Le Mali dans le trou : Silence de la Société Civile

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Appel à l’union des forces vivres du Mali : « Réaliser l’unité sous la bannière du sauvetage de la République et de ses Institutions »
La société civile (photo à titre illustratif)

De nos jours, il existe des milliers d’associations dans notre pays. Des clubs et autres organisations non gouvernementales (ONG) ont été crées pèle – mêle. Des regroupements ont suivi.

Ainsi, l’on a vu apparaître le Conseil National de la Jeunesse (CNJ), le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM), le Conseil Malien des Chargeurs (CMC), la Ligue des Jeunes Musulmans, etc.

Tous se battent, soit – dit, pour les intérêts des populations. Le citoyen moyen les voit ensemble dans cette grande famille appelée Société Civile.

Voilà plusieurs années que notre pays vit en crise. Les problèmes se suivent et se ressemblent presque. Les maux qui rongent notre société s’empirent. Gabegie, corruption, arbitraire, injustice, spéculation foncière, entre autres, frappent les citoyens. Rarement, ces associations et organisations bronchent.

Dans l’affaire du titre foncier N°11247 du vieux Bazoumana Fofana, par exemple, l’on n’a vu aucune d’entre – elles dire un mot. Ce n’est pas par ce qu’elles n’ont pas été informées. Opérateur économique, victime d’injustice, Bazoumana avait pris soin d’adresser des correspondances détaillées à tout le mondé. Tour à tour, les hautes autorités du pays, les Institutions de la République, les partis politiques, les entités religieuses, ont reçu leurs correspondances.

A notre connaissance, seule l’Eglise Protestante y avait répondu. Pourquoi les autres n’ont pas répondu ? Que dire de leur attitude ? Dans d’autres pays, les acteurs de la Société Civile se lèvent comme un seul homme pour défendre une telle cause. Car, l’homme dont il est question, avait apporté la preuve de son patriotisme. Il avait pris le risque de mettre son capital dans le fonctionnement de l’Office du Niger. Et quand l’Office lui créa des problèmes, les spéculateurs fonciers s’en prenèrent à son terrain.

Son terrain a été bradé à Cheick Sadibou Cissé, puis revendu à Babou Yara.

Normalement, les organisations de la Société Civile doivent défendre un tel investisseur, en tout cas réagir.

Cela aurait l’avantage de ne pas décourager les autres investisseurs. Il n’est pas certainement tard. Le président Bouréma Allaye Touré et ses camarades peuvent et doivent se rattraper. Dans la foulée, les Chefs d’Institutions comme Baba Akhib Haïdara (Médiateur de la République) ou Dr Boulkassoum Haïdara (conseil Economique, Social et Culturel) doivent sortir de leur mutisme. A tout cela, si les leaders religieux (Mahmmoud Dicko, Chérif Ousmane Madani Haïdara,…) s’y mêlaient, en dénonçant l’injustice contre Bazoumana, les choses avanceraient.

B. KONÉ

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1 commentaire

  1. IL FAUT DIRE A TON VIEUX BAZOUMANA FOFANA QU’ON EST DANS UNE RÉPUBLIQUE ET QU’ON ÉRIGE PAS “GENDARME COUCHE” DEVANT LA PORTE DE SA GRANDE FAMILLE.
    IL Y A DES RÈGLES DANS UNE SOCIÉTÉ.
    LA MAIRIE DE LA COMMUNE II DOIT SÉVIR LA VOIE PUBLIQUE NE L’APPARTIENT PAS.
    IL EST ENTRAIN DE GÂTER LES VÉHICULES ET LES MOTOS DES HONNÊTES CITOYENS. MÊME SI ON NE PARLE PAS ILS NOUS FAIT DU TORT CE QU’UN BON MUSULMAN NE FERA JAMAIS

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