Direction de l’Hôpital du Point G : Le Pr Idrissa Cissé retrouve le temps perdu et le lustre d’antan

2

Le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) du Point G est sous les feux de la rampe. Ses responsables nous ont ouvert les portes du service. Lisez.

Depuis la nomination du Pr Idrissa Cissé à la tête de l’Hôpital du Point G, par décret N° 2016-0556/P-RM du 3 Août 2016, le  CHU ne cesse de s’intégrer, harmonieusement, dans le cadre des structures hospitalières du pays. Bien plus, l’Hôpital a récupéré son rayonnement national qui était perdu sous l’ancienne équipe qui n’a pas lésiné sur les moyens d’endetter le premier centre hospitalier universitaire du Mali, jusqu’au coup. En chiffre, l’ancienne direction a légué une facture d’impayée de 237 millions de francs CFA en médicament au CHU du Point G. C’est face à cette situation que le Nouveau DG, le Pr Idrissa Cissé, a sollicité un audit  avant de saisir le Bureau  du Vérificateur de séjourner au CHU du Point G, afin de passer à la loupe la mauvaise gestion qui était en cour sous l’ancienne équipe à la tête de l’Hôpital du Point G. Une exception en matière de transparence dans l’Administration malienne. Depuis, la nouvelle équipe dirigée par le Pr Idrissa Cissé, est devenue un pôle d’excellence. En un mot comme en cent mots, l’équipe du nouveau Directeur général du Point G, le Pr Idrissa, accompli les missions à elle confiées par le gouvernement. Honnêtement.

Du coup, des responsables de l’ancienne direction de l’Hôpital, révoqués pour insuffisance de rendement, mauvaises gestions et détournement de fonds, ont actionné une campagne d’intoxication contre la nouvelle direction du CHU. Objectif : ternir l’image du CHU d’une part, et de l’autre, jeter le discrédit sur la personne du nouveau Dg, le Pr Idrissa Cissé. Mais ces détracteurs tapis dans l’ombre ont tiré à côté, car l’intox initiée est désormais à-vau-l’eau.  Mais une erreur  de casting a fait que dans une de nos parutions, nous avons mis sur le dos de l’actuel Dg du Point G, le Pr Idrissa Cissé, « le non paiement d’une facture de 237 millions de francs CFA et qui a engendré une cessation de soins de santé au CHU du Point G ». Par la même occasion une erreur nous a fait écrire que rien qu’en amphétamine (qui est de la drogue forte et n’entrant guère dans les séances de dialyse) il doit 37 millions de FCFA. Il s’agissait plutôt de l’héparine qui est un anticoagulant au lieu de l’amphétamine.  En somme, il s’agissait d’un crédit occasionné par son prédécesseur. En bloc, le Pr Idrissa Cissé nommé en août 2016, n’est lié de prêt ni de loin, à cette dette au compte de l’Hôpital du Point G. Au contraire, depuis sa nomination jusqu’à nos jours, la nouvelle direction n’a contracté aucune dette. Mieux, il a même refusé de payer les factures en violation des procédures administratives normale. Ce qui mérite humblement des félicitations à l’endroit de l’équipe dirigée par le Pr Cissé.

Aux grands maux, les grands remèdes

En effet, avant la nomination du Pr Idrissa, le CHU du Point G, vidée de ses ressources et  de sa substance n’était plus que l’ombre d’elle-même, à cause des pratiques  catastrophiques de l’ancienne direction, qui avait ainsi institutionnalisé une gestion calamiteuse pendant des années; creusant au détriment du CHU un gouffre financier  (plus de 1,300 milliard), entraînant une paralysie de la structure hospitalière à tous les niveaux. Ou presque.

Une image de ruine et une atmosphère de désolation, c’est ce qu’a trouvé le Pr Idrissa Cissé en arrivant à la tête du CHU du Point G. C’était tout l’air d’un cadeau empoisonné que lui faisait le gouvernement. Mais il était encore loin d’imaginer le gouffre abyssal laissé dans les comptes par son prédécesseur: un chiffre record de plus d’un milliard trois cent millions de nos francs!

Devant l’étendue du désastre, le Pr Cissé, comme beaucoup d’autres, aurait pu baisser les bras et abandonner la partie avant de commencer. Mais selon les différents témoignages que nous avons pu recueillir, il n’est pas de cette trempe de démissionnaires. C’est plutôt un homme d’action et de défis, l’un de ces rares dirigeants ayant une capacité pointue de perception, de réflexion, d’analyse  de la situation de l’entreprise et de conduite des hommes  qui crée la différence.

Un Pr émérite de la faculté de médecine et d’odontostomatologie, pas rare en esprit critique, car syndicaliste chevronné, lui aussi ne tarit pas d’éloge envers le Pr Cissé, en ces termes édifiants : « Il fait partie de cette catégorie d’homme qui se fait rares dans notre société. L’efficacité dans les prises de décision, dans la gestion du personnel et l’esprit patriotique le caractérisent, déterminent sa qualité d’homme et le placent au-dessus de ses semblables. Ce qui l’élève au rang  des grands hommes aux qualités incommensurables, c’est le fruit de son intelligence, de son courage, de son abnégation et de sa persévérance dans l’action ».

En bloc, selon ses collaborateurs unanimes, son influence, pour ne pas dire son aura, est la récompense du mérite dû à sa valeur intrinsèque, elle-même étayée par un sens de responsabilité hors pair, une éducation morale, citoyenne et intellectuelle multidimensionnelle qui ne sont pas donnés à tout le monde.

Autant de qualités, de valeurs intrinsèques qui lui ont valu d’obtenir des résultants probants à la tête du CHU du Point G et permis d’éviter la disparition pure et simple de ce maillon essentiel, de ce joyau au service du développement des soins de santé, de notre pays et de l’essor sanitaire de notre pays. Tout en sauvant de nombreux père et mères de famille des affres des maladies et de la dépression  qui devait être leur lot avec la faillite du CHU qui paraissait inéluctable avant sa venue.

Toutefois, les activités exécutées aujourd’hui par le CHU du Point G, l’ont été, conformément à la feuille de route du gouvernement. Il s’agissait  selon l’équipe de la nouvelle Direction du Point G de « renforcer les capacités des médecins, l’appui conseil, afin d’améliorer les soins de santé».

En un temps record, le Pr Idrissa Cissé a su redonner à l’hosto son lustre d’antan perdu, il y a plus d’une décennie. Aujourd’hui, de l’avis général des travailleurs, il a rétabli la confiance en tuant la discrimination, l’exclusion, l’injustice, la gabegie, le népotisme et le favoritisme. Il a ainsi mis fin au découragement généralisé, à l’indifférence des uns et des autres dans la conduite des affaires du CHU, dans le quotidien du Point G, instaurant un climat social apaisé et convivial. Cependant, la zizanie habituelle a fait place à une distribution équitable des tâches occupant pleinement tous les travailleurs désormais motivés, responsabilisés chacun en ce qui les concerne. Cela en un temps record, avec un esprit d’équipe, de solidarité et d’entraide et de complémentarité sans équivoque.

Il est loin, le temps où à l’Hôpital du Point G, le climat social était comparable à un champ d’opération militaire ! De même entre la Direction générale et les syndicalistes aucun nuage ne plane. Et  la dernière  Session du  Conseil d’Administration du CHU n’a pas donné lieu à des actes d’humiliation, de discrimination et d’exclusion d’une catégorie de travailleurs, qui créaient un climat social d’hostilités exécrables. Bien au contraire, Elle s’est déroulée dans une atmosphère de solidarité, de communion, d’inclusion et dans un climat de convivialité jamais vécus au CHU du Point G depuis plus de dix ans.

Mais pour les syndicalistes du CHU du Point G, le mérite de ces résultats revient, d’abord, au Directeur général, le Pr Idrissa Cissé, le sauveteur du bateau Point G. Celui qui a réussi l’exploit de retrouver le temps perdu, celui du lustre de la Perle du Point G ; et qui, en dépit des mauvaises langues, a su accorder son violon avec celui des partenaires. Ensuite, à l’ensemble des travailleurs et surtout à ceux de la Direction qui ont pu surmonter les difficultés et ont fait une bonne gestion des ressources. Le résultat, on le connaît : le CHU du Point G a gagné son pari  en donnant satisfaction au milieu sanitaire sur le plan des prestations. Ce qui permettra au CHU du Point G d’entamer l’avenir avec sérénité.

Jean Pierre James

PARTAGER

2 COMMENTAIRES

  1. J.P.J.,le griotisme :c’est du bla-bla.ce discours que vous tenez vous devez l’avoir ruminé plusieurs fois.
    sinon pourquoi pas de scanner,ni de radio conventionnelle, encore moins d’analyses médicales.
    d’abord ce hôpital a besoin de personnel de premier plan!
    j’ai honte quant on me fait la topographie de cet hôpital.C’est au bas du mur que l’on peut juger le maçon.laissons le temps au temps pour voir!

REPONDRE

Please enter your comment!
Please enter your name here