Washington: Les Premières Dames imposent leur vision

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Washington: Les Premières Dames imposent leur vision
Mme KEITA Aminata MAIGA

Près de 30 premières Dames d’Afrique dont l’épouse du Président de la République, KEITA Aminata MAIGA, ont participé au symposium initié par la First Lady des Etats Unis, Michelle Obama.

Elles ont discuté des questions et programmes qui améliorent la vie des femmes et des enfants dans leur pays. Ces questions sont, entre autres, la scolarisation des jeunes filles, la santé mais aussi le leadership féminin.
Pour les Premières Dames, il s’agit donc de créer plus d’opportunités et d’investir plus dans la future génération de femmes leaders.

Pour ce faire, les filles doivent aller à l’école. A l’heure actuelle, selon les statistiques des Nations Unies, 62 millions de filles dans le monde ne sont pas scolarisés. Dans certains pays, moins de dix pour cent des filles terminent leurs études secondaires

Néanmoins, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Le continent africain regorge de jeunes déterminés à apporter leur touche à son développement. C’est le cas notamment des 500 jeunes africains invités aux Etats Unis à participer à la Mandela Washington Bourse. Ces jeunes ont fasciné Michelle OBAMA, la First à Lady américaine qui a toujours proclamé sa fierté d’appartenir à deux cultures.

Lors de son allocution devant ses soeurs d’Afrique, Mme Obama a fait abondamment allusion à sa double culture en des termes forts. ” My name is Michelle OBAMA and I am an African American Woman…” Avant d’ajouter : “Comme vous le savez, le sommet auquel participent nos époux cette semaine est le plus grand rassemblement de dirigeants africains jamais organisé par un président américain. Et il y a environ deux semaines, 500 jeunes leaders de toute l’Afrique étaient à Washington pour prendre part à la Mandela Washington Bourse qui leur était dédiée. Et je dois vous dire que ces jeunes hommes et femmes sont vraiment extraordinaires. Beaucoup d’entre eux ont à peine la moitié de mon âge ; ils ont déjà fondé des ONG, ont créé leurs propres entreprises ou occupent des postes au sein de leurs gouvernements respectifs.
Donc la question est : pouvons-nous apprendre d’eux et suivre leur exemple? Pouvons-nous accepter leurs idées et les intégrer dans des politiques et stratégies?
Oui, certainement ! Nous, en tant que Premières Dames, nous pouvons trouver de nouvelles façons d’être plus à l’écoute de ces jeunes et être leur porte-parole. Nous pouvons agir pour améliorer l’accès à l’éducation des filles, à la lutte contre le cancer du col utérin ou le VIH pour le bien être de millions de personnes.”

Outre la question de l’avenir de la jeunesse, les thèmes relatifs à la femme et à la santé ont occupé une place importante pendant ce symposium. L’un des partenaires stratégiques de l’initiative est l’Institut Bush. Dirigé par l’ancienne première dame des Etats Unis, Laura BUSH, l’institut a pour mission, entre autres, de sauver des vies grâce à des programmes de santé dans le monde. Et pour la santé en Afrique notamment dans la lutte contre le Sida, le Président de l’Institut, l’ancien Président Georges W. BUSH, a annoncé l’intensification de l’initiative Pink Ribbon Red Ribbon (Programme de lutte contre le cancer du col de l’utérus et du cancer du sein), et insisté sur le rôle important des Premières Dames pour accentuer la lutte contre les cancers des femmes qui, pour lui est, une priorité.

Les annonces de fonds faites lors du symposium sont estimées à plus de 200 millions de dollars destinés à soutenir les programmes des Premières Dames, visant à promouvoir une meilleure éducation, la santé et les opportunités économiques sur le continent.

N’Deye Sissoko

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1 commentaire

  1. Elle prennent de l’argent en disant avoir des associations et une fois dans leurs pays l’argent est utilisé autrement sinon si elle veulent vraiment aidés les enfants il suffit de mettre la pression sur leurs mari dans la chambre a couché pour avoir gains de cause

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