Le médiateur va proposer au pouvoir malien un « agenda de pourparlers »

36 réactions [-] Texte [+] Email Imprimer

Le président burkinabè Blaise Compaoré, le 11 novembre 2012 à Abuja
© AFP

Le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur dans la crise malienne, présentera lundi à des représentants du gouvernement malien un « agenda de pourparlers » avec les groupes armés Ansar Dine et MNLA, a-t-on appris samedi de source proche de la médiation.

« Une délégation du gouvernement malien arrivera à Ouagadougou demain (dimanche) et sera reçue par le président lundi, qui leur présentera un agenda de pourparlers avec les mouvements touareg » Ansar Dine, l’un des groupes islamistes armés occupant le nord du Mali, et MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad), a indiqué à l’AFP cette source.

« La délégation de trois personnes sera conduite par le ministre malien des Affaires étrangères Tiéman Coulibaly », a-t-elle précisé.

Des représentants d’Ansar Dine, en provenance d’Alger, et du MNLA, venus de Mauritanie, arriveront dimanche, a-t-elle par ailleurs confirmé.

Une source proche de la médiation avait initialement annoncé vendredi que les toutes premières rencontres entre M. Compaoré, Bamako et les deux groupes armés étaient susceptibles de se tenir lundi. L’agenda devrait finalement être calé après le rendez-vous de lundi.

Médiateur pour la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), M. Compaoré travaille à une solution négociée tandis que parallèlement se prépare une intervention armée africaine pour chasser les islamistes armés du nord du Mali.

Ansar Dine, groupe essentiellement composé de Touareg maliens, est l’un des trois mouvements contrôlant depuis fin juin la zone, avec les jihadistes surtout étrangers d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao). Ils y appliquent de façon très stricte la charia (loi islamique).

Le MNLA, laïc et favorable à l’autodétermination du Nord malien, a été vaincu par les islamistes mais reste considéré comme un acteur-clé.

Avec le MNLA, Ansar Dine avait, après des concessions importantes au moins sur le papier, appelé depuis Ouagadougou le pouvoir malien de transition au « dialogue politique ». En réponse, Bamako a jugé le dialogue « inévitable ».

Le président malien Dioncounda Traoré (g) avec le ministre des Affaires étrangères Guido Westerwelle (d), le 1er novembre 2012 à Bamako
© AFP/

Pour le Burkina Faso et l’Algérie, l’un des enjeux des négociations est d’inclure Ansar Dine dans une solution politique, pour qu’une éventuelle opération militaire vise ensuite exclusivement les groupes criminels et « terroristes ».

Par ailleurs, le président malien Dioncounda Traoré s’est rendu samedi à Niamey, où il s’est entretenu avec son homologue nigérien Mahamadou Issoufou, a constaté un journaliste de l’AFP.

Ils doivent se retrouver dimanche matin pour un nouveau tête-à-tête. « Naturellement, la situation que vit le Mali voisin et une éventuelle intervention armée dans le Nord seront au centre des discussions », a indiqué à l’AFP un officiel nigérien.

SOURCE:  du   1 déc 2012.    

36 Réactions à Le médiateur va proposer au pouvoir malien un « agenda de pourparlers »

  1. Dr ANASSER AG RHISSA

    Bonjour,
    Concernant la médiation de la CEDEAO, assurée par Blaise Compaoré, dans la crise Malienne, j’ai été clair.

    J’ai bien dit que Blaise Compaoré a été PARTIAL (sans souci d’équité ou de justice) en sauvant le chef du MNLA (même s’il dit que c’est sous l’aspect humanitaire qu’il l’a fait) et en ne prenant pas position par rapport aux populations du Nord qui ont souffert, et qui souffrent toujours, de ce que le MNLA a fait (crimes et exactions).

    Par rapport à ce rôle de médiation, j’ai dit que Blaise Compaoré a démarré depuis un certain temps ces négociations, qui vont prendre un rythme plus soutenu maintenant si toutes les parties prenantes s’y engagent vraiment et comme il ne reste plus beaucoup de temps à couvrir par la transition, IL EST JUDICIEUX de le laisser continuer au risque de perdre un temps énorme alors que les populations Maliennes continuent à souffrir de la crise.

    Comme je l’ai toujours dit, les parties prenantes doivent signer un engagement responsable avant de commencer les négociations.

    Cet engagement responsable, c’est le respect des principes (refus du terrorisme, non impunité, respect des droits de l’homme, coexistence pacifique) et conditions (pour les groupes armés (MNLA, Ansar Dine, Gangakoye, …) : dépôt des armes, intégrité territoriale du Mali et laïcité), que j’ai déjà proposés.

    Ils sont intégrés dans le guide et la plateforme de concertations nationales et de négociation pour une sortie durable et honorable pour tous de la crise Malienne, que j’ai adressés, en ligne, sous forme de lettre ouverte au Président du Mali, au médiateur et à tous les Maliens.

    Le gouvernement de transition du Mali a accepté de négocier et est présentement représenté à Ouagadougou.

    L’équipe représentant le Mali se rendra vite compte de la partialité ou de l’impartialité de cette négociation dès que toutes les parties prenantes seront ensemble.

    Attendons donc de voir avant d’arrêter le processus actuel de négociation à travers la médiation de Blaise Compaoré.

    La quasi-totalité du monde (le gouvernement Malien, une partie non négligeable des Maliens, la CEDEAO, l’UA, l’ONU, les partenaires) attend ces négociations, on verra très vite les premiers résultats, attendons-les.

    A vouloir tout changer ou tout refuser, comme le souhaite certains, le Mali risque de repartir dans une spirale d’instabilité et de divisions, qui ne fera qu’empirer la situation, qui est déjà critique.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    Expert TIC et Gouvernance
    E-mail : Webanassane@yahoo.com

  2. Dr ANASSER AG RHISSA

    Bonjour,
    Merci Vision2013 et Taba pour vos commentaires.

    Merci Vision2013 de chercher un raccourci pour l’objet des négociations.

    Sachez que même si les rebelles sont d’accord sur la souveraineté et l’intégrité territoriale, il faut négocier, par exemples, le mieux vivre ensemble pour que plus jamais une telle crise ne se répète, la reconstruction de l’unité, le développement du pays, l’intégration des communautés dans un cadre décentralisé et la réconciliation nationale.

    Donc, Vision2013, le raccourci souveraineté ne suffit pas.

    De toute façon, Taba, des principes et conditions doivent être acceptés par les groupes armés pour commencer les négociations.

    En cas de refus de tous les principes (refus du terrorisme, non impunité, respect des droits de l’homme et coexistence pacifique) et toutes les conditions (dépôt des armes, intégrité du Mali et laïcité), naturellement, les négociations s’arrêteront.

    A mon avis, ils doivent signer un engagement responsable, intégrant ces principes et conditions, avant de commencer les négociations.

    Le guide et la plateforme de concertations nationales et de négociation pour une sortie durable et honorable de la crise Malienne, que j’ai proposés au Président et aux Maliens, intègrent ces principes et conditions.

    Taba, en plus de l’impunité qui ne doit pas être acceptée, pour éviter des violations des accords potentiels, des procédures de suivi doivent être prévues.

    Il faut que cette crise profite à toutes les communautés Maliennes à travers le développement équitable de toutes les régions du Mali, l’intégration équitable de toutes les communautés Maliennes n’acceptant pas le terrorisme et la bonne gouvernance de la décentralisation.

    CES ÉLÉMENTS PEUVENT AUSSI ÊTRE DISCUTÉS LORS DE CES NÉGOCIATIONS.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    EXPERT TIC ET GOUVERNANCE

    • Dr. Ag Rhissa, permettez moi de revenir a la question de la magnanimite de Blaise Compaore: avec tout le respect que tout le monde se doit ici, je me permet de vous dire que quand vous dites « Une médiation n’est pas facile en ce sens qu’elle exige l’impartialité envers les parties prenantes mais aussi le respect des droits de l’homme (aspect humanitaire). » vous essayer de noyer le poisson dans de l’eau et d’une certaine facon, en defendant l »indefendable, vous insulter l’intelligence des autres, en tout cas quand vous parlez de droit de l’homme: EN EFFET, ENTRE MES FRERES ET SOEURS, PERES, MERES ET PARENTS DU NORD QUI N’ONT PAS EU LA CHANCE DE S’ECHAPPER ET QUI SOUFFRENT LE MARTYR CHAQUE JOUR PAR LA seule et unique FAUTE DU MNLA, ET LES CHEFS DE CETTE ASSOCIATION D’APPATRIDES ET DE CRIMMINELS, les droits de qui doit-on proteger en premier? LES DROITS DES POPULATIONS OU CEUX QUI LES ONT MIS DANS CETTE SITUATION?

      • Dr ANASSER AG RHISSA

        Bonjour,
        POUVEZ-VOUS RELIRE MA CONTRIBUTION ? La réponse y est.

        Une médiation n’est pas facile en ce sens qu’elle exige l’impartialité envers les parties prenantes mais aussi le respect des droits de l’homme (aspect humanitaire).

        Sur le plan de l’impartialité, vu le rôle de médiation de la CEDEAO dans la crise Malienne, que Blaise Compaoré joue, devait-il aider le Chef du MNLA ?

        En l’ayant aidé, il a été partiel et son geste a été mal interprété par la communauté internationale et par la plupart des Maliens, comme vous le faites, T.Sankara.

        Sur le plan des droits de l’homme, en cas de guerre, celui qui tombe sur le champ de bataille doit être soigné, c’est, peut-être, cet aspect humanitaire que Blaise Compaoré a considéré pour sauver le Chef du MNLA. Je pense que c’est la raison qu’il a invoquée.

        Concernant cet aspect, droits de l’homme, il devait aussi considérer les violations des droits de l’homme qui sont faites au Mali et prendre position publiquement.

        Sur cet aspect, la CEDEAO, qui l’a choisi comme médiateur, a publiquement condamné les crimes et exactions commis au Nord Mali par les groupes armés (MNLA, Ansar Dine, MUJOA, AQMI, …).

        Devait-il aussi le faire publiquement ? EN TOUT CAS, CE GESTE AURAIT PERMIS DE CALMER CERTAINS MALIENS.

        C’est, en partie, à cause de tous ces éléments et la lenteur du processus de dialogue et négociations entre parties prenantes (compte-tenu du fait que la libération, tant attendue, du Nord Mali, n’est toujours pas faite) que la médiation dans la crise au Mali, par Blaise Compaoré, commence à être décriée par certains Maliens.

        Malgré tout, sachant que le processus est démarrée depuis longtemps et doit, en principe, se terminer bientôt, pour fin décembre 2012 d’après le souhait de Ban Ki-Moon, il serait judicieux, pour gagner du temps, de laisser Blaise Compaoré terminer ce qu’il a entrepris.

        Ceci d’autant plus :
        - qu’il connait bien le dossier,
        - qu’il a appelé les Maliens et les groupes armés, MNLA et Ansar Dine, pour des rencontres à partir du 03 décembre 2012,
        - que si les Maliens constatent que la médiation est partiale, ils pourront le dire dès les premières rencontres,
        - qu’on perdra un temps énorme à l’écarter pour prendre un autre médiateur, compte-tenu de l’urgence de la situation au Mali et du fait que la durée de la transition est écourtée.

        En cas de choix d’un nouveau médiateur, la transition sera sûrement allongée, ce que ne souhaite pas beaucoup d’acteurs et surtout les Maliens. Ces derniers souhaitent que leurs souffrances soient abrégées et qu’une solution durable à la crise soit trouvée.

        Du côté de l’Algérie, les annonces sont faites pour intervenir aussi dans la médiation.

        Les Maliens doivent garder patience en attendant l’issue des négociations entreprises, par Blaise Comparé ET l’Algérie, entre le Mali et les groupes MNLA et Ansar Dine, au risque d’un retour en arrière qui fera que la crise s’enlisera pour longtemps.

        Cette médiation de la CEDEAO, faite par Blaise Compaoré, et son Ministre des affaires étrangères qu’il ne faut pas oublier, sera plus EFFICACE si :
        - une cohérence et une synchronisation réelles existent avec celle entreprise par l’Algérie et les efforts au niveau international pour aider à trouver une solution à la crise au Mali (ce que fait l’UA, l’UE, la France, Prodi et l’ONU),
        - elle est inclusive et ouverte aux communautés du Mali n’acceptant pas le terrorisme.

        Bien cordialement
        Dr ANASSER AG RHISSA
        Expert TIC et Gouvernance
        Webanassane@yahoo.com

  3. Vision2013

    Toute negociation doit avoir un OBJET. L’objet au centre de la violence actuelle au Mali cest: LA SOUVERAINETE DE LA REPUBLIQUE MALI. A moins que le Mali est pret a reduire sa souverainete et son integrite territoriale… il n’ y a rien a negocier.

  4. Taba

    La negociation ne produira rien de positif avec ces rebelles touaregues simplement parce qu’ils mentent et ne respectent pas leur parole.Toute la serie de negociations dans le passe le montre bien.Cette fois-ci,ils ont des allies ,les mediateurs eux-memes.J’estime que ces rebelles ennemis doivent etre combattus et elimines.Par contre, les Touaregues qui sont restes loyaux doivent etre ecoutes pour ameliorer l’entente entre les groupes ethniques au Nord du Mali et emmener le gouvernement a accelerer le developpement economique de toute la region Nordique.Puisque les rebelles Touaregues ont rejete les conditions prealables du Conseil de Securite et de la France, les negociaturs Maliens doivent simplement prendre compte de leur position et clore les pourparlers.Toute erreur de leur part attirera le courroux de la population ,des partis qui rejettent toute negociation et de la dispora sur eux.C’est le moment pour le Mali de rester uni.Toute desunion aura des consequences nefastes.Cela veut dire en clair que le gouvernement doit ecouter le peuple, la societe civile et les partis politiques.

  5. Joe880

    Franchement je pense que Paris, Alger, Ouaga, Nouakchott et Cheick Modibo cachent des choses aux maliens avec cette histoire de Mnla. A mon avis à moi le Mnla – n’a existé qu’avec Sarkozy – . Comment demande t-on de négocier avec des gens qui ne disposent pas d’un centimètre carré du Mali, qui d’ailleurs veulent la partition du Mali? Moi je pense que l’ennemi public No1 du Mali, c’est ce Mnla. Je préfère personnellement Aqmi à Mnla. Car négocier avec le Mnla c’est négocier avec le DIABLE en personne.

  6. lakhanguemou

    il ne suffit pas d écrire un roman et le posté

    • Dr ANASSER AG RHISSA

      Bonjour,
      Il ne suffit pas de critiquer.

      Que proposez-vous ?

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      Exert TIC ET GOUVERNANCE

      • Yougoussake

        Bonjour Dr.Encore merci pour vos multiples posts pleins d’enseignements.Aussi,je vous demande de continuer ainsi et ne jamais repondre aux provocations de gens incapables de mener de varis debats constructifs .Le Mali est aujourd’hui un pays lamine par ses propres fils egares ,mais il a besoin d’eux pour s’en sortir en utilisant le dialogue avec ceux qui acceptent un Mali Laic ,un et indivisble sans mettre une croix sur les crimes commis du Nord au Sud.

        Merci

    • Broulayi

      Vous m’insultez ? Vous osez me traiter de menteur ? :twisted: :twisted: :twisted:

      OK !

      Agaly n’ira plus à la mosquée de Markaz à Banankabougou en Commune VI… :-D :-D :-D

      Tout simplement parce que Agaly va bientôt rejoindre ses 90 vierges éternelles… mais en pièces détachées… baignant dans son caca… et dans son sang… :-D

      Et Allah ne va pas forcer les vierges à aimer éternellement quelqu’un comme ça … Non… Allah n’est pas obligé… :-D :-D :-D

      ça c’est la vérité ! :-D

  7. Dr ANASSER AG RHISSA

    Bonjour,
    Merci pour tous ceux qui contribuent à la recherche d’une solution au Mali.

    Une médiation n’est pas facile en ce sens qu’elle exige l’impartialité envers les parties prenantes mais aussi le respect des droits de l’homme (aspect humanitaire).

    Sur le plan de l’impartialité, vu le rôle de médiation de la CEDEAO dans la crise Malienne, que Blaise Compaoré joue, devait-il aider le Chef du MNLA ?

    En l’ayant aidé, il a été partiel et son geste a été mal interprété par la communauté internationale et par la plupart des Maliens.

    Sur le plan des droits de l’homme, en cas de guerre, celui qui tombe sur le champ de bataille doit être soigné, c’est, peut-être, cet aspect humanitaire que Blaise Compaoré a considéré pour sauver le Chef du MNLA. Je pense que c’est la raison qu’il a invoquée.

    Concernant cet aspect, droits de l’homme, il devait aussi considérer les violations des droits de l’homme qui sont faites au Mali et prendre position publiquement.

    Sur cet aspect, la CEDEAO, qui l’a choisi comme médiateur, a publiquement condamné les crimes et exactions commis au Nord Mali par les groupes armés (MNLA, Ansar Dine, MUJOA, AQMI, …).

    Devait-il aussi le faire publiquement ? En tout cas, ce geste aurait permis de calmer certains Maliens.

    C’est, en partie, à cause de tous ces éléments et la lenteur du processus de dialogue et négociations entre parties prenantes (compte-tenu du fait que la libération, tant attendue, du Nord Mali, n’est toujours pas faite) que la médiation dans la crise au Mali, par Blaise Compaoré, commence à être décriée par certains Maliens.

    Malgré tout, sachant que le processus est démarrée depuis longtemps et doit, en principe, se terminer bientôt, pour fin décembre 2012 d’après le souhait de Ban Ki-Moon, il serait judicieux, pour gagner du temps, de laisser Blaise Compaoré terminer ce qu’il a entrepris.

    Ceci d’autant plus :
    - qu’il connait bien le dossier,
    - qu’il a appelé les Maliens et les groupes armés, MNLA et Ansar Dine, pour des rencontres à partir du 03 décembre 2012,
    - que si les Maliens constatent que la médiation est partiale, ils pourront le dire dès les premières rencontres,
    - qu’on perdra un temps énorme à l’écarter pour prendre un autre médiateur, compte-tenu de l’urgence de la situation au Mali et du fait que la durée de la transition est écourtée.

    En cas de choix d’un nouveau médiateur, la transition sera sûrement allongée, ce que ne souhaite pas beaucoup d’acteurs et surtout les Maliens. Ces derniers souhaitent que leurs souffrances soient abrégées et qu’une solution durable à la crise soit trouvée.

    Du côté de l’Algérie, les annonces sont faites pour intervenir aussi dans la médiation.

    Les Maliens doivent GARDER PATIENCE en attendant l’issue des négociations entreprises, par Blaise Comparé ET l’Algérie, entre le Mali et les groupes MNLA et Ansar Dine, au risque d’un retour en arrière qui fera que la crise s’enlisera pour longtemps.

    Cette médiation de la CEDEAO, faite par Blaise Compaoré, et son Ministre des affaires étrangères qu’il ne faut pas oublier, sera plus EFFICACE si :
    - une cohérence et une synchronisation réelles existent avec celle entreprise par l’Algérie et les efforts au niveau international pour aider à trouver une solution à la crise au Mali (ce que fait l’UA, l’UE, la France, Prodi et l’ONU),
    - elle est inclusive et ouverte aux communautés du Mali n’acceptant pas le terrorisme.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    Expert TIC et Gouvernance
    E-mail: Webanassane@yahoo.com

    • Difficile de parler de peepuls plus autochtones que d’autres dans ce territoire ! Les Sonraefhs ont des anceatres berbe8res arrive9s dans cette re9gion chasse9s par l’invasion arabe il y a plusieurs sie8cles, les peulhs se disent descendants des gardiens de troupeaux de l’Egypte antique voire d’une tribu juive perdue, les Haoussa sont plutf4t originaires du Nigeria, Niger, Tchad, et les Toubous sont e9galement des pasteurs itine9rants !Donc toutes ces ethnies se sont incruste9es les unes avec les autres comme vous dites, et quand vous parlez de pogroms e0 venir, vous semblez assez ignorant des relations de cousinage existantes entre ces populations.

  8. Vision2013

    Cest une defaite automatique pour l’Etat malien de s’asseoir autour d’une table de negociation avec des mercenaire du MNLA (fugitifs en Libye). Negocier avec eux cest de trahir nos heros de Auguelhoc.

  9. Neveu

    Pourparlers! Pourpalers! Pourparlers? Et les 8 mois passés? Monsieur le Mediateur faisait quoi?
    Assez! Oui!