Gouvernement : Mara-Bathily, même combat

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Mara-Bathily, même combat
Moussa Mara et Mohamed Bathily (GD)

Le Premier ministre, Moussa Mara, et le ministre de la justice, Mohamed Ali Bathily, ont en commun un fait : ils n’ont aucune assise politique solide. Ils doivent leur existence, au sommet de l’Etat, à IBK. Alors, les deux semblent avoir un destin lié. Surtout qu’ils sont dans le collimateur des caciques du Rpm.

 

Dès lors, Mara et Bathily sont devenus inséparables. Ils sont, ensemble tantôt à Yélimané (Kayes), tantôt à Nioro du Sahel ou à Paris. Partout, ils se partagent les rôles, dans leurs différentes attaques. Leurs cibles ? C’est d’abord le régime d’ATT, pour tenter de justifier les errements du pouvoir actuel,ensuite l’opposition politique.

 

Mais les deux hommes oublient un détail important : les Maliens savent qui a bénéficié de quoi, pendant le règne de ATT. Alors, changez de disque !

La Rédaction

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3 COMMENTAIRES

  1. Quel torchon cet article , à le lire que du n’importe quoi ???????. Sûrement que la rédaction de l’aube n’avait rien à faire ,c’est pour cela qu’ils ont fait une comparaison à dormir débout ………….

  2. Mort de rire, IBK se réclame socialiste chez Zacob Zuma!

    Le socialisme selon le dictionnaire Larouse est, je cite:

    la ” Théorie visant à transformer l’organisation sociale dans un but de justice entre les hommes au plan du travail, de la rétribution, de l’éducation, du logement, etc.”

    C’est donc la notion de justice et d’équité entre les hommes dans la répartition des richesses du pays qui est au centre du courant socialiste en politique.

    Or tout ceux qui ont vu IBK entre 1992 et 2014 s’activer dans la politique malienne d’abord à l’Adema PASJ puis au parti RPM qu’il fonda en 2000 après s’être fait éjecter de l’Adema, savent avec un brin d’honnêteté (pour reprendre le célèbre refrain de Koumba Sacko sur MW) qu’il est tout sauf un partisan de la justice encore moins d’une répartition équitable des ressources entre les maliens.

    D’abord, chassé de la Côte d’Ivoire (où il a largement contribué à frauder à l’ambassade du Mali les élections de 1992 en faveur d’Alpha Oumar Konaré et au détriment de Feu Tièoulé Mamadou Konaté) par Félix Houphët Boigny en personne, alors qu’il y était ambassadeur pour comportements douteux et peu diplomates avec les Gbagbo, il atterrit à Koulouba en 1992 comme conseiller d’Alpha Oumar Konaré, avant de reprendre les rênes de la diplomatie malienne.

    À la faveur des divergences politiques entre le chef du gouvernement et le comité directeur des Bamako Coura boys de l’Adema PASJ, sur la conduite des affaires du pays, Younoussy Touré, l’ex directeur national de la BCEAO pour le Mali, et actuel dirigeant du parti URD de Soumaila Cissé, démissionna de son poste de premier ministre au Mali en 1993, un an seulement après sa prise de fonction à la primature sise au quartier du fleuve de Bamako.

    Abdoulaye Sékou Sow lui remplaça avant de jeter l’éponge lui aussi en 1994, dans l’ébullition bamakoise entre revendications estudiantines à la Zarawana et revendications sociales corporatistes de certaines catégories de travailleurs du Mali.

    IBK, déjà friand de voitures de luxe et de décapotables de belle gueule sportive, a finalement accédé à la primature pour s’attaquer au étudiants de l’AEEM, aux associations musulmans (qui voulaient un parti politique religieux au Mali) et à l’opposition politique du COPPO (avec Feu Almamy Sylla du RDP et Mountaga Tall du CNID Faso Yiriwa Ton).

    Première mesure, IBK créa les “Ninja”, ces policiers dotés de motos Yamaha ou Honda (circulant en pick up ou en frigonette) et de matraques en plus des gaz lacrymogènes avec comme seule mission de réprimer violemment toutes manifestations publiques au prix d’une année scolaire et universitaire blanche en 1994.

    Ce fut le point de départ d’une cacophonie sans nom dont l’école malienne en est encore malade aujourd’hui comme quelqu’un qui est atteint de leucémie.

    Dans l’accalmie trompe l’œil qui suivra entre 1994 et 2000, IBK
    s’adonna à ses fantasmes les plus fous: il ressortit des parking de Koulouba, les grosses voitures Mercedes de l’UDPM léguées par le “Grand Républicain” Général d’armée Moussa Traoré que même Alpha Oumar Konaré son patron de président n’a pas daigné toucher en 2 ans de vie à Koulouba.

    IBK se faisait donc désormais escorté par des motards avec gyrophares et tout dans la poussière bamakoise.

    Commença une mégalomanie mal placée à la tête de notre État, magnifiée par l’Ensemble Instrumental du Mali qui était désormais sommé de produire du “Mandé Foly” à celui qui se fait désormais appeler le “Mandé Massa” si ce n’est le Bako Dagnon qui lui faisait le “Tika Mognongon” dans ces Mandé Nuits et autres réceptions mégalomaniaques abondamment arrosées par l’argent public indûment dépensé.

    Les gardes et autres gendarmes priaient Dieu pour prendre services désormais à la primature car le désormais “Mandé Massa” ne connaît que ses proches qu’il arrose de l’argent volé dans notre trésor public et ses cuisiniers deviennent les plus gros du pays pour vous donner une idée du “Mandé doumoumi” mais toujours avec l’argent public.

    On tourne en rond, “on monte, on descend” (comme le disait bien “Mantiounga”) mais le bourgeois autoproclamé n’a aucune politique sérieuse de sortie de pauvreté pour le Mali mais en digne “Mandé Massa”, il a le toupet d’octroyer comme bon lui semblait des lots de terrains d’habitation aux familles fondatrices de Bamako et se pavana dans les “grandes familles” des ex dignitaires de l’US RDA pour distribuer espèces sonnantes et moutons de belle allure proprement lavés.

    6 ans sont passés et aucune amélioration en vue dans les conditions de vie et de travail des maliens encore moins une quelconque justice sociale à fortiori une “rétribution” équitable des ressources du pays entre les citoyens maliens.

    Au contraire IBK était gravement cité en 2000 dans une rocambolesque affaire de disparition de 3 milliards de FCFA de crédits budgétaires du chapitre commun du ministère de la santé (du temps de Fatoumata Nafo) transférés à la primature et jamais retrouvés par les experts du FMI.

    Du coup, le FMI demanda en 2000 son départ sinon il allait fermer les robinets du pognon, Alpha Oumar Konaré a été obligé de se débarrasser de son “Mandé encombrant”!

    Après la primature, il se fait élire à l’assemblée nationale du Mali comme député de la commune IV du district de Bamako sous la bannière du parti RPM et parvient à la faveur de son soutien à ATT en 2002 entre les deux tours de l’élection présidentielle, à avoir le soutien des députés pour être le président de l’assemblée nationale du Mali dans un consensus politique rétrograde dont chacun de nous sait où il a conduit le Mali.

    Première mesure, une augmentation stratosphérique des indices, salaires, primes et pensions parlementaires à commencer par les siens.

    Au même moment les populations du Mali souffrent dans la misère de l’extrême pauvreté sans espoir d’y voir un jour une quelconque fin.

    Il est où le socialisme dans ce que fait IBK?

    Ou bien on s’amuse désormais avec les mots au Mali?

    Profitant des accords d’Alger de 2006 dont il s’y opposa farouchement alors qu’il n’y était question ni de fédéralisme ni d’indépendance des régions nord du Mali (je rappelle à tous qu’IBK et son régime cherche aujourd’hui, dans la même ville Alger, à éviter l’humiliation d’un fédéralisme imposé au Mali par leur incompétence notoire en mai 2014 à Kidal), il entra dans l’opposition avec ATT qui lui battis sans anicroche et remporta, haut la main, les élections présidentielles de 2007 dès le premier tour.

    Devenu simple député à l’issu d’un ballotage défavorable face à l’actuel premier ministre, Moussa Mara, toujours en commune IV du district de Bamako, il ne doit la conservation de son fauteuil parlementaire qu’au soutien massif et sans faille de l’Adema PASJ du professeur Dioncounda Traoré, venu à la rescousse sauver le soldat IBK d’une mort politique certaine dès 2007.

    De 2007 à 2012, le “Mandé Massa” se fait donc tout petit et est même obligé de s’expliquer sur ses relations avec les Gbagbo quand la malheureuse crise ivoirienne déboucha sur une tuerie des maliens immigrés à Daloua dans la zone de culture du cacao ivoirien.

    Quand la politique de la main tendue d’ATT déboucha sur du laxisme et de la naïveté et que le nord s’embrase en 2011 avant l’effondrement en 2012, le traumatisme à été énorme pour des millions de maliens.

    Ce pays millénaire à la grandeur d’antan s’accroche à des valeurs perdues comme la dignité et l’honneur.

    IBK en profite pour en faire des slogans choc de campagne et parvient à tromper la vigilance du peuple malien pour arriver à Koulouba.

    Première des choses, il lance sa famille affamée de pouvoir à l’assaut des ressources du pays comme le berger arabe qui découvert subitement la caverne d’Ali Baba!

    Sésame ouvre toi!

    Avion Boeing surfacturés dans les conditions douteuses, motos d’apparats hors de prix, voitures de luxe, interminables voyages en jet privés abondamment surfacturés sur le dos des pauvres maliens, réceptions grandioses avec princes et rois, marchés publics frauduleux et abondamment surfacturés, tout t’y passe mais toujours avec le doigt pointé dans l’air:

    Inchala, Inchala jusqu’à ce que Dieu même en ricane.

    Mais les conditions de vie des maliens se détériorent de jour en jour, l’UNTM devient le porte-étendard de la colère populaire et s’en alla en grève générale de deux jours largement suivie en 2014 et est toujours en discussions difficiles avec un gouvernement qui a tourné le dos, depuis belle lurette, aux vrais problèmes des maliens.

    17 pauvres milliards sont encore un point de discorde des travailleurs de l’UNTM avec un régime qui en gaspille des centaines de milliards dans des marchés publics illégaux et frauduleux.

    Il est où le socialisme?

    Ou bien on s’amuse maintenant avec les mots au Mali?

    L’armée, l’école, la santé, l’emploi des jeunes, le pouvoir d’achat, bref les préoccupations quotidiennes des maliens ne trouvent aucun début de solutions et IBK demande aux maliens de prier pour le nord du pays dont il a montré, de la plus belle des manières, toute son incompétence notoire à juguler la crise.

    Mais il oublie gentiment que prier c’est ce qu’on fait au Mali depuis le 14ème siècle et la construction des Mosquées de Sankoré, Djinkeribère et de Sidy Yaya à Tombouctou sans oublier la célèbre mosquée de Djénné.

    Qui peut donc nous apprendre les vertus de la Fatiha?

    Un Mandé Boeing?

    Mais voyons mon cher socialo de Pretoria!

    Salute!

  3. Des racailles mafieux, peut etre qu’ils peuvent m’expliquer ou Nous expliquer ce ci:
    Je viens de regarder le journal televise il y a une information qui m’a tres surpris: apparenment nos fonctionnaires vont etre payes en argent comptant d’Octobre a Decembre, donc pour 3 mois. Mais pourquoi cela ❓ ❓ ❓ . Y a t il un probleme avec nos banques de la place ❓ ❓ ❓ ou bien ladji le nouveau balla faceke national alias le nouveau le roi pele des inchallah fait du blanchiment d’argent maintenant ou quoi ❓ ❓ ❓ . En tout cas comme lui meme Nous a dit Tomi le mafieux corse est son frere de sa mere corse blanche. 😀 😀 😀 .
    Vraiment je comprend pas cet acte ou soudaine decision prise par l’etat et le governement pour payer nos fonctionnaies en espece pendant 3 mois. Edifier moi SVP. A nos journaleux allez poser ces questions aux personnes concernees et rapportez Nous quelques choses de serieuses.

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