Ministère du travail, des affaires sociales et humanitaires : Qu’est-ce qui fait courir le beau-frère du Président IBK ?

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Nombreux étaient les analystes qui se sont dit déçus, à l’instar de la majorité des Maliens, de la configuration du premier gouvernement du président Ibrahim Boubacar Keïta. Car, pour l’essentiel, ce qui s’affichait, comme des mouches dans un bol de lait, c’était le visage d’hommes et de femmes que l’on connaît déjà. Et dont on se demande, à juste raison, si elles ont quelque chose de nouveau à apporter à une nation qui vient de loin. Les moins pessimistes trouvaient une consolation en disant que cette “ancienneté” ne gâche rien à la volonté de faire changer. C’était, peut-être, oublier qu’il n’y a pas que d’anciens ministres d’anciens régimes dans le nouveau gouvernement d’IBK.

Hamadoun Konate
Hamadoun Konate

En effet, IBK a nommé à des postes ministériels de proches et alliés à lui par le mariage et qui ne sont pas forcément meilleurs. Le plus en vue, de ces proches des proches, qu’il fallait “caser” pour ne pas mécontenter les beaux parents est Hamadoun Konaté, ministre du travail, des affaires sociales et humanitaires. Qui est plus qu’un simple cadre pour IBK. M. Konaté, ce n’est peut-être pas su de tous, est le mari à la sœur cadette de Mme Keïta la nouvelle Première Dame.

L’homme est censé connaître le secteur dont il est à présent le chef de département. Il a été Directeur national des affaires sociales avant de quitter ce poste à la suite de beaucoup de controverses qui faillirent même lui coûter un lynchage de gens très remontés contre lui. Depuis, le monde de l’administration des affaires sociales l’a perdu de vue. Car il avait trouvé refuge à Dakar, en conséquence très loin des réalités de son pays. Voilà que Hamadoun Konaté (pardon, Ali Konaté pour ses parents et camarades d’âge ; puisqu’il sait comme nous qu’il ne s’appelle pas Hamadoun) est réapparu par la baraka de son beau-frère auquel les Maliens ont semblé donner une prime pour avoir été trahi par ses premiers amis politiques.

C’est donc tout logiquement que l’on pensait que M. Konaté était le bienvenu à la tête du développement social pour avoir connu les hommes et les femmes qui ont réalisé les progrès après lui et parmi lesquels on peut citer Youssouf Sangaré, Gaoussou Traoré, Abdoulaye Sanogo, Alassane Bocoum (qui vient d’ailleurs d’être relevé de ses fonctions), Amadou Rouamba et même le très respectable doyen Ismaël Konaté. Des cadres qui ont tout donné pour assoir les fondements de notre progrès en termes de développement social. Nul ne conteste que les choses doivent évoluer, car c’est le premier sens de la vie des hommes. Mais M. Konaté a compris que le changement rime avec un certain reniement de l’existant et la mise à l’écart de cadres auxquels il ne reproche rien. Ceci pouvant expliquer, on peut penser que non seulement le nouveau département lui a été taillé sur mesure et que c’est lui-même qui a choisi son appellation. Se sachant incapable de réaliser plus de progrès qu’il trouva dans la politique jusque-là menée par d’autres avant lui. A peine avait-il pris place dans son fauteuil de nouveau ministre – on aurait cru qu’il en était surpris – qu’il posa quatre actes par lesquels on est en droit de se demander sur les raisons de cette précipitation et de son acharnement.

    Premier acte du ministre Ali – pardon – Hamadoun Konaté : le blocage de l’ascenseur. Selon des sources proches de son Cabinet, dès son arrivée, M. Konaté a fait bloquer l’ascenseur arguant que cette machine est faite pour n’être utilisée que par le ministre qu’il est. Tous les travailleurs du ministère en particulier et les autres usagers du bloc étaient obligés d’emprunter les escaliers. Il aura fallu, selon nos sources que la remarque ait été faite par un cadre venu en retard à une réunion pour que M. Konaté revoit sa prétention personnelle à sa juste proportion.

Les langues ont commencé à se délier puisque le ministre du travail, des affaires sociales et humanitaires préfère ne consulter que son Chef de Cabinet pour toutes les questions du département, même celles qui relèvent de la compétence technique du Segal. Il ne serait donc pas étonnant qu’il relève de ses fonctions M. Rouamba, dans les jours à venir. Pour ne pas que celui-ci soit une entrave éventuelle à ses desseins inavoués

   Deuxième acte : la gestion partisane des sinistrés des dernières inondations.

Peut-être parce qu’il est natif de Niono que Hamadoun Konaté a unilatéralement décidé d’agir pour les victimes des inondations subies par des Maliens et dont les plus touchés ont été enregistrés à Banconi, en Commune I et dans des quartiers de la Commune IV du District de Bamako, ainsi qu’à Niono. De l’avis des spécialistes, les dégâts causés dans les quartiers du District sont plus considérables que ceux connus par les Nionois. Pourtant, c’est ici que le ministre Konaté a jeté son dévolu en distribuant la somme de 90 000 FCFA par famille de sinistrés enregistrés contre seulement près de 35 000 FCFA aux victimes des inondations du District de Bamako. C’est simplement scandaleux, pour lui que de vouloir profiter du malheur des citoyens pour se faire une virginité auprès des populations de Niono. C’est ce qu’on appelle utiliser “subtilement” les moyens de l’Etat à des fins personnelles.

    Troisème acte : le ministre Konaté interdit la prière collective et renvoie les chauffeurs. Il n’est un secret pour personne ayant fréquenté les locaux abritant le ministère en charge du développement social que les travailleurs, en accord avec les principaux responsables, ont pris l’habitude de prier dans une pièce choisie à cet effet. Et que cela ne gênait personne surtout que c’était pour éviter les prières individuelles de nature à favoriser un certain absentéisme. C’est à peine si M. Konaté n’était pas entré dans une colère noire quand il demanda à se faire expliquer les conditions de prières des agents du ministère. Il ne réfléchit même pas davantage, il décida de l’interdiction de la prière collective à laquelle l’on était désormais habitué. Une mesure qui, à présent, reste au travers du cœur des travailleurs. Comme si tout cela ne suffisait pas, le nouveau patron tout-puissant a instruis qu’il ne veut plus voir le regroupement des chauffeurs. Qui, lorsqu’ils ne sont employés, se retrouvent en bas de l’immeuble pour passer leur temps. C’est dire qu’avec son injonction dans ce passe-temps des chauffeurs, ceux-ci erreront ici et là car n’ayant pas de bureau pour eux.

    Quatrième acte : l’entrave à la célébration du mois de solidarité. Institué depuis bientôt deux décennies (19 ans précisément) par un décret présidentiel comme mois de solidarité et de lutte contre l’exclusion, le mois d’octobre de cette année a eu la malchance de coïncider avec l’arrivée d’un homme pour qui la solidarité est visiblement une question de propagande politique. Non seulement il ne proposa pas d’alternative, mais par lui, les Maliens ont rompu avec une certaine tradition qui rappelle aux plus démunis qu’ils ne sont pas oubliés de la Nation.

Comme on le voit, les griefs sont trop nombreux pour un homme qui s’installe à peine et qui ambitionne de se faire passer pour un super ministre alors qu’il est loin d’être orthodoxe. Le ministre Konaté ne doit pas oublier que le Mali a évolué de 1991 à maintenant. Et qu’il ne pourra jamais remettre en cause des acquis de près de 30 ans et continué à faire l’injure à des cadres dont le mérite a été reconnu par l’Etat, publiquement. Il a intérêt à remettre les pieds sur terre et surtout à ne pas continuer avec cette chasse aux sorcières, pardon, aux cadres et aux citoyens qui attendent beaucoup de l’Etat du fait de leur statut social. Et le président IBK se doit de mettre un frein à cette course effrénée de son beau frère contre sa seule montre, mais pour un accaparement de biens matériels. Les Maliens, c’est connu, ont horreur du sentiment d’exclusion ; IBK le sait pour avoir exercé de hautes fonctions d’Etat. Lui qui n’hésitera jamais devant un choix entre la sauvegarde de l’intérêt public et la préservation des intérêts d’un individu.

Nous reviendrons sur certains des frasques du nouveau ministre lors de son passage à la direction de l’Action sociale.

Abdoulaye Ladji GUINDO

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35 COMMENTAIRES

  1. Mr le journaliste avez vous oublié (ou faites vous semblant) que beaucoup de Maliens ont voté et aspire au changement? Donc si un Ministre travaille dans ce sens vous devez l’encourager et faire en sorte que les autres aussi mettent un terme aux mauvaises pratique du passé,au lieu d’essayer de le discréditer.

  2. Le ministre se trompe d’époque. On peut tout faire dans la modestie et l’humilité. Même si on est ministre ou parent du Président. C’est une question d’éducation et de vertu.

  3. Celui qui a ecrit cet article sur Son Excellence Mr Hamadoune Konate est un aigri. Mr Konate est le bienvenu au Ministere des Affaires sociales, car depuis qu il a quitte ce service rien n a marche. Tout les gens honnetes l appreciaient pour sa rigueur et son franc parle.Il n avait peur que de Dieu et il disait la verite a n importe qui.La plupart des directeurs qui ont passé aux Affaires Sociales après lui n ont rien foutu a part pille le Service.Donc, je demande aux aigris et aux egoistes de laisser Monsieur le Ministre Konate tranquille, afin qu il puisse nettoyer le Departement et continuer son travail a la satisfaction des maliens, car c est de ca dont le pays a besoin aujourd hui.

  4. C’est méchant M. le Journaliste. Qui vous a donné un ticket d’essence pour écrire des insanités sur un Ministre?. Peut-être M. Bocoum qui vient d’être relevé!

  5. Il est évident que lorsque vous prenez fonction la première des choses au Mali est de mettre de l’ordre dans son entourage et le milieu de travail . Que cela déplaise lorsque vous voyez comment sont tenus les cours des ministres ont ne pas être fier de cela .Quelle est le ministère le mieux entretenu aujourd’hui au mali .

  6. M.le journaliste,

    Pas de pertinence dans tes remarques à mon humble avis. Je trouve que c’est un peu vide. Etant journaliste, tu devrais te focaliser sur les effets et impacts dans la société; et faire une analyse de situation. Le rôle du journaliste entre autres, c’est de donner des infos qui nous touchent directement, d’attirer l’attention des gens sur des faits sérieux et nous emmener à des réflexions. Le cas de l’ascenseur, des chauffeurs, son nom Ali ou Hamadoun, le mois de la solidarité nous importent peu. Je te conseil en tant que frère malien de revoir ta façon de travailler et si possible demander à ton employeur de te donner l’opportunité de participer à des séances de rattrapage, de renforcement des capacités pour ton bien et le bien des internautes (qui prennent le temps de lire des articles sur le pays à travers le monde). A te lire, on a l’impression que tu as été tout simplement utilisé par d’autres personnes afin d’écrire cet article fallacieux sur ce ministre.

  7. Je ne connais pas ce Ministre, mais je sais quand même qu’il y’a un i d i o t à la Justice

  8. Ce journaliste est un crapaud.
    N’importe qui se dit journaliste dans ce pays. C’est malheureux de voir ce pseudo journaliste écrire sans vergogne ce qu’il veut au lieu d’éclairer la lanterne de nos paisibles populations.

  9. Soit objectif journachiffone , il est cadre avant d être beau frere d Ibk et l équipe en place dans ce ministère à plus de 10 ans

  10. il a três bien fait d,interdir les prieres collectif car c,est gens ne sont pas des musulmants ils sont tous corrompus..merci monsieurs le ministre les maliens sont pareuseux ils n,aiment que faire le the au travail il faut que ces pratiques cessent..

  11. 😈 je vous en pris monsieur, laisser le Ministre travaillé et attendre le resultat. rien ne sera comme avant, les laisser aller sont finis maintenant lheure est au travail , le mois de la solidarité c’était quoi? des magiulles seulemnt. le faite de bloquer l’ascensseur est une économie de courant pour l’état et un gaspillage.vraiment une fois de plus ne terni pas l’image du travailleur. personne ne va vous écouter. ne te fatique meme pas sale journaliste.

  12. Meme si tout ce que le journaliste dit peut être relativise il faut reconnaitre que le ministre manque réellement de sens de leadership pour motiver son équipe et la guider pour des résultats concrets.

    Sa nature acariâtre, son manque de vision, ainsi que son nombrilisme primaire en fait son incompétence sont des traits qui se confirmeront avec le temps en défaveur d’un président déjà a bout de souffle qui a promis de ne pas mordre dans le népotisme .

    A suivre Ali ou Hamadoun… c’est tout de même.

  13. Monsieur le journaliste, il faut d´incriminer un ministre du fait qu´il soit marier à la soeur cadette de la prémière dame. Vous avez une haine viscérale contre lui, car il a peut-être virer un de vos parents. jusqu´à présent il s´est exécuté avec succès de sa tâche, pour réduire la souffrances des sinistrés. Vous êts malhonnête quand vous comparez Niono et Bamako, car on attend cette critique des sinistrés et non de vous. La solidarité exige que tout un chacun vienne en aide aux sinistrés. Disez-moi alors qu´est-ce que vous avez fait à titre personnel pour eux?
    Faites alors votre boulot de facon honnête et laissez les louanges aux griots.

  14. soyez la bienvenue dans la cour du pouvoir de la dictature keita, à quand la nomination de sa belle sœur, vous n’avez rien vu, du courage, continuer à vous sodomiser à ce petit vieux, rêver du courage,

  15. Abdoulaye Ladji GUINDO, journaliste à… “Liberté ” (14 oct. 2013)
    est nommé… “GRAND APPAREIL BRUITEUR”… de la semaine. Un haut fait acquis dès le LUNDI….Bravo pour l’exploit, Salutations distinguées à toute la rédaction.

  16. Desole dans tous tes ecrits tu na dit nul part k’il incompetent, vraiment tu es jaloux journalist pour kelke billet de 10.000F tu fait insulter le metier de journalist si tu na rien a dire t’ai toi jalouxla/

  17. Ce journaliste est trop con!! et je suis très sûre qu’il n’a jamais travaillé avec Konaté. On s’en fout que Konaté soit un beau frère à IBK, mais KOnaté est un très bon cadre, que les gens le reconnaisse ou pas. J’ai travaillé recemment avec KOnaté et rare sont les cadres comme lui au Mali. Monsieur le journaliste ne connait pas ce monsieur. Les maliens veulent des travailleurs intègres et je sais que Konaté en ait un aujourd’hui. On s’en fout d’un mois dénommé mois de la solidarité qui ne sert à rien!!. Les gens comme Bocoum ou Rouamba qui ont donné leurs vies en détournant des fonds!! oui c’est cela, ils doivent tous partir et laissé la place à des cadres intègre comme le Minsitre Konaté. Donc fouttez nous la paix….

    • Je suis pr le Mali et son évolution nationale et internationale,
      aujourd’hui chaque malien doit avoir une prise de conscience positive et aider le Mali à se relever de cette honte.Vous les journalistes certes vous faites votre travail mais essayez de lire entre les lignes pour comprendre certaines choses au lieu de nous transmettre des trucs indigestibles. Très peu de perssonnes peuvent exercer votre metier j’en suis conscient mais vous manquiez souvent de reflexions concretes et surtout d’analyses profondes des choses. Ce que nous souhaitons et exigons aujourd’hui c’est des cadres competents et excellents, qui posent des actes concrets refflechis qui conduiront à des resultats indèniablements positifs.
      Hamadoun ou Ali konaté ne nous interesse pas encore moins
      Bocoum et compagnie on veut des actes sinceres et concrets, IBK a eté choisi parce qu’il est l’hoe de la situation,mais s’il s’avere que lui meme ne fait plus l’affaire il quittera Koulouba de gré ou de force,on est plus dupe.!!

  18. Mr Abdoulaye Ladji Guindo est un journaliste à mi-temps qui a des liens d’intérêts solides avec Mr Alassane Bocoum qui vient d’être dégagé par le ministre.
    Ce Bocoum est une vrai crapule manipulateur qui n’a jamais hésité de sortir par le biai de son amis journaliste des fausses informations sur les différents ministres qu’il a servi. Tout cela pour se maintenir. Maintenant qu’il est out, le nouveau ministre fait les frais de tous ces ragots.
    Attendez-vous à d’autres informations sur ce ministère du fait de ce groupe qui désinforme en fait.

  19. M.le ministre Konaté, vous êtes averti!Une personne au moins dans votre entourage au service vous en veut!c’est pourquoi elle a écrit cet article contre vous.Qui peut être la taupe au sein de votre ministère que vous dérangez ainsi?A vous de mener vos enquetes personnelles.Le malen n’ame pas les gros travalleurs. 😉

  20. nous rapellons au journaliste que son analyse manque de réalisme.Avant de publier un article il faut une enquête si minime soit elle même, bien que vous êtes à la somme d’un commanditaire.Pour votre information:
    1. le département des affaires sociales a le plus vieux attelage de l’administration malienne, pour preuve le secrétaire général dont vous faite cas a durée 13 ans soit depuis la création du ministère du développement social ;
    2. le super directeur dont vous dite a fait plus de 8 ans en tapage médiatique avec vous les journalistes;
    3. le fonds de solidarité a un directeur qui a fête ses 20 ans ADS puis FSN;
    4. le PADEC est devenu le patrimoine d’une coordinatrice avec plus de 20 milliards (PRP puis PADEC);
    5.certains directeurs régionaux ont plus de 8 ans tandis que leur homologue de la santé ont moins de 2 ans de fonctions de directeurs
    alors soyons d’accord avec le ministre pour un changement au quel tous les cadres du département s’attendent. a bon entendeur salut

  21. Ce journaliste est tout simplement nullard. quand on ne sait pas qui écrire on se tait tout simplement sinon on se fait passer pour l’imbécile; C’est si flagrant que vous n’aimez pas ce ministre ou certainement il ne fait pas l’affaire d’un proche à vous. Apprenez bien votre métier avant de l’exercer. GOD BLESS MALI. AMEN.

  22. C’est un journaliste ou un mécontent du département concerné qui a écrit cet article ? Quelque soit le prénom de ce ministre laissez le organiser son service et attendez les resultats. Je crois que le meilleur cadre au mali est celui qui na pas encore eu de poste de responsabilité.

  23. Une service public n’est pas une mosquée. Le journaliste ne sait pas ce qu’était devenu le lieu de prière de ce département. imaginez tout un département en prière et que les jihadistes rentrent. Bravo le ministre. Signalons aussi que ATT avait nommé le frère de sa femme aux impôts. Tous les parents et proches de ses beaux de Diré, Niafunké et Goundam étaient bien placés. C’est pourquoi les gens de ce villes sont les seuls à regretter ATT et à voter donc Soumaila Cissé.

  24. Ce journal en veut à la personne même du ministre,peut être payé par quelqu’un ou pour compte personnel.

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