Transition au Mali : La Copam exige la tenue des concertations nationales

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La Coordination des organisations patriotiques du Mali (Copam) tient aux concertations nationales souveraines comme à la prunelle de ses yeux. Elle tient tellement à cette instance qu’elle pense qu’elle est la clef de la résolution de la crise sociopolitique. Pire, elle va jusqu’à sommer son représentant dans le gouvernement à bouder le conseil des ministres.

Ci-contre Mohamed Tabouré et Younouss H Dicko

Pour marquer son engagement pour des concertations nationales souveraines, la Copam a soumis hier, à la Maison de la presse, à ses membres la signature d’une plateforme revendicative. Ont apposé leurs signatures au bas du document : Younouss Hamèye Dicko pour la RDS, Amadou Soulalé pour IBK-2012, Hamadoun Amion Guindo (Copam-II), Aboubacar Boré (Yéréwolo ton),   Boubacar Dicko du Front patriotique pour le Mali et autres.

Pour les signataires, cette coalition est crée suite à la  » haute trahison » du Pr. Dioncounda Traoré à l’endroit du Mali meurtri. Elle s’est exprimée à travers le renoncement implicite à la tenue des concertations  nationales sans l’avis du peuple, la démarche cavalière de soumettre sa feuille de route à l’Assemblée nationale au mépris du projet de feuille de route élaboré par la commission nationale d’organisation ; le risque entretenu de mettre en conflit la communauté internationale et les forces vives du Mali par ce contexte de confusion.

Les dirigeants de la plate-forme ont dénoncé  avec la derrière énergie cette posture de museler la souveraineté du Mali et se disent favorables à la tenue immédiate des concertations nationales sans conditions du 10 au 15 janvier. Toute chose qui est selon eux,  la seule voie pour  légitimer les différentes institutions de la transition.

Par la  voie de Younouss H. Dicko, les partis signataires se sont dits déterminer à s’opposer par tous les moyens, à toute tentative de faire adopter tout projet de loi par l’Assemblée nationale ne détenant plus le suffrage du peuple.

A cet effet, beaucoup d’actes sont prévus par les organisateurs, à commencer par le sit-in de ce matin. Suivra la marche du jeudi qui partira de la place de la liberté au monument de l’indépendance.

 

Nabila Ibrahim Sogoba 

 

SOURCE:  du   9 jan 2013.    

6 Réactions à Transition au Mali : La Copam exige la tenue des concertations nationales

  1. badjedjo

    je me demande ce que vous attendez de ces concertations. Tout le monde sait qu’il n’y aura jamais de concensus entre vous. pourquoi donc des concertions pour vous diviser d’avantage.
    Tous les maliens neutres qui ont vu le debat des politiciens a la tele ont pu voir que ça ressemblait a un groupe de vautour entourant le cadavre de l’hippopotame. Chacun cherchant à couper une part.
    comme j’ai l’habitude de le dire, Diouncounda; mariko, IBK, ATT,ETc…. c’est pareil au meme.

  2. Fakrid Ahmed

    C’est malheureux de votre part. La priorité c’est la libération du nord.

  3. kente

    Très belle analyse quelle malheur pour le pays malhonnêtes organisé

    :twisted: :twisted: :twisted:

  4. Anaiss

    Très belle analyse Nonalinertie tu vaux mieux que ce journaleux de merde

  5. Anaiss

    Très belle analyse

  6. nonalinertie

    Encore des diversions. Des touaregs ont compris qu’il faut prendre les armes pour obtenir des postes juteux, de l’argent, etc. Comme des politiciens et syndicalistes à Bamako ont compris qu’on est récompensé en fonction de son pouvoir de nuisance. On dit qu’il n’est pire ennemi que les ennemis de l’intérieur. Ces COPLAN/SADIQUE/YERENOGOTON me font penser à ces stars de musique ou du cinéma, Charlie Hebdo, Salman Rushdie et autres tueurs en série prêts à tout pour que l’on parle d’eux. L’exercice favori de Satan est de se présenter sous les couleurs du Bien. Ainsi en fut – il pour Kaddafi, Sadam Hussein et j’en passe. Si des anarchistes et des traitres de COPLAN/SADIQUE/YERENOGOTON soutenus en sous-main par le CNDERRIERE se moquent éperdument de la libération du Nord et de la tenue des élections, au gouvernement de prendre ses responsabilités EN METTANT AUX ARRETS LES FAUTEURS DE TROUBLES JUSQU’A LA LIBERATION DU NORD ET A LA TENUE DES ELECTIONS. CMD n’étant plus là pour servir d’épouvantail, la nouvelle équipe au pouvoir n’a qu’à justifier sa nomination ou démissionner. Tout se passe comme si les bandits armés du Nord (MNLA/ANE SARDINE/AQMI/BOKO HARAM/MUJAO/ANESARU…) et les bandits armés du sud (CNDERRIERE/COPLAN/SADIQUE/YERENOGOTON) s’entendent ET S’EVITENT PRECAUTIEUSEMENT et mettent tout en œuvre pour S’OPPOSER A L’ARRIVEE DE TROUPES INTERNATIONALES. Ayant rêvé hier avec les évènements de KONA que la libération au Nord pointait à l’horizon, voilà qu’immédiatement que COPLAN monte sur ses grands chevaux pour crier, menacer et réclamer sur les antennes la tenue des concertations nationales, condamner l’approbation de la feuille de route par l’Assemblée Nationale. Et comme par hasard, le lendemain, des voyous brûlent des pneus, bloquent la circulation pour exiger la tête de Dioncounda, en définitive, nous divertir de l’essentiel, à savoir la libération du Nord, la préparation et la tenue d’élections libres et transparentes.
    Espérons alors que de sa virée sous-régionale, DJANGO SABATA TRINITA parviendra simplement à : i) trouver les 200 millions de dollars avec une diplomatie plus efficace pour financer notre guerre ; ii) disposer des 3300 soldats de la CEDEAO, , iii) obtenir les appuis aériens de la CEDEAO, des drones américains ou de l’appui de l’OTAN pour pourchasser les fuyards du désert ; iv) encadrer les brigades d’autodéfense déjà utilisées par le passé avec succès par l’armée malienne; v) préparer concomitamment les élections; vi) tenir les élections immédiatement après la libération des 3 capitales régionales du Nord pour qu’enfin; vii) le nouveau gouvernement démocratiquement élu puisse s’atteler à donner de l’emploi aux jeunes du Sud et du Nord surtout, pour qu’ils ne retombent pas dans les activités criminelles du MNLA/AQMI/ANE SARDINE/BOKO HARAM/ANESARU…