Honorable Bafotigui Diallo, député à l’assemblée nationale : «Le contrôle de l’action gouvernementale est devenu un crime au Mali»

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bafotiguiLa deuxième édition de la restitution du collectif des députés de la Commune VI du district de Bamako composé des honorables : Mahamadou Lamine Djiguiné, Bafotigui Diallo, Moussa Coulibaly s’est tenue  le samedi dernier  à la mairie de Magnambougou.

Conformément à leur promesse de campagne, le  collectif des députés de la Commune VI du district de Bamako a tenu le samedi dernier  sa deuxième édition de restitution de lois votées et celles en cours.

Selon l’honorable Mahamadou Lamine Djiguiné, la restitution des lois est le devoir d’un député. Pour lui, le député doit restituer les lois votées et celles en cours de vote. «C’est une promesse que nous avons faite durant la campagne. En quelque sorte c’est une dette de notre part envers la population», a ajouté, l’honorable Djiguiné.

L’intervention de l’honorable Mahamadou Lamine a surtout porté sur : la loi qui concerne l’emploi des jeunes c’est-à-dire la création de fonds pour le financement de l’emploi des jeunes ; la composition et le fonctionnement de l’Assemblée Nationale ; la création du Groupe des Cinq Pays du Sahel (G5) pour la sécurité, la stabilité et la lutte contre le terrorisme ; la crise de passeport et de carte d’identité. Pour terminer l’honorable Djiguiné a précisé ceci : «Nous demandons à la population de la Commune VI de nous assister. Un député n’est rien  sans sa base. Nous sommes au service de la population pour faire avancer notre pays, pour faire avancer notre commune. Qu’on se donne la main pour la stabilité, la paix, la tranquillité, l’amour et la fraternité au Mali.»

L’honorable Bafotigui Diallo estime que le député est obligé de tenir compte  des préoccupations de sa commune. C’est pourquoi, il a demandé à la population du Mali en général et à celle de la Commune VI en particulier plus de cohésion autour de leurs élus. «J’ai remarqué que le deuxième rôle du député qui est le contrôle de l’action gouvernementale est devenu un crime au Mali. Un député qui s’hasarde à contrôler l’action gouvernementale est considéré comme un ennemi. C’est ce qui est très grave. Je demande  à la population de respecter d’abord la position du Mali, de soutenir le président de la République, de soutenir les actions du gouvernement et plus de cohésion autour de tous les élus de la Commune VI. Ensemble nous vaincrons et nous pouvons développer notre Commune», a déclaré l’honorable Bafotigui Diallo.

L’honorable Moussa Coulibaly a surtout axé son intervention sur : la Déclaration de Politique Générale (Dpg) du Premier ministre ; l’engrais frelaté ; l’accord de défense entre le Mali et  la France ; le contrat de rénovation de l’aéroport international de Bamako-Sénou.

T.A.T

 

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75 COMMENTAIRES

  1. La réaction des maliens face à ce Bafotigui montre leur soutien sans faille en leur président.Merci de continuer ainsi et vive le MALI…

  2. 😆 😆 :lol:Merci à l’honorable Bafotigui pour sa volonté de restitution à la population.Mais de grace,qu’il n’en profite pas pour mettre des sottises dans la tete de notre vaillante population.

  3. Le Mali est notre bien commun.Alors nous devons nous rassembler autours du Président pour l’aider dans son dynamisme.Mais lorsque des élus du peuple font le contraire pour leurs intérèts personnels,cela s’appelle la trahison.C’est ce que fait actuellemeent Bafotigui et son groupe.

  4. Laissez ce Bafotigui se défouler car c’est son sport favori.Ce sont les aigris de la République.

  5. Ma chérie LA CLAIRE vous avez parfaitement raisons, ses politiciens ne se soucie pas du pays, ils sont prêt à tous pour arriver à leurs but. Comme tu l’as dit on ne veut pas d’un autre coup d’Etat dans notre pays.
    Que dieu sauve le Mali à la main de ses politiciens.

  6. Le député de la commune VI a surement quelque chose derrière la tête il est certainement en train de mettre les partisans internes du RPM en conflit. C’est un député du parti politique RPM. Un parti politique est un ensemble des individus qui se rassemble pour défendre les mêmes causes. On se rappelle qu’il a fait dénoncé les polémiques des anglais d’où le ministre tréta qui est le premier responsable est de la famille de l’RPM et tous ressèment il a d’abord jeté un ultimatum au président en disant : « Je vais demander aux Maliens de signer une pétition. Je vais rassembler 100 000 signatures pour exiger d’IBK de traduire en justice toute personne impliquée dans une affaire de corruption, notamment de l’engrais. Je lui donne 15 jours. Si rien est fait aux termes de ce délai, je commencerai les démarches pour que 100 000 Maliens signent une pétition pour qu’une procédure judiciaire soit ouverte dans le dossier de l’engrais frelaté », ensuite lui critiquant de tous les mots par ses auto-flagellations à chaque sortie avec des phrases du genre »je serai intraitable ou impitoyable » qui restent sans suite. « Il est temps qu’IBK conjugue ses verbes au présent et passe à l’action, car les Maliens souffrent et n’en peuvent plus », a-t-il déclaré.
    Bafotigui est surement en train de préparer quelque chose, mais nous on ne veut pas de nouveau coup d’Etat dans notre pays…

  7. Honorable Bafotigui,vous devez comprendre que la population malienne est à un niveau où on peut plus jouer avec sa conscience comme vous voulez le faire.Donc,votre tentative d’incitation à la haine a échoué.

  8. Je suis sûre que derrière cette mascarade se cache un serpent à deux têtes. Ils veulent arranger les choses pour eux. L’ironie du sort hein ❗ ❗ ❗ ❗ ❗
    Les maliens ne sont plus à duper. Nous savons qui est qui maintenant et il se trouve que nous ne sommes plus disposer à supporter pendant longtemps les bêtises des uns et des autres.

  9. Quand le Député Bafotigui revient l’affaire de l’engrais frelaté,il doit savoir que la procédure est en cours.Laissons la justice faire son travail et attendons les résultats.

  10. OUI la population doit suivre son gouvernement dans sa lourde tâche. Mais la population doit aussi faire beaucoup attention pour ne pas être facilement embobiné par des politiciens qui ne penses qu’à leurs intérêts personnel.

  11. BEN10 tu as très bien compris la position de cet homme politique qui se croie plus meilleur que les autres. Il se prend comme le plus intelligent des politiciens. Il cherche à gagner la confiance de cette population pour utiliser cette même population contre son gouvernement.

  12. Ces députés ont pour ambition de saboter les actions du ministre.Mais ils masquent leur discours pour rallier les populations a leur cause.Ce qu’ils ne savent pas c’est que cette action ne mènera nulle part.

  13. BAFOTIGUI DIALLO vient de faire un ultimatum au président de la république. Le député à l’origine du déclenchement du scandale de l’engrais frelaté entend obtenir la signature de 100 000 Maliens pour contraindre le président de la République à sanctionner les fonctionnaires, les associations et les opérateurs économiques qui ont trempé dans l’affaire. Ceci est une stratégie pour mettre la population contre son autorité. 🙁 🙁

  14. BAFOTIGUI DIALLO vient de faire un ultimatum au président de la république. Le député à l’origine du déclenchement du scandale de l’engrais frelaté entend obtenir la signature de 100 000 Maliens pour contraindre le président de la République à sanctionner les fonctionnaires, les associations et les opérateurs économiques qui ont trempé dans l’affaire. Ceci est une stratégie pour mettre la population contre son autorité.

  15. BAFOTIGUI essaye de se caché derrière la population pour afin de garder une position sûr sur ce qu’il a dit la fois dernière. Et se faire une position sûre.
    Au cours d’une émission de restitution parlementaire sur Renouveau FM jeudi dernier, l’honorable Bafotigui Diallo a lancé un ultimatum de 15 jours au président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, pour déclencher la procédure judiciaire proprement dite dans l’affaire de l’engrais frelaté, comme il s’y était engagé en mai dernier déjà.
    Comment un député peux se permettre d’utilisé sa propre commune pour se mettre contre le gouvernement.

  16. C’est quand même criminelle de mêlé la population de la commune VI à des situations pareil BAFOTIDUI, ça se voie que vous êtes en train d’utilisé votre propre population. Et pour vous rien d’autre ne compte que vos intérêts personnels.
    C’est malheureusement au Mali que les politiciens se permettent d’utilisé leurs population pour des n’importe quoi.

  17. Voici ce qu’a dit BAFOTIGUI : « Je vais demander aux Maliens de signer une pétition. Je vais rassembler 100 000 signatures pour exiger d’IBK de traduire en justice toute personne impliquée dans une affaire de corruption, notamment de l’engrais. Je lui donne 15 jours. Si rien est fait aux termes de ce délai, je commencerai les démarches pour que 100 000 Maliens signent une pétition pour qu’une procédure judiciaire soit ouverte dans le dossier de l’engrais frelaté ». Il oublie qu’IBK est le président de la république et non de la justice malienne. Cela démontre qu’il essaye d’utilisé sa population pour faire du tort au gouvernement. 😯 😯 😯

  18. Cet article publié depuis un certain temps, implique le Député Bafotigui Diallo dans le scandale des engrais frelatés. Ce Monsieur est un complice de cette affaire sombre. Raison pour laquelle, il essaie de tout faire pour nuire Treta.
    L’avis d’appel d’offre en question était tout sauf juste et ouvert, car l’un des gros fournisseurs de la place, Djadié Ba, PDG de Gnoumani -sa, a été exclu du marché. Des consignes fermes auraient été données là où il faut pour empêcher Djadié Bah d’acquérir le dossier d’appel d’offre.
    En affaire, c’est comme à la guerre (il n’ya pas de pitié). Furieux de sa mise à l’écart d’un marché très juteux, on le sait, l’opérateur économique n’est pas resté assis en croisant les doigts, il a informé qui de droit et a mis ses relations en contribution jusqu’à l’extérieur du pays.
    Lorsque les premières commandes d’engrais, de pesticides et de semences sont arrivées sur le sol malien, Djadié Ba a passé le relais aux députés Bafotigui Diallo du Rpm, ensuite Bakary Koné de l’Adéma (un allié du Rpm). La suite est connue car, dès le vendredi 28 mai 2015, dans le N°167, votre bihebdomadaire préféré, Le Tjikan, a vu juste en titrant à sa une « le ministre Tréta bientôt dans un champ d’épines… »
    Les dessous politiques d’un scandale financier
    En interpelant le ministre du Développement Rural devant l’Assemblée Nationale pour qu’il s’explique des tenants et aboutissants de l’affaire d’engrais de mauvaise qualité importé, le député Bafotigui Diallo du Rpm attira l’attention de l’opinion sur les dessous politiques de cette affaire en ces termes : « quand il s’agit des intérêts du pays, le parti passe en second plan… » « Je ne veux pas que l’image de notre parti et du président IBK soient associées à des actions qui puissent les porter préjudice un jour… ».
    Il faut rappeler que lors des législatives de 2013, le Pdg de Nyumani-sa, Djadié Ba sous les couleurs de l’ADP-Maliba a été un candidat sérieux contre celui du Rpm dans la circonscription électorale de Nionon. Au second tour, le Rpm l’emporta après que la Cour Constitutionnelle ait annulé de nombreuses voix favorables à Djadié Ba pour cause d’irrégularités. Après cet 1er affrontement dans les urnes, le Rpm ne voudrait plus faire cadeau à Djadié Ba. Et, lui accordé un marché juteux comme celui des engrais, même s’il répond aux critères, équivaut à financer un adversaire politique.
    De tout ce qui précède, le ministre du Développement Rural apparait dans l’opinion publique, comme le principal suspect dans l’affaire d’importation à coût de milliards, d’engrais de mauvaise qualité et en grande quantité au titre de la campagne agricole 2015/2016. Va-t-il tomber seul ?
    Diadié Bah, opérateur économique, conseiller du président ATT et un présumé délinquant financier de classe exceptionnelle. Diadié Bah, est l’un de ceux qui se cache derrière ce statut d’opérateur économique et de conseiller à présidence pour mieux profiter de l’argent du pauvre contribuable. Le voilà depuis un certain temps réclamant à l’Etat 2 milliards 900 millions avec la complicité de la justice malienne.
    Usant de son influence de conseiller spécial à la présidence, cet opérateur économique ne recule devant rien. Il s’est longtemps joué de la justice malienne dans l’affaire des exonérations en s’octroyant les faveurs de certains juges contre espèces sonnantes et trébuchantes. L’on se rappelle de l’ascension fulgurante de sa société Nioumani.SA, qui s’est vu du jour au lendemain imposée sur le plan national comme l’une des plus grandes sociétés importatrices d’engrais au Mali. Il est d’ailleurs le seul opérateur ayant bénéficié de toutes les campagnes d’exonération et son quota du lot global. Qui pouvait refuser un marché au tout puissant conseiller spécial du président ATT et non moins membre du fameux Pdes ?
    Ainsi, Diadié Bah aidé de son influence de membre du Pdes a pu hisser sa société à un niveau incroyable avec un chiffre d’affaires important, un parc automobile des plus fournis après Gdcm, acquis en l’espace de quelques années.
    Ne reculant devant rien, il vient de réussir à l’aide de faux documents à faire condamner l’Etat à travers des agents du ministère de l’Agriculture à la dernière session de la cour d’assises, par l’arrêt n°192 du 13 décembre 2013 à lui payer la somme d’un milliards neuf cent douze mille cent trente-huit Francs CFA à titre de dommages et intérêts, car il accuse ces agents de faux en écriture, corruption et complicité. Nioumani.SA estime avoir été lésé par ces agents dans le cadre de leur fonction et que leurs actes lui auraient causé, tenez-vous bien, un préjudice moral.
    Sachant que l’Etat malien à travers le Ministère de l’Agriculture est civilement responsable des agents incriminés, il est le véritable condamné.
    Le rappel des faits sur les 3 milliard
    Les faits remontent aux années 2008 et 2009 où le gouvernement dans le cadre de l’initiative riz a décidé de subventionner les engrais et semences certifiées en les faisant parvenir aux producteurs agricoles à travers des opérateurs économiques sur la base de cautions techniques délivrées par les services compétents du Ministère de l’Agriculture.
    C’est ainsi que pour couvrir la campagne agricole 2010-2011, la société Nioumani.SA affirme avoir fourni aux producteurs de la région de Koulikoro des quantités d’intrants dont le montant s’est élevé à 3.431.065.251 FCFA, alors même que les besoins de la région en cette campagne sont estimés selon les structures d’Agriculture à 1.800 000 000 FCFA. A l’époque, les services techniques du ministère des finances et le ministre de l’agriculture en personne avaient condamné le montant hors norme de la Société Nioumani-SA.
    Selon les explications qui nous ont été fournies, les travailleurs de la société, qui devaient exécuter le marché de livraison d’engrais, étaient bien au courant que plus des deux tiers des cautions étaient fausses. Ils savaient aussi que les informations y figurant (superficies, tonnages d’engrais, d’urée…, dates de livraisons et de réceptions…) étaient incorrectes. Malgré cela, ces travailleurs ont acheminé les documents jusqu’à la Direction de Gnoumani SA. Laquelle n’a pas hésité à présenter les cautions aux ministères de l’Agriculture et des Finances pour être payée par le Trésor public. Pour résumer la thèse des techniciens, si certains agents des services agricoles ont fauté, c’est naturellement avec la complicité des travailleurs de Gnoumani SA, y compris la Direction.
    Mais le scandale financier a été évité à l’époque de justesse, grâce à la vigilance de la Direction nationale de l’agriculture, à quelques encablures de la tenue du Conseil Supérieur de l’Agriculture. Depuis, on sait que c’est sur le cercle de Kati que Diadié Bah et ses acolytes avaient jeté leur dévolu. D’ailleurs, c’est dans la même zone que la suspension de Gnoumani SA court toujours, pour ce qui concerne la livraison d’engrais.
    Appelé à la barre à l’audience de la cour d’appel du 05 mars 2013, Moussa Camara, Directeur national adjoint de l’agriculture a répliqué en soutenant qu’il ne connait pas cet employé de commerce encore moins le rencontrer pour traiter une quelconque affaire de cautions » On a constaté un surplus de production de cautions techniques en dehors des zones ciblées. La quantité d’engrais annoncée n’a pas été fournie. Nous sommes formels », a-t-il ajouté.
    Sur la même lancée, Daniel S. Kelema, Directeur National de l’agriculteur a indiqué qu’il « s’est rendu compte d’un dépassement de 175% de la facture de Gnoumani-SA de la subvention d’engrais de l’Etat. Selon lui, dans le rapport de mission portant sur 8 fournisseurs, des anomalies ont été décelées au niveau de la Société Gnoumani SA. » Le problème se situe au niveau de Kati avec 314 cautions qui sont fausses. Cependant, 143 cautions sont bonnes parce que la quantité d’engrais a été fournie. Le montant à payer est évalué à 121 Millions 700.000 FCFA. Les cautions sont délivrées en fonction de la superficie déterminée. Sur les 463 cautions, 314 ont été remises à qui de droit, a expliqué le Directeur national de l’agriculture.
    Le représentant du Contentieux de l’Etat a, pour sa part, demandé à la Cour de mettre l’Etat hors de cause dans cette affaire de surfacturation de consommation d’engrais. Pour lui, il s’agit d’une entreprise frauduleuse. Et que la moralité de la société Gnoumani SA reste douteuse.
    L’ultime démarche de l’opérateur économique-magouilleur fut en direction de Koulouba. Le Président de la République, Amadou Toumani Touré, très conciliateur, dont il était le conseiller, mais bien informé de la gravité du dossier, lui a fermé sa porte. Dans les jours qui suivirent cette rencontre avortée, ATT a démontré qu’il voulait faire jaillir la lumière dans cette sale affaire, en limogeant le Chef de la Brigade du Pôle économique et financier de Bamako. Celui-là même qui, selon nos sources, aurait tenu des propos «partiaux», lors des interrogatoires dans ce dossier. Il serait revenu aux oreilles du Chef de l’Etat que cet Officier – enquêteur voulait étouffer l’affaire, en faveur, bien sûr, de Diadié Bah.

    C’est au cours d’une inspection de routine portant sur les subventions de l’Etat que la société Gnoumani SA de Diadié Bah a été épinglée par les services techniques du Ministère de l’Agriculture qui ont découvert une importante fraude en procédant au recoupement des factures concernant les subventions. Ils ont découvert que « Gnoumani-Sa » du puissant conseiller du président ATT, Diadié Bah a produit deux factures d’un montant total de 2.223.754.443 CFA pour la seule Direction Régionale de l’Agriculture (DRA) de Koulikoro. Or il se trouve que l’ensemble des besoins de cette région ne dépasse pas 1, 8 Milliard CFA. Alors que plusieurs sociétés ont livré pour couvrir les besoins de la Région de Koulikoro, notamment : Somadeco, Société Mali Paysans sarl, Toguna, Smci sarl et « Gnoumani-Sa » de Diadié Bah qui réclame 2,2 milliards. Pendant qu’il n’a pas livré plus de 20% des engrais dans la région de Koulikoro.
    Sur la base des informations qu’il a publiées, « Gnoumani-Sa » a plutôt livré dans les régions de Sikasso et Ségou. Et l’Etat, selon Diadié Bah, lui doit la somme de 3,4 milliards CFA. Si pour Sikasso et Ségou, les services techniques du ministère de l’Agriculture n’ont pas décelé d’anomalies à la date d’aujourd’hui, ce n’est pas le cas pour la région de Koulikoro. Ce qui fait dire aux autres fournisseurs que Diadié Bah monte les enchères en parlant de boycott afin de faire oublier ses fraudes dans la région de Koulikoro. Et si l’on sait que dans ce milieu tout le monde se connaît, c’est une peine perdue pour lui.
    Avec ce scandale financier dont il est le seul à avoir le secret, notre fameux opérateur économique n’est pas à son premier coup d’essai. L’on se rappelle volontiers les démêlées du même Diadié Bah dans les affaires du Paccem à Ségou et même du Pasaop. Dans ces deux affaires, il a toujours réclamé quelque chose qui ne lui est pas dû à tel point que sa société est mise sur la sellette de ces projets et programmes. Après ces affaires sulfureuses Paccem, Pasaop, c’est autour de l’Etat de se faire plumer par les soins de Diadié Bah.
    Ne se limitant pas aux scandales financiers

  19. Bafotigui a été député à l’assemblée national de 1997 à 2002 et aussi de nos jours, pendant ces temps il ne s’est jamais intéressé de la création de fonds pour le financement de l’emploi des jeunes ; c’est aujourd’hui qu’il Vien s’affiché pour nous inciter sur ce sens, il a juste besoin de l’accompagnement de la population rien d’autres. C’est lorsque qu’on est en besoin qu’on s’accroche à ceux qui peuvent faire nos affaires.

  20. Ce BAFOTIGUI se croie intelligent où quoi ?
    Il est en train de cherché vois et moyens pour monter la population de la commune VI contre l’autorité. C’est busard que La politique peut nous pousser à tous faire.

  21. Décidément les détracteurs du président IBK n’arrèteront jamaisde de se donner en spectacle.Voilà un monsieur qui décide de doter le Mali d’un aéroport répondant aux standards internationaux pour le bien du Mali;et il se trouve des gens pour critiquer cette action salutaire.

  22. Le rôle du député n’est uniquement axé sur le contrôle gouvernemental, il est aussi appelé à revendiquer le droit des citoyens. Tel n’est pas le cas chez Bafotigui qui passe tout son temps à critiquer le gouvernement, au lieu d’apporter ces contributions.

  23. Il ne faut pas critiquer pour le plaisir de critiquer.La rénovation de l’aéroport répond à un besoin que tous les malien connaissent.En effet,le Mali doit accueillir le sommet de l’OIF en 2016.Et à ce titre il doit etre doté d’infrastructures modernes et adéquates.En plus,cela ne pourra que contribuer au développement du Mali meme après ce sommet.

  24. Apparemment notre cher député a oublié ces dus, il ne sait plus pourquoi il a été élu à l’Assemblée Nationale. Au lieu de passer tout votre temps à critiquer le gouvernement, revendiquez le droit de vos citoyens.

  25. Je suis du même avis que toi Tiècoura. On n’a rien à reprocher à la DPG du PM. L’affaire reste toujours à comprendre. Tout comme les autres scandales qui sont montés de toutes pièces.

  26. A l’heure où nous sommes, déstabilisé le pays ne sert à rien. Bafotigui doit prendre conscience de ces actes. Le gouvernement malien sait ce qu’il fait, ce scandale ne restera pas impuni. Attendons le résultat des enquêtes ouvertes par le régime en place.

  27. Haya ❗ Ces hommes pensent pouvoir mettre de la poudre sur nos yeux mais ils se plantent complètement. Nous ne les suivrons pas pour qu’ils nous induisent dans l’erreur.

  28. Le DPG du PM Modibo Keïta est une DPG raisonnable et crédible. Il doit être soutenir tout d’abord par l’assemblée nationale et ensuite par la population malienne. C’est une DPG qui trace tous les maux du Mali dans sa dans généralité et établit des suites favorables à cela.

  29. Concernant l’affaire des engrains frelatés, le dossier est en cour de traitement pas la juridiction compétente. Comme IBK l’a toujours si bien dit « nul, n’est et ne sera au-dessus de la loi. » Après les enquêtes et la justice jouera son rôle et les vrai coupable seront traqués et mis sous la disposition de la justice malienne.

  30. Parlant de l’accord de défense, je pense que le gouvernement a bien fait de signé cet accord. Parce que l’idée générale de cet accord est la protection et la défense de tout le nord Mali, car le Mali seul ne dispose pas de moyen nécessaire pour maintenir la paix et la sécurité dans le nord Mali.

  31. Tu as raison et aussi l’aéroport Bamako-Sénou apportera plus, un bonus à l’économie malienne. Alors pourquoi créer polémique autour cela, l’économie est en hausse et l’image du Mali sera vue autrement d’une manière plus agréable, après tout c’est le Mali qui gagne.

  32. On est fatigué de cette affaire, le gouvernement malien s’en charge déjà. Pourquoi mettre l’huile sur le feu à chaque fois. Finalement je me demande ce que ce Monsieur attend de ce régime ?

  33. Vous n’avez rien compris, Bafotigui est complice du scandale des engrais frelatés. Voilà pourquoi il essaie de tout faire pour avoir la confiance et le soutien des citoyens avant l’enchainement de cette affaire.

  34. Concernant le contrat de rénovation de l’aéroport, je pense que le gouvernement a parfaitement raison. En 2016, le Mali sera le centre du monde car le Mali doit abriter le sommet de de l’OIF. Des invités de marques, Des personnes de haute responsabilité seront reçus au Mali et aussi l’aéroport Bamako-Sénou est l’aéroport qui sera autorisé pour la transportation des marchandises en France dans toute l’Afrique de l’ouest. Avec toutes ces responsabilités l’aéroport ce doit d’être à la hauteur des attentes.

  35. Je pense que Bafotigui essaie de prendre de l’avance et se blanchi dans l’affaire des engrais frelatés. Il n’est pas en reste dans cette affaire, je vous assure, je vous assure que je sais ce que je dis, Bafotigui n’est pas innocent. Bafotigui a beaucoup à dire sur l’engrain frelaté, il n’a toujours pas dit la vérité.

  36. Entant que député au parti majoritaire devrait chercher a trouvé une solution concernant la gestion équitable du pays, le gouvernement d’IBK, fait tout ce qui est à leur disposition pour le bonheur des Maliens , alors compte tenu de la situation actuellement du pays BAFOTIGI doit tout fait pour soutenir le gouvernement pour le bonheur des Maliens.

  37. Eeeehe arrêté de nous voilé la face, le député par-ci, le député par-là, l’honorable a fait ceci, l’honorable fait cela. ➡ ➡ ➡ ➡ ➡ ➡ ➡
    Hum, nous avons compris votre petit jeu. Personne ne laissera berner par personne. Vous incitez la population à vous suivre comme des moutons, désolé personne n’est stupide. Je préfère soutenir directement l’action gouvernementale que de suivre ces députés ignorants.

  38. Les quatre députés n’ont soulignés aucun point pour le développement du pays.
    La population connait déjà l’intention de BAFOTIGUI concernant la gestion de l’Etat.

  39. BAFOTIGUI essaye de sauver son image, car tous les reproches qu’il a faits en accusant le président de la république ne sont pas vrais.
    Les conférenciers n’ont rien dit de bon concernant la situation actuelle du pays, BAFATIGUI est un homme qui cherche toujours son intérêt personnel et non général.

  40. Bafotigui est un frelaté, il veut à tout prix déstabilisé notre pays. Cette affaire d’engrais frelaté est sous la responsabilité de nos gouvernants. A reconnaitre, qu’ils ne peuvent pas réagir sans preuve. Raison pour laquelle une commission d’enquête a été ouverte.

  41. Sous IBK, on assiste à un véritable renforcement de la démocratie, et une véritable liberté d’expression, mais dans tout cela, on ne doit pas dire des n’importes quoi, cela peut provoquer une autre crise.

  42. On sait maintenant que l’assemblé national est rempli des bandes des incapables et des individus qui n’ont aucune notion de droit public.
    En se référant sur le droit public, plus précisément le droit constitutionnel, qui consacre en son deuxième partie la notion de la séparation des pouvoirs, compte tenu de cela, le pouvoir législatif ne doit si mixer dans l’affaire judiciaire.

  43. En ce qui concerne la défense et la sécurité le PM à belle et bien mentionné dans sa DPG en disant que « S’agissant du besoin de sécurité, il n’est pas nécessaire de dépeindre la situation d’ensemble peu reluisante que nous vivons actuellement. Vous la connaissez d’autant mieux que, chacun de vous, dans sa circonscription, fait l’objet d’interpellations et de témoignages aussi poignants les uns que les autres sur les actes de banditisme, les menaces et atteintes graves à l’intégrité physique des personnes et à leurs biens, les conflits communautaires et identitaires. Nous sommes meurtris devant ces scènes d’agressions multiples qui, hélas, ne cessent de s’amplifier. Cela, nous le déplorons et le Gouvernement a la ferme détermination d’y mettre fin, avec le concours de tous ».
    Monsieur MOUSSA COULIBALY cette DPG du PM est incritiquable et irréprochable.

  44. Les reproches faire par BAFOTIGI sont inutiles, car tous les points qu’il a souligné lors de cette conférence sont loin de la vérité.

    Ici la question qui doit se posée est de savoir si réellement l’histoire de trois milliards FCFA qui à bloquer par le par le ministre du développement rural dans la campagne agricole 2010-2011 sont en rapport avec celui de 2015 ?
    La réponse à cette question va nous permettre de savoir la réalité concrète concernant l’histoire de l’engrais frelaté.
    L’affaire de l’engrais est plus politique que technique.
    Le cas de BAFOTIGUI DIALLO est un exemple.
    On sait que BAFOTIGI vient de la même localité que TIEBLE DRAME et IBK.
    Pourquoi un membre de même parti puisse critiquer le régime en place dont il faisait partie du même de parti ?

  45. Selon un adage qui dit que « pour faire la paix avec ton ennemi, il faut travailler avec cet ennemi et cet ennemi deviendra ton associé ». C’est le cas de BAFOTIGUI et le président IBK.
    Il fait tout cela pour non seulement nuire le nom du gouvernement, mais aussi il tente de sauver son bonheur.
    La population Malienne sait réellement qu’IBK est venu pour instaurer la paix et la tranquillité au sein du pays.

  46. Tous ceux qu’ils disent sont loin de la vérité. Ils disent tous cela pour leurs intérêts personnels.
    Les différents points soulignés par ces quatre députe sont inutiles.
    Concernant l’histoire de l’engrais frelaté, Il montre qu’il détient des preuves concrètes concernant tous ceux qu’il dit, alors que c’est tout fait le contraire.
    Peut-on compté réellement sur BAFOTIGI, qu’il soit un bon parlementaire ? La réponse à cette question est non, car c’est l’un des pires éléments du RPM.

  47. HA HA HA HA, quel honte de la part de BAFOTIGI, après avoir aggravé la situation de l’engrais frelaté, il essaye de sauver sa réputation en tenant des conférences inutiles pour faire un lavage de cerveau des citoyens Maliens.
    La population sait réellement que BAFOTIGUI est un homme de mauvaise foi.
    On pouvait retenir que l’histoire de l’engrais est plus politique que technique, depuis le régime précédant cela existait, mais tout le monde faisait le silence de mort. Pour cela, il a essayé de nuire le gouvernement en se focalisant sur des arguments non fondés.
    Pourquoi les membres de même parti majoritaire peuvent critiquer le régime en place dont ils font partie ? Quel miracle !
    Avant BAFOTIGUI montre sa colère concernant le dossier de l’engrais frelaté en accusant le gouvernement, et plus précisément le ministre du développement rural.
    LE SLOGAN DE BAFOTIGUI « c’est le RPM qui a fait élire IBK comme président du Mali. Ce parti est obligé de soutenir toute action allant dans le sens de l’honneur du Mali et le bonheur des Maliens C’EST CE PARTI QUI A PROPOSE IBK CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE.C’EST LE RPM QUI A SIGNE LA PLATEFORME AVEC LES PARTIS POLITIQUES ALLIES PENDANT LES ELECTIONS».
    On peut dire à BAFOTIGI, qu’un parti politique est un groupement d’individu qui a de même objectif, même point de vu, pour la satisfaire de l’intérêt général, Alors BAFOTIGI fait le contraire de cela.

  48. Ils sont tous des lâches, des crèves la faim qui feront pire que ceux qu’ils dénoncent. S’ils nous demandent de soutenir le régime en place, on va le faire car on n’avait pas l’intention de faire autrement. IBK et son gouvernement peuvent compter sur notre bonne collaboration pour le développement de notre Maliba. :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

  49. “Le doute est peut-être plus lent mais tout aussi fluide que l’eau, il trouve dans le mur de la conscience les failles insoupçonnées, les crevasses oubliées ; il érode la loyauté la plus intransigeante. ”
    Nous ne pouvons plus avoir confiance en cet homme (Diallo Bafotigui) pour la simple raison qu’il a trahi un frère.

  50. Il est plus facile pour le député Bafotigui Diallo de parler parce que sa surconscription se trouve à dans la ville Bamako. Mais serait il le même à tenir ces mêmes paroles s’il était le député d’une autre localité ?

  51. AFFAIRE ENGRAIS FRELATE

    L’avis d’appel d’offre en question était tout sauf juste et ouvert, car l’un des gros fournisseurs de la place, Djadié Ba, PDG de Gnoumani -sa, a été exclu du marché. Des consignes fermes auraient été données là où il faut pour empêcher Djadié Bah d’acquérir le dossier d’appel d’offre.
    En affaire, c’est comme à la guerre (il n’ya pas de pitié). Furieux de sa mise à l’écart d’un marché très juteux, on le sait, l’opérateur économique n’est pas resté assis en croisant les doigts, il a informé qui de droit et a mis ses relations en contribution jusqu’à l’extérieur du pays.
    Lorsque les premières commandes d’engrais, de pesticides et de semences sont arrivées sur le sol malien, Djadié Ba a passé le relais aux députés Bafotigui Diallo du Rpm, ensuite Bakary Koné de l’Adéma (un allié du Rpm). La suite est connue car, dès le vendredi 28 mai 2015, dans le N°167, votre bihebdomadaire préféré, Le Tjikan, a vu juste en titrant à sa une « le ministre Tréta bientôt dans un champ d’épines… »
    Les dessous politiques d’un scandale financier
    En interpelant le ministre du Développement Rural devant l’Assemblée Nationale pour qu’il s’explique des tenants et aboutissants de l’affaire d’engrais de mauvaise qualité importé, le député Bafotigui Diallo du Rpm attira l’attention de l’opinion sur les dessous politiques de cette affaire en ces termes : « quand il s’agit des intérêts du pays, le parti passe en second plan… » « Je ne veux pas que l’image de notre parti et du président IBK soient associées à des actions qui puissent les porter préjudice un jour… ».

    Il faut rappeler que lors des législatives de 2013, le Pdg de Nyumani-sa, Djadié Ba sous les couleurs de l’ADP-Maliba a été un candidat sérieux contre celui du Rpm dans la circonscription électorale de Nionon. Au second tour, le Rpm l’emporta après que la Cour Constitutionnelle ait annulé de nombreuses voix favorables à Djadié Ba pour cause d’irrégularités. Après cet 1er affrontement dans les urnes, le Rpm ne voudrait plus faire cadeau à Djadié Ba. Et, lui accordé un marché juteux comme celui des engrais, même s’il répond aux critères, équivaut à financer un adversaire politique.

    De tout ce qui précède, le ministre du Développement Rural apparait dans l’opinion publique, comme le principal suspect dans l’affaire d’importation à coût de milliards, d’engrais de mauvaise qualité et en grande quantité au titre de la campagne agricole 2015/2016. Va-t-il tomber seul ?

    Diadié Bah, opérateur économique, conseiller du président ATT et un présumé délinquant financier de classe exceptionnelle. Diadié Bah, est l’un de ceux qui se cache derrière ce statut d’opérateur économique et de conseiller à présidence pour mieux profiter de l’argent du pauvre contribuable. Le voilà depuis un certain temps réclamant à l’Etat 2 milliards 900 millions avec la complicité de la justice malienne.
    Usant de son influence de conseiller spécial à la présidence, cet opérateur économique ne recule devant rien. Il s’est longtemps joué de la justice malienne dans l’affaire des exonérations en s’octroyant les faveurs de certains juges contre espèces sonnantes et trébuchantes. L’on se rappelle de l’ascension fulgurante de sa société Nioumani.SA, qui s’est vu du jour au lendemain imposée sur le plan national comme l’une des plus grandes sociétés importatrices d’engrais au Mali. Il est d’ailleurs le seul opérateur ayant bénéficié de toutes les campagnes d’exonération et son quota du lot global. Qui pouvait refuser un marché au tout puissant conseiller spécial du président ATT et non moins membre du fameux Pdes ?

    Ainsi, Diadié Bah aidé de son influence de membre du Pdes a pu hisser sa société à un niveau incroyable avec un chiffre d’affaires important, un parc automobile des plus fournis après Gdcm, acquis en l’espace de quelques années.
    Ne reculant devant rien, il vient de réussir à l’aide de faux documents à faire condamner l’Etat à travers des agents du ministère de l’Agriculture à la dernière session de la cour d’assises, par l’arrêt n°192 du 13 décembre 2013 à lui payer la somme d’un milliards neuf cent douze mille cent trente-huit Francs CFA à titre de dommages et intérêts, car il accuse ces agents de faux en écriture, corruption et complicité. Nioumani.SA estime avoir été lésé par ces agents dans le cadre de leur fonction et que leurs actes lui auraient causé, tenez-vous bien, un préjudice moral.
    Sachant que l’Etat malien à travers le Ministère de l’Agriculture est civilement responsable des agents incriminés, il est le véritable condamné.

    Le rappel des faits sur les 3 milliard
    Les faits remontent aux années 2008 et 2009 où le gouvernement dans le cadre de l’initiative riz a décidé de subventionner les engrais et semences certifiées en les faisant parvenir aux producteurs agricoles à travers des opérateurs économiques sur la base de cautions techniques délivrées par les services compétents du Ministère de l’Agriculture.
    C’est ainsi que pour couvrir la campagne agricole 2010-2011, la société Nioumani.SA affirme avoir fourni aux producteurs de la région de Koulikoro des quantités d’intrants dont le montant s’est élevé à 3.431.065.251 FCFA, alors même que les besoins de la région en cette campagne sont estimés selon les structures d’Agriculture à 1.800 000 000 FCFA. A l’époque, les services techniques du ministère des finances et le ministre de l’agriculture en personne avaient condamné le montant hors norme de la Société Nioumani-SA.
    Selon les explications qui nous ont été fournies, les travailleurs de la société, qui devaient exécuter le marché de livraison d’engrais, étaient bien au courant que plus des deux tiers des cautions étaient fausses. Ils savaient aussi que les informations y figurant (superficies, tonnages d’engrais, d’urée…, dates de livraisons et de réceptions…) étaient incorrectes. Malgré cela, ces travailleurs ont acheminé les documents jusqu’à la Direction de Gnoumani SA. Laquelle n’a pas hésité à présenter les cautions aux ministères de l’Agriculture et des Finances pour être payée par le Trésor public. Pour résumer la thèse des techniciens, si certains agents des services agricoles ont fauté, c’est naturellement avec la complicité des travailleurs de Gnoumani SA, y compris la Direction.
    Mais le scandale financier a été évité à l’époque de justesse, grâce à la vigilance de la Direction nationale de l’agriculture, à quelques encablures de la tenue du Conseil Supérieur de l’Agriculture. Depuis, on sait que c’est sur le cercle de Kati que Diadié Bah et ses acolytes avaient jeté leur dévolu. D’ailleurs, c’est dans la même zone que la suspension de Gnoumani SA court toujours, pour ce qui concerne la livraison d’engrais.
    Appelé à la barre à l’audience de la cour d’appel du 05 mars 2013, Moussa Camara, Directeur national adjoint de l’agriculture a répliqué en soutenant qu’il ne connait pas cet employé de commerce encore moins le rencontrer pour traiter une quelconque affaire de cautions » On a constaté un surplus de production de cautions techniques en dehors des zones ciblées. La quantité d’engrais annoncée n’a pas été fournie. Nous sommes formels », a-t-il ajouté.
    Sur la même lancée, Daniel S. Kelema, Directeur National de l’agriculteur a indiqué qu’il « s’est rendu compte d’un dépassement de 175% de la facture de Gnoumani-SA de la subvention d’engrais de l’Etat. Selon lui, dans le rapport de mission portant sur 8 fournisseurs, des anomalies ont été décelées au niveau de la Société Gnoumani SA. » Le problème se situe au niveau de Kati avec 314 cautions qui sont fausses. Cependant, 143 cautions sont bonnes parce que la quantité d’engrais a été fournie. Le montant à payer est évalué à 121 Millions 700.000 FCFA. Les cautions sont délivrées en fonction de la superficie déterminée. Sur les 463 cautions, 314 ont été remises à qui de droit, a expliqué le Directeur national de l’agriculture.
    Le représentant du Contentieux de l’Etat a, pour sa part, demandé à la Cour de mettre l’Etat hors de cause dans cette affaire de surfacturation de consommation d’engrais. Pour lui, il s’agit d’une entreprise frauduleuse. Et que la moralité de la société Gnoumani SA reste douteuse.
    L’ultime démarche de l’opérateur économique-magouilleur fut en direction de Koulouba. Le Président de la République, Amadou Toumani Touré, très conciliateur, dont il était le conseiller, mais bien informé de la gravité du dossier, lui a fermé sa porte. Dans les jours qui suivirent cette rencontre avortée, ATT a démontré qu’il voulait faire jaillir la lumière dans cette sale affaire, en limogeant le Chef de la Brigade du Pôle économique et financier de Bamako. Celui-là même qui, selon nos sources, aurait tenu des propos «partiaux», lors des interrogatoires dans ce dossier. Il serait revenu aux oreilles du Chef de l’Etat que cet Officier – enquêteur voulait étouffer l’affaire, en faveur, bien sûr, de Diadié Bah.

    C’est au cours d’une inspection de routine portant sur les subventions de l’Etat que la société Gnoumani SA de Diadié Bah a été épinglée par les services techniques du Ministère de l’Agriculture qui ont découvert une importante fraude en procédant au recoupement des factures concernant les subventions. Ils ont découvert que « Gnoumani-Sa » du puissant conseiller du président ATT, Diadié Bah a produit deux factures d’un montant total de 2.223.754.443 CFA pour la seule Direction Régionale de l’Agriculture (DRA) de Koulikoro. Or il se trouve que l’ensemble des besoins de cette région ne dépasse pas 1, 8 Milliard CFA. Alors que plusieurs sociétés ont livré pour couvrir les besoins de la Région de Koulikoro, notamment : Somadeco, Société Mali Paysans sarl, Toguna, Smci sarl et « Gnoumani-Sa » de Diadié Bah qui réclame 2,2 milliards. Pendant qu’il n’a pas livré plus de 20% des engrais dans la région de Koulikoro.
    Sur la base des informations qu’il a publiées, « Gnoumani-Sa » a plutôt livré dans les régions de Sikasso et Ségou. Et l’Etat, selon Diadié Bah, lui doit la somme de 3,4 milliards CFA. Si pour Sikasso et Ségou, les services techniques du ministère de l’Agriculture n’ont pas décelé d’anomalies à la date d’aujourd’hui, ce n’est pas le cas pour la région de Koulikoro. Ce qui fait dire aux autres fournisseurs que Diadié Bah monte les enchères en parlant de boycott afin de faire oublier ses fraudes dans la région de Koulikoro. Et si l’on sait que dans ce milieu tout le monde se connaît, c’est une peine perdue pour lui.

    Avec ce scandale financier dont il est le seul à avoir le secret, notre fameux opérateur économique n’est pas à son premier coup d’essai. L’on se rappelle volontiers les démêlées du même Diadié Bah dans les affaires du Paccem à Ségou et même du Pasaop. Dans ces deux affaires, il a toujours réclamé quelque chose qui ne lui est pas dû à tel point que sa société est mise sur la sellette de ces projets et programmes. Après ces affaires sulfureuses Paccem, Pasaop, c’est autour de l’Etat de se faire plumer par les soins de Diadié Bah.

    Ne se limitant pas aux scandales financiers qui risquent de le bouffer avec sa société, Diadié Bah a longtemps été aussi cité dans l’affaire de l’assassinat de Moriba Yattassaye. Un jeune opérateur économique de Niono dont le corps a été retrouvé à quelques encablures des bureaux du sous préfet de la ville l’année dernière. Même si sa culpabilité n’a pas encore été établie, nombreux sont ceux qui voient sa main derrière cette ignominie.
    Cet homme a tellement de casseroles qu’il traine, qu’il a tout fait pour s’arroger une immunité parlementaire heureusement que les 9 sages de la cour constitutionnelle n’ont pas perdu le sens du devoir comme certains l’ont fait.
    IBK a dit que nul ne serait au-dessus de la loi, qu’il en soit ainsi, afin que nul ne s’enrichisse plus impunément sur le dos de l’Etat.

  52. L’honorable Bafotigui ne fait que se contredire. Il dit une chose et son contraire à la fois. Il n’a pas besoin de se justifier. Nous connaissons déjà ce qu’il a en tête.

  53. Qoui de plus normal qu’un député fasse des restitutions ? Après tout c’est son travail. Chaque trois il est de son devoir de prendre les préoccupations de sa population afin de rendre des comptes.

  54. Un député qui s’hasarde à contrôler l’action gouvernementale est considéré comme un ennemi….. tièèè djo dis nous la vérité quoi, car tout le monde sait maintenant ce que tu veux faire. ou bien Dadis??? 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥 😥

    Lorsque les premières commandes d’engrais, de pesticides et de semences sont arrivées sur le sol malien, Djadié Ba a passé le relais aux députés Bafotigui Diallo du Rpm, ensuite Bakary Koné de l’Adéma (un allié du Rpm). La suite est connue car, dès le vendredi 28 mai 2015, dans le N°167, votre bihebdomadaire préféré, Le Tjikan, a vu juste en titrant à sa une « le ministre Tréta bientôt dans un champ d’épines… »

    • ah mec, je ne sais pas dèh il ne faut pas que je parle sinon toute la CVI va se mobiliser contre ses enfoirés de députés ne savent que se cacher derrière la population pour exposer les tars. sinon A PARTIR DE DORENAVANT………………………………………………………………………….

  55. Ces quatre députés ont organisé cette conférence pour seulement s’assurer que des gens les suivront pour ce qu’ils s’apprêtent à faire. Sinon loin d’eux que la population soutient les actions du gouvernement.

  56. Bafotigui nous prend tous comme ses enfants qu’il peut manipuler en son guise. Pour son information nous ne sommes pas des enfants dont il peut se servir comme il l’entend. C’est un traite et il ne peut nous persuader du contraire. Bien sûr que nous allons soutenir l’action gouvernementales car nous sommes convaincus que toutes leurs décisions sont en considérant nos intérêts. 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉 😉

  57. Net. Ils se font passé pour les victimes du gouvernement et demandent au même moment à la population d’être derrière ce même gouvernement. Ça sent le ridicule.

  58. Il est obligé de contenir cette odeur. Nos députés sont des spécialistes de la grande gueule. Ils ne connaissent rien de la notion du droit public. C’est quand même dommage de constater que nos députés sont plus des destructeurs qu’autre chose. Ces députés sont clairement en train de jouer à un jeu. Mais à un jeu très dangereux.

  59. Lorsque les premières commandes d’engrais, de pesticides et de semences sont arrivées sur le sol malien, Djadié Ba a passé le relais aux députés Bafotigui Diallo du Rpm, ensuite Bakary Koné de l’Adéma (un allié du Rpm). La suite est connue car, dès le vendredi 28 mai 2015, dans le N°167, votre bihebdomadaire préféré, Le Tjikan, a vu juste en titrant à sa une « le ministre Tréta bientôt dans un champ d’épines… » Mais c’est un con ce député .

  60. UNE RESTITUTION N’EST PAS UN MIRACLE. LA TROUPE AU DÉPUTE BAFOUTIGUI EST CERTAINEMENT EN TRAIN DE PRÉPARER LEUR DEVENIR. BAFOUTIGUI EN METTANT A NU LE PROBLEME DES ENGRAIS FRELATES A CABINER DANS L’ASSIETTE QU’ON MANGE. LE PROBLEME EST QUE ÇA PU, ET LE MEC NE PEUT PLUS CONTENIR L’ODEUR. 😆 😆 😆

  61. Une restitution pour un député n’est pas une performance hors norme. C’est normal qu’un député le fasse des restitutions. Et en ce concerne la bande à Bafou machin. Sa circonscription n’est pas celle qu’on trouve au fond du mali. Cette séance de restitution est une forme de mea culpa. Bafou machin est en train de vouloir assurer ses arrières.

  62. cela me fait très quand je vois cet ignorant de bafotigui faire semblant alors qu’il en sait beaucoup sur l’histoire d’engrais frelaté. il veut juste augmenter sa code de popularité cet enfoiré de merde.

  63. Moi je pense que Bafitigui est en train de préparer un terrain de support. Il incite sa base à le suivre dans sa fausse lutte dans l’affaire des engrais frelatés, une lutte dont lui-même il n’est pas Kline. Dans cette affaire, les mains de Bafotigui sont souillées.

  64. Ce Bafoutigui veut jouer avec la conscience des maliens ou quoi ? On ne peut pas dire une chose et son contraire. Personne n’a jamais dit que c’était un crime du fait que les députés surveillent l’action du gouvernement. Et comme pour masquer son jeu, il appelle les populations à soutenir l’action du président. Ce monsieur est en train de faire une politique à deux vitesses.

  65. Une restitution n’est pas un miracle pour un député, il est élu pour cela. Je pense qu’en tant que député à la majorité présidentielle à l’assemblée nationale, le collectif des députés de la commune VI du district de Bamako doit sensibiliser la population à soutenir les actions gouvernementales mais pas des députés.

  66. Mais c’est normale que vous fassiez cela, la restitution des lois est le devoir d’un député. si vous ne faite pas cela on a tendance a croire que vous avez oublié votre mission. en plus tout les députés ne le font d’ailleurs pas.

  67. Certes, sans sa base le député n’est rien, le soutien de la base du député compte beaucoup pour toute les luttes qu’il engage dans l’assemblée nationale. Mais je pense que la base du député doit le suivre sur de bonnes voies et tête de Bofotigui ne m’inspire pas confiance.

  68. il ne faut pas baratiner les gens ici honorable. qui ne te connait pas? tu cherches un moyen de mettre la population derrière toi. ne cherche pas a te blanchir car tu es mouiller a fond dans l’histoire d’engrais frelaté.

  69. bafotigui, on sait maintenant où tu veux en venir. une restitution n’est pas un miracle pour un député. c’est une mascarade

  70. Bafotigui, personne ne te dis de ne pas suivre les actions du gouvernement; mais il y’a une manière de faire. mais vous n’avez cette capacité là.

  71. VOILA DES DÉPUTES EMBUTIEUX QUI SE SOUCI DE LEUR COMMUNE ONT VOUS SOUTIENT NUIT ET JOUR VOUS AVEZ NOTRE BENEDICTIONS.

    • Malcomx, on ne dit pas de ne pas de ne pas soutenir les députés mais vous savez que BAFOTIGUI est un traitre est ce que tu es au courant de cela: Lorsque les premières commandes d’engrais, de pesticides et de semences sont arrivées sur le sol malien, Djadié Ba a passé le relais aux députés Bafotigui Diallo du Rpm, ensuite Bakary Koné de l’Adéma (un allié du Rpm). La suite est connue car, dès le vendredi 28 mai 2015, dans le N°167, votre bihebdomadaire préféré, Le Tjikan, a vu juste en titrant à sa une « le ministre Tréta bientôt dans un champ d’épines… »

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