La CARE prépare les échéances électorales de 2012 : Cheick Boucadry Traoré mobilise les membres de la COFERE

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Une importante rencontre de sensibilisation et de motivation des militantes et sympathisantes de la Convergence africaine pour le renouveau (CARE-Afriki Lakuraya) rassemblées au sein de la Convergence des femmes pour le Renouveau (COFERE) s’est tenue le samedi 6 août 2011 au siège du parti du Ciwara sis à Badalabougou. Présidé par le président du parti, Cheick Boucadry Traoré, la rencontre a permis aux premiers responsables du parti de sensibiliser les membres de la COFERE sur les échéances électorales de 2012.

Le président de la CARE, Cheick Boucadry Traoré, avait à ses côtés le Secrétaire général Ibrahima Traoré et la présidente de la COFERE, Mme Mariétou Diarra. Après les mots de bienvenue de celle-ci à ses sœurs, le président du parti a expliqué que la COFERE doit être «le véritable fer de lance de la CARE, en tant qu’organisation politique des femmes associée au parti du Ciwara».  

    La Convergence des femmes pour le renouveau cherche, a-t-il indiqué, à faire progresser le genre dans leurs contextes sociopolitique et économique, mais également dans la perception que les femmes ont d’elles-mêmes. «Elle fait la promotion des droits des femmes et leurs intérêts dans  société civile. Elle travaille à construire de nouveaux rapports sociaux et développe des outils propres à la défense des droits des femmes et de leurs acquis. Elle collabore avec la CARE pour mettre en place des programmes de développement pour femmes et enfants », a déclaré Cheick Boucadry Traoré. Il n’a pas manqué d’expliquer que la COFERE se veut pour ambition d’amener les femmes à jouer pleinement et efficacement leur rôle de citoyenne en apportant leur soutien à la démocratisation et à la bonne gouvernance.

    C’est pourquoi, le président de la CARE a ajouté qu’il faut une participation égale des femmes à tous les organes internes du parti et à toutes les institutions. Il a exhorté les responsables de la COFERE à se préparer à travers les prises de contact, les encouragements à travers des visites de terrain aux femmes tant des zones rurales qu’urbaines pour préparer les élections générales à venir.

Pour sa part, le Secrétaire général de la CARE, Ibrahima Traoré, dira que sans la pleine participation des femmes, il n’y aura pas de développement. C’est pourquoi la COFERE entend répondre aux besoins des femmes par des programmes de formation dans les domaines de l’analphabétisme, la malnutrition, la sécurité alimentaire, l’accès aux soins, l’accès à l’eau potable, l’accès aux programmes de développement durable.

« Nous voulons un renforcement de capacité des femmes de la société civile. Notre but est d’élever la conscience juridique  des femmes comme une dimension importante du développement», a souligné la présidente de la COFERE, Mme Mariétou Diarra. Elle n’a pas manqué d’expliquer que les formations données à la gent féminine pour impulser le développement les outillent pour qu’elles puissent identifier leurs besoins et les prioriser, élaborer des projets pertinents, contribuer à l’éducation juridique des femmes, participer à la vie publique et politique de leurs communautés, promouvoir le respect des droits des femmes en conformité avec les textes nationaux.

Rappelons que, dans ses objectifs, la COFERE «entend promouvoir et renforcer les stratégies qui lient le droit au développement afin d’accroître la participation et l’influence des femmes à tous les niveaux pour l’émergence d’une culture d’exercice et de respect des droits des femmes». Sa vision est d’avoir un monde où les femmes jouissent de tous leurs droits humains.

Bruno D SEGBEDJI

 

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