Précampagne présidentielle : Violation de la loi électorale et tacles irréguliers dans le match pour Koulouba

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A plus de sept mois de l’élection présidentielle du Mali, dont le 1er tour est fixé en juillet, les candidats à la magistrature suprême du pays quadrillent déjà le terrain à la faveur des meetings et conférences pour solliciter les suffrages des électeurs, surtout des moins de 50 ans qui représentent plus de 60 % de l’électorat malien.

L’avenir de la jeunesse est leur principale préoccupation, le fondement de leur engagement, selon les futurs candidats à la présidentielle de juillet 2018, une manière, pour eux, d’avoir les voix des jeunes.

De l’actuel locataire du palais de Koulouba à Moussa Mara, en passant par Soumaïla Cissé et bien d’autres encore, la jeunesse malienne est le centre d’intérêt principal. Et pour gagner leur confiance, les candidats potentiels promettent de financer et d’accompagner l’entreprenariat des jeunes.

Certains pensent fraterniser avec les guides religieux pour avoir leur soutien. Ce faisant, ils ne ratent aucune occasion pour montrer leur bonne foi.

D’autres potentiels candidats estiment que leur chemin pour accéder à la magistrature suprême du pays passe par le parrainage des tournois de football dans les villes. Avec la fin du mandat constitutionnel du président Ibrahim Boubacar Kéita, la présidentielle de 2018 consacrera l’alternance à la tête du pays.

Selon les observateurs de la vie politique du Mali, l’élection présidentielle est ouverte à tous les potentiels candidats en raison du flou qu’entretient l’actuel chef de l’Etat sur sa probable candidature. Et beaucoup de leaders politiques s’y donnent à fond, car pour beaucoup ce sera leur dernier combat pour le palais de Koulouba. La musique est toute trouvée : le bilan négatif du président IBK, entaché de malversations financières et de gabegies.

Certains états-majors des partis et alliances politiques ont pu mesurer leurs chances de briguer la magistrature suprême du pays à travers les récentes consultations électorales, notamment les communales de 2017.

Dans le camp de la majorité présidentielle même si le leader de cette grande alliance au pouvoir, IBK, n’a pas encore dit mot sur sa probable candidature, des ténors s’activent déjà sur le terrain pour que l’homme se déclare candidat à sa propre succession, car si c’est le cas contraire cela risque de bousculer les pronostics de certains militants et barons du régime de ce regroupement qui sont cités dans les affaires de mal gouvernance.

Selon les dispositions de la Constitution malienne de février 1992, l’élection du président de la République a lieu au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Le président de la République est élu à la majorité absolue des suffrages exprimés.

Assi de Diapé

La Rédaction

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