Sur le ring pour la présidentielle de 2012 : Soumana Sacko, M. salaire pour le salut du peuple

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Afin d’accomplir un véritable changement pour le Mali, d’assurer un avenir radieux à la jeunesse, Dr Soumana Sacko alias Zoro ou Monsieur salaire s’est engagé pour succéder à son ami et frère Amadou Toumani Touré en 2012. C’était lors du 1er  congrès ordinaire de la Convention nationale pour une Afrique solidaire (CNAS-Faso Hèrè), qui s’est tenu le week-end dernier.

                Après avoir servi le Mali à l’intérieur et puis à l’extérieur, l’enfant de Niamina est revenu au bercail pour se mettre au service du peuple à un niveau plus élevé, la présidence de la République. Pour ce fait, il a mis sur font baptismal le parti CNAS – Faso Hèrè. Lequel vient de lui donner sa confiance pour briguer la magistrature suprême en 2012.

                Appelé affectueusement par les Enseignants M. Salaire, il est venu mettre fin à la galère de ceux-ci qui étaient à trois voire cinq ou six mois de salaire de retard. Et ce, en un temps record, une première et unique dans l’histoire du Mali. C’était lorsque le Général Président Moussa Traoré était au pouvoir et aussi, il s’était farouchement opposé à la corruption, au copinage, au favoritisme, etc., toutes choses qui lui valu d’être persona non grata par ce régime. Seul contre tous, il claqua la porte en démissionnant avec fracas.

                C’est cet homme d’expérience, patriote qui a été comme candidat du parti CNAS à la  présidentielle  de 2012. Aujourd’hui, sans nul doute, il est l’un des hommes les plus propres et les plus aptes à gérer le Mali pour son salut. C’est d’ailleurs conscient de cet état de fait et connaissant les réalités maliennes qu’il a accepté de s’engager pour relever les nombreux défis auxquels notre pays est aujourd’hui confronté. Car, il sait qu’il peut relever et qu’il a les moyens de les relever. D’où sa promesse d’offrir gratuitement aux Maliens l’eau et l’électricité, de rétablir l’autorité de l’Etat.

                Alors, lui faire confiance équivaudrait à mettre fin à la corruption, à l’impunité, à la médiocrité, au copinage, entre autres maux qui minent notre Mali BA (grand Mali).

 

B. DABO

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