Quel Président pour le Mali en 2012 ?: La jeunesse Urp ouvre le débat

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Avoir l’amour du pays, un projet de société cohérent, une forte personnalité, et ( ?) ne pas être « Indépendant » ; tels sont les traits nécessaires et suffisants pour être le futur président du Mali. Ce portrait a été tracé, samedi dernier au cours d’une conférence débats, par Me Mamadou Gaoussou Diarra qui répondait ainsi à une interrogation de la jeunesse Urp : Quel président pour le Mali en 2012 ?

Le ton de cette conférence-débats, qui a enregistré la présence de représentants de plusieurs partis politiques et organismes à caractère politique, a été donné par le président de l’Union des patriotes pourla République, Dr. Modibo Soumaré pour qui, l’élection présidentielle de 2012 constitue une question de sécurité nationale. D’où son souhait qu’elle se passe dans un contexte apaisé, avec des scrutins transparents, crédibles et acceptés de tous. Pour ce qui est du futur président du Mali, Dr. Soumaré dresse un profil aussi simple que le candidat dont le projet de société propose des solutions concrètes et réalisables aux maux brûlants de la nation relatifs à l’école, le nord, la sécurité, le travail, le secteur privé, la justice etc.

Le président du Mouvement des jeunes de l’Urp ne dresse de portrait du président idéal, mais Zourkoufouli Maïga pense que le citoyen malien doit voter pour le candidat qui incarne les valeurs qui traduisent la volonté du peuple souverain. Il salue les avancées remarquables enregistrées au cours de ces dernières années sous le régime ATT, sans occulter les nombreux défis qui restent à relever.

Après avoir rappelé les notions d’élection, de séparation de pouvoir, et définit la fonction de président dela Républiqueainsi que les missions et prérogatives de cette institution, Me Mamadou Gaoussou Diarra, avocat à la cour, a développé la problématique du choix du président dela Républiqueen 2012. Selon le conférencier principal, il faudra choisir le futur président sur la base de l’arbre de la transparence. L’homme providence doit avoir l’amour du pays, un projet de société cohérent, et de la personnalité. Me Diarra fait aussi la distinction entre le vote utile et le vote partisan, mais soutient fermement que ce président doit être issu d’une formation politique et non d’une candidature indépendante.

Sékou Tamboura

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