Week end politique très chargé : Séméga, Zou, Dioncounda et Modibo Sidibé sur la brèche

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 Pour la présidentielle d’avril prochain, les choses s’accélèrent. Et l’activité des partis et des candidats se multiplie sur toute l’étendue du territoire national à quelques mois de l’échéance.

Le week-end prochain sera marqué par de nombreuses manifestations politiques dont la tenue de la 1ère convention nationale du   Parti pour le développement économique et la solidarité (PDES)pour ce samedi et dimanche. Des assises qui interviennent dans un climat délétère au sein du parti des Amis du président Amadou Toumani Touré confrontés à une crise de leadership. Il se murmure que le weekend devra marquer une rupture avec le départ du 1er vice-président, Jeamille Bittar, obnubilé par une candidature de la présidentielle d’avril prochain. Mais, les partisans préparent de leur côté des actions pour obtenir l’annulation de la Convention qui serait mal organisée à leur goût. Donc chaud devant.

Le weekend sera marqué aussi par l’investiture de Soumana Sacko dont la candidature est portée par le parti Convention nationale pour une Afrique solidaire (CNAS-Faso Hèrè).  L’ancien Premier ministre, sera investi au cours d’une cérémonie qui se déroulera au palais de la Culture à Bamako. Ce sera à l’occasion d’un congrès du parti qui soutient sa candidature.

Atelier et tournée pour Dioncounda Traoré et Modibo Sidibé

Quant au  candidat du Parti africain pour la solidarité et la justice (Adema-PASJ), Dioncounda Traoré, il aura également un programme assez chargé. Il poursuit sa tournée à la rencontre des militants. Le temps fort de son programme du week-end sera un « atelier sur la finalisation du bilan » du parti au moment où il était au pouvoir (de 1992 à 2002, Ndlr). Les membres du Comité exécutif et les cadres du parti participeront à cet atelier.

 Le candidat annoncé, mais non encore déclaré, l’ancien Premier ministre, Modibo Sidibé, se trouvait hier dans la ville de Sikasso, après avoir sillonné plusieurs localités de la région. Il mettra à partir d’aujourd’hui le cap pour Ségou. Il sera investi en principe dans la première décade du mois de janvier. « En fait, ce n’est pas une investiture.

C’est une déclaration de candidature. Ce sont les partis qui investissent leur candidat. Or, nous nous n’avons pas parti », explique, un proche de l’ancien chef du gouvernement.

Les prochaines étapes sur le terrain du candidat annoncé seront les régions de Mopti, du Nord et de Kayes. Mais le lieu de la déclaration de candidature reste inconnu.

 

 Avec l’Essor

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