Partisans du PDES consolés : Jeamille Bittar investi candidat de l’UMAM aux présidentielles de 2012

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Jeanmille Bittar, candidat (UMAM) à la Présidentielle 2012

Le Dimanche 29 Janvier 2012, l’Union des Mouvements et Associations du Mali (UMAM) a désigné Jeamille Bittar pour défendre sa couleur aux présidentielle du 29 Avril prochain. C’était à l’hôtel Laïco Amitié de Bamako, en présence de plusieurs personnalités du Mali et d’ailleurs. Entre autres le chargé d’affaire de la chine, le conseiller de l’ambassadeur de France au Mali, l’ambassadeur de la Guinée au Mali, le représentant de la famille fondatrice de Sikasso (Traoré), le député Sidi Diarra, le chef du quartier de Sogoniko, le fils de l’imam de la grande mosquée de Tombouctou et une délégation venue spécialement de San, la ville natale de Bittar.

Jeamille Bittar a entamé son discours par ces termes : «Le Mali attend, les Maliens espèrent, le monde nous regarde, les communautés s’impatientent. Me voici prêt à entrer dans cette aventure magnifique avec notre peuple, dans l’espoir d’un monde meilleur et d’un présent apaisé». Il dira qu’inculquer cette initiative dans la conscience de chacun et de tous les Maliens lui sera une contrainte pour que le Mali marche vers le progrès.

Selon Bittar président de l’Union des Mouvements et Associations du Mali (UMAM), les défis sont certes nombreux, difficiles et multiformes. Mais ils ne sont pas hors de notre portée. Evoquant les récents événements à Ménaka, Aguelhoc et à Tessalit consécutifs à la crise libyenne, il promet d’éradiquer cette grave menace que certains de nos compatriotes font peser présentement sur la patrie. «J’ai sillonné le Mali de long en large et l’extérieur du Mali a fin de recenser les besoins et les préoccupations des Maliens. Toutes ces années vécues, j’ai donné le meilleur de moi-même pour servir avec conviction et détermination mon pays que j’aime», a laissé entendre Bittar. «J’ai toujours eu de l’ambition pour le Mali et sa population», a-t-il indiqué.

Pour l’économie, la richesse du sous sol et l’alimentation, le candidat de l’UMAM aux présidentielles du 29 Avril prochain s’insurge à propos du niveau bas d’industrialisation du pays malgré l’immense potentialité de richesse que la nature nous offre. Il citre entre autres les eaux de surface et souterraines, les terres fertiles, le cheptel riche et varié et les gisements de minerais. «Quand je serai président, je ferai venir les investisseurs, nous allons créer des usines. Le Mali sera une puissance en matière d’auto suffisance alimentaire, l’élevage et la pêche connaitront un essor réel. Chacun pourra vivre dignement du fruit de son labeur», a dit Bittar. «L’école cette institution qui a pour mission de former les élites, sera remise sur les rails et la capacité des enseignants et chercheurs sera renforcée. L’Autorité de l’État sera renforcée, la justice et la sécurité seront bien assurées», a-t-il ajouté.

À noter que Jeamille Bittar a affirmé qu’il procédera bientôt à la présentation de son projet de société. Enfin, les notes musicales du couple Bassékou et Ami Sacko ainsi que celles de Sali Sidibé ont rendu agréable cette cérémonie d’investiture de Bittar.

Dognoumé Diarra

 

 

CÉRÉMONIE D’INVESTITURE DE BITTAR : Le candidat de l’UMAM voit loin !

Au cours d’une cérémonie organisée, le Dimanche 28 Janvier 2012 à l’hôtel de l’Amitié par l’Union des Mouvements et Associations pour le Mali (UMAM), son président Amadou Koita, a dit que l’objectif de l’UMAM est de porter Bittar par la voie démocratique à la tête de la magistrature suprême du Mali. Une occasion propice s’offre donc au président d’honneur Jeamille Bittar de lancer officiellement sa candidature aux présidentielles d’Avril prochaine. Car, sa famille politique (PDES) dont il occupe le poste du 1er vice président, a décidé de ne pas se présenter.

Ainsi, la cérémonie a débuté par la projection d’un film de 15 minutes retraçant le parcours du candidat.

Bittar justifie sa déclaration de candidature comme une réponse aux nombreuses sollicitations dont il a fait l’objet de la part des femmes, jeunes, enseignants, opérateurs économiques, artisans, commerçants détaillants, producteurs, éleveurs, pécheurs, forestiers, industriels, prestataires de services, monde productif etc.

Il a profité de l’occasion pour saluer et rendre hommage à ceux et celles qui ont, parfois au prix de leur vie, participé à l’œuvre de construction nationale. Pour lui, une élection présidentielle est un contrat politique que morale et une communion entre un homme et son peuple. Ajoutant que la fonction présidentielle donne des moyens de concevoir, d’agir et surtout de construire dans l’intérêt général. «Un président jeune peut faire naitre l’espoir», a laissé entendre Bittar.

Lassana Coulibaly

 

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