, les femmes font confiance Ă  Modibo SidibĂ©. La prĂ©sidente des femmes de Garalo s’est dit Ă©merveillĂ©e par la vision, car elle ne savait pas qu’un candidat connaĂźt la potentialitĂ© agricole de Garalo, surtout le fait qu’il a mis l’accent sur le rĂŽle important que les femmes jouent au niveau des foyers, leur participation Ă©conomique dans la gestion de la famille qui peut ĂȘtre une chaĂźne de transformation Ă©conomique pour les femmes du village. Et Ă  Modibo SidibĂ© d’ajouter que rien de durable ne pourra se faire sans les femmes. Et que dans la zone de Manancoro, sans la route, aucune activitĂ© ne sera durable.

Kassim TRAORE, envoyé spécial

 

 

Yanfolila, Sido et Keleya : des adhésions sans faille

Seydou Keita Yanfolina
Seydou Keita Yanfolina

Le dimanche 16 juin 2013, aprĂšs avoir fait le trajet Bougouni-Manancoro, Modibo SidibĂ© a rencontrĂ© Ă  Bougouni, les communautĂ©s des cercles de Yanfolila, KolondiĂšba et Bana. Le matin, il a Ă©tĂ© reçu par la famille DiakitĂ© de Bougouni. L’imam et le chef de village y Ă©taient prĂ©sents. Pendant plus d’une heure de temps, les sages de Bougouni faisaient, tour Ă  tour, des tĂ©moignages sur le fils du capitaine SidibĂ© et sur son grand-frĂšre MandĂ©. Dans le vestibule, le patriarche des DiakitĂ© a dit que Modibo SidibĂ© est chez lui Ă  Bougouni, car il n’est pas Ă  sa premiĂšre fois dans le «blon».

 

AprĂšs les notables de Bougouni, c’était le tour des ressortissants de Bana d’échanger avec Modibo SidibĂ©. Plusieurs personnes d’ñge mĂ»r ont pris part Ă  la rencontre, qui a surtout Ă©tĂ© marquĂ©e par l’importance du vote et la participation des populations de Bana. Au nom des ressortissants du cercle de KolondiĂšba, Sibiri TourĂ©,  a Ă©changĂ© avec Modibo SidibĂ©. Ceux-ci avaient fait une grande mobilisation Ă  la veille, le samedi, mais malheureusement, la dĂ©lĂ©gation de Modibo SidibĂ© n’était pas informĂ©e. Ils ont promis de soutenir Modibo SidibĂ© pour les Ă©lections Ă  venir.

 

La derniĂšre communautĂ© a Ă©tĂ© celle du Wassoulou, avec des tĂ©moignages et des mots de soutiens. Certains ont demandĂ© que le candidat des Fare se rende dans leur village, alors qu’il avait fait dĂ©jĂ  deux visites chez ces mĂȘmes personnes. Mais, compte tenu du programme chargĂ© et surtout que la dĂ©lĂ©gation continuait sur le mĂȘme Wassoulou, cela n’a pas Ă©tĂ© possible. La premiĂšre Ă©tape, c’était les villages de Balena, Djeguenia et Bounoukou, avant de mettre le cap sur Yanfolila ville. Dans ces villages, l’accueil Ă©tait Ă  la hauteur et riche en couleurs avec des chants et danses.

 

À Yanfolila, devant la maison du chef de village Zoumana SidibĂ©, Modibo SidibĂ© a Ă©tĂ© accueilli par une chorĂ©graphie aux couleurs nationales, exĂ©cutĂ©e par des jeunes filles et garçons dont la moyenne d’ñge n’atteint pas 16 ans. Dans le Wassoulou, personne ne pouvait rĂ©guler le temps de parole, car chacun s’exprimait en sa façon, mais le tout se retrouvait en faveur d’un seul homme : le candidat des Fare. L’union sacrĂ©e autour de Modibo SidibĂ© se renforce, car mĂȘme les indĂ©cis, avant le coup d’Etat, commencent Ă  comprendre que la candidature de leur frĂšre est du sĂ©rieux. Selon certains jeunes, il n’a rien perdu au Wassoulou ; au contraire, ce sont des jeunes qui viennent chaque jour Ă  la coordination mise en place par le prĂ©sident du Conseil de cercle, Seydou DiakitĂ©.

 

 

Le chef de village de Yanfolila est le chef d’orchestre des notables, chefs coutumiers et gardiens du temple. Ici, les populations et les villages visitĂ©s dans le cercle de Yanfolila pensent que c’est la dĂ©lĂ©gation qui est venue, sans quoi, pour eux, le candidat des Fare mĂȘme, sait comment ils travaillent. Pour la prĂ©sidentielle, ils entendent jouer la carte Modibo gagne dans tout le Wassoulou. «Nous avons les moyens, les femmes et les jeunes, pour le faire Ă©lire », a laissĂ© entendre Seydou DiakitĂ©, prĂ©sident du Conseil de cercle. Il est Ă  pied Ɠuvre pour la validation des listes Ă©lectorales.

En somme, c’est un Modibo SidibĂ© trĂšs satisfait qui a quittĂ© Yanfolila pour venir saluer les jeunes, les femmes et les notables de Sido et Keleya, qui sont tous d’accord pour le soutenir. AprĂšs Keleya et Sido, la dĂ©lĂ©gation est rentrĂ©e Ă  Bamako.

Kassim TRAORE, envoyé spécial

 

 

Sitan Samaké de Manancoro

Sitan Samaké
Sitan Samaké

«Depuis Modibo KeĂŻta en 1962, je n’ai pas vu un homme politique de votre rang Ă  Manancoro. J’avais dĂ©cidĂ© de me retirer totalement, c’est mon petit-fils qui est avec vous. Donc, je suis obligĂ©e de vous suivre, tout comme les femmes de Manancoro. Les jeunes vont nous suivre. Votre programme de campagne rĂ©pond Ă  la prise en charge des problĂšmes des femmes. Le dĂ©veloppement local avec des moyens de base, nous rassure. Moi, je vous donne rendez-vous au petit soir du 28 juillet prochain et on en parlera».

 

Djénéba Tangara de Konlougou

«C’est notre premiĂšre fois de voir Modibo SidibĂ© chez nous. Ce qu’il a dit ne pourra se concrĂ©tiser que si on vote pour lui. Les femmes de Konlougou  ont pris l’engagement, devant lui-mĂȘme. Donc, la suite, on verra. Je trouve que c’est un homme de parole, parce que j’ai une amie Ă  Nioro du Sahel et c’est Modibo SidibĂ© qui a construit lĂ -bas le centre de santĂ©. Alors, s’il vient chez nous ici, il a tout vu et entendu, il sait qu’on va voter pour lui. La balle est dans son camp»

Drissa Sangaré, maire Cnid de Blandié

«Je suis lĂ  pour soutenir Modibo SidibĂ©. Nous allons travailler avec ses gens pour qu’il soit Ă©lu. Je suis du Cnid, mais pour la prĂ©sidentielle, nous allons travailler pour Modibo SidibĂ©. Nous sommes 4 maires dans la zone ici. Parce que nous avons travaillĂ© l’annĂ©e derniĂšre avec Yanfolila pour qu’il soit le prĂ©sident de la RĂ©publique du Mali, cela n’a rien Ă  voir avec nos partis politiques. On soutient Modibo SidibĂ©, c’est pourquoi toutes les communes sont venues Ă  Garalo pour l’accueillir»

 

Seydou Diakité, président du conseil de cercle de Yanfolila

«Nous sommes les initiateurs de la candidature de Modibo SidibĂ©, dans le Wassoulou. Les 12 communes travaillent pour la victoire de Modibo SidibĂ©. On doit lui prouver qu’il est d’ici. En 2002, personne n’a battu MandĂ© SidibĂ© ici dans le Wassoulou. Cette annĂ©e, nous allons faire mieux qu’en 2002, parce que nous sommes lĂ -dessus, ça vaut deux ans. On a eu le temps. On a une commission ici Ă  Yanfollia et on travaille correctement avec Bamako et avec tous les responsables, afin que le Wassoulou soit au rendez-vous le 28 juillet prochain»

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12 COMMENTAIRES

  1. Quand je vois ce voleur,indigne mauvais patriote 👿 👿 👿 👿 qui Ă©tait le bras droit de ATT quand ATT dirigeait notre pays vers la dĂ©rive, fait le tour du monde pour essayer de convaincre les Maliens a voter pour lui, me donne envie de vomir đŸ˜„ đŸ˜„ đŸ˜„ đŸ˜„ .

    Modibo SidibĂ© toi tu n’a pas honte sinon tu disparaĂźtre de la scĂšne politique.

  2. Monsieur le journaliste c’est pas commeça qu’ont Ă©crit le nom des villages.Il y’a que des fautes

  3. Pour l amour de dieu,pour l amour a ton pays ,pour l amour a tes freres et soeurs du mali, toi modibo, soumaila, IBK. ( retirez -vous) s.v.p , merci pour les efforts fournient pour ce pays, nous voulons un autre mali maintenant…..un mali koura..

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      Tribune
      Reconstruire et rassembler
      Par Modibo Sidibé
      « Il vaut mieux regarder devant soi que se retourner sur l’endroit oĂč l’on a trĂ©buché ». La sagesse malienne est grande. Et toujours source d’inspiration. Regarder devant soi, pour ne pas risquer Ă  nouveau de tomber. Regarder devant soi pour identifier les chantiers Ă  ouvrir. Les programmes Ă  lancer. Les objectifs Ă  se fixer. Les horizons Ă  se donner.
      Reconstruire, c’est vouloir tirer les enseignements du passĂ©. Et non rĂ©tablir le passĂ©. Reconstruire, c’est savoir faire la part de ce qui a fonctionnĂ©. Tout en Ă©tant conscient  de ce qui a Ă©chouĂ©. Reconstruire, c’est avoir la prudence de celui qui sait le sol fragile, et c’est l’audace de l’homme dont l’espoir porte les convictions. Reconstruire, c’est enfin avoir la volontĂ© de rassembler, d’associer, de rĂ©concilier

      Un journaliste me demandait rĂ©cemment ce qui n’était pas Ă  reconstruire au Mali. Ce qui n’est pas Ă  reconstruire, lui ai-je rĂ©pondu, c’est l’idĂ©e que les Maliens se font d’eux mĂȘmes. Celle d’un peuple. Du patrimoine qu’ils portent. De la culture dont ils sont les hĂ©ritiers. De ce qui les soude, au delĂ  d’une crise dont nous devons collectivement sortir plus forts, plus sages, plus responsables. Les Maliens doivent retrouver ce souffle qui fera d’eux les acteurs de leur propre changement. Tous ensemble, nos aĂźnĂ©s comme notre jeunesse, nous devons travailler Ă  resserrer les liens de la nation, d’oĂč le programme que je propose, basĂ© avant tout sur la prioritĂ© donnĂ©e Ă  la cohĂ©sion sociale, sur l’implication de tous, des autoritĂ©s traditionnelles jusqu’au plus haut de l’Etat.
      La cohĂ©sion sociale a pour prĂ©alable la cohĂ©rence de notre systĂšme dĂ©mocratique et la refondation  de ses institutions dans lesquelles chaque Malien doit pouvoir se retrouver. En qui chaque Malien doit pouvoir se reconnaĂźtre. Sur qui chaque Malien doit pouvoir compter pour dĂ©fendre ses valeurs, ses droits et faire prendre au pays les bonnes directions. Qui doivent enfin inspirer Ă  chacun l’envie de les servir. De les respecter. De les dĂ©fendre.    
      Il n’est pas ici question de se voiler la face, ni de jouer la politique de l’autruche : notre dĂ©mocratie doit faire face comme nombre d’autres Ă  des insuffisances, Ă  des plaies qui la fragilisent. Il nous faut rĂ©inventer une autre façon, plus vertueuse, plus efficace, de faire de la politique. Afin qu’elle cesse de donner le pauvre spectacle d’un prĂ© carrĂ© ou s’affrontent des intĂ©rĂȘts catĂ©goriels, des ambitions personnelles, oĂč se dĂ©veloppent de petites stratĂ©gies de court terme sans grand rapport, le plus souvent, avec l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral. Le propos n’est bien sĂ»r pas de remettre ici en cause, d’une quelconque façon, le pluralisme qui est l’une des conditions du dĂ©bat dĂ©mocratique. Mais le nombre de nos partis frise par exemple le ridicule et apporte la dĂ©monstration que le trop peut ĂȘtre l’ennemi du bien. Sachons davantage nous rĂ©unir et moins nous disperser, au prĂ©texte de divergences artificielles et Ă©goĂŻstes qui ne sont parfois que le masque d’une prĂ©tention personnelle. Sachons ne pas regarder nos formations politiques comme de simples armes de conquĂȘte du pouvoir mais comme les outils de la dĂ©mocratie, du contrĂŽle de la dĂ©mocratie, les contre pouvoirs dont nous ne saurions nous passer. La dĂ©mocratie ne se mesure pas au nombre des partis mais Ă  l’intelligence collective de ceux qui reprĂ©sentent ou dirigent la Nation. Et nous avons trop de raisons urgentes de nous rassembler et de nous parler sans nous opposer en permanence pour des raisons qui n’ont souvent rien Ă  voir avec l’attention portĂ©e au pays.
      Car notre objectif, notre vocation c’est de rassembler. Pas de se  rĂ©unir autour d’une ambition personnelle et de quelques idĂ©es opportunistes comme trop souvent notre pratique partisane semble l’illustrer. Non. Il ne s’agit pas davantage de rĂ©unir des intĂ©rĂȘts, de regrouper des forces, de mettre artificiellement des individus les uns Ă  cĂŽtĂ© des autres. Non, cela va bien plus loin. Il ne s’agit pas seulement d’abandonner une façon dĂ©suĂšte de faire de la politique ou des mĂ©thodes de gestion dĂ©passĂ©es. Non lĂ  encore, cela va au delĂ .  Notre propos est autre. Il s’agit de rassembler des volontĂ©s. Il s’agit d’ĂȘtre les initiateurs d’un vĂ©ritable renouveau dĂ©mocratique, les artisans d’une vĂ©ritable refondation que mĂ©rite le pays qui nous est cher, le pays que nous aimons, que nous avons vu vaciller et que nous voulons dĂ©fendre, car ce pays ce n’est pas un parti, un  groupe, un clan, ce pays, c’est un peuple, une nation, des Maliennes et des Maliens qui aspirent Ă  la modernitĂ©, qui ont droit au meilleur et dont l’avenir ne se conçoit que si nous savons tous nous rassembler.
      La modernité pourquoi nous en priverions nous ? N’en serions-nous pas dignes ? Y aurait il quelque chose qui ferait que le Mali n’y aurait pas droit, condamnĂ© Ă  se satisfaire du mauvais spectacle donnĂ© par des luttes de clan le plus souvent incomprĂ©hensibles du plus grand nombre, des querelles de « prĂ©au d’école », des dĂ©bats artificiels entre partis groupusculaires que seuls font naĂźtre des intĂ©rĂȘts bien rĂ©els ceux-lĂ  mais pas forcĂ©ment ceux du peuple. Y aurait-il une fatalitĂ©, une prĂ©disposition qui rendrait le Mali incapable de se donner des institutions stables et durables, des alternances pacifiques, une maturitĂ© dĂ©mocratique exemplaire ?
      Je sais que rien de tout ce que je viens d’évoquer ne se dĂ©crĂšte pas. Mais se construit.  Il y a lĂ  affaire de prise de conscience et de volontĂ©. Aujourd’hui, j’en appelle Ă  tous ceux qui aiment notre pays comme je l’aime. Aujourd’hui j’en appelle Ă  tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans une façon dĂ©passĂ©e et inadĂ©quate de faire de la politique. Aujourd’hui j’en appelle Ă  tous ceux qui ont une ambition pour leur pays. Et plus d’ambition pour leur pays que pour eux mĂȘmes
 J’en appelle Ă  tous ceux qui entendent, comprennent, soutiennent une idĂ©e simple qui pourrait, qui devrait ĂȘtre une Ă©vidence : la politique et l’exercice du pouvoir ne sont que caricatures s’ils ne sont fondĂ©s sur une Ă©thique, sur ces valeurs dont tous les Maliens doivent se sentir dĂ©positaires, solidaires, et dont leurs enfants et petits enfants seront les hĂ©ritiers
 Notre conviction  à nous, elle se nourrit des principes rĂ©publicains, des valeurs dĂ©mocratiques, du respect qu’inspirent des institutions que nous nous sommes donnĂ©es, et qui nous ressemblent. Du respect de l’homme. De ses droits. De sa pensĂ©e. De ses libertĂ©s. De ses mĂ©rites. De ses valeurs culturelles.
      Rassemblons-nous dans un nouveau pĂŽle politique, un pĂŽle politique Ă©mergent, porteur de ces valeurs, d’une nouvelle gouvernance des partis politiques, d’une citoyennetĂ© plus active, plus engagĂ©e.
      Tel est le dessein du projet Mali Horizon 2030, un pacte d’avenir, vĂ©ritable contrat avec les Maliens que j’ai la seule ambition de rassembler, de conduire et d’intĂ©grer Ă  la marche de la civilisation industrielle, scientifique et technologique du 21Ăšme siĂšcle. Sans crainte, et en toute confiance parce que nous savons d’oĂč nous venons.

      Modibo Sidibé

      Candidat Ă  l’élection prĂ©sidentielle de 2013

       

  4. Vous les maliens vous passez votre temps Ă  vous attaquer Ă  l’homme et non Ă  ces idĂ©es.
    Essayez de proposer de bonnes idĂ©es pour votre pays. Si vous voyez que ce n’est pas facile alors Ă©coutez ce que disent les autres.

  5. comme on dit la verite n’appartiens pas aux petits blogueur d’internet qui sirottent du coca derriere leur ecran , on veux des gens qui n’hesitent pas a aller voir le bas peuple et discuter , on veux pas des president qui survolent les villages et leurs problem avec des helicopters ni ceux qui sont KAN TCHAMAN TIGUI … des camelon qui vont la ou le vend les emportent par aviditer
    JE DIS OUI A MODIBO SIDIBE , tout le monde connais ton serieux dans le travail , le mensonge est comme la braize , sa brille mais sa s’eteint tjr rapidement

  6. Chers/es lecteurs
    Je pense qu’il est temps et grand de voir la rĂ©alitĂ© en face,
    Modibo n’est qu’un Malien rien de plus. Ou sont les Ă©vidences de mauvaise gestions ou de gouvernances de Modibo, j’ai rien vue moi, Ni de forĂȘt, ni de bulletin de vote dans les urnes.
    Mais j’ai vue les centres communautaires du Mali qui sont toujours opĂ©rationnels avec la crĂ©ations des emplois, Assurances Maladies aujourd’hui pas de place dans le rang de ce qui sont intĂ©resses par cette carte d’assurance, les pharmacies et centre de sante peuvent vous en dire plus, OpĂ©rations riz manquent d’acteurs ce jour ci car c’est or qui fait le beau jour, si non le succĂšs est au vue de tout le monde voir les financement continus et d’autre volets s’ouvre.
    Le niveau de vie d’un malien moyen: voir la maison, et chez le capitaine Sidibe au badialan.
    Merci Modibo !!!

  7. Ce qui me sidĂšre chez le malien c’est a chaque fois qu’on parle de certains hommes on entend voleur de la rĂ©publique sans nous apporter des preuves . je comprend maintenant la mĂ©chancetĂ© gratuite de certains maliens ou c’est de l’aigreur , travaillez et produisez au lieu de passer votre vie sur maliweb en dĂ©versant votre aigreur sur des honnĂȘtes gens

  8. Le peuple confirmera le 28 juillet le choix que Dieu lui-mĂȘme a dĂ©jĂ  dĂ©cidĂ©. Modibo, ne prĂȘte aucune attention aux mĂ©chants, aux Ă©goĂŻtes et aux aigris, car Dieu recommande “Aimes ton prochain quel qu’il soit”. Le reste, c’est LUI et LUI seul qui dĂ©cide en premier et dernier ressort. Qui veut avancer regarde devant et non derriĂšre.

    • Les voleurs sont Ă  Bamako-Coura Ă  la maison d’arrĂȘt. Tous les vrais descendants du Manding de Soundiata Ă  aujourd’hui, de Diboly Ă  Kidal, de Nioro du sahel Ă  Zegoua s’abstiennent de diffamer, de mentir ……. voici les vrais vices que notre sociĂ©tĂ© n’accepte pas .

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