Primaires de l’ADEMA-PASJ à l’élection présidentielle de juillet 2013 : Un quatuor final Kassoum Tapo, Ousmane Sy, Iba N’Diaye et Dramane Dembélé

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Dramane Dembélé, Me Tapo, Iba N'Diaye, Ousmane Sy
Dramane Dembélé, Me Tapo, Iba N’Diaye, Ousmane Sy

De dix neuf au départ, le nombre des candidats les plus sérieux aux primaires de l’ADEMA-PASJ pour l’élection présidentielle de juillet prochain, pourrait se réduire à quatre dans sa phase finale, qui doit se dénouer en ce début de semaine. Passée à la loupe des 21 critères élaborés par la Commission de bons offices présidée par Oumarou Ag Ibrahim Haïdara du Haut conseil des collectivités, la longue liste des dix neuf prétendants a été délestée des outsiders, des secondes chances pour ne retenir que les quatre prétendants qui remplissent le plus grand nombre de critères: Ibrahima N’Diaye, Me Kassoum Tapo, Ousmane Sy et Dramane Dembélé.

Le choix du candidat de l’ADEMA apparaît de plus en plus difficile d’autant  plus que les critères élaborés ne sont pas exclusifs. Aucun critère n’est éliminatoire“, nous confiait, samedi dernier, le secrétaire à la communication du parti, Mamoutou Thiam.

     Malgré les efforts de persuasion déployés par la Commission de bons offices, aucun des candidats ne veut désister au profit de l’autre. Ce qui a amené les responsables du parti à décider que les candidats se retrouvent le dimanche, au siège du parti, à huis clos, pour un forum à l’issue duquel on espère qu’ils vont s’entendre sur un nom parmi eux.

      Certains candidats que nous avons joints hier, ont affirmé ne pas être au courant de la tenue de ce forum. Mais un membre de la Commission de bons offices a indiqué que les candidats qui ont le plus de chance sont probablement Me Kassoum Tapo, Iba N’Diaye, Dramane Dembélé et Ousmane Sy. Chacun d’eux, a-t-il souligné, a ses points faibles et ses points forts.

 Selon certaines sources, après avoir bénéficié d’une semaine supplémentaire pour opérer, de façon consensuelle, la difficile  ” proposition de choix du candidat de l’ADEMA-PASJ ” à la prochaine élection présidentielle, la Commission de bons offices du parti vient d’éliminer  en toute discrétion quinze candidats inscrits à ces primaires. Selon un haut cadre du parti membre de la commission de bons offices, le candidat du parti sera certainement l’une des quatre personnalités précitées.

En clair qui d’entre Me Kassoum Tapo, Iba N’Diaye, Ousmane Sy et Dramane Dembélé sera proposé le 10 avril au CE qui pourra valider ou non ce choix ? Il faut préciser que conformément au besoin de changement qui s’est imposé à l’ADEMA et inscrit parmi les 21 critères retenus, des ténors comme Iba N’Diaye et Ousmane Sy semblent faire partie de ceux que certains appellent les “dinosaures“. Encore que le second en tant qu’actuel Secrétaire général de la présidence de la République avec rang de ministre, apparaît comme un acteur de la transition, non éligible. A ce titre, sa candidature, si elle venait à être retenue, pourrait être invalidée par la Cour constitutionnelle. L’ADEMA ne voudra certainement pas prendre ce risque. Le “ duel de la nouvelle génération “ opposera alors Me Tapo à Dramane Dembélé. Bien malin qui devinera celui qui l’emportera, même si certains observateurs donnent l’avocat plus favori parce que proche de Dioncounda Traoré, dont il était le porte-parole (quand celui-ci était candidat à la présidentielle avortée de 2012).

Rappelons que la proposition de choix de la commission de bons offices est attendue pour ce mercredi 10 avril et l’investiture, le 14 avril prochain.

Bruno D SEGEBDJI

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12 COMMENTAIRES

  1. IBA NDIAYE DOIT ETRE LE CANDIDAT LOGIQUE DANS LA SUITE DE DIONCOUNDA POUR SA LOYAUTE.

  2. 1. Ousmane Sy est Secrétaire général avec rang de ministre = exclu ou pourra être récalé par les Sages de la Cour Constitutionnelle;
    2. Me Kassim Tapo, brillant avocat, éloquent certes, mais élu à Mopti ville d’origine de ATT, les maliens se poseront bcp de questions avant de voter pour lui. Et puis il y a le lourd contentieux électoral de 1997 qd l’homme était président de la CENI;
    3. Iba N’Diaye, véritable animal politique, le plus sociable et accessible parmi le quator, connait bien le Mali et a prouvé son sens élevé de la créativité partout où il est passé dans l’administration. Mais on dit qu’il n’a pas les moyens de soutenir une campagne présidentielle. Est-ce une raison suffisante? On verra bien!
    4. Dramane, le benjamin du quator. Ambitieux, travailleur et également sociable à souhait,mais traine 2 handicaps majeurs : inexpérience au sommet de l’Etat et n’avoir jamais bénéficié d’un mandat électif. Sinon…! Mais il a tout l’avenir devant lui à la différence de certains.

  3. hahahaha…Mon Allah, pauvre Adema…ces quatre personnes savent tres bien qu ils ne peuvent pas etre le presdent du Mali et vous le savez aussi ; l article est joliment ecrit quand meme. hahaha

  4. URD + ADEMA = PARTI DE LA MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE AYANT EMMENÉ LE BATEAU MALI AU NAUFRAGE

    MES PENSÉES VONT AUX VICTIMES DE LEUR GESTION :

    FAMILLES ANCIENNEMENT BÉNÉFICIAIRES DU FONDS MONDIAL STOPPE A CAUSE DE LA CORRUPTION (AFFAIRE FONDS MONDIAL)

    FAMILLES SPOLIÉES DE LEURS BIENS FONCIERS AUSSI BIEN EN VILLE QUE DANS LES CAMPAGNES

    FAMILLES DES ILLUSTRES SOLDATS TOMBES AU FRONT SANS MUNITIONS
    (CAPITAINE SEKOU TRAORE ET CAMARADES NOUS NE VOUS OUBLIERONS JAMAIS)

    VIVE LE CHANGEMENT
    VIVE L’HOMME AU DESSUS DE TOUT SOUPÇON
    VIVE SOUMANA SAKO
    VIVE UN MALI POUR TOUS DES CHANCES ÉGALES POUR CHACUN

  5. OUSMANE SY : Le Whistleblower de la Démocratie au Mali
    L’expression « whistleblower » désigne à l’origine les policiers soufflant (« blow ») dans leurs sifflets (« whistle ») à la fois pour appeler les forces de l’ordre et pour alerter les citoyens d’un danger qui menace la société.
    Le « whistleblower » est un individu qui signale une mauvaise conduite à une autorité susceptible de mettre fin à cette mauvaise conduite. Cette dernière recouvre les violations de lois et règlements et/ou une menace directe contre l’intérêt général telle qu’une fraude, de la corruption ou une menace pour la santé et/ou la sécurité des hommes.
    Depuis fort longtemps Ousmane Sy, avec d’autres citoyens, tout aussi soucieux de la bonne marche de la jeune démocratie malienne si durement acquise en 1991, ont tiré la sonnette d’alarme pour alerter les citoyens sur certaines menaces et dérives qui menaçaient la démocratie.
    Dès 1992, après l’aboutissement de longue années de lutte dans la clandestinité et puis à visage découvert, il a toujours été là pour alerter que la démocratie est un chantier de longue haleine et qui peut être dévié de ses idéaux et valeurs par ses propres acteurs.
    C’est pourquoi, avec certains camarades, membres de l’association ont critiqué le premier gouvernement de l’Adema à travers un article publié dans le journal Les Échos, alors qu’ils étaient membres de ce parti.
    En 1994, lorsque la situation politique s’est détériorée et que la stabilité du régime était menacée, Ousmane SY, avec d’autres patriotes ardent défenseur de la démocratie avaient publié un premier Manifeste pour la patrie, dans lequel, ils appelaient les Maliens à l’union pour sauver la démocratie.
    En 2006, avec les camarades, il a activement participé à l’élaboration et le lancement du fameux « Manifeste pour la Démocratie ». Cette initiative fortement décriée à l’époque par certains thuriféraires du régime ATT, dénonçait déjà à l’époque les dérives qui allaient conduire notre pays à la situation qu’on est entrain de vivre présentement. Ce texte, était une alerte sur la dépolitisation de l’appareil d’État, une entreprise de renforcement de la démocratie dans notre pays avec la participation de tous les acteurs politiques et des organisations de la société civile.
    Ousmane Sy, lors de la conférence de lancement a critiqué la dépolitisation de l’appareil d’État prônée par certains. C’est un mythe, jugera-t-il en précisant : “Je crois plutôt au caractère républicain de l’administration d’État”. De tout temps, souligne-t-il, la gestion des affaires de la société s’effectue à travers un système politique.
    C’est pourquoi, il à refusé de se compromettre et à décliné les sollicitations de participer à des gouvernements durant les dix(10) dernières années. Il s’est résolument engagé dans la refondation de la gouvernance au Mali et dans les pays africains et le renforcement de la société civile avec de nombreuses initiatives au niveau de son centre qu’il a crée en 2004. En sa qualité d’Expert Internationale en matière de Gouvernance et de développement locale, il continue à jouer son rôle de « lanceur d’alerte ». Et son engagement à été récompensé par le très prestigieux Prix du Roi Baudoin en 2004-2004.
    Avec sa candidature, à l’investiture au niveau de son parti ( ADEMA-PASJ), certainement qu’il veut aller au delà de son rôle de « sonneur d’alerte », mais , il voudrais etre « Un Porteur de changement »

  6. Après Dioncounda, pourquoi Ousmane SY est notre meilleur candidat pour la victoire
    (Les 22 raisons)

    1. Il a la légitimité historique, car ayant été là depuis le début de l’association et du Parti ADEMA-PASJ ;

    2. Il a toujours été d’une grande fidélité au Parti malgré son désaccord avec certaines décisions et choix faites au sein du Parti ;

    3. Il a toujours accepté et à assumer toutes les missions du Parti avec dévouement et disponibilité ;

    4. Il a toujours fait preuve d’intégrité et défendu les principes et valeurs du Parti et de la démocratie ;

    5. Il a toujours respecté et appliqué les orientations et décisions du Parti, même celles avec lesquelles il n’était pas d’accord ;

    6. Il a été l’un des rares hommes politique au sein du Parti a désapprouvé ouvertement le choix du Parti a accompagné le régime d’ATT et l’histoire vous a donné raison ;

    7. Il est la personne la mieux indiquée pour garantir la refondation du Parti sur les valeurs et les idéaux qui ont prévalus lors de sa création ;

    8. Il est un homme d’expérience tant sur le plan politique que professionnelle ayant le respect et l’estime des citoyens maliens bien au delà même du Parti ;

    9. Il a été un ministre emblématique de notre Parti (père de la décentralisation au Mali), l’une des plus grandes réussites institutionnelle au Mali et en Afrique ;

    10. Sa valeur et ses compétences en Gouvernance et Décentralisation ont été reconnues sur le plan international (Lauréat du Prestigieux Prix Baudouin en 2004-2005) ;

    11. Il croit en la jeunesse et aux femmes pour l’avenir du Parti et propose un projet pour toute la jeunesse du Mali et les femmes (un nouveau contrat) ;

    12. Il a une vision claire et précise pour sortir la Mali de sa situation actuelle (son ouvrage « Reconstruire l’Afrique, vers une nouvelle gouvernance fondée sur les dynamiques locales») et dispose de tous les atouts pour cela;

    13. Il a un sens très élevé de la responsabilité, du respect du bien public, de la morale et d’éthique ;

    14. Ses prises de positions courageuses et clairvoyantes par rapport à l’orientation stratégique du Parti, suite à la défaite en 2002, font de lui le porte étendard idéal pour notre Parti aux yeux de la majorité des citoyens ;

    15. Il a toujours été un homme de conviction et ardent défenseur des principes démocratiques au sein du Parti et dans le fonctionnement des institutions du pays ;

    16. Il est tout à la fois très moderne (informatisation de son ministère dès 2001, page facebook, blog, internet) et enraciné dans nos traditions et valeurs ancestrales (honneur, respect de la parole, modestie, responsabilité, disponibilité, don de soit..) ;
    17. Il connaît parfaitement le Mali profond et a été en contact avec les réalités locales et les problèmes de développement à la base durant ces 20 dernières années;

    18. Il est de ceux qui pensent que les valeurs morales et éthiques doivent toujours prévaloir dans le choix des responsables et non le volume de leur portefeuille ou des considérations claniques ou familiales ;

    19. Il est le mieux indiquer pour assurer la transition des générations au sein du Parti en donnant la priorité aux jeunes et aux femmes, mais sur la base du mérite et non du clientélisme ;

    20. Il est le candidat le plus en même d’assurer la victoire au Parti et de fédérer autour de sa personne de nombreux alliés en dehors du Parti ;

    21. Il est le candidat le plus consensuel, après Dioncounda pour préserver l’unité et la cohésion du Parti gage de tout succès électoral comme l’histoire du parti nous l’a démontré ;
    22. Il a la confiance de Dioncounda, symbolisée par le choix porté sur personne pour occuper le poste stratégique de Secrétaire Générale de la Présidence de la République

  7. je pense que c’est TAPO et DRA qui paye le plus car c’est eux qui sont en recherche de legitimité et ils sont de l argent qui vient de la DNGM pour DRA et l’assemblé National pour Tapo je sais que Ousmane SY n’en a pas ou alors il ne le montre pas quant à Iba il est fauché lol

    • Lol il ne paye pas mais il est segal et actionnaire à Dfa Communication donc ils sont motivés par le gain, il n’aura rien, Dioncounda doit le virer ! profiter de sa proximité avec lui pour se présenter c’est honteux et ça manque d’éthique.

  8. Qui d’entre eux vous donnent le plus d’argent Monsieur de l’indépendant dépendant de 20 milles par articles?

    • URD + ADEMA = PARTI DE LA MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE AYANT EMMENÉ LE BATEAU MALI AU NAUFRAGE

      MES PENSÉES VONT AUX VICTIMES DE LEUR GESTION :

      FAMILLES ANCIENNEMENT BÉNÉFICIAIRES DU FONDS MONDIAL STOPPE A CAUSE DE LA CORRUPTION (AFFAIRE FONDS MONDIAL)

      FAMILLES SPOLIÉES DE LEURS BIENS FONCIERS AUSSI BIEN EN VILLE QUE DANS LES CAMPAGNES

      FAMILLES DES ILLUSTRES SOLDATS TOMBES AU FRONT SANS MUNITIONS
      (CAPITAINE SEKOU TRAORE ET CAMARADES NOUS NE VOUS OUBLIERONS JAMAIS)

      VIVE LE CHANGEMENT
      VIVE L’HOMME AU DESSUS DE TOUT SOUPÇON
      VIVE SOUMANA SAKO
      VIVE UN MALI POUR TOUS DES CHANCES ÉGALES POUR CHACUN

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