Le Président IBK à Jeune Afrique : Les vérités du Président en décalage avec le vécu des Maliens

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Gestion à la tête du pays: IBK, le soldat du développement
Ibrahim Boubacar Keita

Les Maliens découvrent des choses en lisant cette interview. Des situations présentées par le Président IBK, comme étant le vécu des Maliens, alors qu’elles nous laissent perplexes. A lire !

Dans sa dernière livraison (N0 2969 du 3 au 9 décembre 2017), l’hebdomadaire international indépendant, Jeune Afrique consacre sa Une au Président IBK « Le Mali est une digue. Si elle rompt, l’Europe sera submergée”. Les Maliens n’en croient pas leurs yeux (comme on le dit ici) en lisant certains passages de cet entretien de leur Président avec JA. A cette pertinente question « Vous êtes au pouvoir depuis un

peu plus de quatre ans, et certains observateurs estiment que, finalement, le Mali ne se porte pas mieux qu’en 2013. Quel est votre avis? », le Président prend des libertés, en soutenant qu’à son arrivée au pouvoir « Nous vivions alors dans l’angoisse du lendemain avec, chaque jour, des affrontements entre groupes armés et armée nationale malienne, le plus souvent au désavantage de cette dernière. Il n’y a plus aujourd’hui de belligérance entre ces groupes et nos forces armées. Ensemble, nous mettons en application l’accord de réconciliation signé à Alger en 2015 ». Non, cette description ne correspond pas à ce que les Maliens ont vécu, quand on sait que ni le président du RPM Bocar Tréta, ni le président de la haute cour de justice ne peuvent dignement se rendre dans leur village au centre du Mali. Cette insécurité rampante et non résiduelle, qui était circonscrite au nord, est aujourd’hui rependue au centre et continue sa marche mortuaire vers le sud. IBK ne s’est pas rappelé qu’un accord a existé avant celle d’Alger et que cet accord de Ouagadougou avait pu taire les armes et permettre qu’IBK se rende à Kidal et qu’il soit élu par les Maliens qui ont voté en toute quiétude. En juillet aout 2013, les crépitements de balles n’étaient pas le lot quotidien des Maliens du nord et du centre, comme c’est le cas aujourd’hui où l’insécurité a entrainé des reports sine die des élections, et la fermeture de centaines d’écoles, avec son cortège d’assassinats ciblés, des enlèvements et disparitions forcées.  Quel est votre rapport personnel avec l’argent? « Je ne suis pas un homme d’argent, les Maliens le savent. J’ai été le plus pauvre des principaux candidats à l’élection de 2013 et je ne suis pas devenu le plus riche des présidents, très loin de là. Le montant du fonds de souveraineté dont je dispose est ridicule : il n’a que très peu évolué depuis vingt-cinq ans. Soit, mais sait-on que le budget de la présidence a augmenté à 9,3 milliards de francs en 2014, 16 milliards en 2015, et 19,3 milliards en 2016, même s’il a connu une baisse en 2017, consécutive aux critiques du Parena. Le Président, comme il est de tradition, maintient le mystère sur le montant du fonds de souveraineté qu’il évoque. Pour les contribuables, le fonds de souveraineté est le sexe des anges. Comment peut-on disputer de l’évolution d’un montant que personne ne connait ? Et pendant que le montant du fonds de souveraineté est ridicule, comment le Président peut-il « piocher » dans ses « réserves personnelles pour financer des activités sociales » ? « Je déclare mes biens chaque année et je viens encore de contracter un prêt pour construire une maison. Je n’ai aucune propriété à l’étranger, et mon modeste compte à l’agence parisienne de la BMCE est débiteur de 130 euros. Tout cela est vérifiable », selon le Président. Dans son article 37, la Constitution du 27 février 1992, stipule, « Après la cérémonie d’investiture et dans un délai de 48 heures, le Président de la Cour Suprême reçoit publiquement la déclaration écrite des biens du Président de la République. Cette déclaration fait l’objet d’une mise à jour annuelle ». A ce jour, le public malien ignore la réalité de cette déclaration qui se doit être faite PUBLIQUEMENT, et on ne sait guère quel en est le contenu.

Par ailleurs IBK a affirmé avoir avec l’ex-président Moussa Traoré, « des rapports familiaux très profonds, c’est connu ». Mais une nouvelle pour beaucoup de Maliens.

B. Daou

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39 COMMENTAIRES

  1. POINT DE VUE

    « Le Mali doit redécouvrir la décision démocratique »
    C’est par des élections locales et de vraies négociations que l’Etat central peut avoir une chance d’être rebâti, plaide un collectif de chercheurs et d’acteurs du développement.

    Par Collectif

    LE MONDE Le 08.12.2017 à 17h14

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    Un soldat français de l’opération Barkhane, accompagné d’un militaire malien, échangeant avec une famille touarègue à Timbamogoye, le 10 mars 2016 .
    Le 17 janvier 2012, le Mali était attaqué par des groupes armés organisés sous la bannière du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA), avec des appuis extérieurs islamistes, jusqu’à ce que les deux tiers du pays soient occupés. Cela accompli, le MNLA était chassé par les groupes islamistes qui imposèrent leur loi. Début 2013, alors que ces groupes avançaient vers Mopti, l’opération « Serval » les repoussait et les pourchassait, sauvant à Bamako des institutions totalement discréditées, comme l’avait déjà montré le coup d’Etat du 21 mars 2012. Progressivement, les pays voisins et les institutions régionales et internationales intervenaient, et finalement un lourd dispositif militaire se mettait en place : l’opération française « Barkhane » pour la lutte antiterroriste dans le Sahel, avec 4 500 hommes aujourd’hui, et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), chargée du maintien de la paix, avec plus de 13 000 hommes.
    Erreurs d’appréciation
    Depuis lors, la France est restée très engagée dans cette crise, et ses partenaires occidentaux lui reconnaissent un rôle d’initiative quant à la stratégie à mettre en œuvre au Mali. Hélas, ses choix ont été biaisés face aux données essentielles de la situation. La France a d’abord commis de multiples erreurs d’appréciation dans le déroulé de la crise.

    Lire aussi : Mali : « La lutte antiterroriste n’est pas dans le mandat de la Minusma »

    C’était d’abord se montrer aveugle ou naïvement complaisant que d’accorder son soutien au MNLA, en se laissant tromper par l’invocation du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ce mouvement, au départ relativement ouvert sans pourtant représenter l’ensemble des communautés du nord du Mali, a rejoint en octobre 2014 la Coordination des mouvements de l’Azawad, se mettant alors au service d’une strate de la société touareg, les vieilles familles nobles de l’Adrar des Ifoghas, celles qui ont bénéficié de la colonisation pour s’y être ralliées immédiatement afin, déjà, de défendre leurs statuts et privilèges.

    Ensuite, surestimant le soutien populaire au MNLA, Paris n’a pu qu’observer comment, en raison de la rivalité entre Ansar Eddine, dirigé par Iyad Ag-Ghali, et le MNLA, ce dernier était bouté par des troupes djihadistes infiltrées depuis des années dans le nord du Mali, dont Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), soutenus dans plusieurs Etats arabes.

    Lire aussi : L’horizon compromis de la force « Barkhane » au Mali

    Puis Paris n’a pas compris, dès le lancement de « Serval », que cette opération ne pouvait permettre que de gagner un peu de temps, pas plus de quelques mois, pour aborder les problèmes politiques qui étaient à l’origine de la rébellion et de l’effondrement de l’Etat. Faute d’avoir alors mis toute son influence dans la balance, Paris n’a pas pesé en faveur d’un dialogue politique direct – certainement difficile, mais absolument inévitable – entre parties maliennes, et d’une refondation de l’Etat.

    Erreur d’appréciation encore lorsque, en échange de facilités militaires, la France a accepté que l’Algérie soit chargée de la médiation entre le gouvernement et les rebelles, alors qu’Alger protège Iyad Ag-Ghali, qui circule librement entre l’Algérie et Kidal avec ses principaux lieutenants. Erreur toujours puisqu’on ferme généralement les yeux, jusqu’à ce jour, sur le nerf de la guerre, le trafic de drogue, peut-être parce que les informateurs de « Barkhane » dans le nord en ont fait une condition de leur coopération.

    Elections précipitées
    Enfin, la dimension politique de cette crise a été bornée par la tenue d’élections précipitées, simulacre nuisible tant que les bases sérieuses d’un nouveau contrat de société n’étaient pas posées.

    Ce jugement peut paraître trop radical mais qu’observe-t-on ? Quatre ans après le lancement de « Serval », deux ans après la signature de l’accord d’Alger, l’insécurité s’est considérablement étendue vers le centre du Mali – désormais jusqu’à Ségou – et dans les pays voisins (Burkina Faso, Niger, Côte d’Ivoire) et l’on se trouve aujourd’hui dans une impasse.

    Lire aussi : Paris veut sortir « Barkhane » du piège malien

    Derrière une façade sommairement ravalée, qui entretient l’illusion à New York et dans les chancelleries, le Mali est en ruine et n’a plus ni loi, ni guide, ni projet. Les institutions maliennes ne décident de rien : le président navigue à vue ; l’Assemblée nationale n’a jamais eu à connaître de l’accord d’Alger ; les délégués à la Conférence d’entente nationale ont été désignés par l’administration. Aucune représentation fidèle de l’opinion ne participe aux décisions. Et les troupes étrangères, de plus en plus mal acceptées, savent qu’elles sont dépassées par des guérillas qui s’enracinent. La stratégie actuelle de la « communauté internationale » ne mène qu’à ça.

    Des mouvements sociaux violents, comme ceux dont la menace en août 2017 a forcé le Président à reporter son projet de révision constitutionnelle, peuvent se reproduire. Mais, menés par une jeunesse sans formation ni perspective politique, ils ne pourraient que faire le lit aux plus extrémistes qui ont déjà singulièrement accru leur influence sociale et politique.

    Lire aussi : Au Mali, l’impossible paix ?

    Pourtant, la France et ses voisins européens ne peuvent se désintéresser de cette situation : ce serait faire fi de leurs intérêts, de leurs amis, et de leur sécurité. L’Allemagne et l’Italie l’ont compris, les Etats-Unis aussi. Tous sont engagés pour longtemps. Il serait temps pour eux de faire un bilan de cette gestion de crise pour en mesurer les acquis et surtout les limites. Et, à la place du tout sécuritaire, une stratégie fondamentalement politique et assumée sur le long terme, pourrait être mise en œuvre. Elle nécessitera l’établissement d’un nouveau rapport de forces obligeant les hommes en armes à des négociations sérieuses, et permettra à la société civile de s’exprimer, de légitimer des institutions étatiques adaptées et d’élaborer un nouveau contrat social.

    Le Mali de facto sous tutelle internationale
    Point de tabou à ce stade. Ceux qui prétendent que la solution est de négocier avec Iyad Ag-Ghali, hostile à la partition du pays mais qui veut obtenir l’application de la charia dans le Mali nouveau, doivent préciser quel type d’accord ils envisagent.

    Lire aussi : Crise au Sahel : « Pourquoi le Niger s’en sort mieux que le Mali »

    Le Mali est d’ores et déjà de facto sous tutelle internationale, mais cette tutelle devrait être pleinement assumée là où l’Etat malien s’est montré parfaitement inerte : par exemple concernant les réformes décisives qui s’imposent dans la justice, l’école, les services publics, l’emploi des jeunes, la politique agricole, etc. Le Mali doit redécouvrir la décision démocratique au niveau local avant de la rétablir au niveau national. L’aide au développement devrait jouer un rôle décisif, mais selon des priorités et des modalités très différentes de celles qui ont été adoptées à Bruxelles en mai 2013. En particulier le développement de l’agriculture et de l’emploi agricole devrait recevoir une priorité absolue, en même temps qu’une redistribution active du revenu réduirait les inégalités entre régions et entre groupes sociaux.

    La communauté internationale doit prendre la mesure de la gravité de la situation actuelle et comprendre que persévérer dans l’erreur n’offre aucune issue acceptable par tous.

    Signataires Martine Audibert, directeur de recherches au CNRS ; André Bailleul, ancien chef de mission de la Coopération française ; Virginie Baudais, docteure en science politique ; Joseph Brunet-Jailly, Sciences-Po Paris ; Marie-France Chatin, journaliste ; Jean-Louis Couture, agronome ayant travaillé au Mali ; Catherine et Bernard Desjeux, journalistes honoraires, reporters photographes, Gérard Dumestre, professeur émérite à l’Inalco ; Jean-François Etard, médecin épidémiologiste ; Yves Gauffriau, professeur ; David Goeury, géographe, Rabat ; Françoise Hostallier, ancien député, ancien ministre ; Agnès Kedzierska Manzon, anthropologue africaniste ; Hubert Ledoux, journaliste ; Fréderic Le Marcis, professeur en anthropologie sociale, ENS-Lyon ; Jérôme Marie, professeur ; Cornelius Oepen, médecin de santé publique, Mali 1991-1995 ; François Petitjean, médecin de santé publique, Rennes ; Christian Rouyer, ancien ambassadeur de France au Mali.

  2. N’importe quel candidat sera préférable à l’Ivrogne Bourama de Koulouba (IBK).
    Il ne s’agit plus de choisir un bon candidat, mais de faire payer à IBK le prix de sa haute trahison à l’encontre du peuple malien. Le sort réservé à IBK servira d’example dissuasif pour son successeur ainsi que les autres homme politique malien. La trahison du peuple a désormais un prix extrêmement amère.
    “Les grands enjeux de notre époque ne peuvent pas se resoudre par le discours, ni par le vote populaire, mais par le fer et le sang” !!!

  3. Les generaux et les analystes des CLAVIERS, vous nous laisserez respirer!!! “JE N’AIME PAS IBK” ne peut jamais etre un projet de societe’!!! Le Mali d’aujourd’hui est certes meilleur que le Mali de 2013 mais il y a toujours du travail a’ faire! Un deuxieme mandat est necessaire car la mission est colossale!!!
    It is time for you all to move from negative to positive!!
    FAMAKOROW ANI FAMAKORO DENW, camlez-vous!!!

  4. Le Maliba est de mal en pire et pire a pire pire depuis nos, ou du moins, vos pseudo-democrats les super-hyper vampires et leurs racailles de crocodiles, requins et loups (AOK, ATT et IBK aujourdhui) et pareil la classe de politichiens du Mali, toute la classe ( pouvoir et opposition confondus).
    Alors je ne vois pas par les vampires de pretendants a la presidence qui fera mieux que qui, honnetment.
    Il nous faut du Vrai Changement dans le milieux de nos dirigeants escrocs, voleurs, abuseurs, nepotistes etc qui ne pensent qu’a eux et leurs familles et clans, sinon le prochain sera pire encore de IBK, avant ATT et avant avant AOK ainsi de suite. En plus il faudra un /grand Redressement de la population, du peuple, qui est aujourdhui dans le faire ce que je veux, sans loi, ni respect, ni reglement. Le peuple est a l’image de nos pourriotures de dirigeants et gouvernants.
    Quelle malheur……….. si le peuple etait responsable et soucieux ausssi de l’interet general de la nation, nos dirigeants n’allaient jamais faire ceux qu’ils veulent dans la debauche, le vol, l’enrichissment illicite, les avus etc……..Donc respnsabilisons Nous memes Avant et nettoyons la classe, toute la classe de politichiens, de nos politichiens, pour de Vrai, du Vrai et surtout de l’Espoir.

    A suivre……….

  5. tout compte fait IBK sera réélu car il n’y a pas de candidat crédible ils sont tous des opportunistes .
    tous ceux qui sont la ont eu a gerer mais n’ont rien prouve

    • Parce que ton IBK ne l’ai pas ? n’oublie pas que ce sont ces enciens compagnons qui sont ces opposants aujourd’hui et que c’est les mêmes hommes incapables qui ont la gestion du pays depuis l’avènement de la démocratie.
      Nous ne voulons plus ces incapables qui sont la cause crise que nous vivront aujourd’hui.
      Il faut alors vous attendre a une très grande surprise.

  6. comrades there is one truth about IBK that acknowledge all that need to be known. It is IBK is incompetent to degree IBK incompetence is a life or death issue for people of Mali. Coulibaly is LIFE, SECURITY, ORDER plus DEVELOPMENT for people of Mali. Very much sincere, Henry Author(people of books) Price Jr. aka Obediah Buntu IL-Khan aka Kankan aka Gue. translationbuddy.com

  7. Nous disons et rappelons la vérité fait mal aux malhonnêtes et les met hors d’eux mais apaise et rend heureux les honnêtes

    1)Nous disons et rappelons Les anciens qui avaient 1sens aigu de l’observation appellent

    *LES FIEFFÉS MENTEURS ET LES INVÉTÉRÉS ESCROTS «POLITIGUIMÔGOS » AVEC LEURS PAROLES SUCRÉES MIELLEUSES Á FAIRE ENIVRER PLUS D’UN QUI LES CROIENT DUR COMME DE L’ACIER TREMPÉ ET QUI SONT TOUJOURS DÉÇUS APRÈS

    *LES MALIENS ET MALIENNES FIERS HONNÈTES AYANT UN AMOUR PROFOND POUR LEUR MALI NE DOIVENT PLUS ÉTRE SURPRIS ÉTONNÉS ÉBAHIS PENAUDS AHURIS ATTERÉS CONSTERNÉS ABASOURDIS DÉCONCERTÉS ÉBAUBIS RENVERSÉS BABAS ÉBERLUÉS STUPIFIÉS ÉPOUSTOUFLÉS CONFONDUS MÉDUSÉS PANTOIS ÉTONNÉS HÉBÉTÉS SIDÉRÉS des propos du

    lettré mutant politique « Sybarite politiguimôgo le Marco Polo Malien » président du Mali choix de la « France-Afrique » ami d’1parrain des parrains de la mafia 1charlie de 1ère ligne de la « lutte anti-Mohamedane et 1 des responsables de la déliquescence du Mali lançant à tout vent « des Inch’Allah et des Soubhanatallah ostentatoires et Confondant Tout

    2)Nous disons et rappelons

    *Ne dit-on pas «LES PEUPLES ONT LES DIRIGEANTS QU’ILS MÉRITENT »

    *Ne dit-on pas «L’ERREUR EST HUMAINE MAIS PERSISTER DANS L’ERREUR EST DIABOLIQUE »

    *Ne dit-on pas LES LETTRÉS MUTANTS ET MUTANTES TELS LE MOLOSSE QUI NE PEUT CHANGER « SA DÉHONTÉE FAÇON DE S’ASSEOIR » NE PEUVENT NE POURRONT PAS CHANGER « LEURS DÉHONTÉES FAÇONS DE S’ASSEOIR DE SE COMPORTER D’AGIR » L’HABITUDE EST UNE SECONDE NATURE QUI REVIENT TOUJOURS RAPIDEMENT AU GALOP

    *LES MALIENS ET MALIENNES MÉRITENT DONC LE LETTRÉ MUTANT POLTIQUE SYBARITE POLITIGUIMÖGO COMME PRÉSIDENT CAR ILS ONT PERSISTÉ DANS L’ERREUR EN CHOISISSANT COMME PRÉSIDENT UN LETTRÉ MUTANT QUI FAIT PARTIE DU GROUPE DES LETTRÉS MUTANTS ET MUTANTES RESPONSABLES DE LA DÉLIQUESCENCE DE LEUR MALI

    3)Nous disons et rappelons ainsi va LE PAUVRE MALI MUTÉ ANARQUÉ RENARDÉ ENQUINAUDÉ DUPÉ ROULÉ DANS LA FARINE FLOUÉ GOURÉ MENÉ EN BATEAU INDUIT EN ERREUR BERNÉ ABUSÉ ENTURBÉ LEURRÉ COUILLONNÉ EMBERLIFICOTÉ TROMPÉ TRAHI CARROTÉ EMBOBINÉ

    PAR SES ENFANTS INGRATS MÉCHANTS CUPIDES CYNIQUES ÉGOISTES «POLITIGUIMÔGOS » AUX PAROLES SUCRÉES MIELLEUSES Á FAIRE ENIVRER PLUS D’UN IMPÉNITENTS NOTOIRES de lettrés mutants présidents chefs de partis députés magistrats Hommes en armes Sociétés civiles religieux et rebelles

  8. Un escroc et un bandit qui a des complicités avec les djihadistes et les islamistes pour créer le chaos et se perpétuer au pouvoir. Ladji Bourama est un type très mal éduqué.

  9. Avant tout propos il faut que les lecteurs sachent que cet article est l’avis de Tiébilé Dramé car le républicain est son journal où il tient ses mensonges pour atteindre le président IBK qui par sa gestion rigoureuse a mis les politiciens véreux du pays dont Tiébilé Dramé à l’écart en refusant la gestion consensuelle du pouvoir.

    Le décor étant planté, les avertis sauront que cet article n’est que la manifestation de la haine du petit monsieur Tiébilé Dramé contre la personne du président IBK. Le président IBK est très bien en phase avec le peuple malien. La preuve est que pendant ses visites à Kayes et à Sikasso les maliens se sont mobilisées pour soutenir le président IBK et lui réitèrent leur confiance.

    • Alors là tu as gagné le César du Roi des cons. Faudrait m’expliquer comment tu es arrivé à te convaincre que c’est Tieblé qui a payé Jeune Afrique pour inventer une interview de ton bouffon de président.

    • Qu’avez-vous à tant japper FB ?
      Tous vos écrits ne sont qu’un verbiage incohérent .
      Où donc avez-vous puisé ce goût pour le mensonge ?
      Vous êtes très attentif aux réactions des internautes . IBK développerait -il des activités de veille pour suivre des espaces de commentaires ?
      Et puis , FB , le bon sens commande que vous acceptiez le débat contradictoire .

  10. “Je déclare mes biens chaque année” dixit le Président IBK, ce qu’aucun malien n’est en mesure de dire aujourd’hui que voilà ce que détenait le Président au moment de son accession au pouvoir contrairement à ses prédécesseur.

    • Il faut dire que les maliens s’en foutent des biens du président IBK. Et ceux qui font le bruit dans la presse ne veulent même le savoir car ils s’occupent des montres, des voyages,les chaussures et la nourriture du président IBK. Les biens sont déclarés dans une de notre institution. Il faut y rendre et tu sauras si le président IBK déclare ses biens ou pas.

  11. Je ne trouve pas l’emploi du mot ridicule approprié de la part du Président en parlant du budget de souveraineté du Mali. “Le montant du fonds de souveraineté dont je dispose est ridicule” C’est une insulte à la République et à l’honneur du Mali. D’ailleurs, comment quelqu’un qui est pauvre peut trouver un budget ridicule? De plus, le Président parle de son compte bancaire désuet à la BMCE en EUR pour parler d’argent, comme pour insulter les banques Maliennes. Je mets au défi si c’est le seul compte bancaire qu’il possède. Alors, quid! des autres comptes bancaires créditeurs qu’il utilise pour recevoir son salaire par exemple, utilisé pour faire un prêt car je ne vois pas une banque faire un prêt à un compte jamais mouvementé? Un peu de décence au peuple malien.
    J’attends des excuses publiques de la part du Président IBK.

    • Ce n’est pas le mot ridicule qui enlève l’honneur des maliens. Depuis 2012 quand nos soldats par manque d’armes ont fuit le combat laissant le Mali au merci des terroristes. C’est ce jour là le Mali a perdu son honneur.

      • Parce que ton IBK ne l’ai pas ? n’oublie pas que ce sont ces enciens compagnons qui sont ces opposants aujourd’hui et que c’est les mêmes hommes incapables qui ont la gestion du pays depuis l’avènement de la démocratie.
        Nous ne voulons plus ces incapables qui sont la cause crise que nous vivront aujourd’hui.
        Il faut alors vous attendre a une très grande surprise.

  12. J’ESPÈRE QUE SES CONSEILLERS LUI ONT FAIT COMPRENDRE QU’UN COMPTE DÉBITEUR D’UN CLIENT A LA BANQUE N’EST PAS UNE BONNE CHOSE PAR RAPPORT A LA RÉGLEMENTATION BANCAIRE ET PAR RAPPORT A L’IMAGE DU CLIENT. QUI PLUS EST CELUI EST LE PRÉSIDENT D’UN ÉTAT COMME LE MALI.
    UN DÉBIT DE 130 EUROS SOIT 85274,41 CFA N’EST PAS UN SIGNE DE BONNE GESTION ET DÉNOTE D’UN MANQUE DE SUIVI DU COMPTE. PROBABLEMENT DES AGIOS CUMULÉS PENDANT PLUSIEURS MOIS QUE LE BANQUIER N’A PAS SIGNALÉ ET N’A PAS PRIS DE SANCTION ÉTANT DONNÉ LE STATUT DU CLIENT. MAIS CE N’EST CERTAINEMENT PAS UNE BONNE CHOSE POUR L’IMAGE DU BON GESTIONNAIRE QU’EST NOTRE PRÉSIDENT ENCORE MOINS DU PAYS.
    CEPENDANT C’EST MOINS LE SOLDE QU’UN RELEVÉ OU EXTRAIT DU COMPTE QUI INTÉRESSE ÉVENTUELLEMENT LE JOURNALISTE ET LE PEUPLE. EN TOUT CAAS PAS UN SOLDE FUT – IL DE 1 EURO.

    • Les autres pays se construisent et les maliens restent à dire des futilités comme toujours. Le président a fait ci le président a fait ça.La montre du président est chère.Le président ne doit pas voyager. Rien que des futilités.

  13. Le President de la Republique du Mali, IBK sait lui meme avoir raconte des contras verites sur toute la ligne. L’accord pour la paix et la reconciliation signe a Alger dont il fait allusion , on a pas besoin d’etre au Mali pour savoir qu’il n’a rien servi, pour preuve, depuis sa signature les victimes sont quotidiennes. Au moins toutes les presses (nationales et internationales) en font echo. Pourtant avant cet accord d’Alger, celui d’Ouagadougou a permis d’organiser sur l’ensemble du pays , des élections apaisées . La preuve , lui s’est rendu à Kidal pour battre campagne . De Septrmbre 2013 , date de son investiture, que jeune Afrique lui pose la question de savoir s’il s’est au moins rendu une fois a Kidal . La reponse est NON ! Il n’est un secret pour personne, que les victimes civiles et militaires, maliennes et Etrangeres sont plus nombreuses qu’en 2013. IBK doit au moins eclairer l’opinion sur le vecu quotidien du Mali, qui sous son regne a tout perdu y compris l’essentiel : l’honneur et la dignite du Mali. S’agissant de l’argent , les maliens ne sont pas tous aveugles, en declarant avoir pris un pret a la banque pour construire sa maison, c’est ridicule. Cet homme ne fait pas la difference entre son argent de poche et l’argent du budget national. Les depenses effectuees sont plus qu’extravagantes. Pour me resumer: ” Le Mali sous IBK, est un pays sous tutelle. Le peuple vit dans une misere sans precedent . Les assassinats suite aux attaques terroristes , dont devenues le quotidien des maliens, qui n’ont plus que leurs yeux pour pleurer”. Que Dieu sauve le Mali !

    • Il faut nous dire entre 2013 et 2017 la sécurité a diminué ou non?Le caractère républicain et laïc du Mali qui a avait mis en mal a été instauré par l’accord de paix. On coupait les mains des maliens en 2013 à gao et Tombouctou.N’est ce pas?

  14. Ibk,si réellement ce que tu dis est vrai que tu passes pour un second mandat. Dans le cas échéant que tu tombes dans l’enfer de ce monde si bas et de l’au delà avant la fin de ton mandat ci.

    • Il vous arrivera ce que vous craignez le plus. C’est à dire la réélection du président IBK en 2018. Pendant que vous racontez vos bêtises sur internet le président IBK et son peuple sont en symbiose et cela se voit dans ses visites à l’intérieur du pays

  15. On l’ a su depuis longtemps qu’ il n’est pas un HORON ,UN VRAI KEITA tant il ment comme il respire.
    La honte n’est pas dans son vocabulaire.
    Il a dit à la face du MONDE,sur la radio mondiale,qu’ il n’a pas donné l’ordre à son premier ministre d’attaquer kidal.
    Une ARMÉE qui va mener une guerre sans l’autorisation du chef suprême des armées,quel gros naïf va avaler ça?
    Il a été chef d’une ONG internationale,conseiller à la présidence,ambassadeur,ministre,premier ministre, président de l’ assemblée nationale ,simple député de façon discontinue jusqu’à son élection à la présidence,il n’a pas HONTE de dire qu’ il était le candidat le plus pauvre.
    A la fin de son passage à la primature,il construit un beau bâtiment gigantesque sur le terrain de son père,avec quel argent?
    De son ami TOMI comme annoncé par un de ses ex camarades du parti en disgrâce?
    Quel intérêt IBK a à fréquenter un tel type,s’il n’en profite pas de sa richesse et de ses relations?
    Comme son grand Ami MOUSSA TRAORÉ auquel il vient de révéler aux maliens qu’ il a un lien très profond,IBK est passé par les avocats spécialistes de cacher les deniers publics détournés dans les paradis fiscaux.Il prend les maliens pour des gros NALOMANS en annonçant un compte qu’ il dit vérifiable par tout le monde.
    Un homme qui n’est pas un homme d’argent peut il avoir des liens profonds avec les familles BONGO et EYADEMA?
    Des gros mensonges qu’ il n’a pas eu HONTE d’étaler sur la place publique.
    Dans la même interview,il dit qu’ il vit chez son père.
    Tous les habitants de la commune 4 savent que la famille de BOUBACAR KEITA (son père)se trouve à hamdallaye dans un des quartiers très pauvres de Bamako.En bourgeois très complexé qu’ il est,il évite de PARLER de ça.
    Dans la même interview,il dit que son fils a gagné aux législatives contre un opposant qui n’arrive pas à le digérer.
    Le fils karim KEITA n’est même pas connu de la commune,même le voisin immédiat de la maison maternelle ne le connaît pas,comment celui-là peut gagner sans l’appui de ses parents?
    Pourquoi a t’il attendu que son père soit président pour se présenter?
    On annonce que sa femme fait des affaires,il dément catégoriquement ce que tout Bamako connaît.
    Après la lecture de l’interview,on comprend nettement l’incompétence criarde de ce monsieur à DIRIGER un pays en crise.
    Aussi l’explication de l’échec des années de démocratie malienne tant l’homme l’ a incarné.

    • Mieux souvenez de ses déclarations concernant TOMI , il déclare dans un premier tant ne pas le connaître pour ensuite le présenté dans son interview JA de Mai 2014 comme un frère !!! Quel gros menteur quel honte pour le MALI !!! J espère tous simplement que la leçon sera retenue par le peuple Malien et que non seulement il ne doit pas être réélu, mais poursuivi et jugé pour sa gestion calamiteuse du pays….

  16. Les Maliens n’ons jamais apprecie un leader.
    Aujourd’hui ibk est mauvais et demain ibk ete mieu que ca et si.
    Nous les Maliens on sais pas c que on cherche exactement. Quelle honte pour la nation.

  17. IBK, ton fils, ta femme et ton gouvernement vous allez répondre les maliens et maliennes au tribunal après ton mandat inchallah

  18. Quel sale menteur cet enfoiré d’IBK? Comment ose t-il insulter les Maliens de cette façon? Pendant la campagne pour les dernières présidentielles, il s’était rendu à Kidal. Pourquoi ne s’y rendrait-il pas maintenant pour prendre la température du pays? Ce menteur, il n’a même pas honte, alors qu’il sait bien, que les affrontements sanglants entre l’armée et les djihadistes n’étaient pas le lot quotidien des Maliens avant son accession au pouvoir. C’est avec lui, son laxisme, et son manque de considération pour la chose militaire. Les militaires continuent de fuir jusqu’à présent. Où a t-il vu un militaire débout en train de tirer sur l’ennemi? C’est lui qui a tué le Mali, tué l’armée. Il a doublé les fonds de souveraineté, malgré des frais personnels puisés sur d’autres fonds. Il dispose de l’argent du pays à sa guise, et il vient raconter des âneries du genre, il n’est pas un homme d’argent. Ce type se fout de la gueule des Maliens. Qu’il attende 2018, s’il croit que les Maliens sont des imbéciles. Vraiment IBK est un salopard, la preuve est sous vos yeux, y’a qu’à lire l’article, pour comprendre combien il a niqué les Maliens. S’il prétend avoir été le candidat le plus pauvre, aujourd’hui il est le plus riche, pendant que la population crève la dalle et que l’insécurité gagne du terrain. Quel sale enfoiré de dire qu’il n’y a plus de crépitement d’armes dans le pays. A la prochaine élection, les ouvriront bien grand les yeux pour ne pas se tromper de bulletin.

    • Par insanité et opportunisme beaucoup d’électeurs -les supporteurs aveugles sans bornes-voteront pour le Mande Massa lors de son second mandat car ils n’ont rien compris jusqu’à present, d’une part.
      Et d’autre part, IBK a tous les moyens pour faire basculer les résultats des élections en sa faveur.
      Les mensonges des politciens nous piègent tous les jours.

  19. IBK sait qu’il ne trompe personne et que personne ne le croit. Si c’était le cas, il n’allait pas passer par mille acrobaties pour tenter de modifier la constitution en sa faveur. Comme il sait qu’il lui est impossible de s’imposer par les urnes, il veut s’auto exorciser avant la fraude qui ne manquera de provoquer un soulèvement qui l’emportera à coup sûr.

    On le voit venir et on l’attend de pied ferme ! 😎😎

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