Mali : le déclin

68

Mali : le déclin

Succession d’espoirs avortĂ©s, banalisation des plus grands vices, dĂ©tournement impuni des deniers publics, corruption, nĂ©potisme, dĂ©linquance financiĂšre, insĂ©curité .Le Mali sombre, peu Ă  peu, dans la dĂ©pression. Elu, il y a deux ans, avec un score de plus de 77  % des voix, IBK peine Ă  redonner espoir Ă  ses concitoyens.

En Afrique, et au Mali en particulier, nous avons trop cru Ă  la providence. Nous avons Ă©tĂ©, trop longtemps, optimistes. Avec les rĂ©sultats qu’on connaĂźt.

« L’esclavage est fini, nous sommes sauvĂ©s. Tout ira bien, dĂ©sormais ! »,  disaient  nos ancĂȘtres. Vint, ensuite, la colonisation. « La loi cadre de 1956 a supprimĂ© les travaux forcĂ©s. Nous sommes libres ! », s’extasiaient nos grands-parents, avec un optimisme bĂ©at. Pourtant, jamais nous n’avons autant travaillé  pour les autres. « L’indĂ©pendance est, enfin, lĂ . Nous allons dĂ©velopper nos pays, rendre Ă  nos populations leur dignitĂ© et leur fiertĂ© ». Le rĂ©sultat crĂšve les yeux : jamais notre pays n’a Ă©tĂ© aussi dĂ©pendant de l’ex-colonisateur.

 

L’éternel recommencement

 

Puis arriva la premiĂšre RĂ©publique, avec Ă  sa tĂȘte le charismatique Modibo KeĂŻta. « Nous voilĂ , enfin, souverains ! », s’écriaient nos pĂšres, en bombant la poitrine. Mais les dĂ©rives du rĂ©gime socialiste d’alors et la terreur, que la milice faisait rĂ©gner sur les populations, ont fini par sonner le glas de la premiĂšre RĂ©publique.

RĂ©unis au sein du ComitĂ© Militaire de LibĂ©ration Nationale (CMLN), un groupe de jeunes officiers prennent le pouvoir. C’était en 1968, Ă  l’issue d’un coup d’Etat menĂ© par le lieutenant Moussa TraorĂ©. Du coup, les populations se remettent Ă  chanter et Ă  danser en scandant « libertĂ© ! ». Mais en lieu et place, nos populations auront droit Ă  une dictature militaire, qui aura durĂ© 23 ans d’affilĂ©e. Avec, Ă  la clĂ©, des arrestations arbitraires, des tortures et la dĂ©portation des leaders politiques d’alors au Bagne de TaoudĂ©ni d’oĂč, ils ne reviendront jamais. Du moins, pour la plupart.

Aussi, le dĂ©tournement des fonds publics est devenu un sport national. Les caisses de l’Etat Ă©taient vides. DĂ©sespĂ©rĂ©ment, vides. La corruption est d’un naturel insoupçonnĂ©. PrivĂ©s de salaires, durant trois ou quatre mois, les fonctionnaires usaient de tous les moyens, mĂȘme illicites, pour joindre les deux bouts.

RĂ©clamĂ©e par le Mouvement dĂ©mocratique d’alors, et les organisations de la sociĂ©tĂ© civile, l’ouverture dĂ©mocratique a Ă©tĂ© rĂ©primĂ©e dans le sang. C’est ainsi qu’en mars 1991, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) dĂ©crĂšte une grĂšve illimitĂ©e, jusqu’à la dĂ©mission du gĂ©nĂ©ral Moussa TraorĂ©, prĂ©sident de la RĂ©publique. Le pays est paralysĂ©. Les Forces armĂ©es et de sĂ©curitĂ© sont dĂ©ployĂ©es dans les rues de la capitale, tirant Ă  balles rĂ©elles sur les manifestants.

C’est dans cette confusion, gĂ©nĂ©rale et gĂ©nĂ©ralisĂ©e, qu’un autre groupe d’officiers, avec Ă  sa tĂȘte un certain ATT, procĂšde Ă  l’arrestation du gĂ©nĂ©ral Moussa TraorĂ©. C’était dans la nuit du 26 mars 1991. Comme il fallait s’y attendre, c’était la liesse populaire. Longtemps bĂąillonnĂ©s, les Maliens ne boudent guĂšre leur plaisir. Avec la conviction ferme, cette fois-ci, que rien ne sera comme avant.

« La corruption sera combattue, le népotisme et le détournement des fonds, aussi », promettaient les nouveaux maßtres du pays.

AprĂšs une transition rĂ©ussie, le Mali organise des Ă©lections libres et dĂ©mocratiques. C’était en 1992. Les prĂ©sidentielles avaient Ă©tĂ© sanctionnĂ©es par l’élection du prĂ©sident Alpha Oumar KonarĂ©. La suite, on la connaĂźt. Tous ceux qui ont chantĂ©, ont fini par dĂ©chanter.

 

L’espoir fout le camp

 

Certes, le prĂ©sident KonarĂ© a construit des Ă©coles,  des ponts, des routes, des centres de santĂ©, des stades, des monuments

Mais il a oubliĂ© l’essentiel : l’homme malien avec une nouvelle mentalitĂ©, celle d’un patriote. ConsĂ©quence : la corruption a repris du poil de la bĂȘte ; le pillage des biens publics, aussi. CensĂ©e ĂȘtre le rempart Ă  toutes les dĂ©rives, la justice est devenue, selon la cĂ©lĂšbre formule de Me Fanta Sylla, « indĂ©pendante de tout, sauf de l’argent sale ». Plus grave, l’école Ă©tait et est encore au bord de la faillite. Nos Ă©coles supĂ©rieures, nos instituts de formation et nos universitĂ©s
. Sont devenus des « fabriques » de chĂŽmeurs.

L’espoir suscitĂ© par la rĂ©volution de mars 1991 a fait place au dĂ©sespoir. Pour l’écrasante majoritĂ© de nos concitoyens, c’est un retour au rĂ©gime militaire.

Déçu par sa classe politique,  le peuple malien dĂ©cide de faire appel, cette fois-ci,  Ă  une candidature indĂ©pendante. C’est ainsi qu’ATT est rĂ©Ă©lu, en 2002, comme prĂ©sident de la RĂ©publique. Mais Ă  l’issue de son premier mandat, marquĂ© par une gestion « consensuelle » du pouvoir

 

Détournements impunis du denier public

 

Nul ne met en doute le patriotisme d’ATT, ni son intĂ©gritĂ© morale et intellectuelle. Mais sa volontĂ© de combattre la corruption et la dĂ©linquance financiĂšre avait Ă©tĂ© prise en otage par son entourage. Qui avait fait du trafic d’influence une source inĂ©puisable de richesses.  S’y ajoutent le dĂ©tournement du budget de l’armĂ©e par des officiers supĂ©rieurs connus et le vieillissement continu du matĂ©riel militaire.

Sous son premier, comme sous son second mandat, ATT a construit des ponts, des routes, des Ă©coles, des stades, des logements sociaux, des hĂŽpitaux, des barrages
. Et donnĂ© Ă  notre capitale sa coquetterie actuelle. Mais comme son prĂ©dĂ©cesseur, ATT a oubliĂ© de construire « l’homme malien », modifiĂ© par 23 ans de dictature militaire, auxquels se sont ajoutĂ©s 10 ans de rĂšgne Adema. Nos universitĂ©s, ou supposĂ©es comme telles, sont devenues des usines pour « demi-lettrĂ©s ». Et pour des « intellos invertĂ©brĂ©s » ; c’est-Ă -dire des cadres incapables de sortir une phrase de leur bouche, sans secouer le cercueil de Vaugelas.

Mais Ă  deux mois de la fin de la fin de son second et dernier, les groupes armĂ©s occupent le nord de notre pays. Les murmures, au sein de certaines garnisons, gagnent toute l’armĂ©e. Dans certains camps, comme celui de Kati, les soldats rĂ©clament plus d’armes ; mais aussi, l’amĂ©lioration de leurs conditions de vie.

A l’issue de leur rencontre avec le ministre de la DĂ©fense d’alors, le gĂ©nĂ©ral Sadio Gassama, un groupe de sous-officiers pillent le dĂ©pĂŽt d’armes de Kati. Avant de descendre dans la rue. Des chars tirent sur le Palais prĂ©sidentiel. ATT et ses proches quittent la prĂ©sidence et le pouvoir. Sans coup fĂ©rir.

Un certain Amadou Haya Sanogo, obscur capitaine et chef des putschistes, se dĂ©clare « Calife » Ă  la place du Calife. Du coup, les partenaires techniques et financiers suspendent leur aide au Mali. S’ouvre la course aux richesses et aux glorioles. Les membres de la junte militaire s’enrichissent Ă  tour de bras. Les fonds du trĂ©sor public sont transfĂ©rĂ©s dans des caisses  au camp Soundiata de Kati oĂč, ils sont partagĂ©s entre les chefs de la junte militaire. S’en suivent  l’arrestation des leaders politiques, le pillage des biens publics et privĂ©s et les expĂ©ditions punitives


Les Maliens, entre désespoir et désespérance

 

Pour mettre fin Ă  ces dĂ©rives totalitaires, la CEDEAO menace le Mali d’embargo. AprĂšs une autre transition, dirigĂ©e par Pr Dioncounda TraorĂ©, des Ă©lections sont organisĂ©es en juillet 2013. Elu avec un score de plus de 77 % des voix, IBK a du mal Ă  redonner espoir Ă  ses concitoyens. La misĂšre gagne du terrain. Sept familles sur dix peinent Ă  se procurer trois repas par jour. Les affaires se succĂšdent, sans discontinuer : achat du Boeing prĂ©sidentiel, Ă©quipements militaires, engrais frelatĂ©s
 Selon le dernier rapport du VĂ©rificateur gĂ©nĂ©ral, prĂšs de 150 milliards CFA auraient Ă©tĂ© passĂ©s Ă  la casserole par les « bouffecrates » de la Rue publique. En dĂ©pit de la signature de l’accord de paix, les 15 mai et 20 juin derniers, l’insĂ©curitĂ© a gagnĂ© toutes les rĂ©gions du Mali. Ou presque. A quelques jours de la plus grande fĂȘte musulmane (Tabaski), les Maliens ne savent plus Ă  quel sein, pardon Ă  quel saint, se vouer. Pour fuir les regards interrogateurs de leurs enfants, certains chefs de famille quittent le domicile conjugal, dĂšs l’aube, sur la pointe des pieds. Parce qu’ils ne disposent pas, encore, d’un mouton Ă  la maison. Ou des 1.000 CFA, nĂ©cessaires pour faire bouillir la marmite.

ConsidĂ©rĂ© comme le seul candidat, capable de mettre fin  Ă  la crise du Nord,  de lutter contre la corruption et la dĂ©linquance financiĂšre, IBK a Ă©tĂ© Ă©lu avec un score inĂ©dit de 77,3 % Ă  l’élection prĂ©sidentielle de juillet 2013. Deux ans aprĂšs, la promesse des fleurs n’a pas tenu celle des fruits. Requiem !

Oumar Babi

PARTAGER

68 COMMENTAIRES

  1. “Nul ne met en doute le patriotisme d’ATT, ni sonNul ne met en doute le patriotisme d’ATT, ni son intĂ©gritĂ© morale et intellectuelle..”

    son intĂ©gritĂ© morale et intellectuelle???? 😯 😯 😯 😯 😯 😯
    J’ai relu 3 fois pour voir si j’avais bien lu! 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    Mais bon, je vois que le “papier” (pas si mauvais que ça d’ailleurs) est signĂ© Oumar Babi, il n’ya donc rien d’Ă©tonnant Ă  ce qu’on y trouve de grosses conneries! :mrgreen: :mrgreen:

    Mais quand mĂȘme, parler D’INTEGRITE 😯 😯 😯 en parlant d’ATT, c’est un peu comme si on parlait de COMPETENCE et de DROITURE en parlant d’Ibk! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

    Seul Babi pouvait nous en sortir une de ce calibre! 😆 😆 😛 😀

    Houbien? 😛

    • Au pays de IBK un homme comme ATT peut etre considere’ comme integre non ? 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀

    • Je dirai meme plus.
      Au pays d’IBK et de Haya Sanogo, ATT est un integre et AOKonare est un saint.
      Nfp, houbien?

      • Vu sous cet angle bien sur, J’ADMETS! 😆 😆 😆 😆 😆

  2. L’acte qui confirme que l’ancien prĂ©sident ATT Ă©tait un narcotrafiquant de classe mondiale fut sa volontĂ© de faire disparaĂźtre les traces du Boeing incendiĂ© de Tarkint. Selon ce document, la SE (SĂ©curitĂ© d’Etat) a bouclĂ© la zone pendant trois semaines, aprĂšs la dĂ©couverte de l’épave, empĂȘchant l’autoritĂ© nationale de l’aviation civile (ANAC) d’y accĂ©der et interdisant Ă  la brigade des stupĂ©fiants de la police de procĂ©der Ă  une enquĂȘte. Une affaire qui en dit long sur les pratiques criminelles qui avaient cours au sommet de l’Etat. Comme si cela ne suffisait pas, Baba Ould allait encore faire parler de lui peu aprĂšs, cette fois en tant qu’émissaire d’ATT auprĂšs d’AQMI, afin de faire libĂ©rer un otage français, du nom de Pierre Camatte, suite Ă  un chantage de dĂ©ballage que le PrĂ©sident Sarkozy faisait peser sur les autoritĂ©s maliennes. Le document n’informe pas sur le niveau d’information de Sarkozy par rapport Ă  ces activitĂ©s criminelles, encore moins s’il avait ou pas de quelconques intĂ©rĂȘts directs ou indirects sur ce trafic de drogue de la dimension du cartel de Medellin.
    La plupart des suspects arrĂȘtĂ©s ont Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s sur ordre d’ATT; le cas de Mohamed Ould Awainatt, un narcotrafiquant de Gao, en est une parfaite illustration.

  3. Affaire ‘’ air cocaïne ’’ : ATT dans de sales draps
    L’EnquĂȘteur
    Parce que, vouloir instaurer une justice digne de ce nom dans ce pays sans les Ă©clairages de l’ex PrĂ©sident ATT sur ces affaires, c’est organiser un gigantesque cirque pour distraire les maliens. La consĂ©quence immĂ©diate la plus grave si cette histoire n’est pas tirĂ©e au clair, c’est qu’aucun pays sĂ©rieux ne prendra le Mali au sĂ©rieux.
    Le Mali d’ATT aurait croulĂ© sou le poids de la cocaĂŻne. Un cartel de la drogue nommĂ© le Mali. L’auteur principal de la crise politique et sĂ©curitaire majeure au Mali s’appelle Amadou Toumani TourĂ©, alias ATT. C’est la cupiditĂ© de ce gĂ©nĂ©ral de l’armĂ©e malienne, actuellement en fuite au SĂ©nĂ©gal, qui est Ă  la base de tous nos malheurs: commerce d’otages, trafic de drogue, complicitĂ© avec les groupes armĂ©s, corruption, sont, entre autres, les Ă©lĂ©ments dĂ©clencheurs de l’effondrement de l’Etat.
    A force de jouer avec la RĂ©publique, ATT a fait du Mali la risĂ©e du monde. Ce politicien de la vingt-cinquiĂšme heure a contribuĂ© Ă  l’enrichissement illicite de nombreux acteurs actuels des milieux Ă©conomico-financiers maliens, avec l’argent de la drogue. Faut-il procĂ©der Ă  leur dĂ©pollution systĂ©matique par un nettoyage gĂ©nĂ©ral avec le balai de la justice, ou suffit-il simplement de faire recours au recyclage Ă  travers un blanchiement fastidieux mais lĂ©gal des ressources incriminĂ©es ? That is the question ! Dans tous les cas, l’Etat ne peut pas se soustraire Ă  cette responsabilitĂ© managĂ©riale, s’il veut promouvoir la bonne gouvernance et lutter contre les crimes organisĂ©s et la dĂ©linquance financiĂšre. L’heure du bilan a sonnĂ© et on ose attendre de la justice que lumiĂšre soit faite et toutes les responsabilitĂ©s situĂ©es.

    • Toto L’intelligent

      Tu ne voles pas ton pseudo, ton post est juste magistra! 😉 😉 😉

      Par contre, je m’Ă©tonne que tu Ă©crives:
      “Dans tous les cas, l’Etat ne peut pas se soustraire Ă  cette responsabilitĂ© managĂ©riale, s’il veut promouvoir la bonne gouvernance et lutter contre les crimes organisĂ©s et la dĂ©linquance financiĂšre. ”

      Comment cet Ă©tat, largement aussi pourri et corrompu que celui d’ATT (et plus rapide encore dans les dĂ©tournements massifs!) pourrait-il avoir la moindre intention de “promouvoir la bonne gouvernance et lutter contre les crimes organisĂ©s et la dĂ©linquance financiĂšre. ”

      Il est justement LE TOUT PREMIER ACTEUR de la dĂ©linquance financiĂšre qui fait du Mali la risĂ©e de tous les pays sĂ©rieux! 😯 😯 😯 😯 😯

  4. Je ne comprends rien dans ce long et compliquĂ© article. Il faut ĂȘtre comme DAK qui nous propose tous les jours des articles moins courts et comprĂ©hensifs.

    • Mais DAK est un vĂ©ritable con de tous, en plus il saute de coq Ă  l’Ăąne.

  5. ATT a trahi toute une nation toute entiĂšre, C’est lui qui a livrĂ© le Mali a s’est ennemie, c’est lui qui a anĂ©antir l’armĂ©e malienne. La majeur partie des maux qui rendent presqu’impossible la gouvernance sous le rĂ©gime d’IBK sont les maux qui ont pris de l’ampleur sous le rĂ©gime d’ATT par sa mauvaise gouvernance.

    • Avec un systĂšme d’oligarchie bien huilĂ© et tentaculaire, le PrĂ©sident ATT Ă©tait parvenu Ă  mettre tous les acteurs politiques, la hiĂ©rarchie militaire, les cadres de l’administration et une grande partie des mĂ©dias maliens dans son rĂ©seau nĂ©buleux. C’est la raison de la levĂ©e de boucliers instantanĂ©e depuis que l’Etat a brandi l’éventualitĂ© du jugement d’ATT et de son clan. Pour sauver leurs tĂȘtes et protĂšger leur mentor contre le sabre de la justice malienne, ses inconditionnels n’ont pas lĂ©sinĂ© sur les moyens pour distraire l’Etat. Ainsi, le clan des dĂ©linquants Ă  col blanc se sentant menacĂ© par le systĂšme IBK, qui fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille, a mis en branle des campagnes mĂ©diatiques trĂšs agressives contre le nouveau rĂ©gime et ses dirigeants. Cette communication Ă  outrance, adossĂ©e sur une stratĂ©gie bien pensĂ©e de victimisation, avait bien fonctionnĂ© jusqu’à un passĂ© rĂ©cent, mais elle a fini par perdre toute sa pertinence, du fait d’un phĂ©nomĂšne normal de saturation. Ayant oubliĂ© de s’inscrire dans une dynamique temporelle bien maĂźtrisĂ©e, par incompĂ©tence ou sous l’effet de la peur, les animateurs de cette communication tout azimut ont fini par produire de la pollution mĂ©diatique qui entraĂźne immĂ©diatement l’effet pervers d’un rejet instinctif et massif des argumentaires rĂ©pĂ©titifs de la part de la cible; reprĂ©sentĂ©e ici par l’opinion publique.
      Avec son systĂšme extrĂȘmement pervers, ATT est parvenu Ă  dribbler tout le monde avant de prendre la poudre d’escampette sous la furie de sa propre troupe trahie.

  6. Pendant que les uns disent ouvertement que leur espoir s’agrandit de jour en jour, les autres disent qu’ils prĂ©fĂšrent la mort Ă  la vie. Je dirai Ă  ces derniers de quitter cette vie de prĂ©fĂ©rence. Parce qu’aucun pays ne s’est envolĂ© juste aprĂšs sa sortie de crise. Telle n’est mĂȘme pas encore arrivĂ©e, je veux dire qu’on n’est mĂȘme pas sorti dĂ©finitivement de la crise sĂ©curitaire. Ne serait-il pas fructueux de se patienter un peu si nous savons bien que c’est petit Ă  petit que l’oiseau fait son nid.

  7. Tu as raison, une personne normale ne peut pas soutenir, le rĂ©gime d’ATT. C’est ATT qui a accueilli sur le sol malien des hommes armĂ©e en provenance de la Libye avec leurs armes, maintenant se sont s’est mĂȘme personnes qui prennent les armes contre le pays, c’est eux qui perturbent la stabilitĂ© et la paix dans le pays.

    • Ces hommes armĂ©es constituent aujord’hui 80% de l’effectif du GATIA va te renseigner vous reniez votre histoire. Vous avez peur de dire aux maliens que vous leur aviez menti, sinon comment comprendre votre refus de la negociation d’ATT et l’acclamation de l’accord d’IBK.

  8. Le grand griot d’ATT , mieux vaut que vous tournez la page sinon c’est fini pour ton ATT au sujet du Mali. Ce sont des opportunistes comme vous qui l’ont poussĂ© Ă  faire ruiner ce pays.

  9. C’est sous le rĂ©gime d’ATT que le pays a plus Ă©tĂ© enduit dans cette crise devenus existentielle et multidimensionnelle. La corruption, la dĂ©linquance financiĂšre, dĂ©tournement de dĂ©nier public ont pris de l’ampleur sous le rĂ©gime d’ATT.

    • En novembre 2009, lors d’une rencontre avec le commandant de l’Africom Ă  Alger, le gĂ©nĂ©ral Ward, le PrĂ©sident algĂ©rien, Abdelaziz Bouteflika, avait qualifiĂ© le PrĂ©sident ATT d’‘’ ĂȘtre l’ami des voleurs et des victimes en mĂȘme temps’’
      Selon un document confidentiel, en plus du business juteux des otages, c’est dans le domaine du trafic de drogue que des relations Ă©troites se sont tissĂ©es entre reprĂ©sentants de l’appareil de l’Etat, trafiquants et groupes armĂ©s.
      Pour preuve, ce document top secret rĂ©vĂšle qu’en 2007, un gang de Touaregs convoyant une cargaison de cocaĂŻne vers l’Egypte ou le Soudan, via le Maroc, s’était fait saisir la marchandise par une bande de la tribu arabe des BĂ©rabich, pendant sa traversĂ©e du territoire mauritanien. Alors que l’affaire risquait de dĂ©gĂ©nĂ©rer en affrontements tribaux, un commandant de la SE de l’époque a jouĂ© le rĂŽle d’intermĂ©diaire entre les deux clans; obtenant que les Touaregs paient 30 millions de dinars algĂ©riens aux BĂ©rabich pour rĂ©cupĂ©rer leur cargaison. Selon la mĂȘme source, le commandant en question serait intervenu sur instruction expresse du Directeur gĂ©nĂ©ral de la SE.

      • Quelle jolie fable ! “convoyant une cargaison de cocaine vers l’Egypte et le Soudan via le Maroc….”

        Est-ce parce que ATT est corrompu que cette drogue aurat traverse’ la Mauritanie, le Maroc, puis l’Algerie, la Tunisie, la Libye, l’Egypte et le Soudan ? 😯 😯 😯 😯 😯

  10. Le prĂ©sident Ibrahim Boubacar KeĂŻta a reçu de ses prĂ©dĂ©cesseurs une patrie trahie par ses propres fils, un pays affaiblit dans tous les domaines possible. IBK aprĂšs avoir pris les commandes du pays, il s’est vu obliger de tout rebĂątir et cela depuis la base. Le pays Ă©tait enduit dans une crise existentielle et multidimensionnelle.

  11. Tous maux qui existent aujourd’hui sont des maux qui existent depuis longtemps, ce sont des maux qui ont aussi pris de l’ampleur lors des Ă©meutes du 22 Mars en 2012. Le rĂ©gime en place n’est pas le fautif, mais elle a Ă©tĂ© Ă©lu pour trouver une suite favorable pour une sortie de crise favorable.

  12. Depuis son n’arrivĂ© au pouvoir IBK a engagĂ© une lutte sans merci contre la corruption. La corruption est un flĂ©au qui ne peut pas prendre fin en n’en clin d’Ɠil. La sociĂ©tĂ© malienne est une sociĂ©tĂ© tellement enduite et a tellement la population a subi la corruption, qu’elle devenue presque normale. IBK s’est dĂ©cider de bannir tout cela.

  13. ATT c’est le plus pourri prĂ©sident que le Mali n’a jamais connu. Tout ce qui est mauvais comportement au sein de la gouvernance Ă  commencĂ© par lui

  14. Certes, il y a eu quelque erreurs dans la gestion du pays, normal ceci arrive car personne n’est parfait. Mali d’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale la gestion du pays est trĂšs bonne car lentement mais surement le pays est en train de se redresser.

  15. TrĂšs bien dit !
    FĂ©licitations Ă  Mr Babi pour cet article qui peut bien servir d’Ă©lĂ©ment pertinent d’analyse de la situation au Mali.

  16. Que celui qui n’a pas d’espoir meurt!!!
    Pendant que les uns disent ouvertement que leur espoir s’agrandit de jour en jour, les autres disent qu’ils prĂ©fĂšrent la mort Ă  la vie. Je dirai Ă  ces derniers de quitter cette vie de prĂ©fĂ©rence. Parce que aucun pays ne s’est envolĂ© juste aprĂšs sa sortie de crise. Telle n’est mĂȘme pas encore arrivĂ©e, je veux dire qu’on n’est mĂȘme pas sorti dĂ©finitivement de la crise sĂ©curitaire. Ne serait-il pas fructueux de se patienter un peu si nous savons bien que c’est petit Ă  petit que l’oiseau fait son nid.

  17. Au lieu de vouloir accuser IBK qui n’est qu’à moins de 2 ans de son quinquennat, vous devez vous en prendre aux rĂ©gimes prĂ©cĂ©dant qui ont dĂ©gradĂ© le Mali et l’image du Mali en 10 ans de mauvaise gestion de la rĂ©publique.
    Les maliens regrettent aujourd’hui d’avoir crue aux mensonges d’ATT. Les maliens regrettent n’avoir pas Ă©lu IBK a tant, car si c’était lui qui Ă©tait au pouvoir depuis dix ans, le Mali serait maintenant envier de tous.

  18. Le prĂ©sident IBK, est le prĂ©sident qui se soucie rĂ©ellement du bien du Mali, car les trois rĂ©gimes auxquels il a succĂ©dĂ© ont juste prit leur part de gĂąteau, empirer la situation et s’en n’ont allĂ©. IBK Ă  son arrivĂ© Ă  d’abord voulu la paix, la rĂ©conciliation et la construction des grandes infrastructures Ă  Bamako.

  19. IBK est le seul capable de mettre fin Ă  la crise du Nord, de lutter contre la corruption et la dĂ©linquance financiĂšre. C’est pour cette raison qu’il a Ă©tĂ© Ă©lu et il est sur la bonne voie.

  20. On doit arrĂȘter avec tous ces critiques, ce qui est fait est fait. On ne peut pas revenir en arriĂšre, trouvons les solutions pour rĂ©parer le future.

  21. IBK fait de son mieux pour régulariser la situation du Mali. Il a de ce part besoin du soutien de tous les maliens. Ses deux ans ont été trÚs durs et laborieux. Il fait de son mieux, il ne peut pas faire des miracles, nous devons tous le soutenir.

  22. Le trou dans lequel se trouve le Mali aujourd’hui, est dĂ» Ă  la mauvaise gestion des prĂ©dĂ©cesseurs prĂ©sidents. Ce sont eux qui foutu le Mali.

  23. En deux ans seulement, IBK a sortir le Mali du gouffre dans lequel, les trois rĂ©gimes prĂ©cĂ©dant l’ont plongĂ©. Il a sauvĂ© l’honneur et la dignitĂ© du Mali. Il se bat chaque jour pour le bien-ĂȘtre des maliens.

    • LE PAYS AVANCE PETIT A PETIT DEPUIS QU’IBK A PRIS LE VOLANT DU MALI. CELA EST REMARQUABL SUR TOUS LES PLANS.

  24. La crise Ă  laquelle notre pays est confrontĂ© est datĂ©e depuis trĂšs longtemps. Mais pour mettre fin Ă  tout cela, il faut qu’on se donne la main et soutenir le prĂ©sident.

  25. IBK ne vise que le bonheur des maliens, il est plus que jamais soucieux du bien-ĂȘtre des maliens. Avec son projet de 50 000 logements sociaux d’ici Ă  l’horizon 2018, dont 1552 dĂ©jĂ  rĂ©alisĂ©s, IBK entend ne plus voir des sans-abris au Mali.

  26. ATT que tu es en train de soutenir, c’est lui qui a aggravĂ© la crise du Mali, avec ces nĂ©gligences, et ces belles paroles.

  27. On doit savoir que la crise du Mali n’est pas commencĂ©e aujourd’hui. Donc ceux qui sont lĂ , a accusĂ© le prĂ©sident comme Ă©tant le coupable de tous ce qui arrive au Mali, doivent comprendre qu’il n’y est pour rien.

  28. ATT est le seul coupable de ce qu’on traverse actuellement. À commencer par la crise financiĂšre, sĂ©curitaire et la chertĂ© de la vie.

  29. IBK et ses Ministres sont ont hĂ©ritĂ©s d’un Mali au bord de la dĂ©rive. Ils ont hĂ©ritĂ© d’un Mali plongĂ© dans une crise sans prĂ©cĂ©dente. Mais avec leurs courages et bravoures, ils nous ont montrĂ© en moins de deux ans, que tout est possible, que rien n’est impossible. Nous n’avons pas les mots pour exprimer notre reconnaissance, nous n’avons pas les mots pour les remercier et les fĂ©licitĂ©s. Que Dieu les protĂšge et les accompagne dans leurs missions.

  30. C’est ATT qui a mis le Mali dans cette situation, normalement il devrait payer tous les crimes qu’il a commis. L’ennemi numĂ©ro un du Mali est ATT et son gouvernement. Mais la rĂ©alitĂ© est lĂ . Combien de sang ont Ă©tĂ© versĂ© Ă  terre ?
    Combien d’enfants ont perdu leurs mùres ?
    Combien de femmes ont perdu leurs maris ?
    Les questions restent Ă  poser. Tout cela est dĂ» Ă  ATT et son gouvernement

  31. Avec IBK et son Ă©quipe, nous fonçons tout droit vers la gloire et la prospĂ©ritĂ©. Ils ne sont qu’à deux ans, et ils font de leur mieux, soutenons-les pour le Mali meilleur.

  32. Monsieur le journaliste, tous ceux ce vous disent dans vos articles sont loin de la rĂ©alitĂ© car, grĂące Ă  la signature de l’accord de paix et la rĂ©conciliation du 20 juin dernier permet au Mali de tourner la page de 20 ans de corruption, de vol, du chĂŽmage, de dĂ©tournement du dernier publique.
    C’est grĂące Ă  la signature de l’accord que les bailleurs de fond ont commencĂ©s Ă  faire face au Mali.

  33. Cher journaliste, saluons donc ensemble, la bravoure du PrĂ©sident dans son travail, car il a hĂ©ritĂ© d’un Mali dĂ©pouillĂ© de tout son argent, d’un Mali dans le chao, comme vous l’avez su bien dit. Mais en moins de deux ans, ses Ministres et lui sont en train de sortir le Mali du gouffre dans lequel, il a Ă©tĂ© plongĂ© par le rĂ©gime prĂ©cĂ©dent.
    En deux ans, il Ă  booster l’économie malienne. Pour la premiĂšre fois au Mali, Les recettes budgĂ©taires vont dĂ©passer le cap des 1 000 milliards de FCFA en 2016. Il est Ă©galement en train de faire des rĂ©alisations qui vont d’avantage booster l’économie. Il est en train de construire une maison pour les hĂŽtes, il est en train de construire un grand HĂŽtel Sheraton, il est en train de rĂ©nover l’AssemblĂ© Nationale, il est en train de construire une nouvelle salle d’honneur Ă  l’aĂ©roport international de Bamako-SĂ©nou.
    Nous devons ĂȘtre optimistes, IBK n’est qu’à deux ans de son quinquennat, le meilleur reste Ă  venir. IBK fait vraiment de son mieux.

  34. ATT est le prĂ©sident mĂ©diocre de tous les prĂ©sidents que le Mali Ă  connu. Il est celui qui encourageait le vol de denier publics, la corruption, le nĂ©potisme. Tous ces maux sanctionnĂ©s par l’impunitĂ© dans tous les domaines. Il est allĂ© jusqu’à dire qu’il n’est pas prĂȘt Ă  emprisonner un chef de famille et cela quel que soit le crime qu’il commettra. Alors qu’un voleur reste un voleur. 😆 😆 😆

  35. Monsieur le journaliste, tous ceux que vous dites sont faux et loin de la réalité car le Mali vivait dans cette crise depuis 20 ans, mais malgré tout cela IBK a fait tout ce qui est à son pouvoir pour que le pays ne tombe pas dans le KO, soutenons IBK pour son geste. Le président IBK, est un président légitime et légalement élu avec 77,61% de voie, cela prouve que la population est avec lui. Le Mali a toujours besoin un président comme IBK qui voulait le bonheur des Maliens.

  36. Le prĂ©sident IBK est venu trouver le Mali dans une situation plus pire que nous croyons, c’est-Ă -dire une armĂ©e mal organisĂ©, une administration mal gĂ©rer, l’éducation Ă©tait Ă  bas niveau, la situation du pays Ă©tait catastrophique. Mais avec l’arrivĂ© d’IBK au pouvoir le pays a eu sa valeur propre Ă  lui.

  37. C’est ATT qui a donnĂ© l’ordre aux rebelles de pĂ©nĂ©trĂ©s sur le sol Malien, en leurs fournissant des nourritures et en leurs donnants plus de 80 millions comme aide, c’est ATT et son gouvernement qui ont mis le pays dans une situation plus compliquĂ©.

  38. Je ne sais pas comment et oĂč ce journaliste corrompu, crĂšve-la-faim vivait au Mali pendant tout ce temps ? AprĂšs le rĂ©gime socialiste qui Ă©tait prĂ©sidĂ© par le patriote Modibo crĂ©ateurs de plus de 60 usines et respectueux des derniers publics, c’est le rĂ©gime du kankĂ©lĂ©tigui qui est sur le point de renverser la tendance de la corruption, du nĂ©potisme, du favoritisme, du dĂ©tournement de pouvoir, de l’impunitĂ©, etc. Il ne s’agit de blanchir ATT et incriminer les autres. Il s’agit de raconter l’histoire comme telle et glorifier ceux qui doivent l’ĂȘtre. 😛 😛 😛 💡 💡

  39. La situation dont le pays se trouve actuellement est due Ă  ATT et son gouvernement qui ont mis le pays dans une situation plus compliquĂ©, sous ATT, les Maliens ne savaient pas comment faire, l’insĂ©curitĂ© grandissante et une mauvaise gestion de l’administration.

  40. Certes, Ibrahim Boubacar KeĂŻta a Ă©tĂ© Ă©lu avec un pourcentage du jamais vu et du jamais fait dans ce pays, avec plus de 77% des voix. Cette Ă©lection a, d’ailleurs, suscitĂ© de l’espoir chez beaucoup de maliens pour venir en aide Ă  un pays qui Ă©tait sur le point de connaĂźtre son dĂ©clin. On voyait tous en lui l’homme de la situation, aprĂšs de gestions macabres des affaires publiques depuis 1968 jusqu’en 2012. En 2012, on a assistĂ© Ă  l’avĂšnement d’une rĂ©bellion qui mit tout dans l’eau. C’est dans cette tendance qu’IBK a pris le pouvoir. Donc on ne peut pas se permettre de raconter de n’importe quoi sur sa gestion. 👿 👿 👿 💡 💡

  41. Une analyse superfĂ©tatoire et arbitraire. Monsieur le journaliste dire nous seulement que depuis la fuite d’ATT que vous ne trouvez plus quoi Ă  manger. EspĂšce de boufon que tu es.

  42. Cher journaliste, je vous ferais une brĂšve prĂ©sentation des faits d’ATT au temps qu’il Ă©tait au trĂŽne.
    Sous ATT la dĂ©mocratie Ă©tait vidĂ©e de sa substance voire mĂȘme nie, les Ă©vĂšnements de 22 mars 2012 ont hypothĂ©quĂ©s les acquis dĂ©mocratiques de 1991.
    D’abords sur le plan international, le prĂ©sident de la rĂ©publique qui est la premiĂšre institution de la rĂ©publique du Mali, est contraint Ă  l’exil par un coup d’Etat, ce qui va Ă  l’encontre des prĂ©ceptes dĂ©mocratiques, car on ne devrait venir au pouvoir que par les urnes, on a assistĂ© Ă  la dissolution de la constitution si chĂšrement acquise ; et des autres institutions Etatique. Le rĂ©gime d’ATT Ă©tait un vĂ©ritable dĂ©sordre sur tous les plans. Sur le plan administratif : l’administration Ă©tait mal gĂ©rer ainsi que les services publics de l’Etat, sous ATT c’était de laisser faire, chacun fait ce qu’il veut.

  43. Dans cet article, la position du journaliste, du moins sa partialitĂ© dans son analyse je veux dire, est sans doute apparente. C’est un pro-ATT. Je ne doute qu’il soit un corrompu du mouvement de soutien Ă  ATT, il s’agit de tous les mouvements et collectifs qui demandent l’annulation de procĂ©dure de haute de trahison engagĂ©e contre leur boss, ATT le prĂ©sident mĂ©diocre que cet Etat n’a jamais connu. 💡 💡 💡

  44. Depuis que le Mali est devenu un Etat souverain en 1960 (l’indĂ©pendance de presque tous les Etats francophones de l’Afrique de l’Ouest), hormis le rĂ©gime actuel, on n’a pas connu de bonne gouvernance si ce n’est pas celle du pĂšre de l’indĂ©pendance, le parrain de l’OUA, Modibo KeĂŻta. 💡 💡 💡 💡

  45. Le rĂ©gime de Modibo KeĂŻta est le meilleur de tous les rĂ©gimes que le Mali a connu depuis l’indĂ©pendance jusqu’aujourd’hui. Sous la gestion du pĂšre de notre indĂ©pendance il n’y avait pas la corruption, le nĂ©potisme, le favoritisme, le dĂ©tournement de deniers publics, j’en passe. Mais depuis l’avĂšnement du coup d’Etat de 1968, le patriotisme Ă  laisser la place Ă  tous les maux mentionnĂ©s prĂ©cĂ©demment.
    Les maliens espÚrent sur Ibrahim Boubacar Keïta pour relever le défi de la lutte contre tous ces maux.
    😆 😆 😆 💡 💡

  46. L’histoire du Mali est faite de beaucoup de rĂ©gimes malhonnĂȘtes. Du rĂ©gime socialiste de Modibo KeĂŻta jusqu’aux trois (3) rĂ©gimes dĂ©mocratiques en passant par le rĂ©gime dictatorial du gĂ©nĂ©ral Moussa TraorĂ©, seuls les deux rĂ©gimes KeĂŻta semblent gagner la pari au dĂ©triment des rĂ©gimes Moussa TraorĂ©, Alpha Oumar KonarĂ© et Amadou Toumani TourĂ©. 💡 💡 💡 😆 😆 😆

  47. C’est sous le rĂ©gime de ton fameux ATT ,que le Mali a connu plus de corruption qu’il n’a jamais connu. À son temps c’Ă©tait le pire des pires.

    • je reviens encore sur le dossier d’ATT 😀 😀 😀 😀 😀
      C’est en 2009, avec l’affaire ‘’Air CocaĂŻne’’ que la preuve de l’implication de l’ancien chef de l’Etat, ATT, dans le trafic de drogue, a Ă©tĂ© Ă©tablie. Pour preuve, entre novembre 2009 et fĂ©vrier 2010, au moins quatre atterrissages en territoire malien, d’avions bourrĂ©s de cocaĂŻne, ont Ă©tĂ© autorisĂ©s par Koulouba. Le cas le plus mĂ©diatisĂ© fut le Boeing 727 d’Air CocaĂŻne, calcinĂ© Ă  Tarkint, au nord de Gao, aprĂšs qu’on l’ait dĂ©barrassĂ© de son contenu. Selon ce rapport accablant, en novembre 2009, c’est le maire de Tarkint, Baba Ould Cheick, les officiels de Gao, dont le maire Sadou Diallo, Ă©taient prĂ©sents pour accueillir les quelques tonnes de cocaĂŻne qui furent toutes dĂ©chargĂ©es avant qu’on les fit prendre une destination inconnue. Ce Baba Ould Cheick aurait Ă©galement Ă©tĂ© prĂ©sent lors de l’atterrissage d’un avion cargo sur la piste de Mema, prĂšs de la localitĂ© de kita, Ă  76 km de Tombouctou, le 25 janvier 2010. Plusieurs tonnes de cocaĂŻne ont Ă©tĂ© dĂ©chargĂ©es et il a fallu quatre rotations de six vĂ©hicules 4×4 pour transfĂ©rer la drogue en un lieu non dĂ©terminĂ©. Les vĂ©hicules auraient Ă©tĂ© escortĂ©s par des hommes d’AQMI lourdement armĂ©s. Cet Ă©missaire d’ATT, Baba Ould, a accueilli un autre appareil Ă  Ain In Esseri, prĂ©s de Tinzaoutin, le 9 fĂ©vrier 2010. Mais le hic est que de tels atterrissages se seraient produits Ă©galement au sud et Ă  l’ouest du pays. En tĂ©moigne cet avion qui a dĂ©chargĂ©, le 6 fĂ©vrier, 4 tonnes de cocaĂŻne prĂ©s de Kayes, en prĂ©sence de plusieurs responsables locaux et de militaires basĂ©s Ă  Nampala; ces derniers ayant mĂȘme balisĂ© la piste.

  48. Quelle analyse 😆 😆 😆 mais pertinence zĂ©ro 😆 😆 Monsieur le journaliste je ne sais si tu vis toujours dans la maison qui t’a Ă©tĂ© offert par madame TOURE LOBO TRAORE ❓ ❓ Va voir au diable 😆 😆 😆 chef des pintades 😆 😆 😆

  49. Oumar BABI, je revois le taux de plĂ©biscite d’IBK Ă  la hausse avec 77,88% et non comme vous le dite avec 77,3%. Le dĂ©clin du Mali va toujours Ă©voluer en crescendo tant que IBK n’aurait pas compris qu’il faut l’homme qu’il faut Ă  la place qu’il faut. On ne peut pas mettre un mĂ©decin Ă  la place d’un ingĂ©nieur et vis versa, on ne peut pas mettre un potier Ă  la place d’un maçon et vis versa, on ne peut pas mettre un cireur de soulier Ă  la place d’un technicien de surface et vis versa, sinon, c’est le KO. Et malheureusement, c’est ce qui se passe actuellement au Mali. Qu’Allah protĂšge notre pays des mains de ses dinosaures et de ses rapaces.

  50. C’est sous Moussa Traore, que le malien a appris a “se debrouiller”, debrouillardise qui a abouti a la corruption generalisee, le detournement generalise des biens publics, la malhonnetete ambiante, le nepostisme, le traffic d’influence… et cela a dure 23 ans. Y mettre fin sera titanesque mais c’est ce qu’il faut que IBK et ceux qui viendront apres lui reussissent

  51. chaque peuple mĂ©rite ses dirigeants; les maliens se sont battu non pour la justice mais pour remplacer le rĂ©gime. Dans ce contexte qu’attend le peuple, cette lutte ignorante n’est le mali seulement mais toute Afrique.

  52. La bonne note sur ce tableau sombre est la transition rĂ©ussie. Ce fut l’Ɠuvre de ZOU et du Lion du KUNARI (A-T-T) mais MUGABE viendra nous dire que ZOU est hautain ou je ne sais quoi.
    La partie la plus sombre du tableau est l’Ăšre Moussa TRAORE mais SAMBOU viendra nous dire que sous MOUSSA le monde entier nous craignait et nous enviait.
    BAYA lui, nous dira de dormir à poing fermé, de ne pas nous inquiéter, que MAFIA LADJI réglera tous nos problÚmes.
    CAPI dira que IBK et son régime sont sur la bonne voie. Bonne.
    SANKINGBA nous dira que tout ce que LADJI n’arrive pas Ă  faire est la faute de ATT.
    S’en suivront les pintades qui crieront au journaliste mal Ă©levĂ© qui n’a jamais Ă©tĂ© Ă  l’Ă©cole.

    Une journĂ©e ordinaire sur maliweb. 😀 😀 😀 😀 😀

    • DĂ©barquer cette bande de corrompu !  force de les dĂ©gager nous tomberons un jour sur le Messie. 💡

Comments are closed.