La lettre du président malien à la Cédéao

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La lettre du président malien par intérim, Dioncounda Traoré, dans laquelle il “sollicite” officiellement l’aide de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), datée du 1er septembre.

 

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La Rédaction

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16 COMMENTAIRES

  1. Le camp de Kati doit être detruite avec hommes, femmes et enfants. Une bombe atomique sur ce camp à 2 heure du matin ou tous les habitants de cette garnisons sont presentes est la bonne et seule solution.

  2. MALIENS : AVOUER SON IMPUISSANCE DEVANT UN FLÉAU MONDIAL, LE TERRORISME, ET SE FAIRE AIDER POUR LAVER UN AFFRONT COLLECTIF (LE PAYS OCCUPÉ ET MORCELÉ) N’EST PAS UN DÉSHONNEUR NI UNE PERTE DE SOUVERAINETÉ

    Bonjour,
    Numériquement, puis faute de moyens (logistiques et humains) suffisants et, en plus, divisées, les forces de défense et sécurité Maliennes sont vulnérables et ne peuvent être au front en train de se battre pour la restauration de l’intégrité territoriale et assurer la sécurité des villes conquises et celle des populations (pour la réception des vivres et médicaments).

    Contrairement à ce que prétendent certains, faire assurer cette sécurisation par la CEDEAO/UA/ONU, n’est pas un moyen de préparer le terrain au retour du MNLA ou à quiconque (Ansar Dine, …) car ça sera aux Maliens de décider, dans l’unité, du devenir du pays et non à la force de sécurisation de la CEDEAO et/ou de l’UA et/ou de l’ONU, qui doit être exclusivement orientée vers la tâche pour laquelle elle sera engagée : assurer la sécurisation des villes conquises et garantir aux populations de recevoir des vivres et médicaments.

    Comme le propose la lettre du Président, c’est aux Maliens de se mettre devant et d’organiser la reconquête du territoire et sa sécurisation, ÉPAULÉS par la CEDEAO et/ou l’UA et/ou l’ONU ET les partenaires régionaux et internationaux.

    Compte-tenu du terrorisme qui a envahi le Mali, croire que les Maliens le feront seuls est un leurre. La participation et l’engagement de tous est nécessaire pour ce faire.

    Tous les Maliens et l’armée doivent faire front autour de la lettre du Président, solliciter et vouloir l’aide de la CEDEAO et de la communauté internationale pour assumer la souveraineté du Mali, laver l’affront collectif (le Mali occupé et morcelé) et reconstruire dans l’unité le Mali.

    Les Maliens doivent avoir le courage de laver cet affront collectif en se faisant aider par la communauté régionale et internationale. La participation et l’engagement de tous est nécessaire pour ce faire.

    Y A-T-IL ENCORE DES MALIENS QUI N’ACCEPTENT PAS CET AFFRONT COLLECTIF ?

    Si oui, pourquoi refuser l’aide bienveillante des autres (CEDEAO, UA, ONU, Communautés régionales et internationales) sachant que les Maliens pourront contrôler, s’ils le veulent, l’usage qu’ils en font ?

    Avouer son impuissance devant un fléau mondial, le terrorisme, et se faire aider pour laver cet affront collectif n’est pas un déshonneur ni une perte de souveraineté.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
    E-mail: Anasser_AgRhissa@yahoo.fr

  3. Son Excellence Monsieur le Président, vous nous démontrez par cette demande d’appui de la CEDEAO au Mali, que vous êtes effectivement le Commandant et le Chef Suprême des Armées, au sens propre du terme à ce schema que vous exposez dans ce document devant lequel je suis resté sans voix en terme de stratégie militaire.

    En effet, le schéma sinon la disposition tactique que vous exposez, prend en compte tous les besoins de conquête des territoires perdus mais également de sécurité pour les zones conquises ou semblant conquises notamment les éventuels attentats dont les grandes villes du sud n’en sont pas préservés. Il faut reconnaitre que rien ne met Bamako à l’abri des attaques terroristes surtout les lieux de culte autant musulmans que chrétiens. Ce que nous négligeons, aucun ne sera sûr quand les choses réelles vont commencer sur le terrain.

    Un autre aspect qui ressort quand on analyse assez en profondeur le schéma tactique, c’est que vous avez prévu, un mécanisme ”anti-repli stratégique” en mettant les troupes de la CEDEAO juste derrière cette bande de fuyards qui n’ont de mérite que dans la fuite. Je pense personnellement que c’est cela qui met les militaires ”récalcitrants et indisciplinés” de CNRDRE ”Comité National pour le Recul de la Démocratie et le Rabaissement de l’Etat’’.

    Mais heureusement, on sait compter avec l’intelligence et surtout la sagesse de leur papa, le Professeur Dioncounda Traoré qui, qu’on l’aime ou pas, est et demeure un enfant de ce pays qui a passé par les geôles pour la défense de ses opinions. Ce n’est donc pas des bazars et des petits affreux qui vont l’intimider, en tant qu’ancien de l’uniforme : il faut rappeler votre biographie à ces froussards barricader à Kati.

    Je conseillerais vivement para ailleurs, au Premier Ministre Cheick Modibo Diarra qui n’a aucune expérience gouvernementale, de se s’inscrire à votre école pour des cours accélérés avec votre protection en prime parce que très tôt, le peuple connaitra le sens de ses petites frasques d’extravagance : la caractéristique principale du Peuple, c’est sa versatilité car il oublie facilement.

    En effet, le panier de la ménagère est en train de prendre des coups tous les jours, en preuve le gaz, dernièrement et ce n’est pas fini. Le paiement du salaire des fonctionnaires dont il se glorifie. Oui, c’est vrai mais quel est le pourcentage des fonctionnaires par rapport aux travailleurs de ce pays sans parler de la population rurale, c’est combien. Le salaire d’un fonctionnaire malienne, c’est l’équivalent de l’ITS payé par son collègue qui est dans un petit projet de coopération bilatérale dans ce pays. Le calcul du salaire d’un fonctionnaire est tellement simple : Valeur indiciaire ‘’X’’ indice de la catégorie et/ou le grade.

    Autrement-dit, ce n’est pas le Gouvernement qui a payé les fonctionnaires mais leurs collègues du secteur privé lucratif ou non de ce pays ou d’ailleurs. Alors, laissez-nous respirer et ne nous prenez pour des ignares, et surtout n’insultez pas l’intelligence de ceux qui ont passé par les mêmes bancs que vous.

    Mes Respects, Mon Cher Président même mal aimé mais travailleur: ‘’le Chien aboie la caravane passe’’ et on est difficilement ‘’Prophète chez soi’’ mais l’histoire beaucoup de vous.

  4. Une demande pour sauver tout le pays, dioncounda nous te suivons que dieu guide tes pas vers un avenir radieux pour le peuple malien, nous n avons pas besoin aujourd’hui de revanchard ni de politique politicienne nous avons besoin de paix, de quiétude et surtout l unité nationnale

  5. Il est vrai que la CEDEAO et la communauté internationale doivent disposer de la logistique adaptée à la nouvelle guérilla des islamistes qui sévissent au Nord. Mais tous les lecteurs et autres maliens avertis conviennent que la CEDEAO, l’Union Africaine et la Communauté internationale n’ont jamais pu gérer un conflit. Partout où se trouvent les troupes étrangères, les conflits continuent de plus belles. De mémoire d’hommes la CEDEAO n’a jamais pu terminer un conflits. Le Mali ne sera pas une exception.

    Les militaires maliens n’ont demandé que la logistique. Qu’est ce que la CEDEAO attend pour envoyer cette logistique aux militaires maliens. Je pense que la meilleure façon d’aider quelqu’un c’est de satisfaire la demande qu’il aurait exprimé. C’est ça son besoin. Mais pourquoi la CEDEAO veut imposer autre chose ? Voilà pourquoi la CEDEAO bloque les armes du Mali dans des ports des pays voisins. Pourquoi ?

    De toutes les façons, ces troupes étrangères ne viendront que pour prendre des perdiems et honoraires pour leur séjour au Mali. D’abord le Mali n’a pas d’argent pour les payer. Mieux le Mali n’est pas un dépotoir de soldats porteurs de SIDA et autres. Restons vigilant. Cette “bonne” intention de la CEDEAO pour le Mali cache bien de revers.

  6. Chers confrères. Il me semble que vous avez une position bien dessinée à Maliweb. Vous ne maissez pas nos commentaires en ligne. Vous nous poussez à vous concurencer en faisant le même boulot que vous. Ne croyez pas qu’à partir du Mali on ne peut pas faire des sites en ligne.

  7. On voit bien que les ministres militaires de sanogo ont écrit cette lettre. Le seul apport de dioncounda est sa signature. Tant que sanogo et diarra ont la place de choix, le Mali est mal barre. Comment sanogo et Sto arrivando! Clique interviennent en lieu et place des autorités maliennes. Rien de constitutionnel n’a été rétabli au Mali. Seule la position des USA est la bonne, la junte définitivement la seine politique. Dioncound doit démissionner. C’est la seule issue possible et sanogo et diarra dans l’embargo que la communauté internationale va décréter. Comment dioncounda accepte ce jeu de marionnettes?

  8. on devait intituler plutôt “extrait de la lettre du président malien à la CEDEAO”

  9. NE PAS SE TROMPER DE COMBAT, LA CEDEAO ÉPAULE LES MALIENS POUR ASSUMER LEUR SOUVERAINETÉ ET LEUR CITOYENNETÉ

    Bonjour,
    Après la lettre envoyée à la CEDEAO par le Président de la République du Mali par Intérim, certains Maliens se posent des questions et ont l’impression que la CEDEAO va leur arracher une partie voire toute leur souveraineté et/ou faire la guerre à leur place.

    Certainement pas, la CEDEAO ne veut pas arracher aux Maliens leur souveraineté, ni faire la guerre à leur place.

    Le Mali appartient aux Maliens, la CEDEAO en est consciente, c’est pourquoi, la CEDEAO a accepté le gouvernement d’union nationale qui a été constitué au Mali sur proposition du Premier Ministre, Cheick Modibo Diarra, et validation du Président, Dioncounda Traoré.

    Concernant la lettre envoyée à la CEDEAO par le Président, compte-tenu de la crise Malienne, après avoir mis en évidence l’urgence d’une action concertée et coordonnée du Mali, de la CEDEAO et de la communauté internationale, elle demande une aide à la CEDEAO dans le cadre du recouvrement des territoires occupés du Nord et de la lutte contre le terrorisme.

    Cette aide concerne principalement le renforcement des moyens logistiques et des capacités antiterroristes, l’appui par une police scientifique pour une guerre électronique, le soutien et l’appui aérien aux forces de défense et sécurité du Mali, la sécurisation et le contrôle des villes conquises, l’acheminement de l’assistance humanitaire et un détachement de liaison avec la MICEMA qui pourrait être déployé au sein du centre de coordination des opérations de sécurisation des institutions de transition du Mali.

    Ainsi, avec ou pas l’usage de la négociation, l’aide souhaitée convient pour une guerre directe que pourrait mener les forces de défense et sécurité du Mali avec une sécurisation des villes conquises faite par la CEDEAO mais aussi pour une guerre informationnelle (guerre électronique axée sur des renseignements vérifiés et sécurisés et sur une police scientifique) telle que je la propose.

    Dans tous les cas, les forces de défense et sécurité du Mali seront devant et piloteront les opérations sur le terrain avec une sécurisation des villes conquises qui sera assurée par la CEDEAO/UA/ONU.

    Alors, que veulent certains Maliens qui s’opposent à cette proposition du Président ou à celle de la CEDEAO ?

    La lettre du Président laisse la liberté de choix au Mali pour l’opérationalisation sur le terrain. C’est donc aux Maliens que revient la lourde tâche de faire le choix entre la guerre directe avec ou sans négociation préalable, la négociation et une guerre informationnelle (plus précise) telles que je les propose ou toute autre combinaison.

    A la manière de ce que dit le Président Obama, aux Américains, c’est, maintenant, aux Maliens de faire le choix définitif pour transformer l’espoir en opportunités pour libérer le Mali, pour le développer durablement et pour générer le bien-être pour tous.

    COMPTE-TENU DE LA SITUATION, LES MALIENS N’ONT PAS LE DROIT DE SE TROMPER DE COMBAT, QUI NE DOIT PAS ÊTRE CONTRE LE PRÉSIDENT OU LE GOUVERNEMENT DE TRANSITION OU CONTRE LA CEDEAO OU LA MÉDIATION.

    LES MALIENS DOIVENT FAIRE LE BON CHOIX POUR PRENDRE EN CHARGE, DANS L’UNITÉ, LEUR PROBLÈME COMMUN.

    Pour ce faire, la participation et l’engagement de tous, ainsi que le fait de prendre leurs responsabilités et assumer leur citoyenneté sont indispensables.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
    E-mail: Anasser_AgRhissa@yahoo.fr

  10. Bonjour,
    Cette lettre du Président, Dioncounda Traoré, à la CEDEAO devrait comporter trois pages, seule la première et la dernière ont été scannées sur une même page, il manque la deuxième page contenant le détail de l’aide souhaitée.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    EXPERT TIC ET GOUVERNANCE
    E-mail: Anasser_AgRhissa@yahoo.fr

  11. elle est bien cette lettre . Juste une chose ,çà la fout mal une date de travers sur une lettre officielle du president de la republique :mrgreen: :mrgreen:

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