Jeamille Bittar, hier, lors de l’ouverture de la 5ème session du CESC

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C’est du moins, la déclaration faite par Jeamille Bittar, président du Conseil Economique Social et Culturel, hier, lors de l’ouverture  de la 5ème session ordinaire de la 4ème mandature de l’institution.

 

Cette session du Conseil Economique Social et Culturel, faut-il le rappeler, se tient, conformément à l’article 107 de la constitution. Et est consacrée, à cause de l’actualité politique, au recueil annuel des besoins, attentes et problèmes des populations.

Il s’agit d’une session qui a lieu dans un contexte particulier. Un contexte marqué d’une part par l’organisation des élections générales qui seront l’occasion pour les Maliens de renouveler leurs institutions. Et, d’autre part, par la crise au nord.

Le président du Conseil Economique Social et Culturel, Jeamille Bittar, a tout d’abord, adressé ses condoléances aux familles des soldats tombés sur le champ de l’honneur.

« Nous devons défendre notre République et ses acquis démocratiques. Nous devons être en mesure de nous reconnaître à travers le bilan de notre exercice démocratique dans un élan de solidarité nationale, autour de nos institutions républicaines. Au lieu de nous laisser emporter par le rêve d’une transition politique, à la suite d’une vacance illusoire du pouvoir » a indiqué Jeamille Bittar.

Et de poursuivre : « la direction politique des insurgés doit constater la vigueur et la solidarité de notre engagement politique par rapport aux questions qui touchent l’unité nationale et l’intégrité de notre territoire ».

Par ailleurs, le Président du Conseil Economique Social et Culturel expliquera que les missions consacrées au recueil des attentes des populations se sont bien déroulées.

Selon lui, le Conseil Economique Social et Culturel a noté l’attention particulière des Maliens de l’extérieur pour cette session. Aussi, des assemblées ont été organisées dans sept pays à leur intention. Notamment, au Burkina Faso, au Ghana, au Cameroun, au Niger, en Cote d’Ivoire, en France et en Allemagne.

 « Nous avons pu constater le potentiel énorme que cette diaspora peut mobiliser pour le développement de notre pays. Elle est prête partout où nous l’avons rencontré. Elle est attachée à la paix et la sécurité du Mali. Elle souhaite que des mesures plus incitatives soient prises au plan politique, pour faciliter la participation des Maliens établis à l’extérieur à l’œuvre de construction nationale » a conclu Jeamille Bittar.

Dieudonné Diama

 

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