20ème édition de la Journée Internationale de la Liberté de la Presse : Sous le signe du renouveau malien

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La 20ème édition de la Journée Internationale de la Liberté de la Presse s’est tenue le Vendredi 03 Mai au CICB .C’était sous la haute présidence du Ministre de la Communication M. Manga Dembélé en présence  des Ministres Bruno Maiga de la Culture et Abdoul  Karim Konaté de l’Industrie et du Commerce , du Président de la Maison de la Presse M. Makan Koné, M .Dramane Alou Koné Président de l’ASSEP, M.Daouda Mariko Président l’URTEL, M .Sambi Touré Vice Président du  Groupement Patronal de la Presse Ecrite, Président de la Commission d’Organisation et des milliers de journalistes . 

Des Maliens regardent des Une de journaux à Bamako  © AFP

Des Maliens regardent des Une de journaux à Bamako © AFP

Deux thèmes ont marqué cette journée : Paix -  Dialogue et Réconciliation Nationale (Rôle et place  de la presse) exposé par Tiona   Mathieu Koné et le Second thème, à savoir « Medias et Pouvoirs Politiques » débattu par Cheick Oumar Maiga, Ancien SG du Ministère de la Communication.

Pour le Premier conférencier Tiona Mathieu Koné, la crise de 2012 A crée un véritable  climat d’insécurité. Le drame a touché toutes les familles maliennes de part ses effets directs ou collatéraux. Il indique la presse ne peut être hostile à la paix, bien au contraire  « elle en est un levier important. Cette presse n’a que le choix de s’organiser pour accompagner le processus auquel elle a largement à gagner ».

Quant au second, Cheick Oumar Maiga, il avait la tache d’exposer le thème « Medias et Pouvoirs Politique ». Il dira que les medias constituent un lien essentiel entre le citoyen et les institutions. Il  a mis l’accent sur la qualité de nos productions, et la nécessité de donner à la presse  toutes ses lettres de noblesse. Aussi d’ajouter que depuis plusieurs années, le projet de  nouvelle loi sur la presse dort dans les couloires de l’Assemblée Nationale.

Ils ont dit:

Oumou Touré Vice-présidente Commission Dialogue et Réconciliation

« Le journaliste doit parler du contenu et non du contenant. La commission selon elle a besoin de la presse mais pas n’importe quelle  presse ».  Aussi, d’ajouter que les péripéties  sont  pour les maliens, mais la finalité reste pour le Mali. Cette commission Dialogue et Réconciliation  facilitera la réconciliation. La presse doit dialoguer avec ses consommateurs mais aussi avec la société civile ».

El Omorani,  Ancien Ambassadeur, Président de la Communauté Arabe au Mali

La presse ne doit pas se laisser manipuler par des groupes de pressions. La réconciliation, c’est d’abord parler du bien de chaque communauté, leurs mérites. 

TC

 
SOURCE:  du   7 mai 2013.